lundi 27 août 2007
P-au-P, 27 août 07 [AlterPresse] --- Les résultats du Programme de développement rural (Pdr) en Haïti seront présentés, ce 29 août 2007, par les responsables du ministère de l’agriculture ainsi que ceux de l’Union européenne, selon des informations communiquées à AlterPresse.
Financé par le Fonds de développement européen, à hauteur de 21,5 millions d’euros, ce programme a été mis en oeuvre avec les Directions départementales de l’Agriculture de trois départements : Centre, Sud et Grande Anse.
Ce programme touche à toute une variété de secteurs différents allant de la pèche à l’élevage caprin et du greffage de mangues à la construction de citernes ou de murs secs, indique la commission de l’Union européenne.
Le ministre haïtien de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr), François Severin, et le chef de la délégation de la Commission européenne, Francesco Gosetti di Sturmeck , participeront à la présentation du bilan des quatre années d’activités de ce programme. [do apr 27/08/2007 10 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6345
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
lundi 27 août 2007
Éventuelle invasion de « poissons lions » dans la mer des Caraïbes
Lundi 27 août 2007
P-au-P., 27 août. 07 [AlterPresse] --- Le « poisson lion », également appelé « poisson scorpion » et très venimeux, pourrait être en train d’envahir les eaux du Golfe du Mexique et de la mer des Caraïbes, selon des hypothèses avancées par des chercheurs cubains, suite à la découverte de l’espèce dans les eaux de Cuba.
Des chercheurs de l’Aquarium national de Cuba ont capturé dans les eaux cubaines deux exemplaires de « poisson lion » (Pterois volitans), rapporte la presse cubaine. Les deux poissons avaient été détectés dans les eaux des îlots situés au large de Caibairien, dans la province de Villa Clara.
Depuis l’an 2000, le « poisson lion » a déjà été signalé plusieurs fois au large de la côte sud des États-Unis ainsi que dans les eaux de Porto Rico.
Les spécialistes de l’Aquarium national ont précisé que la présence du « poisson lion » est très courante dans l’océan Pacifique et dans l’est de l’océan Indien.
Long de 30 ou 35 centimètres, le « poisson lion » est muni d’appendices au-dessus des yeux et d’épines dorsales venimeuses. Sa piqûre est très douloureuse et son venin, qui peut être dangereux pour l’homme, est détruit par la chaleur. Le « poisson lion » s’alimente d’autres poissons qu’il capture par absorption.
Le premier rapport sur la présence du « poisson lion » dans les eaux cubaines date du 27 juin 2007. Un exemplaire avait été détecté alors par des travailleurs de l’Aquarium de Baconao, au large de Santiago de Cuba, sur la côte sud de l’île.
Au terme d’une période de quarantaine, les deux exemplaires capturés vivant à Cuba seront exposés au public dans les installations de l’Aquarium national cubain, à La Havane. [gp apr 27/08/2007 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6343
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Il est assez mignon le poisson. Venimeux certes mais le venin se détruit à la chaleur donc avis aux amateurs de sushi...Pas de sushi avec le poisson lion...
P-au-P., 27 août. 07 [AlterPresse] --- Le « poisson lion », également appelé « poisson scorpion » et très venimeux, pourrait être en train d’envahir les eaux du Golfe du Mexique et de la mer des Caraïbes, selon des hypothèses avancées par des chercheurs cubains, suite à la découverte de l’espèce dans les eaux de Cuba.
Des chercheurs de l’Aquarium national de Cuba ont capturé dans les eaux cubaines deux exemplaires de « poisson lion » (Pterois volitans), rapporte la presse cubaine. Les deux poissons avaient été détectés dans les eaux des îlots situés au large de Caibairien, dans la province de Villa Clara.
Depuis l’an 2000, le « poisson lion » a déjà été signalé plusieurs fois au large de la côte sud des États-Unis ainsi que dans les eaux de Porto Rico.
Les spécialistes de l’Aquarium national ont précisé que la présence du « poisson lion » est très courante dans l’océan Pacifique et dans l’est de l’océan Indien.
Long de 30 ou 35 centimètres, le « poisson lion » est muni d’appendices au-dessus des yeux et d’épines dorsales venimeuses. Sa piqûre est très douloureuse et son venin, qui peut être dangereux pour l’homme, est détruit par la chaleur. Le « poisson lion » s’alimente d’autres poissons qu’il capture par absorption.
Le premier rapport sur la présence du « poisson lion » dans les eaux cubaines date du 27 juin 2007. Un exemplaire avait été détecté alors par des travailleurs de l’Aquarium de Baconao, au large de Santiago de Cuba, sur la côte sud de l’île.
Au terme d’une période de quarantaine, les deux exemplaires capturés vivant à Cuba seront exposés au public dans les installations de l’Aquarium national cubain, à La Havane. [gp apr 27/08/2007 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6343
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Il est assez mignon le poisson. Venimeux certes mais le venin se détruit à la chaleur donc avis aux amateurs de sushi...Pas de sushi avec le poisson lion...
Haïti-Université : Les Cayes accueillent de nouveaux diplômés
Lundi 27 août 2007
Cayes (Haïti), 27 août. 07 [AlterPresse] --- Plus de 150 nouveaux cadres haïtiens ont reçu, le 18 août 2007, leur parchemin après avoir passé quatre années d’études à l’Université publique du Sud aux Cayes (Upsac) dans différents champs disciplinaires, apprend AlterPresse.
Ces étudiants, qui ont bouclé avec brio 4 années d’études en sciences de l’éducation, administratives et juridiques, ont les compétences requises pour affronter le marché du travail, selon le père Yves Voltaire, recteur de cette université publique du grand Sud qui regroupe 4 départements.
« Nous sommes heureux de lancer sur les routes de la vie, sur le marché du travail et dans les institutions de service public d’Haïti, 155 échantillons, si je puis dire, du nouveau modèle de citoyens et citoyennes universitaires haïtiens », a déclaré le père Voltaire lors de la cérémonie de remise de parchemin à ces diplômés.
65 de ces étudiants viennent de la Faculté des sciences de l’éducation, 58 de la Faculté des sciences administratives et 32 de la Faculté des sciences juridiques. Avant la cérémonie de graduation, chacun de ces étudiants a remis son projet de mémoire pour obtention de la licence.
« Que deviendront ces 155 jeunes diplômés qui intègrent aujourd’hui le club de l’infime minorité de privilégiés à faire des études universitaires en Haiti ? », s’interroge le recteur de l’Université publique du Sud aux Cayes.
Le père Yves Voltaire et son équipe promettent de travailler pour faciliter la formation de nombreux jeunes en vue de répondre aux besoins du marché national et international.
Le recteur de l’Upsac, qui rappelle que « la finalité de l’éducation est la liberté intérieure par la libération permanente de l’ignorance et de la peur », souligne que 35% des nouveaux diplômés ont déjà un emploi et d’autres comptent mettre sur pied leur propre micro entreprise.
A Camp Gérard, une habitation de la ville des Cayes, des citoyens et organismes de la société civile ont déjà mis une quantité de 20 carreaux de terre à la disposition des responsables de cette université publique pour construire un campus universitaire, selon le père Voltaire.
« Dès que nous serons en possession des pièces légales nous mettrons sur pied les différentes commissions nécessaires à la conception du campus et à la mobilisation des ressources humaines et financières pour sa construction dans les meilleurs délais », affirme le recteur de l’Université publique de la ville des Cayes.
L’Upsac, ci-devant Centre d’enseignement supérieur technologique (Cest), a été fondée en 1999 par l’Etat haïtien durant le premier mandat de René Préval.
L’objectif de cette initiative était de décentraliser l’enseignement supérieur public en Haïti avec pour mission de former des professionnels, des cadres, des entrepreneurs et des chercheurs haïtiens. [do gp apr 27/08/2007 12:00]
Cayes (Haïti), 27 août. 07 [AlterPresse] --- Plus de 150 nouveaux cadres haïtiens ont reçu, le 18 août 2007, leur parchemin après avoir passé quatre années d’études à l’Université publique du Sud aux Cayes (Upsac) dans différents champs disciplinaires, apprend AlterPresse.
Ces étudiants, qui ont bouclé avec brio 4 années d’études en sciences de l’éducation, administratives et juridiques, ont les compétences requises pour affronter le marché du travail, selon le père Yves Voltaire, recteur de cette université publique du grand Sud qui regroupe 4 départements.
« Nous sommes heureux de lancer sur les routes de la vie, sur le marché du travail et dans les institutions de service public d’Haïti, 155 échantillons, si je puis dire, du nouveau modèle de citoyens et citoyennes universitaires haïtiens », a déclaré le père Voltaire lors de la cérémonie de remise de parchemin à ces diplômés.
65 de ces étudiants viennent de la Faculté des sciences de l’éducation, 58 de la Faculté des sciences administratives et 32 de la Faculté des sciences juridiques. Avant la cérémonie de graduation, chacun de ces étudiants a remis son projet de mémoire pour obtention de la licence.
« Que deviendront ces 155 jeunes diplômés qui intègrent aujourd’hui le club de l’infime minorité de privilégiés à faire des études universitaires en Haiti ? », s’interroge le recteur de l’Université publique du Sud aux Cayes.
Le père Yves Voltaire et son équipe promettent de travailler pour faciliter la formation de nombreux jeunes en vue de répondre aux besoins du marché national et international.
Le recteur de l’Upsac, qui rappelle que « la finalité de l’éducation est la liberté intérieure par la libération permanente de l’ignorance et de la peur », souligne que 35% des nouveaux diplômés ont déjà un emploi et d’autres comptent mettre sur pied leur propre micro entreprise.
A Camp Gérard, une habitation de la ville des Cayes, des citoyens et organismes de la société civile ont déjà mis une quantité de 20 carreaux de terre à la disposition des responsables de cette université publique pour construire un campus universitaire, selon le père Voltaire.
« Dès que nous serons en possession des pièces légales nous mettrons sur pied les différentes commissions nécessaires à la conception du campus et à la mobilisation des ressources humaines et financières pour sa construction dans les meilleurs délais », affirme le recteur de l’Université publique de la ville des Cayes.
L’Upsac, ci-devant Centre d’enseignement supérieur technologique (Cest), a été fondée en 1999 par l’Etat haïtien durant le premier mandat de René Préval.
L’objectif de cette initiative était de décentraliser l’enseignement supérieur public en Haïti avec pour mission de former des professionnels, des cadres, des entrepreneurs et des chercheurs haïtiens. [do gp apr 27/08/2007 12:00]
Haiti-Tourisme : A quand la renaissance du tourisme à Sans-Souci et à la Citadelle Laferrière ?
Lundi 27 août 2007
Par Joël Lorquet
Soumis à AlterPresse le 27 aout 2007
C’est toujours un plaisir de visiter le « Palais Sans-Souci » à Milot puis la Citadelle
Lafferrière, deux monuments classés « Patrimoine Mondial de l’UNESCO ». Cependant, c’est avec le cœur serré que l’on constate qu’en l’an de grâce 2007, on a toutes les peines du monde à boucler les 18 kilomètres reliant le Cap-Haïtien à Milot, à cause de l’état piteux de la route.
Toute personne avisée ayant voyagé à l’étranger réalisera rapidement que les deux sites sus-cités sont sous-exploités pour ne pas dire négligés. Certains pays ont, à partir de rien, su attirer les touristes. Singapour par exemple a pu créer Sentosa Island qui représente aujourd’hui un véritable attrait touristique, alors que rien de particulier n’est remarqué sur cet îlot naturel. Pas la peine de mentionner les exploits accomplis par les autorités de la République Dominicaine dans le domaine touristique.
Une carence d’infrastructures
Aucun panneau d’identification ne figure sur tout le parcours conduisant à la Citadelle, et le touriste est obligé d’interroger le guide qui, pour sa part, n’est qu’un informateur improvisé, n’ayant reçu aucune formation pour la tâche qu’il exerce. Aucun restaurant ou aucune boutique vendant des cadeaux-souvenirs ou autres articles pouvant intéresser les touristes n’existe. Tout fonctionne dans l’informel, alors qu’un parking organisé aurait pu être économiquement profitable à l’Etat. Que dire de la possibilité d’installer un téléphérique reliant Milôt à la Citadelle pour les visiteurs plus pressés ?
Les ruines de « Massada », le grand palais du roi Hérode situé sur une montagne au Nord d’Israël est de loin comparable à la Citadelle Laferrière ; pourtant, les autorités de ce pays l’ont rendu attrayant et rentable en facilitant l’accès, grâce à un téléphérique s’élevant à 400 mètres. Des travaux de restauration devraient se poursuivre à l’intérieur de la Citadelle où sont constatées des détériorations de la toiture et des murs.
De moins en moins de touristes
En pleine saison estivale, il est curieux de constater, le jeudi 26 juillet dernier, qu’une vingtaine de visiteurs seulement (vraisemblablement des compatriotes en provenance de la diaspora) est attirée par la Citadelle Laferrière, monument qui aurait pu aisément figurer dans le nouveau classement des merveilles du monde si l’on tenait compte des conditions dans lesquelles le Roi Henry Christophe réalisa ce prodige à son époque, dans l’ignorance de l’appareillage technologique dont on dispose aujourd’hui. Ceux qui ont visité Sans-Souci et la Citadelle Laferrière au début des années 80 doivent se rappeler l’achalandage touristique que suscitaient ces sites. L’un des guides résidant à Milôt se plaint de la situation actuelle des monuments et soupire : « Depuis le départ de Duvalier, on ne reçoit point de touristes en provenance des bateaux de croisière car les organisateurs de tours leur enlèvent cette possibilité ».
En effet, quatre fois par semaine, depuis un an et demi, les bateaux de croisière, de la Royal Caribbean Cruse Line mouillent à Labadie, mais les touristes sont obligés de se contenter de la belle plage sablonneuse, car la ville du Cap n’est pas en état de les accueillir. Même les touristes européens en provenance de la République Dominicaine, à qui on faisait visiter cette partie d’Hispaniola, ne viennent plus chez nous. Les habitants du Nord se souviennent du slogan qu’utilisaient nos voisins pour attirer les touristes : « Visitez la République Dominicaine et venez voir la Citadelle » …
Aujourd’hui, sur les 7 kilomètres de route reliant Milôt à la Citadelle les ¾ sont pavés en pierres jusqu’au parc de stationnement situé à Choiseul. De là, la Citadelle Laferrière est accessible en moins de quarante minutes à pied ou à cheval. Certaines parties de cette route qui vient d’être réparée à l’occasion de la 1ère édition des Rencontres Fondatrices « Caraïbes en Créations » tenues les 22 et 23 juin dernier, sont fouillées en dessous, ce qui constitue un véritable danger pour les usagers en cas d’effondrement.
Penser sérieusement au tourisme nécessite des actions concrètes
Prendre le tourisme au sérieux dans le Nord du pays voudrait dire : construire la route reliant Cap-Haïtien à Milôt ; restaurer le Palais de sans-Souci et le site des Ramiers ; structurer la ville de Milôt et la doter d’infrastructures appropriées ; protéger le Parc National Historique et son environnement écologique ; redonner à la deuxième vile du pays son aspect d’antan ; construire la route reliant Labadie au Cap-Haïtien.
Actuellement le mini-aéroport du Cap-Haïtien est desservi par de petits avions assurant le trajet vers les Bahamas, Turc and Caicos et Providentiales. Les compagnies aériennes, Lynx Air et Prestige, relient, 2 à 3 fois par semaine la deuxième ville du pays à Miami pour le premier, et Fort Lauderdale pour le second. Cependant en 2007, ne faudrait-il pas plutôt un aéroport international digne du nom pouvant permettre l’atterrissage de n’importe quel boeing ?
Incontestablement, le Nord dispose de beaucoup d’atouts pour un développement touristique, mais, ce qui manque aujourd’hui c’est la volonté, pas les idées ; le sens de l’initiative, pas les ressources humaines ; le choix des priorités, pas les moyens économiques, bref, la notion de leadership.
Contact : Joellorquet@yahoo.com
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6346
Par Joël Lorquet
Soumis à AlterPresse le 27 aout 2007
C’est toujours un plaisir de visiter le « Palais Sans-Souci » à Milot puis la Citadelle
Lafferrière, deux monuments classés « Patrimoine Mondial de l’UNESCO ». Cependant, c’est avec le cœur serré que l’on constate qu’en l’an de grâce 2007, on a toutes les peines du monde à boucler les 18 kilomètres reliant le Cap-Haïtien à Milot, à cause de l’état piteux de la route.Toute personne avisée ayant voyagé à l’étranger réalisera rapidement que les deux sites sus-cités sont sous-exploités pour ne pas dire négligés. Certains pays ont, à partir de rien, su attirer les touristes. Singapour par exemple a pu créer Sentosa Island qui représente aujourd’hui un véritable attrait touristique, alors que rien de particulier n’est remarqué sur cet îlot naturel. Pas la peine de mentionner les exploits accomplis par les autorités de la République Dominicaine dans le domaine touristique.
Une carence d’infrastructures

Aucun panneau d’identification ne figure sur tout le parcours conduisant à la Citadelle, et le touriste est obligé d’interroger le guide qui, pour sa part, n’est qu’un informateur improvisé, n’ayant reçu aucune formation pour la tâche qu’il exerce. Aucun restaurant ou aucune boutique vendant des cadeaux-souvenirs ou autres articles pouvant intéresser les touristes n’existe. Tout fonctionne dans l’informel, alors qu’un parking organisé aurait pu être économiquement profitable à l’Etat. Que dire de la possibilité d’installer un téléphérique reliant Milôt à la Citadelle pour les visiteurs plus pressés ?
Les ruines de « Massada », le grand palais du roi Hérode situé sur une montagne au Nord d’Israël est de loin comparable à la Citadelle Laferrière ; pourtant, les autorités de ce pays l’ont rendu attrayant et rentable en facilitant l’accès, grâce à un téléphérique s’élevant à 400 mètres. Des travaux de restauration devraient se poursuivre à l’intérieur de la Citadelle où sont constatées des détériorations de la toiture et des murs.
De moins en moins de touristes
En pleine saison estivale, il est curieux de constater, le jeudi 26 juillet dernier, qu’une vingtaine de visiteurs seulement (vraisemblablement des compatriotes en provenance de la diaspora) est attirée par la Citadelle Laferrière, monument qui aurait pu aisément figurer dans le nouveau classement des merveilles du monde si l’on tenait compte des conditions dans lesquelles le Roi Henry Christophe réalisa ce prodige à son époque, dans l’ignorance de l’appareillage technologique dont on dispose aujourd’hui. Ceux qui ont visité Sans-Souci et la Citadelle Laferrière au début des années 80 doivent se rappeler l’achalandage touristique que suscitaient ces sites. L’un des guides résidant à Milôt se plaint de la situation actuelle des monuments et soupire : « Depuis le départ de Duvalier, on ne reçoit point de touristes en provenance des bateaux de croisière car les organisateurs de tours leur enlèvent cette possibilité ».
En effet, quatre fois par semaine, depuis un an et demi, les bateaux de croisière, de la Royal Caribbean Cruse Line mouillent à Labadie, mais les touristes sont obligés de se contenter de la belle plage sablonneuse, car la ville du Cap n’est pas en état de les accueillir. Même les touristes européens en provenance de la République Dominicaine, à qui on faisait visiter cette partie d’Hispaniola, ne viennent plus chez nous. Les habitants du Nord se souviennent du slogan qu’utilisaient nos voisins pour attirer les touristes : « Visitez la République Dominicaine et venez voir la Citadelle » …Aujourd’hui, sur les 7 kilomètres de route reliant Milôt à la Citadelle les ¾ sont pavés en pierres jusqu’au parc de stationnement situé à Choiseul. De là, la Citadelle Laferrière est accessible en moins de quarante minutes à pied ou à cheval. Certaines parties de cette route qui vient d’être réparée à l’occasion de la 1ère édition des Rencontres Fondatrices « Caraïbes en Créations » tenues les 22 et 23 juin dernier, sont fouillées en dessous, ce qui constitue un véritable danger pour les usagers en cas d’effondrement.
Penser sérieusement au tourisme nécessite des actions concrètes

Prendre le tourisme au sérieux dans le Nord du pays voudrait dire : construire la route reliant Cap-Haïtien à Milôt ; restaurer le Palais de sans-Souci et le site des Ramiers ; structurer la ville de Milôt et la doter d’infrastructures appropriées ; protéger le Parc National Historique et son environnement écologique ; redonner à la deuxième vile du pays son aspect d’antan ; construire la route reliant Labadie au Cap-Haïtien.

Actuellement le mini-aéroport du Cap-Haïtien est desservi par de petits avions assurant le trajet vers les Bahamas, Turc and Caicos et Providentiales. Les compagnies aériennes, Lynx Air et Prestige, relient, 2 à 3 fois par semaine la deuxième ville du pays à Miami pour le premier, et Fort Lauderdale pour le second. Cependant en 2007, ne faudrait-il pas plutôt un aéroport international digne du nom pouvant permettre l’atterrissage de n’importe quel boeing ?
Incontestablement, le Nord dispose de beaucoup d’atouts pour un développement touristique, mais, ce qui manque aujourd’hui c’est la volonté, pas les idées ; le sens de l’initiative, pas les ressources humaines ; le choix des priorités, pas les moyens économiques, bref, la notion de leadership.
Contact : Joellorquet@yahoo.com
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6346
Santé: Un chercheur guinéen a trouvé le remède et soigne le SIDA en Guinée !
Auteur
Auteur : Aly Léno
Ce samedi 14 juillet aux environs de 16 heures, les journalistes de la presse écrite et on line ont fait la connaissance de Mohamed Tahirou Barry. Ce biologiste chercheur a trouvé le médicament du SIDA, c'est l'hypochlorite de sodium. Plusieurs malades déjà atteints de cette pandémie du siècle, ont été soignés.
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré. Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
Depuis un an, le chercheur guinéen a enregistré son brevet d'invention auprès de l'organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Il a également déposé une copie de son rapport à l' organisation mondiale de la santé (OMS), le comité national de lutte contre le sida (CNLS), l'ONU SIDA et au secrétariat général du gouvernement. A ce dernier, il leur a dit ceci: <<>> car ils sont sensés protéger les populations.
Malgré les efforts fournis après une dizaine d'années, Mohamed Tahirou Barry connaît régulièrement des obstacles et des difficultés pour l'empêcher de présenter ses recherches. Avec de tels témoignages, certains journalistes s'inquiètent pour la sécurité du chercheur. Nombreux sont ceux qui pensent que le SIDA est devenu un véritable business. Car derrière ce fléau, de grosses industries, organisations, ONG ou associations fonctionnent à merveille. Il serait très difficile pour celles-ci qui empochent des sommes “colossales” de croire à ces recherches et de prêter main forte à ce chercheur.
A signaler que Mohamed Tahirou Barry, fils d'un Iman, a récité tout le Saint Coran dès l'âge de 9 ans. En 1995, il obtient sa maîtrise en Biologie à l'université Gamal de Conakry. Il bénéficiera d'une bourse d'étude pour la Malaisie où il est admiré par plusieurs personnalités de ce pays avant de poursuivre quelques années plus tard ses études dans autres pays.
Aly Léno
Correspondant de la r-kk à Conakry
Tel: +224 60 47 01 92
E-mail: aly_leno21@yahoo.fr
Article publié sur le forum de MOUN.COM sur http://www.moun.com
http://www.moun.com/forum4/forum_posts.asp?TID=12603&PN=1
Cet article fait l'objet d'un intéressant débat sur le forum précité...
Nous nous gardons de tout commentaire!
Auteur : Aly Léno
Ce samedi 14 juillet aux environs de 16 heures, les journalistes de la presse écrite et on line ont fait la connaissance de Mohamed Tahirou Barry. Ce biologiste chercheur a trouvé le médicament du SIDA, c'est l'hypochlorite de sodium. Plusieurs malades déjà atteints de cette pandémie du siècle, ont été soignés.
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré. Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
Depuis un an, le chercheur guinéen a enregistré son brevet d'invention auprès de l'organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Il a également déposé une copie de son rapport à l' organisation mondiale de la santé (OMS), le comité national de lutte contre le sida (CNLS), l'ONU SIDA et au secrétariat général du gouvernement. A ce dernier, il leur a dit ceci: <<>> car ils sont sensés protéger les populations.
Malgré les efforts fournis après une dizaine d'années, Mohamed Tahirou Barry connaît régulièrement des obstacles et des difficultés pour l'empêcher de présenter ses recherches. Avec de tels témoignages, certains journalistes s'inquiètent pour la sécurité du chercheur. Nombreux sont ceux qui pensent que le SIDA est devenu un véritable business. Car derrière ce fléau, de grosses industries, organisations, ONG ou associations fonctionnent à merveille. Il serait très difficile pour celles-ci qui empochent des sommes “colossales” de croire à ces recherches et de prêter main forte à ce chercheur.
A signaler que Mohamed Tahirou Barry, fils d'un Iman, a récité tout le Saint Coran dès l'âge de 9 ans. En 1995, il obtient sa maîtrise en Biologie à l'université Gamal de Conakry. Il bénéficiera d'une bourse d'étude pour la Malaisie où il est admiré par plusieurs personnalités de ce pays avant de poursuivre quelques années plus tard ses études dans autres pays.
Aly Léno
Correspondant de la r-kk à Conakry
Tel: +224 60 47 01 92
E-mail: aly_leno21@yahoo.fr
Article publié sur le forum de MOUN.COM sur http://www.moun.com
http://www.moun.com/forum4/forum_posts.asp?TID=12603&PN=1
Cet article fait l'objet d'un intéressant débat sur le forum précité...
Nous nous gardons de tout commentaire!
Le Chili confirme la rencontre des ministres latinoaméricains de la défense en Haïti, le 4 septembre
Le Secrétaire général de l’OEA, José Miguel Insulza, participera aussi aux discussions sur la redéfinition du mandat de la MINUSTAH
samedi 25 août 2007,
Radio Kiskeya
Le gouvernement de la Présidente chilienne Michelle Bachelet a confirmé samedi la tenue le 4 septembre à Port-au-Prince de la réunion des ministres de la défense des neuf pays latinoaméricains contributeurs de troupes à la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH).
Selon un communiqué du ministère de la défense publié à Santiago du Chili et relayé par EFE, les ministres argentin, brésilien, bolivien, chilien, équatorien, guatémaltèque, paraguayen, péruvien et uruguayen s’exprimeront sur leur vision de l’orientation de la mission onusienne et de son futur commandement.
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, est attendu à Port-au-Prince dans le cadre de cette réunion ministérielle consacrée à la redéfinition du mandat de la MINUSTAH.
L’on s’attend xgalement à la présence du nouveau chef de la MINUSTAH, le tunisien Hedi Hannabi, qui doit prendre ses fonctions le 1er septembre.
L’idée de ces consultations très larges dans la capitale haïtienne a été initialement lancée par les autorités chiliennes et argentines. Par la suite, les autres pays ont souscrit à la démarche.
Des mesures de sécurité exceptionnelles devraient entourer l’organisation de la réunion qui interviendra environ un mois avant l’expiration de l’actuel mandat des casques bleus, le 15 octobre prochain.
Le représentant spécial sortant du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Edmond Mulet, a annoncé avant son départ dimanche une reconversion technique des forces onusiennes qui auront notamment à seconder la Police Nationale dans la surveillance des côtes et de la frontière haïtiano-dominicaine.
Les pays de l’Amérique latine fournissent à la mission de stabilisation la majeure partie de ses effectifs qui s’élèvent à environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
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Source:
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4022
samedi 25 août 2007,
Radio Kiskeya
Le gouvernement de la Présidente chilienne Michelle Bachelet a confirmé samedi la tenue le 4 septembre à Port-au-Prince de la réunion des ministres de la défense des neuf pays latinoaméricains contributeurs de troupes à la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH).
Selon un communiqué du ministère de la défense publié à Santiago du Chili et relayé par EFE, les ministres argentin, brésilien, bolivien, chilien, équatorien, guatémaltèque, paraguayen, péruvien et uruguayen s’exprimeront sur leur vision de l’orientation de la mission onusienne et de son futur commandement.
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, est attendu à Port-au-Prince dans le cadre de cette réunion ministérielle consacrée à la redéfinition du mandat de la MINUSTAH.
L’on s’attend xgalement à la présence du nouveau chef de la MINUSTAH, le tunisien Hedi Hannabi, qui doit prendre ses fonctions le 1er septembre.
L’idée de ces consultations très larges dans la capitale haïtienne a été initialement lancée par les autorités chiliennes et argentines. Par la suite, les autres pays ont souscrit à la démarche.
Des mesures de sécurité exceptionnelles devraient entourer l’organisation de la réunion qui interviendra environ un mois avant l’expiration de l’actuel mandat des casques bleus, le 15 octobre prochain.
Le représentant spécial sortant du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Edmond Mulet, a annoncé avant son départ dimanche une reconversion technique des forces onusiennes qui auront notamment à seconder la Police Nationale dans la surveillance des côtes et de la frontière haïtiano-dominicaine.
Les pays de l’Amérique latine fournissent à la mission de stabilisation la majeure partie de ses effectifs qui s’élèvent à environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
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Source:
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4022
55 sans-papiers haïtiens arrêtés en République Dominicaine
Interceptés lors d’un nouveau raid de l’armée, ils ont été tous expulsés
dimanche 26 août 2007,
Radio Kiskeya
55 clandestins haïtiens qui voyageaient à bord d’un autobus de la compagnie Expreso Lindero avec la complicité de passeurs ont été arrêtés dimanche par l’armée dominicaine à Hatillo Palma, dans la province de Monte Cristi (Nord-Ouest), rapporte le quotidien dominicain El Nuevo Diario.
Tous les voyageurs appréhendés ont été transférés au siège de la quatrième brigade de l’Armée Nationale à Mao avant d’être rapatriés le même jour. Le groupe était composé de 45 hommes, 9 hommes et 6 enfants. Chacun avait payé 1.600 pesos pour se rendre à Santiago.
Le général Joaquìn Pérez Félix, commandant de la quatrième brigade, a indiqué que toutes ces personnes ont été interceptées à l’aube. Le conducteur du véhicule qui les transportait a pris la poudre d’escampette.
L’officier supérieur précise qu’il a été récemment placé à la tête du département militaire du Nord-Ouest de la République Dominicaine avec la mission d’affronter et de contrecarrer toutes les activités illicites enregistrées dans cette région. Il a sollicité la collaboration de tous les secteurs locaux afin de venir à bout des diverses formes d’opérations illégales dont le trafic de clandestins.
Des ressortissants haïtiens et dominicains seraient à la tête de réseaux de passeurs qui facilitent l’entrée régulière d’illégaux en territoire voisin.
Les reconduites à la frontière haïtiano-dominicaine, généralement effectuées au mépris des droits fondamentaux de la personne humaine, sont quasi-quotidiennes. spp/RK
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Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4023
dimanche 26 août 2007,
Radio Kiskeya
55 clandestins haïtiens qui voyageaient à bord d’un autobus de la compagnie Expreso Lindero avec la complicité de passeurs ont été arrêtés dimanche par l’armée dominicaine à Hatillo Palma, dans la province de Monte Cristi (Nord-Ouest), rapporte le quotidien dominicain El Nuevo Diario.
Tous les voyageurs appréhendés ont été transférés au siège de la quatrième brigade de l’Armée Nationale à Mao avant d’être rapatriés le même jour. Le groupe était composé de 45 hommes, 9 hommes et 6 enfants. Chacun avait payé 1.600 pesos pour se rendre à Santiago.
Le général Joaquìn Pérez Félix, commandant de la quatrième brigade, a indiqué que toutes ces personnes ont été interceptées à l’aube. Le conducteur du véhicule qui les transportait a pris la poudre d’escampette.
L’officier supérieur précise qu’il a été récemment placé à la tête du département militaire du Nord-Ouest de la République Dominicaine avec la mission d’affronter et de contrecarrer toutes les activités illicites enregistrées dans cette région. Il a sollicité la collaboration de tous les secteurs locaux afin de venir à bout des diverses formes d’opérations illégales dont le trafic de clandestins.
Des ressortissants haïtiens et dominicains seraient à la tête de réseaux de passeurs qui facilitent l’entrée régulière d’illégaux en territoire voisin.
Les reconduites à la frontière haïtiano-dominicaine, généralement effectuées au mépris des droits fondamentaux de la personne humaine, sont quasi-quotidiennes. spp/RK
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Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4023
Food For The Poor vient en aide aux victimes de l’ouragan Dean en Haïti
L’organisation humanitaire annonce la distribution de nourriture, médicaments et vêtements dans les zones affectées
dimanche 26 août 2007,
Radio Kiskeya
L’organisation humanitaire internationale Food For The Poor, la plus importante ONG opérant en Haïti, a annoncé dimanche une aide humainitaire en faveur du pays après le passage il y a une semaine du cyclone Dean qui a détruit ou endommagé 4.000 maisons et fait 12.000 déplacés.
Selon une dépêche de l’agence Caribbean Net News citant un communiqué publié à Coconut Creek en Floride, Food For The Poor dispose déjà de stocks d’aliments, de médicaments et d’aide humanitaire d’urgence prépositionnés à Port-au-Prince et au Cap-Haïtien. Ils seront envoyés dans les régions affectées par l’ouragan. De plus, des containers de matériels médicaux, de vêtements, d’aliments et d’autres éléments essentiels ont été déjà acheminés aux sinistrés répertoriés.
"Notre équipe et nos structures sont préparées à faire face à ce type d’urgence et nous sommes en mesure de fournir une aide substantielle aux victimes de l’ouragan Dean en Haïti", a déclaré le président de l’organisation, Robin Mahfood. Soulignant l’expérience de Food For The Poor en matière de secours postcyclonique, il a également mentionné son implication dans l’effort humanitaire entrepris dans d’autres pays de la Caraïbe tels la Dominique, Sainte-Lucie, la République Dominicaine et la Jamaïque.
L’ONG affirme qu’en temps ordinaire elle touche 1.100.000 personnes en Haïti à travers un réseau de 2.000 églises, missions, orphelinats, hôpitaux et établissements scolaires. L’accent est généralement mis sur la nécessité pour les plus pauvres d’avoir accès à l’assistance.
Premier ouragan de la saison dans l’Océan Atlantique, Dean avait touché la côte sud d’Haïti le 17 août. Outre les pertes matérielles et économiques, au moins neuf morts et un disparu ont été rencensés, selon le dernier bilan provisoire du gouvernement. spp/RK
Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4025
dimanche 26 août 2007,
Radio Kiskeya
L’organisation humanitaire internationale Food For The Poor, la plus importante ONG opérant en Haïti, a annoncé dimanche une aide humainitaire en faveur du pays après le passage il y a une semaine du cyclone Dean qui a détruit ou endommagé 4.000 maisons et fait 12.000 déplacés.
Selon une dépêche de l’agence Caribbean Net News citant un communiqué publié à Coconut Creek en Floride, Food For The Poor dispose déjà de stocks d’aliments, de médicaments et d’aide humanitaire d’urgence prépositionnés à Port-au-Prince et au Cap-Haïtien. Ils seront envoyés dans les régions affectées par l’ouragan. De plus, des containers de matériels médicaux, de vêtements, d’aliments et d’autres éléments essentiels ont été déjà acheminés aux sinistrés répertoriés.
"Notre équipe et nos structures sont préparées à faire face à ce type d’urgence et nous sommes en mesure de fournir une aide substantielle aux victimes de l’ouragan Dean en Haïti", a déclaré le président de l’organisation, Robin Mahfood. Soulignant l’expérience de Food For The Poor en matière de secours postcyclonique, il a également mentionné son implication dans l’effort humanitaire entrepris dans d’autres pays de la Caraïbe tels la Dominique, Sainte-Lucie, la République Dominicaine et la Jamaïque.
L’ONG affirme qu’en temps ordinaire elle touche 1.100.000 personnes en Haïti à travers un réseau de 2.000 églises, missions, orphelinats, hôpitaux et établissements scolaires. L’accent est généralement mis sur la nécessité pour les plus pauvres d’avoir accès à l’assistance.
Premier ouragan de la saison dans l’Océan Atlantique, Dean avait touché la côte sud d’Haïti le 17 août. Outre les pertes matérielles et économiques, au moins neuf morts et un disparu ont été rencensés, selon le dernier bilan provisoire du gouvernement. spp/RK
Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4025
Montréal au rythme de Jacques Roumain
Le plus grand spectacle sur l'oeuvre de Roumain se déroule à Montréal. Le vendredi 14 septembre, au Lion d'or, le cabaret Jacques Roumain, conçu par Rodney Saint-Éloi, inaugure le 13e Festival international de la littérature (FIL).
La mise en lecture est conçue comme un cabaret, nous a appris Rodney Saint-Éloi. « Sont donc associées diverses formes d'expression comme la musique, la danse contemporaine, de manière à faire ressortir la fluidité du discours et ses jeux ludiques. Poésie, fiction, écrits journalistiques et pamphlétaires sont articulés ensemble, de sorte que le spectateur participe dans une recréation globale de l'oeuvre de Roumain, l'une des plus importantes du 20e siècle.»Le FIL accueille cette année près de 200 écrivains et artistes du 14 au 22 septembre 2007 à Montréal.
De ces manifestations, deux centenaires de naissance d'écrivain seront célébrés : le poète français René Char et le célèbre auteur haïtien Jacques Roumain, les deux nés respectivement les 14 et 4 juin 1907.
Cette mise en lecture de l'oeuvre de Jacques Roumain rassemble une quinzaine d'auteurs, de comédiens, de danseurs et de musiciens québécois et haïtiens, dont Pascale Montpetit, Dany Laferrière, Stanley Péan, Michel Vezina, Mélanie Demers, Anthony Rozankovic, Marie Laure Rozas, Franz Benjamin, Chantale Lavigne.
Ce sera l'occasion pour le public de découvrir le roman culte de Jacques Roumain Gouverneurs de la rosée ( Mémoire d'encrier 2007).
D'après Dany Laferrière « Chaque pays a son Roumain, c'est-à-dire un écrivain qui résume en quelque sorte les rêves, les élans et les échecs de sa société. Ce n'est pas forcément le meilleur écrivain du pays, mais c'est celui en qui tout le monde se reconnaît. On ne doit pas penser pour autant à un poète bucolique qui vit retiré à la campagne, ni à un historien complaisant qui agite facilement ce vieux chiffon rouge du nationalisme sous le nez d'un peuple déjà énervé. C'est plutôt quelqu'un qui n'hésite pas à asséner ses quatre vérités à ses compatriotes. Pour le Québec, je pense à Miron. Pour Haïti, c'est Roumain. »
Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47501&PubDate=2007-08-24
La mise en lecture est conçue comme un cabaret, nous a appris Rodney Saint-Éloi. « Sont donc associées diverses formes d'expression comme la musique, la danse contemporaine, de manière à faire ressortir la fluidité du discours et ses jeux ludiques. Poésie, fiction, écrits journalistiques et pamphlétaires sont articulés ensemble, de sorte que le spectateur participe dans une recréation globale de l'oeuvre de Roumain, l'une des plus importantes du 20e siècle.»Le FIL accueille cette année près de 200 écrivains et artistes du 14 au 22 septembre 2007 à Montréal.
De ces manifestations, deux centenaires de naissance d'écrivain seront célébrés : le poète français René Char et le célèbre auteur haïtien Jacques Roumain, les deux nés respectivement les 14 et 4 juin 1907.
Cette mise en lecture de l'oeuvre de Jacques Roumain rassemble une quinzaine d'auteurs, de comédiens, de danseurs et de musiciens québécois et haïtiens, dont Pascale Montpetit, Dany Laferrière, Stanley Péan, Michel Vezina, Mélanie Demers, Anthony Rozankovic, Marie Laure Rozas, Franz Benjamin, Chantale Lavigne.
Ce sera l'occasion pour le public de découvrir le roman culte de Jacques Roumain Gouverneurs de la rosée ( Mémoire d'encrier 2007).
D'après Dany Laferrière « Chaque pays a son Roumain, c'est-à-dire un écrivain qui résume en quelque sorte les rêves, les élans et les échecs de sa société. Ce n'est pas forcément le meilleur écrivain du pays, mais c'est celui en qui tout le monde se reconnaît. On ne doit pas penser pour autant à un poète bucolique qui vit retiré à la campagne, ni à un historien complaisant qui agite facilement ce vieux chiffon rouge du nationalisme sous le nez d'un peuple déjà énervé. C'est plutôt quelqu'un qui n'hésite pas à asséner ses quatre vérités à ses compatriotes. Pour le Québec, je pense à Miron. Pour Haïti, c'est Roumain. »
Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47501&PubDate=2007-08-24
Succès international de Miss Grand Sud
La Jacmélienne Geneviève Christophe, Miss Grand Sud 2006, médaille d'or en mannequinat au World Championship of Superforming - Hollywood. Elle a été contactée par l'Agence Ebony, filiale de la célèbre et prestigieuse revue afro-américaine Ebony.
Geneviève Christophe qui fut élue Miss Sud-Est 2006 vole de succès en succès. En août 2006, elle fut couronnée Miss Grand Sud à l'occasion d'un concours qui réunissait les beautés des 4 départements formant la partie sud du pays.Voilà que ces jours-ci, sa distinction, son charme la font dans de nouvelles festivités briller, cette fois, sur la scène internationale. Elle vient de décrocher la 2e place en mannequinat au World Championship of Superforming qui s'est tenu du 28 juillet au 7 août 2007 dans le célèbre quartier de Los Angeles, Hollywood, haut lieu du showbiz planétaire.Ce concours comportait plusieurs catégories : chant, danse, théatre, mannequinat, performance instrumentale. 82 pays s'y étaient fait représenter, et les délégations totalisaient 5742 participants. Le groupe haïtien était conduit par l'entrepreneur en spectacle Wooly Fremont.
Née à Jacmel, Geneviève Christophe est un bel échantillon de ces jeunes filles haïtiennes qui, quoique conscientes des atouts visibles dont les a pourvues la Providence, savent qu'elles doivent se meubler l'esprit pour qu'elles soient - intelligemment et avec un spectre élargi de possibilités - utiles à elles-mêmes et à leurs compatriotes. Universitaire, elle poursuit des études en relations internationales à l'Université Quiqueya. Elle parle 4 langues : français, créole, anglais, espagnol.
A la voir - grande, svelte, avec son port de reine, son col de cygne, cette assumation d'elle-même que lui procure son bagage intellectuel - on comprend qu'elle ait retenu l'attention du jury chargé de départager les candidates qui certainement faisaient assaut d'élégance et de grâce. Son naturel de fleur de soleil et des îles fascinant a non seulement focalisé sur elle les regards, mais lui a aussi valu la médaille d'or de la catégorie dans laquelle elle se présentait, la première lauréate recevant une superbe coupe de cristal.
La performance réalisée est à considérer à sa haute valeur. On doit avoir à l'esprit que nombre de concurrentes de Mlle Christophe étaient des professionnelles de la scène qui savent user de toutes les ficelles du métier. Néophyte en matière de parade de mode, celle-ci les a pourtant éclipsées par cette chaleur de vie qui se dégage de son physique de sylphide.Et les grandes agences n'ont pas manqué de saisir tout l'attractif qui émane de sa présence souveraine. L'Agence Ebony, filiale de la grande revue afro-américaine Ebony, ainsi que d'autres firmes tout aussi réputées lui ont proposé des contrats. Et Mlle Christophe a même été invitée à suivre un stage pour prendre rang au panthéon si médiatisé des cover-girls internationales.
Le stage se déroulera au Los Angeles Convention Center Tom Bradley Hall Main Stage. En fin de session, tous ceux qui auront à en bénéficier seront présentés aux plus grands designer, tels que Tommy Hilsigel, Anthony Brown Collection, Steve Harvey, Sean Jean, etc.Qui sait, peut-être que nous avons en Geneviève Christophe notre Naomi Campbell ! En ces moments où on ne retient du pays haïtien que ses aspects négatifs, il serait intelligent de doter cette fille de chez nous des moyens de continuer à nous faire honneur. Il faut que le mouvement qui avait permis à Mlle Christophe de représenter si dignement Haïti se maintienne pour qu'elle ait toutes les chances de donner au monde à apprécier - ainsi qu'elle l'a déjà fait - ce naturel ensorcelant qui est la parure de nos payses.
On notera que le voyage à Hollywood, la participation et les atours de Mlle Christophe ont été sponsorisés par les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères, le président du Sénat, le sénateur Joseph Lambert, la Chambre de Commerce d'Haïti, l'Association Touristique du Sud-Est d'Haïti. L'appui institutionnel et financier de l'Association Touristique du Sud-Est d'Haïti qui a eu à coeur de soutenir une native de sa zone d'intervention fut des plus significatifs et conséquents.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47645&PubDate=2007-08-26
Geneviève Christophe qui fut élue Miss Sud-Est 2006 vole de succès en succès. En août 2006, elle fut couronnée Miss Grand Sud à l'occasion d'un concours qui réunissait les beautés des 4 départements formant la partie sud du pays.Voilà que ces jours-ci, sa distinction, son charme la font dans de nouvelles festivités briller, cette fois, sur la scène internationale. Elle vient de décrocher la 2e place en mannequinat au World Championship of Superforming qui s'est tenu du 28 juillet au 7 août 2007 dans le célèbre quartier de Los Angeles, Hollywood, haut lieu du showbiz planétaire.Ce concours comportait plusieurs catégories : chant, danse, théatre, mannequinat, performance instrumentale. 82 pays s'y étaient fait représenter, et les délégations totalisaient 5742 participants. Le groupe haïtien était conduit par l'entrepreneur en spectacle Wooly Fremont.
Née à Jacmel, Geneviève Christophe est un bel échantillon de ces jeunes filles haïtiennes qui, quoique conscientes des atouts visibles dont les a pourvues la Providence, savent qu'elles doivent se meubler l'esprit pour qu'elles soient - intelligemment et avec un spectre élargi de possibilités - utiles à elles-mêmes et à leurs compatriotes. Universitaire, elle poursuit des études en relations internationales à l'Université Quiqueya. Elle parle 4 langues : français, créole, anglais, espagnol.
A la voir - grande, svelte, avec son port de reine, son col de cygne, cette assumation d'elle-même que lui procure son bagage intellectuel - on comprend qu'elle ait retenu l'attention du jury chargé de départager les candidates qui certainement faisaient assaut d'élégance et de grâce. Son naturel de fleur de soleil et des îles fascinant a non seulement focalisé sur elle les regards, mais lui a aussi valu la médaille d'or de la catégorie dans laquelle elle se présentait, la première lauréate recevant une superbe coupe de cristal.
La performance réalisée est à considérer à sa haute valeur. On doit avoir à l'esprit que nombre de concurrentes de Mlle Christophe étaient des professionnelles de la scène qui savent user de toutes les ficelles du métier. Néophyte en matière de parade de mode, celle-ci les a pourtant éclipsées par cette chaleur de vie qui se dégage de son physique de sylphide.Et les grandes agences n'ont pas manqué de saisir tout l'attractif qui émane de sa présence souveraine. L'Agence Ebony, filiale de la grande revue afro-américaine Ebony, ainsi que d'autres firmes tout aussi réputées lui ont proposé des contrats. Et Mlle Christophe a même été invitée à suivre un stage pour prendre rang au panthéon si médiatisé des cover-girls internationales.
Le stage se déroulera au Los Angeles Convention Center Tom Bradley Hall Main Stage. En fin de session, tous ceux qui auront à en bénéficier seront présentés aux plus grands designer, tels que Tommy Hilsigel, Anthony Brown Collection, Steve Harvey, Sean Jean, etc.Qui sait, peut-être que nous avons en Geneviève Christophe notre Naomi Campbell ! En ces moments où on ne retient du pays haïtien que ses aspects négatifs, il serait intelligent de doter cette fille de chez nous des moyens de continuer à nous faire honneur. Il faut que le mouvement qui avait permis à Mlle Christophe de représenter si dignement Haïti se maintienne pour qu'elle ait toutes les chances de donner au monde à apprécier - ainsi qu'elle l'a déjà fait - ce naturel ensorcelant qui est la parure de nos payses.
On notera que le voyage à Hollywood, la participation et les atours de Mlle Christophe ont été sponsorisés par les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères, le président du Sénat, le sénateur Joseph Lambert, la Chambre de Commerce d'Haïti, l'Association Touristique du Sud-Est d'Haïti. L'appui institutionnel et financier de l'Association Touristique du Sud-Est d'Haïti qui a eu à coeur de soutenir une native de sa zone d'intervention fut des plus significatifs et conséquents.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47645&PubDate=2007-08-26
dimanche 26 août 2007
Coupe du monde U17 .. Jeux de pronostics....and the Winner is:
Des huitièmes corsées avec des quarts de folie en perspective…
Si le football se résumait à des formules mathématiques, il aurait été bien facile de faire des pronostics et trouver avant le début de la deuxième phase le prochain vainqueur de la coupe du monde U17 Corée 2007.
Déjà à peu de surprises prêt, une certaine logique a été respectée sur la liste des lauréats du premier tour avec bien entendu la part du lion réservé à l’Amérique du sud et des nations comme le Tadjikistan, le Costa Rica, les USA et la Tunisie auteurs de ce que l’on pourrait cataloguer de surprises. La liste des 16 nous révèle une certaine logique avec la toute présence des grandes nations du football : Allemagne, Angleterre, Argentine, Brésil, Colombie, Costa Rica, Corée du Nord, Espagne, Etats-Unis d’Amérique, France, Ghana, Nigéria, Pérou, Syrie, Tadjikistan, Tunisie.
Les confrontations prévues sont donc les suivantes :
Espagne : Corée du nord avec une sélection espagnole nettement favorite d’un coté et France-Tunisie de l’autre si la France arrive à hausser le niveau de son jeu on peut entrevoir un chaud bouillant France-Espagne en quart.
L’histoire se répète avec un France-Ghana, une affiche de la coupe du monde allemande d’une part et un Pérou- Tadjikistan peut laisser entrevoir une confrontation américo-américaine entre le Brésil et le Pérou.
Et dans la suite des réflexions on devrait pouvoir assister à un match France-Brésil en demie finale avec à la fin une sélection brésilienne en finale.
Le brésil jouerait contre qui ?
L’autre branche des huitièmes nous présente d’une part un Argentine-Costa Rica et un Nigéria-Colombie. Les résultats de ces confrontations devraient nous régaler avec un excellent Nigéria-Argentine avec à la fin une victoire du Nigeria.
D’autre part un Angleterre-Syrie d’une côté et un Allemagne-USA devrait nous offrir un Angleterre- Allemagne (bien heureux celui qui peut en prévoir l’issue !) mais restons dans la même dynamique et disons que l’Allemagne sortirait vainqueur et nous voilà avec un Nigeria-Allemagne avec une victoire du Nigeria.
Le 9 Septembre la finale sans surprise opposerait le Brésil et le Nigéria !
Je vous l’avais dit au départ que ces pronostics n’ont de valeur que si on applique de façon erronée la logique mathématique au football. Heureusement d’ailleurs que cette démarche reste insensée car le football n’est pas une science exacte. Il y a tellement de facteurs qui rentreront enjeu au cours de ces confrontations que ces rencontres malgré ce qui se voit sur les papiers restent indécis.
Les équipes qui sont arrivées jusque là n’ont reçu de cadeau de personne donc elles vendront chèrement leurs peaux.
Tout le monde est et reste averti…et que vive le bon football !
Si le football se résumait à des formules mathématiques, il aurait été bien facile de faire des pronostics et trouver avant le début de la deuxième phase le prochain vainqueur de la coupe du monde U17 Corée 2007.
Déjà à peu de surprises prêt, une certaine logique a été respectée sur la liste des lauréats du premier tour avec bien entendu la part du lion réservé à l’Amérique du sud et des nations comme le Tadjikistan, le Costa Rica, les USA et la Tunisie auteurs de ce que l’on pourrait cataloguer de surprises. La liste des 16 nous révèle une certaine logique avec la toute présence des grandes nations du football : Allemagne, Angleterre, Argentine, Brésil, Colombie, Costa Rica, Corée du Nord, Espagne, Etats-Unis d’Amérique, France, Ghana, Nigéria, Pérou, Syrie, Tadjikistan, Tunisie.
Les confrontations prévues sont donc les suivantes :
Espagne : Corée du nord avec une sélection espagnole nettement favorite d’un coté et France-Tunisie de l’autre si la France arrive à hausser le niveau de son jeu on peut entrevoir un chaud bouillant France-Espagne en quart.
L’histoire se répète avec un France-Ghana, une affiche de la coupe du monde allemande d’une part et un Pérou- Tadjikistan peut laisser entrevoir une confrontation américo-américaine entre le Brésil et le Pérou.
Et dans la suite des réflexions on devrait pouvoir assister à un match France-Brésil en demie finale avec à la fin une sélection brésilienne en finale.
Le brésil jouerait contre qui ?
L’autre branche des huitièmes nous présente d’une part un Argentine-Costa Rica et un Nigéria-Colombie. Les résultats de ces confrontations devraient nous régaler avec un excellent Nigéria-Argentine avec à la fin une victoire du Nigeria.
D’autre part un Angleterre-Syrie d’une côté et un Allemagne-USA devrait nous offrir un Angleterre- Allemagne (bien heureux celui qui peut en prévoir l’issue !) mais restons dans la même dynamique et disons que l’Allemagne sortirait vainqueur et nous voilà avec un Nigeria-Allemagne avec une victoire du Nigeria.
Le 9 Septembre la finale sans surprise opposerait le Brésil et le Nigéria !
Je vous l’avais dit au départ que ces pronostics n’ont de valeur que si on applique de façon erronée la logique mathématique au football. Heureusement d’ailleurs que cette démarche reste insensée car le football n’est pas une science exacte. Il y a tellement de facteurs qui rentreront enjeu au cours de ces confrontations que ces rencontres malgré ce qui se voit sur les papiers restent indécis.
Les équipes qui sont arrivées jusque là n’ont reçu de cadeau de personne donc elles vendront chèrement leurs peaux.
Tout le monde est et reste averti…et que vive le bon football !
Mondial U-17 : Haïti fait ses adieux à la Corée du Sud
L’honneur et l’espoir portés par de jeunes talents comme motifs de satisfaction
samedi 25 août 2007,
Radio Kiskeya
La sélection haïtienne a quitté le Mondial U-17 de football sur une lourde défaite 4 à 1 (mi-temps 3-0) samedi au Jeju World Cup Stadium en Corée du Sud face à l’ogre nigérian, l’un des grands favoris de la compétition.
Très combatifs mais pas toujours inspirés, nos jeunes compatriotes -certains au talent indéniable- ont surtout payé le prix de leur inexpérience et de leur déficit de culture tactique devant un adversaire qui combine avec maestria la force mentale, la surpuissance physique et l’aisance technique.
D’entrée de jeu, les poulains de Jean-Yves Philogène Labaze ont été cueillis à froid par les doubles champions du monde, encaissant de façon naïve un but à la 5e minute alors qu’ils devaient faire preuve de sérénité et de patience pour rester dans le match le plus longtemps possible.
Première confrontation de l’histoire entre Haïti et le plus grand pays d’Afrique (100 millions d’habitants), ce match restera également dans les annales grâce au 100e but de l’édition 2007 marqué par l’attaquant nigérian Macauley Chrisantus (5’, 60’). Il est désormais le meilleur réalisateur du Mondial avec 5 buts après son doublé de samedi.
Sheriff Isa a également marqué à deux reprises (39’, 41’) grâce à des passes diaboliques délivrées par un certain Kabiru Akinsola, le principal bourreau des haïtiens.
Côté haïtien, une réaction d’orgueil qui vaut de l’or. Grâce à l’enchaînement dun superbe débordement sur la gauche et d’un centre en retrait parfait du stratège Charles Herold Junior, le valeureux capitaine Peterson Joseph a placé une tête qui pris le gardien des Eaglets, Oladele Ajiboye, totalement à contre-pied (57’).
Pour sa deuxième participation à une phase finale de coupe du monde après la folle expérience allemande de 1974 chez les seniors, Haïti termine à la dernière place du très dificile groupe D, derrière le Nigéria (1er, 9 pts), la France (2e, 4 pts) et le Japon (3e, 3 pts).
La campagne coréenne avait très mal commencé samedi (19 août) avec une défaite face au Japon (1-3) qui traduisait très mal l’état des forces en présence. Après avoir encaissé un but stupide -un ballon qui filait entre les jambes du portier Shelson Dorléans- l’équipe se ressaisissait et réalisait l’un des plus beaux buts de la compétition. Sur une déviation intelligente de la poitrine de Peterson Joseph, Guemsly Joseph Junior décochait un tir canon de 20 mètres qui crucifiait le gardien japonais. Mais, contre toute attente, et en partie à cause d’un coaching trop conservateur, l’équipe nippone faisait le break en fin de partie, exploitant parfaitement deux erreurs défensives élémentaires des haïtiens.
Nous venions de gaspiller au moins un précieux point et d’hypothéquer d’autant nos minimes chances de qualification pour les huitièmes de finale.
Contre la France, la première république noire face à l’ancienne métropole, la victoire était à la portée du onze national n’étaient-ce des maladresses dans les derniers gestes, un manque maturité certain sur le plan tactique et des décisions incompréhensibles du directeur de jeu.
Le ministre de la jeunesse et des sports, Fritz Bélizaire, et son staff, le président de la Fédération haïtienne de football, le Dr Yves Jean-Bart et le chanteur du groupe Racine RAM, Richard Morse, père de l’un des gardiens réservistes de la sélection, William Richard Morse, ont été témoins dans les stades de la palpitante aventure haïtienne, également soutenue par des fans ...coréens.
A leur retour à Port-au-Prince, nos jeunes ambassadeurs devraient avoir droit à un accueil digne de leurs prestations très prometteuses. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4020
Commenatires
Mieux qu’un accueil chaleureux nos jeunes mondialistes ont besoin d’une reconnaissance substantielle et une prise en charge intégrale. S’ils n’ont pas pu être recrutés il faut qu’ils soient bien encadrés dans un projet à long terme.
Le manque de suivi nous a valu ce passage du désert pendant 33 ans après l’épopée de 1974. A l’époque nous avions eu une avance énorme sur les nations africaines redoutables aujourd’hui.
Qu’on ne vienne pas avec les histoires de priorités et de manque de ressources. Nous avions eu la preuve. Aucun des ministères n’a su utiliser la portion budgétaire allouée. Ceci a donné lieu à cette mesure populiste de nos cher députés de se départagé près de 10.000.000 de dollars en faveur des 140 communes sans aucun projet d’envergure. Ils n’ont pas compris qu’un projet de 10.000.000 de dollars pourrait être plus bénéfique que la dilapidation de 60.000 dollars par commune !
Avec le football nous pouvons redorer le blason du pays. Nous pouvons montrer aux jeunes que la violence et la délinquance ne représentent pas les seules portes de sortie au sein d’une société ou prime la dissolution et la liquéfaction caricaturale des valeurs.
Le ministre des sports, le président de la FHF (Fédération Haïtienne de Football) doivent lancer déjà et maintenant la croisade pour la renaissance du football. Commençons par ce que nous avons en main.
- Les championnats interscolaires de chacun des départements géographiques du pays par groupe d’âge en se cataloguant sur les catégories d’âge de la FIFA
- Cette sélection des moins de 17ans doit être maintenue comme la sélection des plus de 17 ans devant travailler pour la coupe du monde des moins de 19 ans
- Le championnat des moins de 15 ans en cours actuellement doit recevoir le soutien logistique et financier indispensable pour les prochaines échéances des U17.
L’implication de tous les secteurs sera acquise si les dirigeants du football font preuve de capacité et d’honnêteté…
Le football aujourd’hui c’est l’affaire de tous !
samedi 25 août 2007,
Radio Kiskeya
La sélection haïtienne a quitté le Mondial U-17 de football sur une lourde défaite 4 à 1 (mi-temps 3-0) samedi au Jeju World Cup Stadium en Corée du Sud face à l’ogre nigérian, l’un des grands favoris de la compétition.
Très combatifs mais pas toujours inspirés, nos jeunes compatriotes -certains au talent indéniable- ont surtout payé le prix de leur inexpérience et de leur déficit de culture tactique devant un adversaire qui combine avec maestria la force mentale, la surpuissance physique et l’aisance technique.
D’entrée de jeu, les poulains de Jean-Yves Philogène Labaze ont été cueillis à froid par les doubles champions du monde, encaissant de façon naïve un but à la 5e minute alors qu’ils devaient faire preuve de sérénité et de patience pour rester dans le match le plus longtemps possible.
Première confrontation de l’histoire entre Haïti et le plus grand pays d’Afrique (100 millions d’habitants), ce match restera également dans les annales grâce au 100e but de l’édition 2007 marqué par l’attaquant nigérian Macauley Chrisantus (5’, 60’). Il est désormais le meilleur réalisateur du Mondial avec 5 buts après son doublé de samedi.
Sheriff Isa a également marqué à deux reprises (39’, 41’) grâce à des passes diaboliques délivrées par un certain Kabiru Akinsola, le principal bourreau des haïtiens.
Côté haïtien, une réaction d’orgueil qui vaut de l’or. Grâce à l’enchaînement dun superbe débordement sur la gauche et d’un centre en retrait parfait du stratège Charles Herold Junior, le valeureux capitaine Peterson Joseph a placé une tête qui pris le gardien des Eaglets, Oladele Ajiboye, totalement à contre-pied (57’).
Pour sa deuxième participation à une phase finale de coupe du monde après la folle expérience allemande de 1974 chez les seniors, Haïti termine à la dernière place du très dificile groupe D, derrière le Nigéria (1er, 9 pts), la France (2e, 4 pts) et le Japon (3e, 3 pts).
La campagne coréenne avait très mal commencé samedi (19 août) avec une défaite face au Japon (1-3) qui traduisait très mal l’état des forces en présence. Après avoir encaissé un but stupide -un ballon qui filait entre les jambes du portier Shelson Dorléans- l’équipe se ressaisissait et réalisait l’un des plus beaux buts de la compétition. Sur une déviation intelligente de la poitrine de Peterson Joseph, Guemsly Joseph Junior décochait un tir canon de 20 mètres qui crucifiait le gardien japonais. Mais, contre toute attente, et en partie à cause d’un coaching trop conservateur, l’équipe nippone faisait le break en fin de partie, exploitant parfaitement deux erreurs défensives élémentaires des haïtiens.
Nous venions de gaspiller au moins un précieux point et d’hypothéquer d’autant nos minimes chances de qualification pour les huitièmes de finale.
Contre la France, la première république noire face à l’ancienne métropole, la victoire était à la portée du onze national n’étaient-ce des maladresses dans les derniers gestes, un manque maturité certain sur le plan tactique et des décisions incompréhensibles du directeur de jeu.
Le ministre de la jeunesse et des sports, Fritz Bélizaire, et son staff, le président de la Fédération haïtienne de football, le Dr Yves Jean-Bart et le chanteur du groupe Racine RAM, Richard Morse, père de l’un des gardiens réservistes de la sélection, William Richard Morse, ont été témoins dans les stades de la palpitante aventure haïtienne, également soutenue par des fans ...coréens.
A leur retour à Port-au-Prince, nos jeunes ambassadeurs devraient avoir droit à un accueil digne de leurs prestations très prometteuses. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4020
Commenatires
Mieux qu’un accueil chaleureux nos jeunes mondialistes ont besoin d’une reconnaissance substantielle et une prise en charge intégrale. S’ils n’ont pas pu être recrutés il faut qu’ils soient bien encadrés dans un projet à long terme.
Le manque de suivi nous a valu ce passage du désert pendant 33 ans après l’épopée de 1974. A l’époque nous avions eu une avance énorme sur les nations africaines redoutables aujourd’hui.
Qu’on ne vienne pas avec les histoires de priorités et de manque de ressources. Nous avions eu la preuve. Aucun des ministères n’a su utiliser la portion budgétaire allouée. Ceci a donné lieu à cette mesure populiste de nos cher députés de se départagé près de 10.000.000 de dollars en faveur des 140 communes sans aucun projet d’envergure. Ils n’ont pas compris qu’un projet de 10.000.000 de dollars pourrait être plus bénéfique que la dilapidation de 60.000 dollars par commune !
Avec le football nous pouvons redorer le blason du pays. Nous pouvons montrer aux jeunes que la violence et la délinquance ne représentent pas les seules portes de sortie au sein d’une société ou prime la dissolution et la liquéfaction caricaturale des valeurs.
Le ministre des sports, le président de la FHF (Fédération Haïtienne de Football) doivent lancer déjà et maintenant la croisade pour la renaissance du football. Commençons par ce que nous avons en main.
- Les championnats interscolaires de chacun des départements géographiques du pays par groupe d’âge en se cataloguant sur les catégories d’âge de la FIFA
- Cette sélection des moins de 17ans doit être maintenue comme la sélection des plus de 17 ans devant travailler pour la coupe du monde des moins de 19 ans
- Le championnat des moins de 15 ans en cours actuellement doit recevoir le soutien logistique et financier indispensable pour les prochaines échéances des U17.
L’implication de tous les secteurs sera acquise si les dirigeants du football font preuve de capacité et d’honnêteté…
Le football aujourd’hui c’est l’affaire de tous !
Les déclarations .. HAITI vs NIGERIA
Yemi Tella, sélectionneur du Nigeria
"C'est une bonne chose d'avoir remporté nos trois premiers matches, car nous étions tombés dans une poule très relevée. C'est ce que je retiens en premier lieu après ce nouveau succès. Tout le monde s'est mis en évidence aujourd'hui. Il y a beaucoup de bons joueurs dans cette équipe. Les gens ont pu se rendre compte qu'il n'y avait pas de maillon faible au sein du groupe. Je suis particulièrement satisfait du réalisme dont nos attaquants ont su faire preuve. J'espère que nous allons continuer à marquer beaucoup de buts tout au long du tournoi. Il n'en faudra pas moins si nous voulons devenir champions du monde !"
Jean-Yves Labaze, sélectionneur d'Haïti
"Evidemment, nous sommes déçus d'avoir perdu, mais nous pouvons rentrer chez nous la tête haute. C'était un match difficile, car nous avions affaire à un adversaire de haut niveau. Maintenant, je comprends pourquoi tant de gens ont fait de cette équipe l'une des favorites du tournoi. Nous avons vécu une soirée difficile, surtout après avoir été réduits à dix. Malgré ce revers, nous ne garderons que de bons souvenirs de notre séjour. Nous étions très heureux de participer à cette Coupe du Monde U-17. J'espère que nous tirerons les leçons de cette expérience pour faire encore mieux à l'avenir."
Macauley Chrisantus, attaquant du Nigeria
"J'adore cette compétition ! L'entraîneur nous répète souvent que nous sommes les meilleurs espoirs nigérians et je suis d'accord avec lui. Je suis vraiment très heureux de faire partie de cette équipe. Maintenant, nous allons pouvoir préparer notre retour à Gwangyang pour les huitièmes de finale. Avec un peu de chance, nous avons les moyens de gagner ce tournoi. Nous avons tous une mentalité de vainqueurs. On s'en rend compte lorsque nous nous réunissons après l'échauffement. Nous avons une grande équipe, pleine de bons joueurs."
Peterson Joseph, milieu de terrain de Haïti
"Je tiens à féliciter les Nigérians, qui ont été très bons ce soir. Je crois qu'ils ont le potentiel pour gagner cette Coupe du Monde. Je suis très heureux d'avoir pris part à cette compétition. Pour une première expérience, nous n'aurions pas pu rêver mieux que d'affronter le Nigeria, la France et le Japon. Maintenant, nous allons devoir nous remettre au travail pour tenter de nous qualifier pour la Coupe du Monde U-20 qui aura lieu dans deux ans en Egypte."
http://fr.fifa.com/u17worldcup/matches/round=249415/match=58917/summary.html
Haïti dans les serres des Eaglets (4:1) ..HAITI - NIGERIA
Le Nigeria poursuit son parcours de santé en tête du Groupe D après sa victoire 4:1 sur Haïti, ce samedi 25 août.
Deux doublés de Macauley Chrisantus et Sheriff Isa ont permis aux Eaglets de remporter une large victoire face à des Haïtiens courageux mais dépassés par les événements. Les insulaires n'ont pourtant pas démérité et leurs performances sur le sol asiatique ont suscité l'enthousiasme de leurs fans.
La différence de niveau se fait sentir dès la troisième minute de jeu. Kabiru Akinsola s'échappe sur l'aile droite et centre à ras de terre pour Chrisantus, qui ne laisse aucune chance au gardien haïtien. Le Nigeria creuse l'écart peu avant la pause grâce à un doublé express de Sheriff Isa. Une fois de plus, Akinsola se trouve à la baguette.
Les Haïtiens ont le mérite de ne pas baisser les bras. Leurs efforts trouvent leur récompense lorsqu'une tête de Joseph Peterson trouve le chemin des filets. Mais le numéro 8 nigérian, qui faisait sa première apparition en tant que titulaire, s'offre une quatrième passe décisive quelques minutes plus tard en envoyant Chrisantus inscrire son cinquième but depuis le début du tournoi.
Supplice du collier à Carrefour-Feuilles...Lébrunisée pour loup garou
Suspectée, accusée, une jeune femme a été brûlée vive à Carrefour-Feuilles. La foule, seul juge, condamne.
Accusée de « loup-garou », une jeune femme d'une vingtaine d'années a subi le supplice du collier à la rue Sicot, Carrefour-Feuilles, dans la soirée du 22 au 23 août. Une foule de personnes l'a lynchée, a-t-on appris tôt ce matin par une source bien informée. Arrivé sur place, nous avons pu voir le corps carbonisé de la victime, les intestins à l'air libre, signe qu'elle a été sauvagement battue avant d'être tuée et livrée aux flammes des pneus.
Deux versions des faits
« Gad lougawou a ! Sousèt san. Jodi a yo rete w sou chimen w », lance un jeune homme encore tout excité. Des filets de fumée montaient encore des pneus calcinés. Les gens attroupés autour du cadavre, notamment un groupe d'enfants, cachaient leur nez dans des mouchoirs.Une femme entre deux âges qui avait assisté à toute la scène raconte que cette inconnue rôdait dans le quartier depuis 9 heures du soir. Les gens restés à l'affût, dit-elle, ont surveillé ses faits et gestes et l'ont tuée aux environs de minuit. « Se ti bebe nan katye a li t a pra l souse san », révèle-t-elle. Persuadée, elle assure l'avoir vu voler. Plusieurs autres personnes ont relayé cette déclaration et ont renchéri : « Elle volait de toit en toit, une lumière au cul. »
Questionné sur le fait, un jeune, très calme, a pris le contre-pied de ces déclarations: « Fi a se yon moun fou l ye. Yo pa konnen l sou katye a, yo pran l pou lougawou. » Il a même laissé entendre qu'un ami à lui avait réussi à libérer cette pauvre femme. « M pa konn pou kisa yo boule fi a ? », se demande-t-il, l'air bouleversé.Rappelons qu'une vieille dame a été tuée à la rue Jean-Philippe, pas loin de la rue Sicot, il y a environ une année. Encore la même accusation.
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47643&PubDate=2007-08-25
Accusée de « loup-garou », une jeune femme d'une vingtaine d'années a subi le supplice du collier à la rue Sicot, Carrefour-Feuilles, dans la soirée du 22 au 23 août. Une foule de personnes l'a lynchée, a-t-on appris tôt ce matin par une source bien informée. Arrivé sur place, nous avons pu voir le corps carbonisé de la victime, les intestins à l'air libre, signe qu'elle a été sauvagement battue avant d'être tuée et livrée aux flammes des pneus.
Deux versions des faits
« Gad lougawou a ! Sousèt san. Jodi a yo rete w sou chimen w », lance un jeune homme encore tout excité. Des filets de fumée montaient encore des pneus calcinés. Les gens attroupés autour du cadavre, notamment un groupe d'enfants, cachaient leur nez dans des mouchoirs.Une femme entre deux âges qui avait assisté à toute la scène raconte que cette inconnue rôdait dans le quartier depuis 9 heures du soir. Les gens restés à l'affût, dit-elle, ont surveillé ses faits et gestes et l'ont tuée aux environs de minuit. « Se ti bebe nan katye a li t a pra l souse san », révèle-t-elle. Persuadée, elle assure l'avoir vu voler. Plusieurs autres personnes ont relayé cette déclaration et ont renchéri : « Elle volait de toit en toit, une lumière au cul. »
Questionné sur le fait, un jeune, très calme, a pris le contre-pied de ces déclarations: « Fi a se yon moun fou l ye. Yo pa konnen l sou katye a, yo pran l pou lougawou. » Il a même laissé entendre qu'un ami à lui avait réussi à libérer cette pauvre femme. « M pa konn pou kisa yo boule fi a ? », se demande-t-il, l'air bouleversé.Rappelons qu'une vieille dame a été tuée à la rue Jean-Philippe, pas loin de la rue Sicot, il y a environ une année. Encore la même accusation.
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47643&PubDate=2007-08-25
Une nouvelle nécropole dans la métropole du Sud

La ville des Cayes a un cimetière privé. Ce lieu de repos est une oeuvre collective dans laquelle 50 actionnaires cayens de l'intérieur et de la diaspora ont investi.
Le Parc de l'Espérance, dans la localité de Laurent, premier cimetière privé des Cayes, a été inauguré le jour de la Notre-Dame de l'Assomption, le 15 août 2007. 250 caveaux, dont 234 en élévation et 16 souterrains, sont prêts à accueillir les dépouilles mortelles. Certains caveaux souterrains disposent de quatre ou cinq places.
Elevée sur une butte située sur la route nationale No 1, cette nouvelle nécropole de la métropole du Sud qui s'étend sur environ 7 hectares de terre n'a pas attendu longtemps pour offrir ses services à la population. En effet, les travaux qui ont débuté le 15 août de l'année dernière vont bon train. Ce sanctuaire, dédié à la mémoire de nos chers disparus, qui se construit pierre par pierre, devra s'étendre davantage, a déclaré l'ingénieur Smith Gerton, visiblement confiant dans l'avenir de cette oeuvre collective dans laquelle 50 actionnaires cayens ont investi. « Nous avons pu donner satisfaction à une cinquantaine d'actionnaires cayens qui ont volontairement répondu à l'appel de DEV SA », a-t-il mentionné.
Le Parc de l'Espérance, dans la localité de Laurent, premier cimetière privé des Cayes, a été inauguré le jour de la Notre-Dame de l'Assomption, le 15 août 2007. 250 caveaux, dont 234 en élévation et 16 souterrains, sont prêts à accueillir les dépouilles mortelles. Certains caveaux souterrains disposent de quatre ou cinq places.
Elevée sur une butte située sur la route nationale No 1, cette nouvelle nécropole de la métropole du Sud qui s'étend sur environ 7 hectares de terre n'a pas attendu longtemps pour offrir ses services à la population. En effet, les travaux qui ont débuté le 15 août de l'année dernière vont bon train. Ce sanctuaire, dédié à la mémoire de nos chers disparus, qui se construit pierre par pierre, devra s'étendre davantage, a déclaré l'ingénieur Smith Gerton, visiblement confiant dans l'avenir de cette oeuvre collective dans laquelle 50 actionnaires cayens ont investi. « Nous avons pu donner satisfaction à une cinquantaine d'actionnaires cayens qui ont volontairement répondu à l'appel de DEV SA », a-t-il mentionné.
Une oeuvre cayenne« J'étais animé d'un esprit optimiste. Personnellement, je ne pensais pas qu'à cette même date, je serais ici pour inaugurer le Parc de l'Espérance. Il y avait tellement de montagnes qui s'étaient dressées devant nous. Il fallait une foi ardente pour penser qu'après douze mois, ce projet allait être exécuté », a dit l'ingénieur Gerton tout en profitant de l'occasion pour remercier le responsable du Parc du Souvenir, M. Max Pénette, qui les a toujours accompagnés.
Pour sa part, M. Pénette a fait savoir qu'un partenariat dynamique s'établit entre le Parc de l'Espérance et le Parc du Souvenir de Torcelles (Tabarre) depuis le début du projet. Il a salué la foi des actionnaires cayens de l'intérieur et de la diaspora qui ont investi dans la conception de ce jardin paisible d'une sereine beauté, un jardin en passe d'être un lieu de repos et de méditation. Il a admiré l'audace des membres fondateurs : les ingénieurs Danielo Louis, Fritz Caillot, Max André Vilma et l'économiste Kesner Pharel. Aussi a-t-il souhaité que « cette oeuvre qui se trouve à Laurent soit inscrite dans la perspective d'une pérennité et qu'elle soit appréciée, et par les étrangers et par les Haïtiens ».
« Une étude de marché a révélé que 80% des gens voulaient avoir un cimetière privé et moderne aux Cayes », a fait savoir Kesner Pharel, un natif des Cayes. Il a exprimé sa satisfaction de voir que 40% des actions sont en possession des investisseurs de sa ville natale. Plus loin, il a relativisé : « On a toujours voulu que ce soit une oeuvre cayenne, mais pas fermée sur les Cayes. » Dans la même veine, il a espéré que, dans un proche avenir, les Cayens développeront des projets de grande envergure au bénéfice de la collectivité.
« On voulait offrir un espace de repos et de tranquillité à nos morts parce que l'on ne pouvait plus supporter ce qui se passe dans le cimetière de la ville des Cayes », a signalé l'un des actionnaires, le professeur Robert Carrié. Devant la maquette du Parc de l'Espérance conçue par l'architecte Frédérick Mangonès, le public admirait les pavillons de recueillement entourés de verdure, des pierres tombales émergeant dans de beaux parterres. Le parc, assorti de parkings, de service de sécurité et d'entretien, est une grande ambition. Il faut des années pour que le dessin de l'architecte s'imprime dans un agencement harmonieux entre la nature, la pierre et le béton.
Claude Bernard Sérant
Pour sa part, M. Pénette a fait savoir qu'un partenariat dynamique s'établit entre le Parc de l'Espérance et le Parc du Souvenir de Torcelles (Tabarre) depuis le début du projet. Il a salué la foi des actionnaires cayens de l'intérieur et de la diaspora qui ont investi dans la conception de ce jardin paisible d'une sereine beauté, un jardin en passe d'être un lieu de repos et de méditation. Il a admiré l'audace des membres fondateurs : les ingénieurs Danielo Louis, Fritz Caillot, Max André Vilma et l'économiste Kesner Pharel. Aussi a-t-il souhaité que « cette oeuvre qui se trouve à Laurent soit inscrite dans la perspective d'une pérennité et qu'elle soit appréciée, et par les étrangers et par les Haïtiens ».
« Une étude de marché a révélé que 80% des gens voulaient avoir un cimetière privé et moderne aux Cayes », a fait savoir Kesner Pharel, un natif des Cayes. Il a exprimé sa satisfaction de voir que 40% des actions sont en possession des investisseurs de sa ville natale. Plus loin, il a relativisé : « On a toujours voulu que ce soit une oeuvre cayenne, mais pas fermée sur les Cayes. » Dans la même veine, il a espéré que, dans un proche avenir, les Cayens développeront des projets de grande envergure au bénéfice de la collectivité.
« On voulait offrir un espace de repos et de tranquillité à nos morts parce que l'on ne pouvait plus supporter ce qui se passe dans le cimetière de la ville des Cayes », a signalé l'un des actionnaires, le professeur Robert Carrié. Devant la maquette du Parc de l'Espérance conçue par l'architecte Frédérick Mangonès, le public admirait les pavillons de recueillement entourés de verdure, des pierres tombales émergeant dans de beaux parterres. Le parc, assorti de parkings, de service de sécurité et d'entretien, est une grande ambition. Il faut des années pour que le dessin de l'architecte s'imprime dans un agencement harmonieux entre la nature, la pierre et le béton.
Claude Bernard Sérant
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J'ai envie de dire tout ça pour ça!
« Le gouvernement n'est pas sur la bonne voie ».. dit le PLH.. ce qui le PLH?
Les responsables du Parti libéral haïtien (PLH) ont estimé, jeudi, que le gouvernement Alexis n'est pas sur la bonne voie. Ils ont fait cette déclaration lors d'une rencontre avec la presse dans les locaux du parti situé à Turgeau. A cette rencontre, il a été question d'analyser l'action gouvernementale après environ un an de gestion de la chose publique.
Sans vouloir dresser un bilan de l'action du gouvernement Alexis-Préval un an après, les responsables de ce parti politique, dit de l'opposition démocratique, affirment sans détour que l'actuel gouvernement est sur la voie d'aboutir à de mauvais résultats. Ils ont fourni des explications.
« Le premier ennemi du Gouvernement est le Gouvernement lui-même. Il est toujours à la merci du clientélisme politique, du laxisme des responsables et de la gabegie administrative. Cela explique son inefficacité et son inefficience », a indiqué Jean André Victor, président du PLH, comme pour critiquer les actions du gouvernement.
Selon les dirigeants du parti libéral, le gouvernement haïtien prend une mauvaise voie en multipliant davantage ses programmes de subventions au lieu d'investir dans la production. Cette stratégie, disent-ils, n'aboutira pas à des résultats concrets. « Jamais dans le pays, on n'a donné autant de subventions, distribué gratuitement ou presque autant de véhicules à moteur et ouvert autant de cantines publiques axées sur l'aide alimentaire...La politique de subventions tout azimut et la stratégie de l'Etat providence ne peuvent pas donner de bons résultats dans un pays pauvre comme Haïti. »« Le gouvernement doit utiliser le surplus de l'assiette fiscale pour d'augmenter la production », a recommandé, pour sa part, Antoine Joseph, l'un des dirigeants du parti.Par ailleurs, M. Victor dit prendre note des progrès enregistrés par l'équipe gouvernementale dans certains domaines mais croit qu'il fallait et qu'il faut faire mieux. «Des progrès ont été enregistrés dans le domaine de la stabilité macro-économique, de la stabilité politique et de la lutte contre la drogue et la corruption, admet-il. Ils ont permis jusqu'ici de maintenir le navire à flot et de l'empêcher de couler. Mais la boussole du bateau n'indique pas le Nord du développement socio-économique. »Très critique envers le gouvernement, le chef du PLH a déclaré que l'action gouvernementale contribue plutôt à affaiblir les institutions publiques alors que selon la Constitution, l'Exécutif a pour rôle de veiller au bon fonctionnement de celles-ci. Cette faiblesse, selon M. Victor, est due à la création des commissions qui sont susceptibles de rentrer en concurrence avec les institutions. « Plus il existe des commissions qui rentrent en concurrence avec les institutions, plus les institutions seront affaiblies. »
Selon l'agronome Victor, l'idée de lutter contre la corruption ne sert à rien si la loi accompagnant cette lutte et le processus de renforcement des institutions ainsi que la production sont négligés. Il croit que le gouvernement doit s'appuyer sur le Parlement en vue d'aboutir à de vrais changements au sein de la société haïtienne qui fait face, dit-il, à un déséquilibre total.L'équipe gouvernementale, rappelle le numéro un du PLH, a une mission historique à accomplir : Faire la transition entre la gabegie administrative et la bonne gouvernance. « C'est une mission qui dépasse des querelles de chapelle, des intérêts personnels...», conclut-il.
Victor Jean Junior
djune14@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47679&PubDate=2007-08-25
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Un parti en plus ?
Quel a été le score de ce parti aux élections présidentielles ?
Combien de députés et sénateurs représentent ce parti au sein de l’assemblée nationale ?
Ça pourrait être que celui qui mime une voix dans le désert. Haïti compte trop de partis politiques déjà.
Parti Libération Haïtien : laissez les autres travailler en paix !
Sans vouloir dresser un bilan de l'action du gouvernement Alexis-Préval un an après, les responsables de ce parti politique, dit de l'opposition démocratique, affirment sans détour que l'actuel gouvernement est sur la voie d'aboutir à de mauvais résultats. Ils ont fourni des explications.
« Le premier ennemi du Gouvernement est le Gouvernement lui-même. Il est toujours à la merci du clientélisme politique, du laxisme des responsables et de la gabegie administrative. Cela explique son inefficacité et son inefficience », a indiqué Jean André Victor, président du PLH, comme pour critiquer les actions du gouvernement.
Selon les dirigeants du parti libéral, le gouvernement haïtien prend une mauvaise voie en multipliant davantage ses programmes de subventions au lieu d'investir dans la production. Cette stratégie, disent-ils, n'aboutira pas à des résultats concrets. « Jamais dans le pays, on n'a donné autant de subventions, distribué gratuitement ou presque autant de véhicules à moteur et ouvert autant de cantines publiques axées sur l'aide alimentaire...La politique de subventions tout azimut et la stratégie de l'Etat providence ne peuvent pas donner de bons résultats dans un pays pauvre comme Haïti. »« Le gouvernement doit utiliser le surplus de l'assiette fiscale pour d'augmenter la production », a recommandé, pour sa part, Antoine Joseph, l'un des dirigeants du parti.Par ailleurs, M. Victor dit prendre note des progrès enregistrés par l'équipe gouvernementale dans certains domaines mais croit qu'il fallait et qu'il faut faire mieux. «Des progrès ont été enregistrés dans le domaine de la stabilité macro-économique, de la stabilité politique et de la lutte contre la drogue et la corruption, admet-il. Ils ont permis jusqu'ici de maintenir le navire à flot et de l'empêcher de couler. Mais la boussole du bateau n'indique pas le Nord du développement socio-économique. »Très critique envers le gouvernement, le chef du PLH a déclaré que l'action gouvernementale contribue plutôt à affaiblir les institutions publiques alors que selon la Constitution, l'Exécutif a pour rôle de veiller au bon fonctionnement de celles-ci. Cette faiblesse, selon M. Victor, est due à la création des commissions qui sont susceptibles de rentrer en concurrence avec les institutions. « Plus il existe des commissions qui rentrent en concurrence avec les institutions, plus les institutions seront affaiblies. »
Selon l'agronome Victor, l'idée de lutter contre la corruption ne sert à rien si la loi accompagnant cette lutte et le processus de renforcement des institutions ainsi que la production sont négligés. Il croit que le gouvernement doit s'appuyer sur le Parlement en vue d'aboutir à de vrais changements au sein de la société haïtienne qui fait face, dit-il, à un déséquilibre total.L'équipe gouvernementale, rappelle le numéro un du PLH, a une mission historique à accomplir : Faire la transition entre la gabegie administrative et la bonne gouvernance. « C'est une mission qui dépasse des querelles de chapelle, des intérêts personnels...», conclut-il.
Victor Jean Junior
djune14@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47679&PubDate=2007-08-25
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Un parti en plus ?
Quel a été le score de ce parti aux élections présidentielles ?
Combien de députés et sénateurs représentent ce parti au sein de l’assemblée nationale ?
Ça pourrait être que celui qui mime une voix dans le désert. Haïti compte trop de partis politiques déjà.
Parti Libération Haïtien : laissez les autres travailler en paix !
Cerca-Cavajal, un paradis en décadence
Les 40 mille habitants de Cerca-Cavajal peuvent s'enorgueillir d'avoir habité l'une des zones les plus boisées du pays. Mais, en considérant les problèmes de toutes sortes auxquels la commune fait face, ils ont de quoi s'inquiéter. 
Comparée à beaucoup d'autres régions du pays, la commune de Cerca-Cavajal peut être considérée comme un paradis. Ses plaines sont encore vertes. Des variétés de mangues font tout leur charme. Ses mornes, en certains points, sont garnies d'arbres. Ses fils et filles trouvent encore des fruits et des vivres pour se nourrir. De l'arachide, de la noix, du maïs, du petit-mil, de la banane, de l'igname...il y en a à profusion. Tout cela peut enchanter un visiteur qui accepte comme un héros de braver la route tortueuse qui mène là-bas.


Comparée à beaucoup d'autres régions du pays, la commune de Cerca-Cavajal peut être considérée comme un paradis. Ses plaines sont encore vertes. Des variétés de mangues font tout leur charme. Ses mornes, en certains points, sont garnies d'arbres. Ses fils et filles trouvent encore des fruits et des vivres pour se nourrir. De l'arachide, de la noix, du maïs, du petit-mil, de la banane, de l'igname...il y en a à profusion. Tout cela peut enchanter un visiteur qui accepte comme un héros de braver la route tortueuse qui mène là-bas.
Située à 28 km de Hinche, il n'y a pas longtemps, la commune avait de l'électricité. Grâce à un système de panneaux solaires, l'ancien curé de la paroisse La Sainte Famille, le Belge Marcel Marshell, fournissait plus de cinq heures d'électricité par jour à la population. Les pylônes, les câbles et les ampoules ne servent aujourd'hui à rien, sinon de décoration. Le système d'adduction d'eau potable, vieille d'une trentaine d'années, continue tant bien que mal à tenir le coup. Il a été installé en 1970 avec le soutien du prêtre catholique. « Tombé en désuétude, le système mérite aujourd'hui de grandes réparations, estime le maire principale de Cerca-Cavajal, Raphaël René. La plupart des fontaines ne sont plus alimentées. »
Les édifices publics, un triste constat
Le tribunal de paix est logé dans une maisonnette délabrée. Tout le monde se plaint du fonctionnement de la justice. Le fonctionnement de la justice semble se confondre avec l'état du bâtiment. « Ici, la justice est l'affaire des plus forts », se plaint un citoyen.
Le tribunal de paix est logé dans une maisonnette délabrée. Tout le monde se plaint du fonctionnement de la justice. Le fonctionnement de la justice semble se confondre avec l'état du bâtiment. « Ici, la justice est l'affaire des plus forts », se plaint un citoyen.
Situé à quelques mètres du tribunal, le commissariat de police ne présente pas une meilleure image. Portes défoncées, murs décrépis, bureaux branlants et l'exiguïté du bâtiment montrent à quel niveau la Police nationale d'Haïti est mal représentée dans la commune. Pire, il n'y a qu'un seul policier en poste. L'inspecteur Philogène Jonas doit, à lui seul, sécuriser les 40 mille habitants de Cerca-Cavajal.

La mairie, quant à elle, n'a pas de local propre. Elle change d'adresse comme on change de vêtements. « Les maires sont souvent mis à la porte pour n'avoir pas les moyens de payer les dettes contractées envers les propriétaires de maisons », raconte un notable de la commune.Une vaste savane tient lieu de marché public. Seules les tonnelles dressées par les marchands peuvent aider un visiteur à l'identifier.
Le système éducatif ne fait pas exception
Cerca-Cavajal est dotée d'une école nationale et d'un lycée. Les deux institutions sont logées à la même enseigne. L'une fonctionne dans la matinée, l'autre dans l'après-midi. Cette promiscuité ne favorise pas une bonne gestion du matériel. « Les deux institutions font face constamment à une carence en mobiliers, se lamente le maire Raphaël René. Ce n'est pas normal que des adultes et des enfants utilisent les mêmes mobiliers. »
Pendant les vacances, les salles de classe et la petite cour de l'établissement sont transformées en espaces de jeu. « Les jeunes et les enfants n'ont pas d'autres endroits où se récréer », déplore le député de Cerca-Cavajal, Rodon A. Bien-Aimé. Réaménagé en 2004, l'établissement scolaire mérite aujourd'hui d'être rénové.
Cerca-Cavajal est dotée d'une école nationale et d'un lycée. Les deux institutions sont logées à la même enseigne. L'une fonctionne dans la matinée, l'autre dans l'après-midi. Cette promiscuité ne favorise pas une bonne gestion du matériel. « Les deux institutions font face constamment à une carence en mobiliers, se lamente le maire Raphaël René. Ce n'est pas normal que des adultes et des enfants utilisent les mêmes mobiliers. »
Pendant les vacances, les salles de classe et la petite cour de l'établissement sont transformées en espaces de jeu. « Les jeunes et les enfants n'ont pas d'autres endroits où se récréer », déplore le député de Cerca-Cavajal, Rodon A. Bien-Aimé. Réaménagé en 2004, l'établissement scolaire mérite aujourd'hui d'être rénové.
Dans toute la commune, le niveau d'études ne dépasse pas la rhétorique. « Les élèves qui veulent poursuivre leurs études doivent se rendre ailleurs », informe le maire principal de la commune. Faute de moyens économiques, la plupart des enfants en âge d'aller à l'école se retrouvent dans les rues. Ceux qui abandonnent l'école en cours de route sont aussi nombreux. Le nombre d'écoles secondaires recensées à Cerca-Cavajal peut se compter sur les doigts de la main. Les écoles primaires sont légion. « Mais, la qualité de l'enseignement dispensé par certaines d'entre elles laisse à désirer », a soupiré un natif de la région habitant à Port-au-Prince. Pour apprendre un métier, les jeunes n'ont pas beaucoup de choix. L'unique école professionnelle de la commune n'offre que deux options : informatique et couture.

Des soins de santé au rabais
Il n'existe pas d'hôpital à Cerca-Cavajal. On n'y trouve que deux dispensaires où sont soignés des cas de grippe, des blessés légers... « Il n'y a ni médecin ni infirmière dans la commune, seulement des auxiliaires, déplore le député Bien-Aimé. Les moindres complications sont référées à Hinche ou à Pignon. »Trouver un véhicule pour transporter les malades est un vrai casse-tête. « Combien de familles peuvent débourser quatre à cinq mille gourdes pour louer un véhicule ? », s'interroge, perplexe, le parlementaire. Ceux qui n'ont pas la possibilité de rassembler cette somme n'ont pas d'autres choix que d'utiliser un brancard de fortune. Un trajet compliqué et hypothétique. Seuls les plus chanceux arrivent à destination.
Avec l'arrivée des nouvelles autorités, les habitants de Cerca-Cavajal nourrissent de grands espoirs de sortir du pétrin. Ils ne réclament pas mieux que de l'électricité, de l'eau potable, des infrastructures routières, des soins de santé et des services publics efficaces.
Jean Pharès Jérôme
Avec l'arrivée des nouvelles autorités, les habitants de Cerca-Cavajal nourrissent de grands espoirs de sortir du pétrin. Ils ne réclament pas mieux que de l'électricité, de l'eau potable, des infrastructures routières, des soins de santé et des services publics efficaces.
Jean Pharès Jérôme
Commentaires
Les lecteurs qui ont suivi avec nous et avec assiduité le pèlerinage des ces vaillants reporteurs du journal Le Nouvelliste qui se sont évertués à rappeler aux dirigeants qu’il existe encore en Haïti des endroits ou les problèmes et les solutions se côtoient tous les jours, auront une sensation de déjà lu…
En fait les panoramas se suivent et se ressemblent. Il s’agit soit d’endroits paradisiaques abandonnés ou des endroits complètement dénudés oubliés. Ces paysages ne se sont pas détériorés ni après 1986 ni après février 2004. Cela veut dire que personne ne s’est jamais préoccupé ni des gens ni des régions.
Ceux qui se sont faits passer pour des champions de la cause du peuple ont suivi le chemin tracé par les dictateurs sanguinaires corrompus qui ont sillonné le pouvoir en Haïti depuis 1804.
Cependant les haïtiens démunis ont du mal à comprendre que le fait de mettre un des leurs aux timons des affaires ne garantissait pas une prise en charge de leur cause ni de leurs revendications.
Il faut changer de stratégie …le pouvoir aux plus capables. En accordant une confiance prudente et exigeante.
Aujourd’hui cependant, personne ne peut dire ne pas avoir été au courant car les informations circulent contenant des approches diagnostiques et thérapeutiques des problèmes de chaque localité.
En fait les panoramas se suivent et se ressemblent. Il s’agit soit d’endroits paradisiaques abandonnés ou des endroits complètement dénudés oubliés. Ces paysages ne se sont pas détériorés ni après 1986 ni après février 2004. Cela veut dire que personne ne s’est jamais préoccupé ni des gens ni des régions.
Ceux qui se sont faits passer pour des champions de la cause du peuple ont suivi le chemin tracé par les dictateurs sanguinaires corrompus qui ont sillonné le pouvoir en Haïti depuis 1804.
Cependant les haïtiens démunis ont du mal à comprendre que le fait de mettre un des leurs aux timons des affaires ne garantissait pas une prise en charge de leur cause ni de leurs revendications.
Il faut changer de stratégie …le pouvoir aux plus capables. En accordant une confiance prudente et exigeante.
Aujourd’hui cependant, personne ne peut dire ne pas avoir été au courant car les informations circulent contenant des approches diagnostiques et thérapeutiques des problèmes de chaque localité.
La dernière bataille de l'Empereur...La ville de Marchand Dessalines...
« Vivre libre ou mourir » est un cri de guerre, un projet national. Il doit servir, 201 ans après Pont-Rouge, de prétexte à un renouveau national, à un retour aux sources, à une revalorisation de notre histoire dans la perspective d'un nouveau départ pour les Haïtiens de partout.
Marchand-Dessalines est une ville-mémoire. Située à 147 kilomètres de Port-au-Prince, elle regorge de monuments en péril qui doivent être restaurés.
Construite au lendemain de l'indépendance, elle est protégée par une ceinture de fortification, qui, en dépit de l'usure du temps, témoigne avec arrogance du génie militaire de l'empereur Jacques 1er. Baptisé « La Fin du monde », l'un des cinq forts érigés pour défendre la ville, en cas d'attaques de Français aigris après la déculottée de Vertières, conserve, dans la pierre et dans la maçonnerie, des traces tangibles du projet initial du père de la patrie : liberté ou la mort. Un projet imposé par la force des choses, la tournure des événements dont la compréhension doit servir d'élan vers la reconquête de notre histoire, de notre identité nationale.
Ce qui, selon Patrick Delatour, ministre du Tourisme et architecte de monument, devra servir de prétexte pour chasser nos doutes séculaires sur nos capacités et casser la mécanique d'autoflagellation consistant à répéter que nous avons échoué. Il faut partir d'une analyse du programme original, vivre libre ou mourir, mesurer notre cheminement afin d'apprendre à nous accepter. Une étape incontournable vers le changement, vers l'élaboration d'un nouveau contrat commun, explique M. Delatour, excité comme un gamin de 10 ans, après une visite de la ceinture de fortification érigée dans les hauteurs de Montagnes Noires.
Dans cette perspective, il importe, dans une démarche de recherche de la genèse culturelle, historique, du terroir, de Marchand-Dessalines, le cas échéant, de replonger dans nos racines.Se ressourcer, poursuit-il, doit introduire les concepts du programme original de Jean-Jacques Dessalines comme nécessité de ce changement. « Pour la première fois de notre histoire, la survie individuelle qui a engendré la déforestation, la surpopulation, l'exode, la projection dans l'ailleurs, est mis en danger par l'absence d'un contrat commun », ajoute-t-il.
« Aujourd'hui, la survie individuelle doit passer par la survie collective.
La valorisation de la ville de Dessalines, de Petite-Rivière ... doit permettre aux millions d'haïtiens de la diaspora de se ressourcer. La ville doit servir de déclic vers une prise de conscience sur ce que nous sommes », martèle le ministre. En tournée d'exploration des potentiels touristiques de la région transversale d'Haïti qui inclut les départements du Centre et de l'Artibonite, Patrick Delatour souligne l'urgence d'intervenir en vue de stopper des constructions anarchique dans les piémonts qui menacent les sites historiques de Marchand-Dessalines, la première capitale d'Haïti.
Stopper ces constructions, déplacer ces gens et planifier les travaux de réhabilitation des sites menacés doivent se réaliser en collaboration avec les élus locaux, la population et les organisations de la société civile, fait remarquer M. Delatour qui, au passage, s'est réjoui de l'engagement de la FONDESA en faveur de la revalorisation de Marchand-Dessalines.
Pragmatique, Patrick Delatour croit qu'il faut donner une fonction pratique aux monuments à revaloriser et à réhabiliter. «Rentabiliser ce qui a été réhabilité », fait-il valoir tout en plaidant en faveur de l'intégration des monuments et autres sites historique dans un processus de développement. « Une vision large du développement touristique impliquant les ministères de la Culture, des Travaux Public, de l'Environnement et de l'Agriculture. »Le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, l'agronome Joanas Gué, membre de cette mission, lui aussi, croit qu'il faut promouvoir la région transversale comme destination touristique. L'avenir et le développement des deux départements formant cette région sont intimement liés, estime-t-il.
201 ans après Pont-Rouge, on comprend mieux qu'il faut engager une nouvelle bataille aux côtés de l'Empereur. Celle contre la corruption de la mémoire collective, celle pour le changement, le renouveau à travers l'analyse du projet initial : Vivre libre ou mourir.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47388&PubDate=2007-08-26
Marchand-Dessalines est une ville-mémoire. Située à 147 kilomètres de Port-au-Prince, elle regorge de monuments en péril qui doivent être restaurés.
Construite au lendemain de l'indépendance, elle est protégée par une ceinture de fortification, qui, en dépit de l'usure du temps, témoigne avec arrogance du génie militaire de l'empereur Jacques 1er. Baptisé « La Fin du monde », l'un des cinq forts érigés pour défendre la ville, en cas d'attaques de Français aigris après la déculottée de Vertières, conserve, dans la pierre et dans la maçonnerie, des traces tangibles du projet initial du père de la patrie : liberté ou la mort. Un projet imposé par la force des choses, la tournure des événements dont la compréhension doit servir d'élan vers la reconquête de notre histoire, de notre identité nationale.
Ce qui, selon Patrick Delatour, ministre du Tourisme et architecte de monument, devra servir de prétexte pour chasser nos doutes séculaires sur nos capacités et casser la mécanique d'autoflagellation consistant à répéter que nous avons échoué. Il faut partir d'une analyse du programme original, vivre libre ou mourir, mesurer notre cheminement afin d'apprendre à nous accepter. Une étape incontournable vers le changement, vers l'élaboration d'un nouveau contrat commun, explique M. Delatour, excité comme un gamin de 10 ans, après une visite de la ceinture de fortification érigée dans les hauteurs de Montagnes Noires.
Dans cette perspective, il importe, dans une démarche de recherche de la genèse culturelle, historique, du terroir, de Marchand-Dessalines, le cas échéant, de replonger dans nos racines.Se ressourcer, poursuit-il, doit introduire les concepts du programme original de Jean-Jacques Dessalines comme nécessité de ce changement. « Pour la première fois de notre histoire, la survie individuelle qui a engendré la déforestation, la surpopulation, l'exode, la projection dans l'ailleurs, est mis en danger par l'absence d'un contrat commun », ajoute-t-il.
« Aujourd'hui, la survie individuelle doit passer par la survie collective.
La valorisation de la ville de Dessalines, de Petite-Rivière ... doit permettre aux millions d'haïtiens de la diaspora de se ressourcer. La ville doit servir de déclic vers une prise de conscience sur ce que nous sommes », martèle le ministre. En tournée d'exploration des potentiels touristiques de la région transversale d'Haïti qui inclut les départements du Centre et de l'Artibonite, Patrick Delatour souligne l'urgence d'intervenir en vue de stopper des constructions anarchique dans les piémonts qui menacent les sites historiques de Marchand-Dessalines, la première capitale d'Haïti.
Stopper ces constructions, déplacer ces gens et planifier les travaux de réhabilitation des sites menacés doivent se réaliser en collaboration avec les élus locaux, la population et les organisations de la société civile, fait remarquer M. Delatour qui, au passage, s'est réjoui de l'engagement de la FONDESA en faveur de la revalorisation de Marchand-Dessalines.
Pragmatique, Patrick Delatour croit qu'il faut donner une fonction pratique aux monuments à revaloriser et à réhabiliter. «Rentabiliser ce qui a été réhabilité », fait-il valoir tout en plaidant en faveur de l'intégration des monuments et autres sites historique dans un processus de développement. « Une vision large du développement touristique impliquant les ministères de la Culture, des Travaux Public, de l'Environnement et de l'Agriculture. »Le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, l'agronome Joanas Gué, membre de cette mission, lui aussi, croit qu'il faut promouvoir la région transversale comme destination touristique. L'avenir et le développement des deux départements formant cette région sont intimement liés, estime-t-il.
201 ans après Pont-Rouge, on comprend mieux qu'il faut engager une nouvelle bataille aux côtés de l'Empereur. Celle contre la corruption de la mémoire collective, celle pour le changement, le renouveau à travers l'analyse du projet initial : Vivre libre ou mourir.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47388&PubDate=2007-08-26
Les femmes du département du Sud se font entendre d'une seule voix « Nou nan Wout ! »
C'est en chantant d'une seule voix « Nou nan Wout » que les déléguées d'une centaine d'associations de femmes de toutes les communes et sections communales du département du Sud ont lancé, le jeudi 23 août 2007, officiellement leur campagne de plaidoyer en faveur d'infrastructures routières dans ce département. Co- présidée par Madame Marie Laurence Jocelyn Lassègue et la Présidente de la Commission du Sénat sur la Condition Féminine et les Affaires Sociales, l'Honorable Céméphise Gilles, cet événement s'est tenu en marge de la Première Assemblée Générale de Kòdinasyon Fanm Sid (KOFASID), à la Cayenne, à la Presqu'île des Icaques, aux Cayes. Etaient également présents entre autres importantes personnalités, Madame Sylvie Rameau, maîtresse de cérémonie et ancien maire adjoint des Cayes, le maire adjoint des Cayes, Madame Mona Hervé, Madame Danielle Saint-Lôt, présidente de Femmes en Démocratie, Monsieur Walter Turnbull, Directeur de l'Institut Républicain International (IRI), Madame Marie May Fourcand, Directrice de Caribintair dans le Sud.
Les déléguées des associations ont fait le déplacement malgré les importants dommages causés par le cyclone Dean qui a ravagé les plantations de cocotiers et de bananes de plusieurs communes du département du Sud. Elles sont convaincues que la construction de routes dans le département facilitera le désenclavement des sections communales et la commercialisation de leur production agricole. Suite à un processus de consultations, les associations de femmes du département du sud ont convenu, au cours du mois de juin 2007, de se lancer dans un plaidoyer en faveur de routes dans le département du Sud. La réhabilitation et la construction de routes a été jugée prioritaire sur une liste quatre grandes priorités classées par ordre d'importance : Routes, Universités, Ecoles Professionnelles et Hôpitaux. KOFASID a réalisé des recherches auprès de la Direction Départementale du Ministère des Travaux Publics sur les projets d'infrastructures routières dans le Sud. Les membres de KOFASID sont bien conscients des défis et enjeux de ce plaidoyer et ont, en consensus, identifié les principaux tronçons de routes à aménager à court et moyen termes. Ce plaidoyer a le plein support du Député de la circonscription Maniche/Camp Perrin, Madame Ogline Pierre et de la présidente de la Commission de la Chambre des Députés sur les Travaux Publiques, Madame Marie Clunie Dumay.
Les associations de femmes du Sud ont demandé au Ministre à la Condition Féminine et aux Droits de la Femme et au Sénateur Céméphise Gilles d'être leur porte parole auprès du Gouvernement et du Parlement. Elles recommandent :
1) que les parlementaires sollicitent du Gouvernement un plan pour le développement d'infrastructures routières dans le Sud et des propositions budgétaires y relatifs.
2) Que le Gouvernement haïtien et la communauté internationale s'inspirent des investissements réalisés par le Gouvernement Taiwanais dans la construction d'importantes routes dans le Sud pour concrétiser ce plan de développement d'infrastructures routières qui devra s'étendre au Grand Sud.
Au cours de cette cérémonie qui a clôturé la Première Assemblée Générale de Kòdinasyon Fanm Sid (KOFASID) et lancé sa campagne de plaidoyer, cette organisation a rendu un hommage, avec la remise de plaque d'honneur, au Gouvernement Américain pour son appui continu à la participation des femmes haïtiennes à la vie publique par le biais de USAID et de l'Institut Républicain International (IRI) et au Gouvernement Taiwanais pour son engagement au développement d'infrastructures routières dans le Département du Sud.
Voulant mieux s'organiser et parler d'une seule voix les associations de femmes de toutes les communes et sections communales du département du Sud ont mis en place, en septembre 2006, Kòdinasyon Fanm Sid (KOFASID). Cette organisation a pour mission de contribuer à l'avancement des femmes du Sud dans les domaines politique, économique et social et à l'amélioration des conditions de vie de la population de ce département. Elle est dirigée par sa Coordonnatrice Générale, Madame Maguy Simon Jocelyn élue à l'unanimité au cours de la Première Assemblée Générale qui s'est tenue les 22 et 23 août 2007.
Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47740&PubDate=2007-08-25
Les déléguées des associations ont fait le déplacement malgré les importants dommages causés par le cyclone Dean qui a ravagé les plantations de cocotiers et de bananes de plusieurs communes du département du Sud. Elles sont convaincues que la construction de routes dans le département facilitera le désenclavement des sections communales et la commercialisation de leur production agricole. Suite à un processus de consultations, les associations de femmes du département du sud ont convenu, au cours du mois de juin 2007, de se lancer dans un plaidoyer en faveur de routes dans le département du Sud. La réhabilitation et la construction de routes a été jugée prioritaire sur une liste quatre grandes priorités classées par ordre d'importance : Routes, Universités, Ecoles Professionnelles et Hôpitaux. KOFASID a réalisé des recherches auprès de la Direction Départementale du Ministère des Travaux Publics sur les projets d'infrastructures routières dans le Sud. Les membres de KOFASID sont bien conscients des défis et enjeux de ce plaidoyer et ont, en consensus, identifié les principaux tronçons de routes à aménager à court et moyen termes. Ce plaidoyer a le plein support du Député de la circonscription Maniche/Camp Perrin, Madame Ogline Pierre et de la présidente de la Commission de la Chambre des Députés sur les Travaux Publiques, Madame Marie Clunie Dumay.
Les associations de femmes du Sud ont demandé au Ministre à la Condition Féminine et aux Droits de la Femme et au Sénateur Céméphise Gilles d'être leur porte parole auprès du Gouvernement et du Parlement. Elles recommandent :
1) que les parlementaires sollicitent du Gouvernement un plan pour le développement d'infrastructures routières dans le Sud et des propositions budgétaires y relatifs.
2) Que le Gouvernement haïtien et la communauté internationale s'inspirent des investissements réalisés par le Gouvernement Taiwanais dans la construction d'importantes routes dans le Sud pour concrétiser ce plan de développement d'infrastructures routières qui devra s'étendre au Grand Sud.
Au cours de cette cérémonie qui a clôturé la Première Assemblée Générale de Kòdinasyon Fanm Sid (KOFASID) et lancé sa campagne de plaidoyer, cette organisation a rendu un hommage, avec la remise de plaque d'honneur, au Gouvernement Américain pour son appui continu à la participation des femmes haïtiennes à la vie publique par le biais de USAID et de l'Institut Républicain International (IRI) et au Gouvernement Taiwanais pour son engagement au développement d'infrastructures routières dans le Département du Sud.
Voulant mieux s'organiser et parler d'une seule voix les associations de femmes de toutes les communes et sections communales du département du Sud ont mis en place, en septembre 2006, Kòdinasyon Fanm Sid (KOFASID). Cette organisation a pour mission de contribuer à l'avancement des femmes du Sud dans les domaines politique, économique et social et à l'amélioration des conditions de vie de la population de ce département. Elle est dirigée par sa Coordonnatrice Générale, Madame Maguy Simon Jocelyn élue à l'unanimité au cours de la Première Assemblée Générale qui s'est tenue les 22 et 23 août 2007.
Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47740&PubDate=2007-08-25
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