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mercredi 8 septembre 2010

Les cafards pourraient être les antibiotiques de demain

Les cafards vivent dans de très mauvaises conditions
sanitaires et d'hygiène et ont donc développé
des moyens de se protéger contre les micro-organismes.
LEMONDE.FR avec AFP
07.09.10Les cafards, insectes à jamais associés aux immondices, pourraient contribuer à de nouveaux traitements contre les bactéries résistantes, selon une étude publiée lundi 6 septembre par des chercheurs britanniques qui ont découvert des substances aux propriétés antibiotiques inattendues chez ces insectes.


Une équipe de l'Université de Nottingham a identifié jusqu'à neuf molécules différentes dans les cerveaux et les tissus nerveux de cafards et de sauterelles. Des substances toxiques pour les bactéries et qui pourraient déboucher sur des traitements pour certaines infections fréquemment résistantes aux antibiotiques communs.
Selon ces chercheurs, ces tissus sont ainsi capables de tuer plus de 90 % de staphylocoques dorés résistants à la méticilline (SARM) et d'Eschirichia coli (E. coli), sans endommager les cellules humaines. Ils sont actuellement en train d'étudier les propriétés spécifiques des substances découvertes dans leur laboratoire.

ALTERNATIVE AUX TRAITEMENTS DÉJÀ DISPONIBLES
Pour Simon Lee, de l'école de médecine et de science vétérinaire de l'université britannique, cette découverte était prévisible. "Les insectes vivent souvent dans de très mauvaises conditions sanitaires et d'hygiène, dans des environnements où ils sont exposés à un grand nombre de bactéries différentes. Il est donc logique qu'ils aient développé des moyens de se protéger contre les micro-organismes", estime-t-il.
"Nous espérons que ces molécules pourront aboutir à des traitements contre les infections par l'E. Coli et le SARM qui deviennent de plus en plus résistants aux médicaments actuels", explique M. Lee. "En outre, ces nouveaux antibiotiques pourraient constituer une alternative aux traitements déjà disponibles, qui peuvent être efficaces mais ont des effets secondaires indésirables importants", ajoute le chercheur.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/07/les-cafards-pourraient-etre-les-antibiotiques-de-demain_1408058_3244.html

dimanche 16 mai 2010

Le sens commun

Le sens commun

Dans quel monde vivons-nous ?
Dans un article précédent, (Vigile, « On nous "explique" la Grèce ! » ) je cite Monsieur Mikis Theodorakis disant : « ce que je dis, je le dis avec mon sens commun. »
Le sens commun. ça se perd, comme si ça ne valait plus rien. C’est comme si ça n’existait plus, comme si personne ne pouvait voir la réalité autrement qu’à travers les "études" et les yeux desdits "experts".
Le sens commun c’est le bon sens, le sens des réalités, le jugement, bref, la jugeote. Avec ce journalisme ne rapportant que les discours "d’experts" et les fameuses « études-qui-révèlent » au détriment de la simple réalité flagrante, on en vient à déconsidérer la saine jugeote. Ce simple bon sens qui est bien souvent désarmant de logique pragmatique.
Pour faire accepter l’inacceptable, pour étouffer le sens commun, on s’applique à faire lustrer les titres de ceux qui nous endorment. Combien de fois on pavane le titre en locomotive du propos comme pour justifier sans beaucoup d’efforts ce qui est bien souvent totalement aberrant.
Prenons simplement lorsqu’on "justifie" la hausse de l’essence à la pompe, on nous sort "l’expert" qui nous dit absolument n’importe quoi pour étouffer le sens commun. Imaginez qu’on nous sortirait le bilan financier des pétrolières ! Imaginez qu’on nous sortirait le tableau du cours du brut versus le prix à la pompe versus le profit réalisé. Je crois que le sens commun deviendrait en ébullition et "l’expert" au titre lustré aurait affaire à tenir des propos conséquents sinon, le lustre de son titre en prendrait pour son rhume.
On parle du prix à la pompe, mais on pourrait parler de bien des dossiers, entre autres, politiques où le bon sens est évacué.
Comme le notait monsieur Christian Lambert dans son excellent texte « Des mots pour le dire » :" Je suis ni, ni, ni. mais, j’ai réussi quand même a atteindre une certaine maturité, je suis assez conscient et éveillé pour comprendre en parti la situation dans laquelle nous vivons sur cette planète."
Je crois que nous devons tous retrouver notre salutaire « sens commun ». Il faut utiliser ce que nous avons entre les deux oreilles, même si on ne cesse de nous répéter que les "experts", les "intellectuels" et les "études" sont là pour nous livrer la pensée-clef-en-main.

Il faut cesser de prendre cette opinion-clef-en-main que nous livre les canons médiatiques. Nous sommes en pleine guerre du bon sens où la bataille se fait entre les valeurs (sic) de l’église économique et les valeurs humaines élémentaires.
Plusieurs exemples illustrent cette guerre des valeurs qui se fait à l’aide des canons médiatiques et des spécialistes de l’image et de la perception.
- La crise virtuelle de la Grèce en est un excellent exemple.
- La crise du H1N1 en est un autre.
- La terrible (sic) crise économique de 2008 encore un autre.
Souvenez-vous de la crise "alimentaire" où le riz pourrissait sur les tablettes parce que l’utilisateur-payeur n’avait plus les moyens de manger. (Crise "alimentaire" qu’on disait ! Dans une crise "alimentaire" on manque d’aliments, mais lors de cette crise, on manquait "d’argent". Et où est-elle passée cette crise ? A-t-on mis de nouveaux territoires en culture pour nourrir les affamés ? Non, nous avons nourri les Nestlé de la planète pour qu’il "donne" (sic) leur maigre pitance aux affamés).
- Autre exemple : Les explications clef-en-main des 40 milliards disparues des coffres de notre caisse de dépôt. 40 milliards volatilisés. dans les poches de qui ? (Rien ne se perd rien ne se crée. En tout cas en physique.)

Beaucoup de dossiers méritent que nous dépoussiérions notre salutaire « sens commun ». Il faut suivre l’exemple de Monsieur Lambert et de Monsieur Theodorakis.
On nous endort. Il faut nous réveiller.
Que se passe-t-il en Grèce ?
Que se passe-t-il dans pratiquement toutes les économies des États du monde ?
Sommes-nous fatalement destinés à devenir des esclaves de la sainte trinité de l’église économique (FMI, BM et OMC) ?
L’Être Humain doit-il accepter de se faire mettre au pas en fonction des "commandements" de l’église économique ?
Ou si au contraire, l’Être Humain devrait se révolter et mettre à leur place ces dieux tout puissants de l’économie ? Ces dieux (sic) mus par la cupidité la plus totale et la plus abjecte.
Notre « sens commun » devrait nous guider vers l’économie RÉELLE et nous libérer de l’économie virtuelle qui nous assujettit. Cette économie où l’on transige du vide, cette économie où le jeu dépravé de la spéculation vise la cupide croissance infinie.
Partout on dit aux gens : vous n’avez plus les moyens de bien vivre. Vos États "providences" n’ont plus les moyens. Vous devez, en tant qu’utilisateurs-payeurs payer ou crever dans votre merde.
Les demandes syndicales sont présentées comme des absurdités, les citoyens qui protestent comme des anarchistes enragés. Bref, le monde nous est présenté uniquement à travers les yeux et les lunettes des prédateurs économiques.
Pourquoi donc nos États n’ont plus les moyens ?
Parce qu’ils nous donnent trop de services ou parce qu’ils n’ont plus le pouvoir de collecter et répartir la richesse ?
Nul besoin de créer de la richesse, elle existe. Il n’y a qu’à dresser les bilans financiers des compagnies qui nous exploitent. En commençant par les pétrolières (Exxon-Mobil, Total, BP, etc.), puis les pharmacies (Pfizer, Merck La Roche, Aventis, GlaxoSmithKline, etc.), puis les banques (JP Morgan, Royal Bank, Citigroup, Goldman Sachs, etc.) et finalement l’industrie agroalimentaire mondiale (Monsanto, Nestlé et Cie).
Nos États n’ont plus les moyens parce qu’ils se font escroqués (avec leur propre aide) par les agences de cotations et les magouilles économiques mondiales (Moodys, Standard & Poor’s, Enron, Goldman Sachs, AIG, FMI, BM, OMC, etc.).
Nos États n’ont plus les moyens parce qu’ils offrent les pays sur un plateau d’argent aux prédateurs économiques mondiaux (ressources naturelles et main-d’ouvre bon marché).
Nos États n’ont plus les moyens parce qu’ils ferment les yeux et même « favorisent » les paradis fiscaux (se souvenir du G20 de Londres. Qu’a-t-on dit ? Et qu’a-t-on fait ?).
Nos États n’ont plus les moyens non pas parce qu’ils dépensent trop, mais plutôt parce qu’ils ne collectent plus.
Et de l’argent, il y en a (Exxon : 45 milliards de profits en 2008, Shell : 26 milliards, Chevron : 24, BP : 21. En voyant ces PROFITS, ça fait plaisir (sic) de payer son essence, avec une bonne taxe "pour sauver l’environnement" !).
L’argent existe, elle est tout simplement honteusement concentrée et ceux qui contrôlent le monde n’ont pas du tout l’intention de partager quoi que ce soit.
La réalité des choses c’est l’église économique qui asservit l’Être Humain tandis que ce devrait être l’Être Humain qui devrait dire aux prêtres économiques : Vos gueules. On en a marre de vos lois. Elles sont injustes, inhumaines et INJUSTIFIABLES. La réalité, ce n’est pas une cote de crédit. La réalité c’est notre sueur, NOS richesses naturelles, NOTRE créativité, NOTRE imagination, NOTRE productivité et cesser de nous faire chier avec la compétitivité à l’échelle mondiale. Nous allons remettre en place nos essentiels outils de protection (protectionnisme) pour compenser les différences propres aux régions aux cultures et à la RÉALITÉ du monde. Le monde N’EST PAS un grand village.
Les peuples et les nations devraient tous se reprendre en main et se réapproprier leur économie réelle. L’économie locale : protectionnisme, nationalisation.
On devrait envoyer notre armée, non pas en Afghanistan, mais saisir les comptes en banques dans les paradis fiscaux de ces fraudeurs légalisés.
Suis-je en plein délire ? Possible, mais il n’empêche que des milliards d’individus survivent à peine (1 ou 2 $ par jour : moins de 1000 $ PAR ANNÉE) et des prédateurs s’approprient les richesses du monde entier pour étancher leur soif insatiable de profit scandaleux, pendant que d’autres n’ont pas d’eau pour boire et se laver ni de chiottes pour chier.
Quand on regarde le monde. 1000 milliards pour sauver l’euro. L’an dernier c’était 1500 milliards pour sauver les banques et les "pauvres" compagnies.
Combien pour sauver Haïti ? Et pire, cet argent qui sauve Haïti, elle enrichit qui ?
Combien pour le Chili ? Vous aviez oublié le Chili ?
Non, c’est scandaleux ! Et pourtant certains coins du monde nous enseignent la sagesse et tentent de modeler plus humainement le monde. À certains endroits, l’économie n’est plus une église, mais un outil.
La création du "Sucré" par l’Union des pays sud-américains (UNASUR) est un exemple à suivre. Plusieurs de ces pays ont mis à la porte le FMI et ont repris leurs économies en main. Les ressources naturelles sont exploitées non pas pour servir la cupidité des prédateurs économiques mondiaux, mais pour servir les besoins des populations et le développement des pays.
Il faut prendre conscience que nous devons être maîtres chez nous en étant maîtres de nos ressources et de nos industries. Nationalisation et gestion publique des secteurs vitaux de nos sociétés (eau, énergie, ressources naturelles, éducation, santé). Il faut élire des dirigeants au service des citoyens et non au service de l’oligarchie mondiale.
Il ne faut pas nous laisser endormir par le discours de ces fourbes qui se foutent éperdument de la misère des gens et qui ne jurent que par la "croissance" de leur portefeuille.
Il faut se rendre compte que ces crises sont virtuelles et créer pour servir ce monde de la spéculation et de l’exploitation sans limites.
Il faut appuyer le courage des Grecs dans la rue, comme celui des Népalais ou encore ces chemises rouges qui demandent plus de justice sociale.
Partout les populations demandent plus de justice sociale, comme nous ici, suite au budget Bachand/Charest protégeant le capital des riches et vidant les minces portefeuilles de la classe jadis moyenne.
Il y a une constante partout à travers le monde capitaliste. Quelques-uns ont tout et des milliards d’individus n’ont rien. Et le pire c’est que cette situation qui semble inéluctable pourrait être corrigée rapidement si une volonté réelle de partage existait (prenons simplement le budget de la défense US : 800 milliards. Imaginez si on dépensait 2000 millions par jour pour corriger les inégalités. Ou si on utilisait les 1000 milliards servant à sauver l’euro ou ces 2000 milliards de l’an dernier.)
Et dire que l’on parle de la crise virtuelle grecque avec le plus grand sérieux !
Serge Charbonneau
Québec
URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/La-Grece-et-la-virtualite.html
http://www.lepost.fr/article/2010/05/15/2074448_la-grece-et-la-virtualite.html

samedi 10 octobre 2009

BARAK OBAMA ET SON PRIX NOBEL DE LA PAIX…


Le jury du fameux prix Nobel s’est définitivement trompé. On ne va pas mâcher ni jouer sur les mots. Que les puristes ne prennent pas cette opinion partagée par tous les habitants de la planète comme une attaque personnelle contre l’insigne président américain.

Si tout le monde a été surpris en commençant par le récipiendaire lui-même, c’est qu’il ne le méritait pas. Si le jury avait choisi un autre personnage plus méritoire en matière de « lutte ou engagement en faveur de la paix », personne n’aurait crié au scandale du fait que le président américain n’aurait pas été choisi.

Ce prix qui a toujours représenté une des plus grandes et nobles distinctions perdra à partir de cette année de son sérieux et son superbe.

Les discours pro-la-paix, les discours qui dénotent une tendance au virage dans la politique étrangère des Etats-Unis disposés à s’asseoir sur sa toute-puissance pour écouter et collaborer avec les autres sont des discours à applaudir et à encourager. Mais il ne faut pas aller au-delà de ces applaudissements et tomber dans l’obamamanie et l’obamaphylie outrancière.

On ne prime pas des discours. Oui on prime les discours ; mais dans la catégorie littérature. Que Barak Obama gagne un prix Nobel de littérature pacifiste, on l’accepte ; mais avec le prix Nobel de la paix le jury a poussé le bouchon un peu loin.

Si on doit primer les discours et les promesses que les membres du jury fassent attention autour des élections présidentielles et ils ne seront que dans l’embarras du choix… Pour un prix à Obama attendons des actions concrètes car : Guantanamo est encore ouverte, Cuba est encore sous embargo, les forces américaines sont encore en Irak et en Afganistan. Qui prône la paix, fait la guerre…n’est-ce pas ?
DL pou HRV

mercredi 31 décembre 2008

50 ans de Révolution cubaine.

Les cubains se préparent à une célébration simple dans la ville orientale de Santiago.
LA HAVANE. AFP.- La révolution cubaine a 50 ans demain premier janvier, après avoir survécu à la succession de son leader Fidel Castro, l’opposition des USA, la chute du bloc communiste, avec des succès des échecs et des défis de changements pour rester debout.
Symbole de la résistance face à Washington pour ses partisans, dictature ankylosée selon ses adversaires, le régime communiste prépare une célébration simple a Santiago de Cuba, épicentre de l’insurrection qui le propulsa au pouvoir en 1959.
Au balcón de la mairie d’ou il y a un demi siècle Castro, âgé alors de 32 ans, proclama la victoire sur le dictateur Fulgencio Baustista, parlera son frère Raul, selon ce qui est prévu, durant un acte qui comptera avec la présense du président Vénezuelien , Hugo Chavez.
“Nous sommes prêts à résister encoré un autre demi siècle”, déclara la veille de la célébration Raul Castro âgé de 77 ans, président depuis février et a qui Fidel léga provisoirement le commandement quand il tomba malade en juillet 2006.
La fête arrive au momento ou le régime fait face au défi de garantir sa continuité avec un transfert de pouvoir des leaders historiques à des dirigeanst jeunes sans déclencher des guerres intestines, dans un climat international plutôt favorable avec des avis favorables venant de l’Amérique Latine et sur le point de rentrer à la maison Blanche Barack Obama qui a démontré sa volonté de dialoguer.
10 présidents américains. – La révolution durant laquelle sont nés plus de 70% des 11.000.000 de cubains, a résisté à 10 présidents américains, l’invasions de la Baie des cochons en 1961, la crise des missiles en 1962, l’embargo américian et les pénuries de la “période spéciale” provoquée par la disparition de l’Union Soviétique.
Pour la déception de certains et tranquilité de certaisn autres, Cuba se maintient comme le dernier bastion communiste de l’occident, faisant exhibition de vrais acquis dans le domaine du social et de manques sur le plan économique et celui des libertés civiles.
Déclarée scialiste en 1961, la révolution mit fin aux crimes de la dictature de Batista, nationnalisa des propriétés, fit une réforme agraire, apporta les soins de santé à des coins perdu de l’île et erradiqua l’analfabétisme chiffré à 40% en 1959.
Aujourd’hui, Cuba compte des índices de santé des meilleurs du monde, une mortalité infantile de 5.3 pour 1.000 naissances, la même que le Canada, inférieure à celle des Etats Unis, une espérance de vie chiffrée à 77 ans, des découvertes scientifiques, des titres dans le domaine du sport et une vaste cultura.
“A la révolution on ne peut pas lui demander davantage. Mes enfants ont étudié sans dépenser un centime, j’aila santé et il ne me manque pas de nourriture. Ceux qui se plaignent ne se rappellent paso u ne savent pas comment c’était avant” opina Sergio Abreu un retraité de 65 ans.
La Cuba révolutionnaire atteint l’arène mondiale, sanctuaire de la gauche latinoamériciane et support des rébellions contre des régimes sanguinaires appuyés par Washington.
Mais ses critiques signalent autoritarisme, éducation idéologisée, exportation du communisme, intolerance, manque de liberté d’expression et d’élections démocratiques –Le parti communiste reste le seul parti légal – et manque de flexibilité avec l’opposition qui comptabilise 220 prisonniers politiques.
En exil
Durant cinq décades, plus de 1.500.000 cubains ont abandonné l’île pour des raisons politiques et économiques. Après une vie modeste mais egalitaire et stable avant de seffriter l’aide soviétique, les gens se voient un peu serrés avec des salaires de 17 dollars malgré des allocations et des services gratuits.
“J’ai fui mon travail”, dit Fernando, un économiste qui gagne sa vie en faisant du moto-taxi ilegal à Santiago de Cuba. “Je dois Monter des gens pour vivre. En 50 ans nous avosn avancé mais nous avons connu beaucoup de difficultés. Il faut modifier l’économie”, a-t-il estimé.
Le gouvernement admet l’urgence de délier la pelote de laine de problèmes posés par l’insuffisance des salaires, la production inefficace, la bureaucratie, les brèches sociales, la corruption et les vols des biens de l’état. “Des changements au fur et à mesure , à l’intérieur du socialismo” a promis Raul Castro en 2007, faisant naitre des espoirs d’ouverture dans une économie contrôlée à 90% par l’Etat.
La phrase
Fidel Castro Ruiz

“La Révolution commence maintenant; la Révolution ne sera pas une tache facile, la Révolution sera une entreprise dure et pleine de dangers”.-(…)le pouvoir ne m’interesse pas, je ne pense pas l’occuper non plus, je veillerai seulement pourque le sacrifice de tant de compatriotes ne soit frustré, peu importe mon destin”.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2008/12/30/261141/50-anos-de-Revolucion

PABLO MILANES NE FAIT PLUS CONFIANCE AUX CASTRO (DIRIGEANTS CUBAINS ACTUELS)

31/12/08
Le chanteur-compositeur cubain considère que “ce socialisme-là s’est stagné”
Madrid.- Le chanteur-compositer Pablo Milanés, qui débute une tournée à travers l’Espagne le 16 février prochain a déclaré que la situation sur l’île “ est assez mal” due au fait que les dirigeants cubains “ne Font rien pour faire avancer le pays”, ce qui s’ajoute à la crise mondiale et au desastre provoqué par les ouragans.
Je ne fais plus confiance à aucun dirigeant cubain qui ait plus de 75 ans, parcequ’ils ont tous eu leurs moments de gloire, qui ont été nombreux, mais maintenant ils sont prêts pour la retraite. Il faut passer le témoin aux nouvelles générations pourqu’ils fassent un autre socialismo, car ce socialisme-là s’est stagné”, a déclaré le musicien lors d’une entrevue offerte au journal espagnol Publico.
Milanés opina que le gouvernement doit “faire des réformes” parce que “les dirigeants ne sont plus capables”, “leurs idées révolucionaires d’avant sont devenues reactionnaires et cette réaction ne permet pas de continuer, elle ne laisse pas avancer la nouvelle génération”.
Le musicien croit que l’histoire pardonnera ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir, mais ceux-là “ils doivent se retirer”. JE ne crois as qu’il faille les jugar de quoi que ce soit. Ils ont fait ce qu’ils avaient à faire en ce temps-là. Simplement , maintenant ils ne sont pas entrain de faire ce qu’ils doivent faire”, afirma celui qui croit que “le cubain ne peut plus vivre de plus de promesses”.
“Nous nous trouvons paralysés dans tous les sens, nous faisons des plans pour un futur qui tarde toujours à arriver” ajouta Milanés, qui aborda aucours de l’entretien plusieurs sujets interdits.
Sur les nouvelles générations, il commenta disant qu’elles sont formées d’une tres belles façon, mais après ils sont obligar d’émigrer pour projeter ce qu’il ont étudié, c’est triste parce que ce n’est même pas un exil politique, sinon un exil économique à cause des rares conditions existantes dans le pays”.
“Que la famille se divise, que l’on porte atteinte à cette relation filiale est absoulument inadmisible pendant ces moments” a signalé l’auteur de YOLANDA.
Selon le musicien, la repression dans l’île contre les homosexuels “ n’est pas aussi brutale, mais il n’y a pas non plus d’ouverture. Selon lui, “cette réalité n’a pas encoré changé”,”il faut aller au-delà, passer de la paorle aux actes. Il y a encoré beaucoup de préjugés contre mes homosexuels à Cuba”.
En ce qui concerne la censure, Milanés s’est exprimé en disant que “beaucoup de gens ont peur de parler parcequ’il existe tout un sytème derrière la censure, la répression muette et cachée qui ne te permet pas de parler librement qu’il faut rejeter, questionner d’une manière radicale”.
Sur les relations entre Cuba et les Etats Unis d’Amérique, l’auteur dit avoir des espoirs avec la présidence d’Obama.” Que les USA aient eu une loi sur les droits civils conquise seulement dans les années 60 et que, moins de 40 ans après, ils aient un président noir est autant voire plus de ce que nous avons nous obtenu à Cuba, ou les noirs n’ont encore ni de pouvoir réel, ni de vraies opportunités” a-t-il affirmé.
Enfin, interrogé sur l’embargo, Milanés répondit qu’il “presente deux faces” parceq u’il existe l’autre face, l’auto embargo” utilisé par le régime, “comme une sortie de secours pour se défendre des erreurs commises à des moments déterminés

Article original publié en espagnol dans les pages du journal "LISTIN DIARIO" sur :
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86268
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso

Fraude pyramidale aux USA : 23 millions de dollars volés à des haïtiens

George Theodule, le bourreau de plusieurs milliers de personnes désargentées, promettait 100% de retour sur investissement
Mardi 30 décembre 2008,
Radio Kiskeya
La Commission américaine des opérations de bourse (SEC) a annoncé mardi à New York avoir stoppé une fraude pyramidale qui a fait perdre 23 millions de dollars à plusieurs milliers d’haïtiens, rapportent l’AFP et la presse américaine.
Se prévalant d’une grande expertise sur les marchés d’actions et d’obligations, l’auteur présumé de cette fraude gigantesque, George Theodule, avait promis à chacun des actionnaires un retour sur investissement de 100%. Ce profit devait se matérialiser 90 jours après les placements effectués à travers deux sociétés bidons Creative Capital Consortium et A Creative Concept.
Selon la SEC, les recettes générées par Creative Capital étaient en principe destinées à la création de nouvelles entreprises au bénéfice de compatriotes vivant tant aux Etats-Unis qu’en Haïti ainsi que de communautés de la Sierra Leone (Afrique de l’ouest).
Le gendarme de la bourse américaine chiffre à 18 millions de dollars les fonds que M. Theodule a perdus sur les marchés boursiers pour la seule année 2007, période d’initiation de cette folle aventure financière.
Comme dans tout système pyramidal, l’escroquerie consistait à rémunérer les premiers investisseurs avec l’argent des nouveaux arrivants.
Par ailleurs, George Theodule est accusé d’avoir détourné au moins 3,8 millions de dollars au profit de lui-même et de sa famille.
"Ce schéma de Ponzi présumé visait à leur insu les membres d’une communauté unie, visant à exploiter la confiance qu’ils avaient les uns envers les autres", a déclaré une responsable de la SEC, Linda Chatman Thomsen.
Les deux sociétés du présumé arnaqueur ont été placées lundi sous tutelle par un juge fédéral de Miami (Floride).
Cependant, aucune information n’était encore disponible sur le sort qui l’attend pour avoir ruiné des haïtiens qui croyaient pouvoir faire multiplier leurs avoirs sans rien comprendre aux mécanismes de la fraude.
Cette nouvelle affaire arrive au moment où la SEC fait l’objet de graves accusations de passivité face au scandale financier du siècle réalisé par l’investisseur américain Bernard Madoff. Celui qui était, jusqu’à tout récemment, un prestigieux acteur des marchés financiers avait révélé avoir englouti 50 milliards de dollars le jour de son arrestation, le 11 décembre dernier.
Des dizaines de milliers d’haïtiens s’étaient déjà fait piéger en 2002/2003 lorsqu’ils avaient massivement confié leur agent à des coopératives financières qui leur avaient promis 10 à 12% d’intérêt mensuel avec la bénédiction du Président d’alors, Jean-Bertrand Aristide. Cette vaste escroquerie, qui a dégénéré en conflits et batailles judiciaires non résolus jusqu’à aujourd’hui, a été à l’origine de suicides et de la ruine de nombreuses familles.
La plupart des dirigeants des coopératives continuent de se la couler douce en terre étrangère avec les avoirs des sociétaires escroqués. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5551

HRV commente :
L’appât du gain n’était que trop tentant. Nous avions eu à participer à des réunions organisées avec comme thématique « la bénignité de ce genre d’investissement ». Souvent, ceux qui organisent ces réunions style « réunion tupper ware » ne sont pas forcément animés du désir ou de l’envie d’arnaquer les membres d’une communauté susceptible de lui faire confiance, mais ils se laissent emporter par une naïveté puérile alimentée par des récits de ceux-là qui disent avoir augmenté rapidement leurs capitaux.
Mais il suffirait de savoir combien il est difficile de faire de l’argent pour imaginer le côté sans risque d’un investissement capable de rapporter 100 pour cent d’intérêt en 90 jours.
Dans la vie il faut savoir faire le choix stoïque de ne pas perdre sans regretter de n’avoir pas gagné.

samedi 27 décembre 2008

Des centaines de cubains font la queue pour obtenir la nationalité espagnole.

EFE 27/12/08.
La Havane, Cuba.- Des centaines de cubains ont fait la queue hier devant le local du Consulat d’Espagne à la Havane pour retirer les formulaires requis pour solliciter la nationalité espagnole dans le cadre de la dénommée « loi des petits-fils », qui rentrera en vigueur lundi prochain.
Le fait que la date du jeudi coïncida avec la célébration de la veille de noël n’a pas empêché qu’un groupe d’important de cubains passât la nuit face au siège consulaire pour être dans les premiers rangs au moment ou les bureaux du Consulat s’ouvriraient et être en tête de la longue queue ; et la loi en question était le sujet de conversation principal.
« Il faut être prêt à n’importe quoi. Pour triompher en tout c’est ce qui se fait », a dit à l’agence EFE Francisco un havanais de 48 ans, qui expliqua qu’il faisait la queue depuis l’après midi du jeudi. Francisco veut se faire espagnol à cause du droit que lui confère le fait d’être petit-fils d’un espagnol originaire de Mallorca et avec l’idée d’aller chercher fortune en Espagne ou il compte déjà des amis cubains.
La loi de « Mémoire Historique » ouvre une fenêtre pour que les petits-fils d’espagnols puissent acquérir la nationalité à travers de deux mécanismes : moyennant la démonstration que son grand père était espagnol né en Espagne ou être le petit fils d’exilé politique.
Le nouveau cadre légal prévoit en plus que ceux qui ont été membres des brigades internationales puissent acquérir la nationalité espagnols, quoique, en ce qui concerne le cas cubain, selon des sources consulaires, ils sont très peu à rentrer dans cette catégorie et celle des exilés politiques.
Pour Thérèse, âgée de 56 ans dont les grands parents viennent des pays basques espagnols, le passeport espagnol lui servira pour voyager vers les USA car « on n’a pas besoin de visa »
« Ce que nous voulons, mes frères et moi, c’est d’aller aux USA parce que nous avons des neveux et des cousins là-bas et je veux les voir. Mon père a sollicité un visa mais pour une raison quelconque il lui a été refusé, et ceci c’est la manière de pouvoir s’y rendre sans la nécessité de faire toutes les démarches au niveau du SINA (Section des Intérêts Américains) de la Havane » a-telle dit.
Autres, comme william, âgé de 31 ans, ne cachent pas que la nationalité pour eux est l’opportunité de quitter Cuba pour atteindre un niveau de vie plus élevé, dit-il, parce que en Espagne, on peut travailler, gagner de l’argent et vivre confortablement.
« Je suis électricien, maçon, je suis technicien en planification et je suis coiffeur », a-t-il affirmé, mais a-t-il ajouté, « j’accepte n’importe quel emploi ».
Selon les calculs du consulat espagnol à la Havane, pendant les deux années durant lesquelles la loi sera en vigueur, ou trois ans, si on applique la prolongation stipulée, près de 100.000 cubains pourraient décrocher la nationalité espagnole par an.
Article original paru dans les pages du Listin Diario sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=85799
Traduit en Français par DL pour Haïti Recto Verso

samedi 13 septembre 2008

INTERESSANTE JURISPRUDENCE:Naufrage du Joola : 9 mandats d’arrêt internationaux

France Info - 08:11
Six ans après le drame, la justice française a délivré 9 mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de (parfois hauts) dignitaires sénégalais.
Le 26 septembre 2002, le ferry Joola quitte Ziguinchor, en Casamance, pour rallier la capitale sénégalaise, Dakar. Il n’arrivera jamais à destination : le naufrage fait 1.865 morts et disparus (dont 22 Français), selon le bilan officiel. Les associations des familles de victimes, elles, affirment que plus de 2.000 personnes ont trouvé la mort ce jour-là. Une certitude : seuls 64 passagers ont survécu.
La justice française avait été saisie par certaines des familles des victimes françaises.


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Des Sénégalais consultant les listes des victimes, le 29 septembre 2002© AFP/Seyllou Diallo

Un coup d’épée dans l’eau pour certains, une façon de sortir des ornières de l’hypocrisie qui caractérise les relations Nord-Sud pour d’autres ; un fait est certain : un début prometteur qui va pousser à la réflexion et peut être au changement. Une jurisprudence qui aura au moins le mérite de titiller ces chefs d’états et de gouvernement tout-puissants qui oublient volontairement leurs obligations face à leurs peuples. Les exemples sont légions. Suivez notre regard !

lundi 3 mars 2008

Le chef de la Police de Colombie accuse le Vénézuela d’avoir donné 300 millions dollars au FARC

DÉTAILS
BOGOTA. - Le directeur de la Police de la Colombie, général Ascar Naranjo, a révélé aujourd'hui de nouveaux détails concernant les documents archivés sur les disques durs des ordinateurs confisqués au numéro deux des FARC, décédé « Raúl Reyes », et a indiqué que ceux-ci rendent compte de liens existants entre le gouvernement vénézuélien et le groupe guerrillero colombien.
Naranjo a affirmé que dans un rapport du chef insurgé « Iván Márquez » au secrétariat (coupole) du FARC on assure que les rebelles ont reçu du Vénézuéla quelques 300 millions de dollars.
Selon le fonctionnaire, cet apport a été donné après une rencontre de deux jours entre « Márquez » et le ministre d'Intérieur du Vénézuéla, Ramón Rodriguez Chacín.
« Et de la même façon qu’il existe une information qui compromet le ministre de la Sécurité de l'Équateur, Gustavo Larrea, il y a aussi une information qui compromet à Rodriguez Chacín. Nous avons trouvé des photos de personnages qui se sont trouvés avec les guérilleros ", a déclaré Naranjo.
La haut commandement de la police a en outre révélé que le groupe insurgé avait livré 100 millions de pesos (quelque 50.000 dollars selon le taux de change d’aujourd’hui) au président du Vénézuéla, Hugo Chavez, quand celui-ci a été emprisonné durant les années quatre-vingt-dix.
Il a ajouté qu'il existe une lettre que le Leader Maximo des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC), alias « Manuel Marulanda », a envoyée à Chávez, dans laquelle l'insurgé manifeste au mandataire sa solidarité militaire dans le cas d’une éventuelle attaque armée des Etats-Unis contre le Vénézuéla. « Cela démontre les rapprochements implicites et l'alliance dans des termes armés entre la FARC et le gouvernement du Vénézuéla », a-t-il ajouté. Il a aussi indiqué que le groupe rebelle a envoyé de la drogue au Mexique et a acquis commercialisé 50 kilos d'uranium.
Le décès de « Reyes » en territoire équatorien a provoqué une crise diplomatique entre la Colombie et l'Équateur et a accentué la tension qui existe depuis des mois entre Bogota et le gouvernement du Vénézuéla, qui a ordonné ce dimanche militariser la frontière commune et retirer tout le personnel de son ambassade en territoire colombien.
L’Équateur, pour sa part, a décidé de retirer définitivement son représentant en Colombie, Francisco Suescum, d'expulser de son territoire l'ambassadeur de Bogota à Quito, Carlos Holguín, et de militariser la zone frontalière.
Selon des rapports préliminaires du gouvernement colombien, entre les documents trouvés dans les ordinateurs du rebelle on trouve une lettre dans laquelle « Reyes » informe la direction du groupe sur les contacts avec Larrea.
Le fait a été rejeté par le gouvernement de l’Équateur, qui a assuré que Bogota a lancé cette accusation pour distraire l'attention sur la gravité dans la dénonciation sur la violation à sa souveraineté qui a été commise pour éliminer le chef insurgé.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=50264

Traduction DrJJ pour HRV

mardi 4 décembre 2007

LE COLONIALISME FRANCAIS PROFONDEMENT INJUSTE: NICOLAS SARKOZY

En Algérie, Nicolas Sarkozy dénonce le colonialisme français
Au premier jour de sa visite d'Etat en (Haïti) Algérie, lundi 3 décembre, Nicolas Sarkozy a qualifié le système colonial français dans ce pays de "profondément injuste [et] contraire aux trois mots fondateurs de notre République : liberté, égalité, fraternité". Aux hommes d'affaires français et (haïtiens) algériens qui l'écoutaient, le chef de l'Etat s'est dit "convaincu depuis toujours que pour bâtir un avenir meilleur, on doit au contraire regarder le passé en face".
Alors qu'une polémique sur le passé colonial de la France se poursuit en (Haïti) Algérie, Nicolas Sarkozy a également dit vouloir honorer "toutes les victimes" de la guerre d'indépendance (1791-1804) (1954-1962). Sans les qualifier de "crimes de guerre" ou de "crimes contre l'humanité", le président de la République a reconnu que "des crimes terribles ont été commis tout au long d'une guerre d'indépendance qui a fait d'innombrables victimes des deux côtés".
Nicolas Sarkozy a jugé qu'il était temps de confier à des historiens (haïtiens) algériens et français d'enquêter "ensemble" sur l'histoire tourmentée des deux pays, afin que "les générations à venir puissent, de chaque côté de (L’océan) la Méditerranée, jeter le même regard" sur ce passé et bâtir sur cette base un "avenir d'entente et de coopération". "C'est le travail de mémoire que je suis venu proposer au peuple algérien", a-t-il conclu.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-985462,0.html?xtor=RSS-3208
Notre commentaire
Aujourd’hui plusieurs spécialistes pensent qu’une visite du chef d’état français Nicolas Sarkozy à Haïti est imminente. Cette idée a pris forme depuis l’invitation formelle lancée à son homologue par le Président Préval lors du passage de Rama Yade en septembre dernier à Port-au-Prince.
A cette occasion le président Sarkozy aurait probablement de quoi reposer son discours s’il ne veut pas tomber dans les bla-blas dénués de sens et surtout non adaptés à une réalité à laquelle certains ont préféré la fuite en tournant le dos.
Caractérisé par un franc parlé, il ne serait point étonnant que le président Sarkozy reprenne le sujet de la colonisation de Quisqueya pour reconfigurer les contours d’une nouvelle relation avec ce pays qui vante malgré vents et marées sa francophonie et sa francophilie.
Ce discours prononcé en Algérie serait parfaitement adapté à Haïti. Comme un petit jeu, je me suis permis de remplacer Algérie et Algériens par Haïti et haïtiens. Sans surprise la lecture est aussi passionnante. Pas de cacophonie aucune.
Ceci pourrait être le point de départ pour que les historiens français puissent replacer le colonialisme et la révolution haïtienne dans les manuels d’histoire avec toutes les vérités jusqu’alors cachées.
Il est à noter cependant comme toujours l’application de plusieurs poids et plusieurs mesures quand il s’agit du traitement de l’histoire. Un membre du parti socialiste faisant allusion à cette déclaration du Président Sarkozy évoque « l’auto flagellation » que devrait éviter la France tandis qu’il se pose la question de l’annulation de la visite présidentielle à cause de certains propos antisémites d’un ministre algérien ! N’est ce pas …rigolo ?

jeudi 29 novembre 2007

Indice de développement humain 2007/2008 : Haïti 146e sur 177 pays


Son score s’améliore, mais les fondamentaux n’ont pas changé ; le PNUD souligne les menaces que font peser les changements climatiques sur le développement humain
mercredi 28 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Haïti figure dans la catégorie des pays moyens du Rapport 2007/2008 sur l’Indice de développement humain (IDH) intitulé "La lutte contre les changements climatiques : la solidarité humaine dans un monde divisé", publié mercredi à Brasilia par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et dominé par l’Islande.
Sur un total de 177 pays dont l’espérance de vie des habitants, le niveau d’éducation et les revenus ont été étudiés à la loupe, Haïti est logée à la 146e place. Un léger progrès par rapport au classement de l’année dernière dans lequel elle se trouvait en queue de peloton parmi les pays dont l’IDH était le plus faible.
Cependant, distancée par tous les autres Etats d’Amérique, Haïti ne laisse derrière elle que des pays pauvres de l’Asie du Sud-Est comme le Timor Oriental et des pays africains ayant battu des records en matière de corruption, ravagés par la guerre civile ou encore en situation de postconflit à l’image du Soudan (147e), du Zimbabwe (151e), du Togo (152e), de l’Ouganda (154e), du Nigeria (158e), du Rwanda (161e), de la Côte d’Ivoire (166e), de la République Démocratique du Congo (168e) et de la Sierra Leone qui décroche la 177e et dernière place de ce tableau de bord mondial du développement humain.
L’espérance de vie des haïtiens se situe cette année autour de 59 ans et le revenu personnel per capita estimé à un peu plus de 1.600 dollars.
A l’inverse, la Scandinavie rafle encore une fois la palme. L’Islande est devenue la nation ayant l’indice de développement humain le plus élevé au monde en surclassant la Norvège (2e) qui occupait un an auparavant la première marche du podium.
Pour sa part, l’Australie arrive en troisième position devant le Canada (4e) et l’Irlande du Sud (5e).
Pour leur part, la France et les Etats-Unis arrivent respectivement en 10e et 12e position.
Dans son rapport 2007/2008 lancé notamment en présence du Président brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva, le PNUD met le monde en garde contre l’incidence des changements climatiques qui pourraient entraver le développement de nombreux pays avec des effets désastreux sans précédent en matière de réduction de la pauvreté, de nutrition, de santé et d’éducation.
Rapport 2007/2008 sur le développement humain, selon le PNUD :
Pays avec un IDH élevé :1. Islande 2. Norvège 3. Australie 4. Canada 5. Irlande 6. Suède 7. Suisse 8. Japon 9. Hollande 10. France 11. Finlande 12. Etats-Unis 13. Espagne 14. Danemark 15. Autriche 16. Grande-Bretagne 17. Belgique 18. Luxembourg 19. Nouvelle-Zélande 20. Italie 21. Hong Kong (Chine) 22. Allemagne 23. Israël 24. Grèce 25. Singapour 26. République de Corée Sud 27. Slovénie 28. Chypre 29. Portugal 30. Brunei 31. Barbade 32. République Tchèque 33. Koweit 34. Malte 35. Qatar 36. Hongrie 37. Pologne 38. Argentine 39. Emirats Arabes Unis 40. Chili 41. Bahrein 42. Slovaquie 43. Lituanie 44. Estonie 45. Lettonie 46. Uruguay 47. Croatie 48. Costa Rica 49. Bahamas 50. Iles Seychelles 51. Cuba 52. Mexique 53. Bulgarie 54. St Kitts et Nevis 55. Tonga 56. Libye 57. Antigua et Barbuda 58. Oman 59. Trinidad et Tobago 60. Roumanie 61. Arabie Saudite 62. Panama 63. Malaysie 64. Biélorussie 65. Maurice 66. Bosnie-Herzégovine 67. Russie 68. Albanie 69. Macédoine 70. Brésil
Pays avec un IDH moyen : 71. Dominique 72. Sainte Lucie 73. Kazakhstan 74. Vénézuela 75. Colombie 76. Ukraine 77. Samoa 78. Thaïlande 79. République Dominicaine 80. Bélize 81. Chine 82. Grenade 83. Arménie 84. Turquie 85. Surinam 86. Jordanie 87. Pérou 88. Liban 89. Equateur 90. Philippines 91. Tunisie 92. Fidji 93. Saint-Vincent et Grenadines 94. Iran 95. Paraguay 96. Géorgie 97. Guyana 98. Azerbaïdjan 99. Sri Lanka 100. Maldives 101. Jamaïque 102. Cap-Vert 103. Salvador 104. Algérie 105. vietnam 106. Territoires Palestiniens 107. Indonésie 108. Syrie 109. Turkmenistan 110. Nicaragua 111. Moldavie 112. Egypte 113. Ouzbékistan 114. Mongolie 115. Honduras 116. Kyrgizistan 117. Bolivie 118. Guatémala 119. Gabon 120. Vanuatu 121. Afrique du Sud 122. Tadjikistan 123. Sao Tomé et Príncipe 124. Botswana 125. Namibie 126. Maroc 127. Guinée Equatoriale 128. Inde 129. Iles Salomon 130. Laos 131. Cambodge 132. Birmanie 133. Bouthan 134. Comores135. Ghana 136. Pakistan 137. Mauritanie 138. Lesotho 139. Congo 140. Bangladesh 141. Swaziland 142. Népal 143. Madagascar 144. Cameroun 145. Papouasie Nouvelle-Guinée 146. Haiti 147. Soudan 148. Kenya 149. Djibouti 150. Timor Oriental 151. Zimbabwe 152. Togo 153. Yémen 154. Ouganda 155. Gambie
Pays avec un IDH bas :156. Sénégal 157. Erythrée 158. Nigeria 159. Tanzanie 160. Guinée 161. Rwanda 162. Angola 163. Benin 164. Malawi 165. Zambie 166. Côte d’Ivoire 167. Burundi 168. République Démocratique du Congo 169. Ethiopie 170. Tchad 171. République Centrafricaine 172. Mozambique 173. Mali 174. Níger 175. Guinée-Bissau 176. Burkina Faso 177. Sierra Leone
spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4474

lundi 26 novembre 2007

Violences après la mort de deux jeunes dans un accident impliquant la police

La mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans dans un accident entre une moto et une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a déclenché des violences dimanche, des habitants incendiant des poubelles, des voitures, des garages et le poste de police, blessant un commissaire.
Des incidents avaient encore lieu dimanche à 22h30 près du lieu de l'accident, la place de la Tolinette, un quartier de cette localité de banlieue parisienne proche de Sarcelles, à une vingtaine de km au nord de Paris.
Des petits groupes se sont également déployés à Sarcelles où au moins une voiture a été incendiée, comme l'a constaté un journaliste de l'AFP.
Le poste de police de Villiers-Le-Bel et celui d'Arnouville ont été incendiés de même que trois garages dont un à Gonesse, une localité voisine, a indiqué la préfecture du Val-d'Oise qui a fait état de huit policiers et un pompier blessés.
"Des tirs ont été entendus à Villiers et des pompiers de l'Oise et de Paris ont été appelés en renfort", a-t-on ajouté.
En début de soirée déjà, une vingtaine de cars de CRS étaient stationnés à Villiers, selon un journaliste de l'AFP. Selon une source policière, des effectifs venant de Paris et toutes les brigades de criminalité des environs ont été envoyés sur place.
La gare de Villiers-le-Bel a été fermée par mesure de précaution.
Selon la préfecture, les deux victimes de l'accident sont des garçons âgés de 15 et 16 ans.
La police a pour sa part affirmé que la voiture était "en patrouille (dans) la circonscription de Sarcelles et roulait à vitesse réglementaire, sans gyrophare". Peu après 17h00, "en traversant le carrefour elle a été heurtée par la moto sur l'aile gauche et les deux jeunes sont décédés sur place".
L'inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie d'une enquête, selon une source policière.
Les deux jeunes, qui circulaient sur une "mini-motocross", restée sur place et étonnamment intacte, n'auraient pas porté de casques, selon plusieurs témoignages. Selon un journaliste de l'AFP, la voiture au pare-brise éclaté, porte pour sa part des traces d'un violent choc frontal.
Deux voitures de police ont brûlé, dont celle d'un commissaire, selon une source policière.
"Quatre véhicules de police se sont déplacés, mais ils ont été aussitôt attaqués par les jeunes et ils sont repartis", a pour sa part déclaré à l'AFP un habitant.
Omar Sehhouli, frère d'un des adolescents tués, a expliqué à l'AFP vouloir "que tous les policiers responsables (de l'accident) soient condamnés". "Moushin (15 ans) et son ami Larami (16 ans) étaient partis faire du cross dans les champs (...) Ces deux petits, tout le monde les connaissait dans la cité", a-t-il raconté. Pour lui, les échauffourées survenues après l'accident "ce n'est pas de la violence, c'est de la rage qui s'exprime".
Peu après l'accident, des jeunes ont "brûlé des voitures" et empêché l'accès au quartier, selon un autre habitant, joint sur son portable peu avant 19H00.
"Dès que la police rentre, les jeunes chargent avec tout ce qu'ils peuvent trouver", a-t-il déclaré.
Mais selon lui, paradoxalement c'est l'absence des forces de l'ordre et de constatations policières pour tenter de déterminer les circonstances de l'accident qui a encore avivé la colère des habitants.
Un commissaire de police, qui aurait tenté d'intervenir pour calmer les esprits, a été blessé. Selon la préfecture, l'homme, souffrant d'un traumatisme facial, a été transporté à l'hôpital.
Le maire PS de Villiers-Le-Bel, Didier Vaillant, s'est rendu sur place pour tenter de calmer les esprits, mais il a dû rebrousser chemin ne parvenant pas à le faire, a déclaré à l'AFP un habitant du quartier.
Sources:
http://news.fr.msn.com/france/Article.aspx?cp-documentid=6803317
Commentaires :
Ces cas de figurent se présentent un peu trop souvent. Dans un pays comme la France on ne devrait pas assister à ces débordements après « un accident ».

mardi 28 août 2007

Année 2007 : deux éclipses lunaires totales

Un regard sur l'éclipse lunaire totale du 28 août 2007

Juste après le Big Bang, la création de l'univers qui selon les physiciens eut lieu, il y a de cela 15 milliards d'années, les particules physico-chimiques vont être créées. Durant l'insupportable chaleur dans un temps infinitésimal (nanosecondes), l'on va passer des atomes aux molécules, des molécules aux galaxies, des galaxies aux étoiles, des étoiles aux planètes, d'où notre système solaire qui se trouve dans notre galaxie la Voie Lactée.

Dans notre système solaire, les planètes qui vont se créer auront leurs satellites proprement dits. C'est ainsi que la planète Terre, et la planète Pluton auront chacune leurs satellites ou leurs propres lunes d'où notre lune. La lune terrestre fut créée lors des secousses telluriques durant la création de la terre et espace, d'où la dénomination de certains scientifiques des couples Terre-Lune ou Pluton-Charon, considérant que la lune est le satellite naturel de la terre ainsi que Charon est le satellite naturel de la planète Pluton.
Pour sa part, la lune est un corps froid et rocailleux environ de 3.476 kilomètres de diamètre. Elle n'a aucune lumière de par elle-même mais elle reçoit sa lumière à partir des rayonnements reflétés de la surface du soleil. La lune satellise la terre environ une fois pendant 29 jours et demi, et bouge très lentement. En tant que lune, elle entoure notre planète. La position variable de la lune entre la terre et le soleil rassure son rôle de satellite par une série de phases justifiées : nouvelle, nouvelle croissante, premier trimestre, gibbeux ciré, pleine (lune), gibbeux faible, dernier trimestre, vieille croissante et retourne a la phase initiale qui est la nouvelle. La lune terrestre, notre LUNE est toujours en mouvement tout comme l'univers entier qui bouge !L'éclipse lunaire totale du 28 août 2007 annoncée officieusement sur Internet via les courriels a suscité beaucoup de contestations. Certains arrivent à dire que c'est un canular.

En fait, la précaution de classer l'éclipse de ce mois d'août comme un canular vient du fait que cette éclipse serait spéciale sur la basse que la Lune et la planète Mars deviendraient de la même grosseur. Ce qui serait un miracle scientifique. Bref, le miracle n'est même pas un langage scientifique. Le mot miracle relève du champ religieux. A cause de cette fausse prédiction, certains ou même plusieurs pensent que l'éclipse n'aura pas lieu. Cependant les astrophysiciens de la NASA ont bien confirmé l'arrivée de l'éclipse qui aura sa trajectoire de l'Océanie aux Amériques.La trajectoire de cette éclipse.
La lune pénètrera la pénombre terrestre à 7 heures 53 minutes et 39 secondes GMT. Les phases seront les suivantes : la phase partielle débutera à 8 heures 51 minutes et 16 secondes quand la lune passera à l'ombre de la terre. D'après les prédictions, la phase totale commence à 9 heures 55 minutes GMT et se terminera à 11 heures 22 minutes et 24 secondes GMT, soit à 7 :22 AM, heure haïtienne (voir image*). La durée prévue sera d'une heure, 30 minutes et 2 secondes. C'est une durée typique pour un tel événement. On s'attend à ce que la grandeur d'ombre soit 1.4760.

La phase partielle de l'éclipse finira à 0 heure 23 minutes et 30 secondes, avec la phase de pénombre prévue pour se terminer à 13:21:01 GMT.Les zones cible de l'éclipse lunaire totale
L'Océanie sera favorisée pour l'éclipse, d'où la lune sera à son zénith dans la Polynésie française au moment de la plus importante visibilité. D'autres zones sont les suivantes : Alaska, côté pacifique des Etats-Unis, Australie, Nouvelle Zélande, les orientales dans les régions des îles pacifiques (excepté la Nouvelle-Guinée) et le bout de la péninsule de Chukchi qui inclut la ville d'Uelen en Russie. La majorité des Amériques appréciera une éclipse abrégée. La Sibérie, la Russie d'Extrême-Orient, l'Asie du sud orientale, la Chine, le reste de l'Asie orientale et du sud-est, de la Nouvelle-Guinée, et du reste de l'Australie manquera le côté extérieur sur le commencement de l'éclipse, parce que l'éclipse se produira ou près derrière le lever de la lune dans ces régions. On s'attend à ce que le Groenland, l'Europe (Russie occidentale y compris), l'Afrique, l'Asie occidentale, l'Asie centrale occidentale, et l'Asie du sud occidentale manquent l'éclipse complètement.

L'éclipse lunaire se produit lorsque l'orbite de la terre s'interpose entre le soleil et la lune. Lorsque c'est le cas, la terre bloque la lumière du soleil et projette un cône d'ombre sur la lune. Durant une éclipse totale, la lune peut apparaître rouge, ce qui est dû à la réfraction, ou déviation des rayons, de la lumière dans l'atmosphère terrestre. La lune est bien connue de nous pendant ses différentes phases susmentionnées. La variation dans l'échelle de Danjon, détermine si l'éclipse est très ténébreuse ou la lune est presque invisible
.i. L=0 : Éclipse très foncée. Lune presque invisible, particulièrement à la mi-totalité,
ii. L=1 : Éclipse foncée, gris ou brunâtre dans la coloration, de taille distinguable seulement avec la difficulté ; iii. L=2 : Éclipse rouge foncé ou rouille colorée. Ombre centrale très foncée, alors que le bord externe de l'ombre est relativement lumineux ;
iv. L=3 : éclipse Brique Rouge. L'ombre a habituellement une jante lumineuse ou jaune ;
v. L=4 : Éclipse cuivre rouge ou orange très lumineuse. L'ombre a une jante bleuâtre et très lumineuse...
Une éclipse se présente toujours comment un événement remarquable. La première éclipse de l'année 2007 eut lieu le 3 mars dernier. Les amoureux de l'espace se préparent en bonne et due forme à l'observer soit à l'oeil nu soit au laboratoire ou dans un planétarium. Les phases de la lune sont des ingrédients pour satisfaire les curieux de la mythologie, les mordus des signes du zodiaque et peuvent même penser que l'espace aurait une influence vitale sur leur quotidien. Selon les données de la NASA, les constellations qui favorisent les signes du zodiaque ont subi tilt dans leur déplacement, il y a de cela des centenaires. Bonne chance à ceux qui croient dur comme fer aux signes du zodiaque.Que puis-je dire ? Sinon, joyeuse observation ou profitez du bonheur qu'apporte un rare événement, tel qu'une éclipse lunaire totale. Au moins, la générosité du rayonnement lumineux qu'apporte la lune au soir sur le ciel d'Haïti est à apprécier dans un pays où les énergies alternatives sont largement sous-exploitées par l'absence d'une politique nationale énergétique.
Jean-Junior JOSEPH

Physicien de formation
Email : jeanjunior@gmail.com http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47798&PubDate=2007-08-27
Commentaires :
Histoire d’éclipse.
En lisant cet article d’une haute portée scientifique. Il m’est revenu à l’esprit un évènement que j’avais vécu en Haïti en 1996 (je crois) ; lors de la première présidence de René Preval. A l’époque Haïti faisait partie des pays qui avaient le privilège d’offrir les images d’une éclipse solaire totale à ces citoyens.
A l’époque dans le souci de bien faire il y a eu une médiatisation exagérée. D’un côté les ophtalmologues avec des avis paradoxalement discordants présentant souvent des faciès pré-apocalyptiques accompagnant leurs mises en garde trop corsées ; de l’autre côté le brave Capitaine Météo (qu’il repose en paix) n’arrivant pas a se démêler dans des explications trop scientifiques.
Le public haïtien dans cette cacophonie avait vite compris qu’il s’agissait d’un évènement létal à risques épouvantables.
Devant la montée de cette psychose naissant d’une reconfiguration caricaturale de l’éclipse le gouvernement de Preval avait du agir pour éviter le pire.
En fait les citoyens avaient fini par comprendre que les rayons solaires deviendraient dangereux et qu’il fallait s’en protéger à tout prix. Cette information ne circulait pas exclusivement au niveau des quartiers type cité soleil…
Je me marrais en contemplant les gens qui s’évertuaient à boucher les moindres orifices par ou pourrait éventuellement pénétrer les rayons solaires.
Oui pour comble du ridicule, l’administration Préval avait déclaré un jour de congé pour ne pas obliger les gens à se retrouver dehors « sans défense lors du passage » de l’éclipse. Les consignes du Président ont été observées à la lettre.

De mon côté j’avais préparé les lunettes appropriées pour observer l’éclipse et surtout j’avais mis mon appareil photo sur pied pour conserver les réflexions de ce soleil caché sur un support argentique.

Ce qui m’ fait le plus rire c’est qu’au moment M de l’éclipse une épaisse couche nuageuse couvrit une bonne partie du ciel de Port-au-Prince comme un vrai manteau divin pour protéger les pauvres haïtiens.

Ceux qui avaient prié avaient triomphé. Port-au-Prince avait frôlé la catastrophe. Je n’ai pas pu avoir les photos escomptées.
Dans la soirée les journées télévisées rapportaient des faits divers relatant le décès de citoyens asphyxiés… Et des élèves de la maternelle de certaines écoles de Porto Rico qui avaient organisé des cours en plein air munissant les petits de lunettes à filtre pour ne pas rater cette observation pas très courante.
Haïti est un pays réellement spécial.
DrJJ280807

lundi 27 août 2007

Santé: Un chercheur guinéen a trouvé le remède et soigne le SIDA en Guinée !

Auteur
Auteur : Aly Léno
Ce samedi 14 juillet aux environs de 16 heures, les journalistes de la presse écrite et on line ont fait la connaissance de Mohamed Tahirou Barry. Ce biologiste chercheur a trouvé le médicament du SIDA, c'est l'hypochlorite de sodium. Plusieurs malades déjà atteints de cette pandémie du siècle, ont été soignés.
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré. Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.

Depuis un an, le chercheur guinéen a enregistré son brevet d'invention auprès de l'organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Il a également déposé une copie de son rapport à l' organisation mondiale de la santé (OMS), le comité national de lutte contre le sida (CNLS), l'ONU SIDA et au secrétariat général du gouvernement. A ce dernier, il leur a dit ceci: <<>> car ils sont sensés protéger les populations.
Malgré les efforts fournis après une dizaine d'années, Mohamed Tahirou Barry connaît régulièrement des obstacles et des difficultés pour l'empêcher de présenter ses recherches. Avec de tels témoignages, certains journalistes s'inquiètent pour la sécurité du chercheur. Nombreux sont ceux qui pensent que le SIDA est devenu un véritable business. Car derrière ce fléau, de grosses industries, organisations, ONG ou associations fonctionnent à merveille. Il serait très difficile pour celles-ci qui empochent des sommes “colossales” de croire à ces recherches et de prêter main forte à ce chercheur.

A signaler que Mohamed Tahirou Barry, fils d'un Iman, a récité tout le Saint Coran dès l'âge de 9 ans. En 1995, il obtient sa maîtrise en Biologie à l'université Gamal de Conakry. Il bénéficiera d'une bourse d'étude pour la Malaisie où il est admiré par plusieurs personnalités de ce pays avant de poursuivre quelques années plus tard ses études dans autres pays.

Aly Léno

Correspondant de la r-kk à Conakry
Tel: +224 60 47 01 92
E-mail: aly_leno21@yahoo.fr
Article publié sur le forum de MOUN.COM sur http://www.moun.com
http://www.moun.com/forum4/forum_posts.asp?TID=12603&PN=1
Cet article fait l'objet d'un intéressant débat sur le forum précité...
Nous nous gardons de tout commentaire!

mardi 19 juin 2007

CLAIRE LYDIE PARENT : « Sauvons Pétion-Ville... ensemble »

Les trottoirs aux piétons, la rue aux voitures, les marchés aux marchandes.Ces jours-ci, la circulation est fluide au bas de la rue Metellus, au niveau du cimetière de Pétion-Ville. Les chauffeurs sont ravis. « Lidi ap fè you bel travay », nous confie Gérald un chauffeur de tap-tap, assurant le trajet Pétion -VilleFrères.
En effet, l’une des premières actions du nouveau maire de Pétion-Ville, et des maires assesseurs a été de s’attaquer au problème de l’obstruction des artères principales de Pétion-Ville.

Résultats : de nombreuses rues sont maintenant « voiturables » puisque progressivement dégagées de l’utilisation illégale des trottoirs et parties de chaussée par des marchands et marchandes ambulants ou installés. Le maire Claire Lydie Parent annonce donc les couleurs très tôt. Dans le style qu’on lui connaît, elle a abordé, tambour battant, son nouveau mandat (Mme Parent a déjà été élue deux fois maire de cette commune). Tout en affichant des ambitions qui semblent à la hauteur des défis qui l’attendent, elle multiplie les rencontres avec les citoyens de Pétion-Ville et tient à tous le même langage : « Sans vous, je ne peux rien ». Partout, elle insiste, persiste et interpelle: « Venez sauver PétionVille avec nous ». C’est essentiellement sur ces notes de ralliement que Claire Lydie Parent axe ses interventions publiques. Cet appel semble ne pas laisser les PétionVillois indifférents. Les rencontres avec le maire se multiplient et des comités mixtes sont en formation. Inédit, dira-t-on. Effectivement quand on connaît la réticence des membres de nos secteurs tant privé que public à se mettre ensemble pour travailler au bien de la collectivité.Le Matin s’est intéressé de près aux actions et au programme du nouveau maire. Pour plusieurs raisons. D’abord, pour rester fidèle à notre ligne éditoriale qui nous invite à faire valoir les actions des serviteurs publics qui contribuent au développement et à la modernisation de notre commune. Ensuite parce que, au Matin, nous sommes conscients de l’importance d’un accompagnement du quotidien dans les efforts liés à l’émancipation de Pétion-Ville, une commune qui reste et demeure le secteur de l’agglomération de la capitale jouissant des meilleures dotations en matière d’urbanisation, de voirie. Une commune qui se transforme à vue d’œil en poumon des activités financières, sociales, touristique et mondaines de la capitale. Une commune qui connaît depuis plus de 20 ans un boom immobilier sans précédent. Une commune qui accueille chaque jour les bureaux de grandes entreprises jadis localisées au centre-ville de Port-au-Prince, à Delmas ou à Bourdon. Au Matin, nous sommes conscients des difficultés rencontrées par la nouvelle administration communale et de celles à venir. Par exemple, nous sommes témoins des difficultés des agents de cette administration qui, avec pour toute arme leur volonté d’accomplir une tâche difficile, mine renfrognée des fois, large sourire en d’autres circonstances, essayant toutes les formules pour faire obtempérer les étalagistes et marchandes récalcitrantes. Souvent, ils sont obligés de saisir des paniers de provisions alimentaires. Cette situation soulève la colère des marchandes qui fustigent cette façon de faire des autorités municipales. Souvent la tension monte. Quand on pense au peu d’alternatives offertes à ces marchandes, on ne peut qu’être compréhensif de leurs situations peu envieuses. Où aller ? Que faire pour ces vaillantes femmes qui n’ont qu’un objectif : survivre ? Le dilemme est de taille. Il ne devrait pas interpeller seulement le maire de Pétion-Ville, mais les autorités centrales. Pétion-Ville peut être un modèle, un projet pilote à répéter un peu partout. Mais il faut commencer quelque part. L’initiative du nouveau cartel municipal visant à redorer le blason de Pétion-Ville en s’attaquant à ce problème est appréciable, mais restera lettre morte tant que cet effort ne rassemble pas les ressources, l’attention des intervenants clés que peuvent être les bailleurs de fonds, le gouvernement, le secteur privé et les associations de citoyens regroupés en comité.
Le Matin encouragera tous les efforts allant dans ce sens, notamment ceux du secteur privé qui doit pouvoir intervenir pour aider au financement d’études préalables à la mise en place d’une police municipale, au curage des ravines, à la construction des cinq ponts devant améliorer considérablement la circulation des véhicules, donc réduire les embouteillages. Un investissement même modeste pourrait permettre au moins la réalisation des ponts de la Rue Pinchinnat (niveau Place Saint-Pierre) et de la rue Dargun (niveau Place Boyer). Pour la route de Marlik, le maire se rappelle que la compagnie Vorbe & Fils avait accepté de travailler à crédit. C’est là, dit-elle, que la crédibilité d’un maire rentre en ligne de compte. Et d’ajouter : « Il est important que je puisse convaincre encore et toujours des firmes du privé à contribuer de la sorte ». Le message est lancé dans les colonnes du Matin.
C’est dans une atmosphère empreinte de cordialité et de simplicité que le maire Claire Lydie Parent a été reçue dans les locaux du Matin par une délégation du Conseil d’Administration présidée par le 1er vice-président du journal, Jerry Tardieu, accompagné de Lionel Trouillot et de Françoise Auguste Marzouka, respectivement responsable de la section culturelle du journal et trésorière de notre Conseil d’Administration. Dans une interview exclusive accordée au Matin, elle a confié à nos journalistes, Alix Laroche, Evens Sanon et Sylvestre Fils Dorcilus, que la tâche n’était pas facile et qu’elle était sérieusement préoccupée par la dégradation accélérée de la commune. Elle promet néanmoins, à l’orée de son mandat, qu’en dépit du manque évident de moyens, son administration fera face aux défis. Enthousiaste et catégorique, elle annonce la matérialisation en cours et la réalisation prochaine de toute une série de projets visant à améliorer l’image de Pétion-Ville, aux plans de l’environnement, de la circulation automobile, des services publics en général, de l’éducation en particulier. Son slogan, lancé haut et fort, le jour de son investiture, reste et demeure : « les marchés pour les marchandes, la rue pour les machines, et les trottoirs pour les piétons». Voici dans cette édition (p. 2 et 3) les propos que nous avons recueillis de Mme Claire Lydie Parent. Le Matin qui a son siège social dans la commune tient à demeurer attentif aux actions du nouveau Conseil municipal. Tout ce qui va dans le sens de la bonne gestion, de l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et citoyennes, dans la sauvegarde du bien public et de la modernisation de notre communauté sera souligné avec force. Naturellement, nous demeurerons vigilants et particulièrement critiques dans le cas où, par inertie, gestion défaillante et mesures inadéquates, la nouvelle administration déçoit les espérances de ses administrés. Mme Parent a exprimé avec conviction sa foi dans la réussite de la politique qu’elle entend conduire.lundi 18 juin 2007

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lundi 18 juin 2007

Représentants de 60 pays participent au forum sur la désertification et la sécheresse.

Santo Domingo, 17 Juin (EFE).- Responsables de l’environnement de 60 pays d’Afrique, Amérique Latine et des Caraïbes inaugurent ce lundi à Santo Domingo le cinquième forum de Lute contre la Désertisation et la sécheresse au cours duquel seront analysées les actions pour faire face à ces phénomènes et la coopération des agences internationales.
Au forum qui conclura mercredi participera entre autres personnalités, le secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies pour combattre la Désertification, Hama Arba Diallo, a informé le ministère dominicain de l’environnement.
Précisément aujourd’hui se célèbre la journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse
Les participants évalueront l’implémentation de la plateforme de coopération entre Afrique, Amérique Latine et la Caraïbe pour lutter contre la désertification et la sécheresse moyennant l’usage de système d’agriculture soutenu.
Sera adopté en outre, le programme de travail entre 2007 et 2009 pour lutter contre la désertification, qui selon l’ONU affecte a plus de 1000 millions de personnes, d’une centaine de pays, surtout en voie de développement.
Les représentants de l’environnement aborderont aussi les compromis des différentes agences internationales de coopération et des pays donneurs en faveur des actions qui se réalisent contre le problème et approuveront une déclaration finale.
Selon les données de l’ONU, la dégradation du sol est un problème mondial en relation directe avec la pauvreté, la faim et la migration forcée qui affecte les deux tiers des superficies cultivables du monde la ou résident les plus pauvres.
Depuis 1990, 10.000.000 d’hectares de terre fertile se perdent chaque année à cause de la dégradation des sols. Tandis que 70% de 1.200 millions de personnes les plus pauvres vivent dans les zones rurales.
Dans le cas dominicains, 70% du territoire national est affecté direct ou indirectement, par la désertification, selon les données d’organisations privées et publiques.
Article original paru dans l’édition digitale du journal El Nuevo diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=60788 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso