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vendredi 16 avril 2010

L'opposition refuse de dialoguer avec le chef de l'Etat

Alors que le gouvernement est dans l'attente d'une décision de l'assemblée des sénateurs sur le projet de loi d'urgence, un conseiller du chef de l'Etat, Dieudonne Saincy a dénoncé le refus de dialoguer des sénateurs de l'opposition.
Le lundi 12 avril dernier les sénateurs minoritaires ont boudé une rencontre avec le président Préval. M. Saincy assure que cette rencontre aurait permis d'éclaircir les zones d'ombres du document soumis aux législateurs.
Au lendemain de la rencontre avortée les sénateurs minoritaires ont empêché la tenue d'une séance consacrée à l'analyse du projet de loi d'urgence lié au processus de reconstruction.
Critiquant le comportement de ces élus, M. Saincy a rappelé que le président Préval a toujours privilégié le dialogue pour consolider la stabilité.
Intervenant au journal Dènye rale de radio Métropole M. Saincy à plusieurs reprises a déploré l'attitude des sénateurs minoritaires qui le 24 mars avaient eu un entretien avec le chef de l'Etat. Une rencontre qui avait permis d'aborder les principaux besoins du pays avant la conférence des donateurs.
Interrogé sur les critiques relatives à l'inconstitutionnalité du projet de loi d'urgence, M. Saincy a soutenu que la priorité doit être accordée aux efforts de relèvement et de reconstruction. Un malade ne se soucie guère de la nationalité du médecin qui lui prodigue des soins insiste t-il.
La réunion avortée entre le président et les sénateurs minoritaires avait été convoquée à l'initiative du président du sénat Kelly Bastien. Dieudonne Saincy n'a pas fait de commentaires sur une éventuelle réponse du chef de l'Etat en cas de nouvelle demande.
LLM / Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17533

mardi 31 mars 2009

MADE IN HAITI....CORRUPTION DECNETRALISEE....VANDALISME DEMOCRATIQUE

St-Marc/Corruption : Vers la dissolution du cartel

lundi 30 mars 2009

Le maire adjoint de St-Marc (Artibonite, nord), Achille Janvier, a présenté lundi sa démission en dénonçant l’implication présumée du maire principal Bonard Charles dans des malversations. Estimant que l’élu manquait de respect à ses concitoyens, M. Janvier a appelé la population à prendre en charge l’administration communale. Après ce départ, le conseil communal de St-Marc a, de facto disparu, l’autre maire adjoint étant décédé depuis plusieurs mois.

Des incidents font tourner court un rassemblement du PLB

lundi 30 mars 2009

Des incidents ayant éclaté ont mis fin prématurément à un rassemblement organisé dimanche à Port-au-Prince à l’occasion du 17e anniversaire du parti Louvri Baryè (PLB) qui conïncidait avec la 22e année de la constitution. Des individus se présentant comme des militants du parti se sont mis à renverser des chaises et lancer des bouteilles en exigeant que la direction du PLB soit confiée à Anès Lubin au détriment de l’état-major actuel conduit par Willy Louis. Ces réactions violentes allaient provoquer le départ précipité de l’ancien Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, du secrétaire d’Etat à l’alphabétisation, Carol Joseph et de la Sénatrice Céméphise Gilles qui se trouvaient au siège du parti. Le PLB est l’une des composantes de Lespwa, la plateforme politique ayant porté au pouvoir le Président René Préval.

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1905

dimanche 29 mars 2009

DEUX NOUVELLES "BIDONS"...JACQUES EDOUARD ALEXIS SE PLACE...COMMENT PLAIDOYER EN DEMOCRATIE

Jacques-Edouard Alexis lance un centre de recherche
vendredi 27 mars 2009
Le centre national de recherche et de formation (CENAREF), fondé par l’ancien Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, a organisé vendredi une journée portes ouvertes au lendemain de son lancement officiel jeudi.
M. Alexis (destitué par le Sénat en avril 2008) présente le CENAREF comme une future "technostructure" devant jouer un rôle fondamental dans le "renouvellement de la pensée et de l’action politiques en Haïti" à travers le renforcement de la fonction publique, du Parlement et de la société civile.
L’ancien doyen de la faculté d’agronomie de l’université d’Etat et recteur de l’université Quisqueya a tenu à préciser que la nouvelle institution n’est pas un parti politique.
La Première ministre Michèle Pierre-Louis, le président du Sénat, Kély Bastien, l’ex-Premier ministre Lavalas Yvon Neptune et d’autres personnalités politiques de différents horizons avaient assisté à la cérémonie de lancement du CENAREF au Ritz Kinam II à Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince).
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1902

Mise sur pied d'un projet d'appui pour la participation de la société civile et la démocratisation en Haïti
Des organisations haïtiennes ont clôturé ce vendredi par une journée d'activités ; les travaux d'un projet d'appui à la participation des organisations sociales et à la démocratisation en Haïti. . Financé par la Commission de l'Union Européenne et Oxfam Grande-Bretagne, ce projet visait, entre autres, à divulguer au sein des organisations de base l'apprentissage du savoir et la pratique du plaidoyer comme un mécanisme démocratique pour adresser les revendications sociales et cultiver une citoyenneté active. Les sept organisations exécutrices de ce projet ont établi une « Ecole de plaidoyer » formant des personnes en techniques de plaidoyer, sur la participation politique des femmes, sur la formulation de revendications. Ce projet a également pour objectifs de contribuer au renforcement des organisations ainsi qu'à l'élargissement des espaces de concertation sociétale et consultation avec les autorités, y compris les collectivités territoriales. Pendant deux ans, ce projet a aussi aidé à « développer une campagne de sensibilisation » de nombreuses personnes en Haïti au sujet des expériences haïtiennes de plaidoyer, de la décentralisation et la participation citoyenne, des droits des femmes et de la violence
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14974

mercredi 25 mars 2009

Les partisans du Député Bourjolly se font menaçants

lundi 23 mars 2009
Plusieurs centaines de partisans du Député d’Aquin (Sud), Emmanuel Fritz-Gérald Bourjolly, ont manifesté pour annoncer leur intention de bloquer la route nationale #2 au cas où le bureau de la Chambre basse adopterait des sanctions contre le parlementaire impliqué dans un grave incident.
Au cours d’un sit-in organisé samedi devant la résidence du Député, les manifestants ont renouvelé leur attachement à M. Bourjolly qui, selon eux, voulait défendre les intérêts de sa circonscription lors de l’altercation l’ayant opposé au président du bureau, Louis-Jeune Levaillant.
En présence de la Première ministre Michèle Pierre-Louis et de plusieurs membres de son gouvernement, le Député de la Fusion des sociaux-démocrates avait violemment lancé deux microphones dans la salle de séance en guise de protestation contre le refus du président de lui accorder la parole.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1900
Le mot de HRV : Démocratie versus vagabondage?

lundi 23 mars 2009

Le députe EMMANUEL BOURJOLLY doit être fixé sur son sort ce mardi

Les députés devront se prononcer ce mardi sur les sanctions à adopter à l'encontre du parlementaire EMMANIEL BOURJOLLY.
Le député Bourjolly avait violemment arraché et brisé le microphone du président de la Chambre basse qui refusait de lui accorder la parole lors de la séance d'audition du premier ministre sur l'utilisation des 197 millions de dollars débloqués lors de la période d'état d'urgence décrété en raison des dégâts causés par les ouragans et tempêtes tropicales de l'été 2008.
Interrogé mercredi dernier par des journalistes sur son acte, le parlementaire l'a entièrement assumé, soutenant qu'il l'aurait répété si les mêmes conditions se présentaient.
Les sanctions encourues par le député d'Aquin vont de la suspension de séance à la retenue de la moitié de ses indemnités mensuelles pendant au moins 6 mois, selon les règlements intérieurs de la Chambre basse.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14941

jeudi 19 mars 2009

Plusieurs élus critiquent le comportement agressif du député Fritz Gerald Bourjolly

Les députés sont quasi unanimes à condamner le comportement du député d'Aquin, Emmanuel Fritz Gerald Bourjolly (Fusion) lors de la séance du 17 mars 2009.
Mécontent de n'avoir pas été autorisé à prendre la parole, le député Bourjolly s'était précipité sur le podium pour enlever le micro au président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune.
Certains parlementaires estiment qu'il s'agit d'un acte prémédité par le député Bourjolly qui avait été rappelé à l'ordre au début de la séance. Critiquant les menaces contre le président de la chambre basse, des élus soutiennent que l'acte ternit l'image du parlement.
Le bureau de la chambre basse annonce qu'une réduction de 50 % sur le salaire du parlementaire fautif est envisagée. L'assemblée des députés devra se prononcer sur les propositions de sanction contre le député Bourjolly lors d'une séance mardi prochain.
Loin d'exprimer un quelconque regret le député Bourjolly tente de justifier son comportement. " On doit voir le mauvais comportement du président de la chambre basse, je suis prêt à refaire la même action", dit-il tout en présentant des excuses à la Première Ministre Michèle Pierre Louis.
Le député d'Aquin minimise donc sa réaction arguant que ces incidents sont enregistrés dans d'autres parlements à travers le monde.
Il s'insurge contre la déclaration selon lui discriminatoire du président de la chambre basse. " Je rends Levaillant Louis Jeune responsable de tout ce qui s'est passé", lance le député Bourjolly pour qui le président de la chambre basse a violé les règlements intérieurs de la chambre.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14924

mercredi 18 mars 2009

FLASH! FLASH! FLASH! Incident violent à la Chambre des Députés

Le Député de la circonscription d’Aquin (Sud), Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly, élu sous la bannière de la Fusion des sociaux-démocrates, a provoqué un très grave incident mardi soir en pleine séance de questionnement du gouvernement sur la gestion des fonds d’urgence. Après s’être vu refuser la parole à la tribune où il s’apprêtait à intervenir, le parlementaire a violemment arraché et jeté par terre le micro du président de la Chambre, Louis-Jeune Levaillant. Le même Bourjolly a aussi lancé des coups de poing contre un collègue qui tentait de le calmer. L’incident a entraîné le départ précipité de la Première ministre Michèle Pierre-Louis et de plusieurs membres de son gouvernement. spp/Radio Kiskeya
mardi 17 mars 2009,
Radio Kiskeya
Notre avis:
Les journalistes abusent en excédant dans la recherche du sensationnalisme. En cherchant avec une certaine frénésie le corps de cet article au titre si alarmant, je m’attendais à compter des cadavres et des cadavres de députés et d’employés du parlement.
Voyons les amis journalistes, n’exagérons pas. Le palais des parlementaires progressistes est habitué à mieux que de vulgaires échanges de coups de poing ou d’arrachage de micro. Qu’un député, en présence du chef du gouvernement convoqué, arrache le microphone des mains du président de la chambre, c’est con mais ce n’est pas grave. Qu’un député assène des coups de poing à un autre collègue c’est tout simplement con. Cela ne saurait se ranger dans le placard des graves incidents. Et surtout pas au niveau des députés et du parlement qui a connu des scènes dignes des films de Al Pacino ou de Robert de Niro.
Personne n’a oublié qu’un brillant député nommé Mercier, avait sorti son pistolet pour faire feu sur un autre député nomme Dumont au cours de réchauffement d’une discussion entre parlementaire autour d’une vulgaire histoire de répartition de pneus de voitures de fonction. Lors de cet épisode, un employé du parlement avait été blessé par balles. Couvert par son immunité parlementaire, le député flingueur avait tout simplement déserté la chambre. Pas complètement puisqu’il a du toucher son salaire pendant près de six mois. Puis il est revenu comme si rien n’était. Frais comme un œuf, récupérer son poste et sa place au sein du parlement.
Aujourd’hui il est bon d’être parlementaire en Haïti. Ceci explique cette ruée monstrueuse vers les postes vacants de sénateurs de la République convoitée par des individus de moralité questionnable voire douteuse. L’immunité parlementaire est un bouclier et une cuirasse…

jeudi 12 mars 2009

Le Juge Douyon confirme l'impartialité de son verdict

Le Juge Douyon confirme l'impartialité de son verdict
Le juge des référés, Jean Claude Douyon assure que son verdict dans l'affaire Fanmi Lavalas – Cep est impartial et repose uniquement sur les sources du droit que sont la jurisprudence et la législation.
Le magistrat fait référence aux articles 1748 et 1749 du code civil pour expliquer que le mandat accordé à Maryse Narcisse est valable.
Refusant de commenter son verdict, rendu il y a trois jours, le juge soutient que le dossier de Fanmi Lavalas n'a pas été traité par le bureau du contentieux du Conseil Electoral Provisoire (CEP). " Le problème se situe au niveau personnel parce que les responsables du CEP ont refusé de soumettre le dossier au bureau du Contentieux", insiste le juge Douyon.
Interrogé sur son refus d'accepter l'intervention des avocats du Cep, le magistrat précise qu'en matière de comparution personnelle la personne concernée n'a d'autre choix que de se présenter avec son avocat.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole le juge Jean Claude Douyon a soutenu qu'il n'avait en aucun cas été l'objet de pression de la part de l'exécutif. " Le ministre de la justice ou aucun autre membre du gouvernement ne m'ont contacté", ajoute t-il soulignant qu'il n'a pas été contacté par le chef de Fanmi Lavalas. " J'ai pris ma décision en mon âme et conscience, je n'ai pas de rapport avec Jean Bertrand Aristide", argue t-il.
Jean Claude Douyon qui avait occupé le poste de directeur de l'école de la magistrature sous le gouvernement d'Aristide soutient que son verdict permet au CEP d'accepter ou de rejeter des dossiers de candidats en tenant compte de la loi électorale.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14890

dimanche 8 mars 2009

Fanmi Lavalas espère obtenir gain de cause face au CEP

Les dirigeants et les militants de Fanmi Lavalas affichent leur optimisme et espèrent décrocher le lundi 9 mars l'autorisation de la justice pour participer aux sénatoriales.
Les avocats du Conseil Electoral Provisoire (CEP) n'ont pu faire valoir leurs points de vue au tribunal des référés en raison du rejet de la demande de constitution par le juge Jean Claude Douyon. " Le tribunal rejette la demande de constitution des avocats de la partie défenderesse et s'engage à rendre son ordonnance à partir des pièces de la partie défenderesse déposées à son délibéré", a déclaré le juge Douyon.
Le magistrat a été chaleureusement applaudi par les nombreux militants lavalas présents dans la salle qui ont aussitôt entonné un chat d'allégeance à Aristide. De nombreux militants lavalas avaient pris d'assaut le palais de justice le vendredi 6 mars 2009.

Les avocats du CEP, Stanley Gaston, Gérard Eddy Léandre et Antony Cherubin avaient en raison de l'hostilité évidente de l'assistance demandé au président et directeur général du CEP de se tenir à l'écart. Une stratégie que le juge a interprétée comme un refus d'obtempérer à la convocation du tribunal.
A l'issue de l'audience, les juristes critiquent le refus injustifié du juge de permettre au CEP de se défendre.
De son coté, le président du CEP, Frantz Gérard Verret, s'étonne de la décision du juge expliquant qu'il n'avait pas voulu se présenter par crainte pour sa sécurité. " C'est une attitude bizarre, j'attends la décision du juge", ajoute t-il.
Les dirigeants de Fanmi Lavalas saluent la décision du juge et croient que l'ordonnance leur sera favorable. La coordonnatrice de Fanmi Lavalas, Maryse Narcisse, se dit confiante que les candidats de son parti intègreront à nouveau la course électorale.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14867

samedi 7 mars 2009

Vives protestations du CEP contre l’arrestation du chauffeur de son président par des casques bleus

Vives protestations du CEP contre l’arrestation du chauffeur de son président par des casques bleus

Pas encore d’explications officielles de la MINUSTAH sur cet incident au cours duquel le véhicule de service de Frantz-Gérard Verret a été confisqué

vendredi 6 mars 2009, Radio Kiskeya

Le Conseil électoral provisoire a énergiquement dénoncé vendredi dans une note de protestation l’arrestation du chauffeur du président de l’institution, Frantz-Gérard Verret et la confiscation du véhicule de service de ce dernier par des militaires de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH).Lors de cet incident qui s’est produit jeudi après-midi sur la route de l’aéroport (nord de Port-au-Prince), le chauffeur, dont le nom n’est pas mentionné, a été, sans explication aucune, conduit au commissariat du Fort National après s’être identifié, souligne le communiqué.

Quant au véhicule affecté au service du président de l’organisme électoral, dont la plaque minéralogique officielle est 00380, il a été tout simplement intercepté.

Sans préciser les circonstances entourant l’incident, le Conseil électoral dit « protester avec la plus grande véhémence contre le comportement inadmissible » des casques bleus tout en émettant le vœu qu’il n’aura plus à déplorer de tels actes.

« De tels agissements en période si particulière et délicate sont susceptibles de porter de graves atteintes à la sécurité de l’institution électorale ainsi qu’à celle de ses membres et employés », relève enfin le CEP.

La MINUSTAH n’avait pas encore exprimé une position officielle sur l’implication de ses soldats dans un grave incident qui concerne le personnel et le bien d’une institution nationale indépendante et l’intrusion de casques bleus dans un rôle constitutionnel d’auxiliaire de la justice conféré à la police haïtienne.

Présente en Haïti depuis 2004 avec quelque 9.000 militaires et policiers internationaux, la force onusienne doit jouer un rôle essentiel dans la logistique nécessaire à la réalisation des prochaines sénatoriales partielles dont le premier tour est fixé au 19 avril. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5736

vendredi 6 mars 2009

CEP/Lavalas : le Juge des Référés convoque le président et le directeur général de l’organisme électoral

Parallèlement, Lavalas joue la carte de la mobilisation en faveur du retour d’Aristide, à l’occasion de la prochaine visite de l’ancien président américain Bill Clinton
jeudi 5 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le Juge des Référés, Me Claude Douyon, a prononcé mardi un « jugement avant dire droit » faisant injonction au président et au directeur général du Conseil Electoral Provisoire (CEP) de comparaître personnellement par-devant lui jeudi, afin de répondre à des questions relatives à l’exclusion de « Fanmi Lavalas » de la course électorale…L’avocat du parti de Jean Bertrand Aristide, Me Tolbert Alexis, qui a fait l’annonce de cette décision du magistrat au micro de Radio Kiskeya, précise qu’en cas d’absence de ces deux responsables de l’organisme électoral, ils pourraient en être contraints par corps. Le CEP ne s’était pas fait représenter par ses avocats lors de la première audience Tribunal des Référés, lundi dernier…Me Tolbert Alexis soutient que la décision d’exclure Lavalas est d’autant plus illégale que le CEP ne s’est point encore prononcé en ses attributions contentieuses. Par conséquent, sa décision est loin d’être irrévocable, ajoute-t-il…Soutenant pour sa part la démarche en justice de son parti, le sénateur de l’Ouest, Roudy Hérivaux, a dénoncé mercredi des parlementaires de LESPWA (plate-forme politique ayant porté René Préval à la présidence en 2006) qu’il n’a pas voulu identifier, qui auraient proféré des menaces par téléphone contre le juge Douyon…« Le mot d’ordre est d’écarter Lavalas », auraient laissé entendre ces parlementaires, mettant le Juge en garde contre toute velléité de sa part de s’opposer à la décision du CEP concernant le parti d’Aristide…Parallèlement à l’offensive légale, « Fanmi Lavalas » a de nouveau lancé mercredi un appel à la mobilisation et à la manifestation le 9 mars prochain, à l’arrivée du secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki moon et de l’ancien président américain Bill Clinton. Les militants lavalas, dont l’activiste René Civil, souhaitent une manifestation massive ce jour-là en faveur du retour de Jean Bertrand Aristide, pour témoigner leur attachement à ce dernier auprès de Bill Clinton qu’ils présentent comme un ami. [jmd/RK].
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5731
DIZON PA HRV:
Jounen jodi-a sisiyasyon peyi dayiti grav anpil. Pi grav pase lè janklod divalye te pati nan lane 1986. Pi grav pase lè Aristid te kite pouvwa apre li te fi-n gouvène peyi-a defwa. Jiska prezan ayisyen poko ka fè you jefor pou yo konprann ke jodi-a lemond la nap vire tèt anba. Kote ke se chak koukouy ki gen pou klere pou je pa yo.
Pa gen anpil moun ni anpil nasyon ki gen diplis pou fè zot kado. Se dlo kor ki pou benyen kor. Men ayisyen poko rive nan paj sa yo nan gwo liv la. Se chita kontinye ap voye Gilbert. Pale anpil. Fè politik tèt anba. Politik de p ou senk.
Anvan se te nan tan siklonn ke n ou te konn gen pwoblèm jodi-a depi de gout lapli tonbe se katastwof ak you latrtiye sinistre.
Ayiti bezwen gwo kokenn chenn bwa pou gouye anba sistiyasyon malouk saa ka kraze eskanp figi nou an, nana you konjonkti mondyal ki plis ke konplike.
Fok ayisyen ka fè you jefor pou yo bat chalbari dèyè medyokrite, dèyè enkonpetans. Gen you seri de jounal ki finn li déjà. Pa gen moun ki bezwen reli yo ankor. Fok nou bliye ban bouyon rechofè sa yo ki te déjà ap fè-n fè rapor si. Si yo fè nou bwè menm bouyon sa gonfleman rasi gen pou touye nou nèt.
Aristid te gen chans pa li nan tan pa li. Men jan ak Divalye te gen tan pa li ak chans pa li. Tou lè de fè menm bagay.
Fok nou gen kouray pou nou chwazi you lot fomil.
Zafè dyab fè dyab pè a lip aka fè nou soti nan grangou ak mizè sosyal, mizè entelektyel ak mizè ekonomik. Men si nap priye plis pase tout lot nasyon ki gen sou la tè; se sel nou menm ki kwè nan mirak. Nou vle fè joumou donnen kalbas.
Zafè mobilizasyon pou aristid tounen se kakarat dèyè bwèt. Se pa ni preval ni Clinton ki te fè Aristid ale. Se pou Rene sivil ak tout lot bandi kap menase popilasyon an al frape pot moun sa yo ki te pran men aristid Montel nan avyon e pimpe nan peyi ziltik ki rel lafrik disid.
Aristid ak tout politisyen ki gen menm bagèt fresi ak li yo, yo pa gen nivo ke konjonkti aktyel la mande pou fé fas ak tout defi ki gen pou prezante douvan peyi-a.
Tout ti depite je kaka, tout cénate bouda chire, ke yo retruenen kote yo te soti yo. Kote kodenn ap plimen Poul rete kanpe lwen.
Dirije you peyi se pa you jwèt li ye. Nan jwe ak sa gade kote peyi papa desalin lan rive.
AN nou fè ko-m si nou te konprann, an nou rele moun ki pikapab yo vinn jere sa ki rete andedan peyi-a.

CEP/Lavalas : le Juge des Référés convoque le président et le directeur général de l’organisme électoral

Parallèlement, Lavalas joue la carte de la mobilisation en faveur du retour d’Aristide, à l’occasion de la prochaine visite de l’ancien président américain Bill Clinton
jeudi 5 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le Juge des Référés, Me Claude Douyon, a prononcé mardi un « jugement avant dire droit » faisant injonction au président et au directeur général du Conseil Electoral Provisoire (CEP) de comparaître personnellement par-devant lui jeudi, afin de répondre à des questions relatives à l’exclusion de « Fanmi Lavalas » de la course électorale…L’avocat du parti de Jean Bertrand Aristide, Me Tolbert Alexis, qui a fait l’annonce de cette décision du magistrat au micro de Radio Kiskeya, précise qu’en cas d’absence de ces deux responsables de l’organisme électoral, ils pourraient en être contraints par corps. Le CEP ne s’était pas fait représenter par ses avocats lors de la première audience Tribunal des Référés, lundi dernier…Me Tolbert Alexis soutient que la décision d’exclure Lavalas est d’autant plus illégale que le CEP ne s’est point encore prononcé en ses attributions contentieuses. Par conséquent, sa décision est loin d’être irrévocable, ajoute-t-il…Soutenant pour sa part la démarche en justice de son parti, le sénateur de l’Ouest, Roudy Hérivaux, a dénoncé mercredi des parlementaires de LESPWA (plate-forme politique ayant porté René Préval à la présidence en 2006) qu’il n’a pas voulu identifier, qui auraient proféré des menaces par téléphone contre le juge Douyon…« Le mot d’ordre est d’écarter Lavalas », auraient laissé entendre ces parlementaires, mettant le Juge en garde contre toute velléité de sa part de s’opposer à la décision du CEP concernant le parti d’Aristide…Parallèlement à l’offensive légale, « Fanmi Lavalas » a de nouveau lancé mercredi un appel à la mobilisation et à la manifestation le 9 mars prochain, à l’arrivée du secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki moon et de l’ancien président américain Bill Clinton. Les militants lavalas, dont l’activiste René Civil, souhaitent une manifestation massive ce jour-là en faveur du retour de Jean Bertrand Aristide, pour témoigner leur attachement à ce dernier auprès de Bill Clinton qu’ils présentent comme un ami. [jmd/RK].
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5731
DIZON PA HRV:
Jounen jodi-a sisiyasyon peyi dayiti grav anpil. Pi grav pase lè janklod divalye te pati nan lane 1986. Pi grav pase lè Aristid te kite pouvwa apre li te fi-n gouvène peyi-a defwa. Jiska prezan ayisyen poko ka fè you jefor pou yo konprann ke jodi-a lemond la nap vire tèt anba. Kote ke se chak koukouy ki gen pou klere pou je pa yo.
Pa gen anpil moun ni anpil nasyon ki gen diplis pou fè zot kado. Se dlo kor ki pou benyen kor. Men ayisyen poko rive nan paj sa yo nan gwo liv la. Se chita kontinye ap voye Gilbert. Pale anpil. Fè politik tèt anba. Politik de p ou senk.
Anvan se te nan tan siklonn ke n ou te konn gen pwoblèm jodi-a depi de gout lapli tonbe se katastwof ak you latrtiye sinistre.
Ayiti bezwen gwo kokenn chenn bwa pou gouye anba sistiyasyon malouk saa ka kraze eskanp figi nou an, nana you konjonkti mondyal ki plis ke konplike.
Fok ayisyen ka fè you jefor pou yo bat chalbari dèyè medyokrite, dèyè enkonpetans. Gen you seri de jounal ki finn li déjà. Pa gen moun ki bezwen reli yo ankor. Fok nou bliye ban bouyon rechofè sa yo ki te déjà ap fè-n fè rapor si. Si yo fè nou bwè menm bouyon sa gonfleman rasi gen pou touye nou nèt.
Aristid te gen chans pa li nan tan pa li. Men jan ak Divalye te gen tan pa li ak chans pa li. Tou lè de fè menm bagay.
Fok nou gen kouray pou nou chwazi you lot fomil.
Zafè dyab fè dyab pè a lip aka fè nou soti nan grangou ak mizè sosyal, mizè entelektyel ak mizè ekonomik. Men si nap priye plis pase tout lot nasyon ki gen sou la tè; se sel nou menm ki kwè nan mirak. Nou vle fè joumou donnen kalbas.
Zafè mobilizasyon pou aristid tounen se kakarat dèyè bwèt. Se pa ni preval ni Clinton ki te fè Aristid ale. Se pou Rene sivil ak tout lot bandi kap menase popilasyon an al frape pot moun sa yo ki te pran men aristid Montel nan avyon e pimpe nan peyi ziltik ki rel lafrik disid.
Aristid ak tout politisyen ki gen menm bagèt fresi ak li yo, yo pa gen nivo ke konjonkti aktyel la mande pou fé fas ak tout defi ki gen pou prezante douvan peyi-a.
Tout ti depite je kaka, tout cénate bouda chire, ke yo retruenen kote yo te soti yo. Kote kodenn ap plimen Poul rete kanpe lwen.
Dirije you peyi se pa you jwèt li ye. Nan jwe ak sa gade kote peyi papa desalin lan rive.
AN nou fè ko-m si nou te konprann, an nou rele moun ki pikapab yo vinn jere sa ki rete andedan peyi-a.

mercredi 18 février 2009

LAVALAS ET LES ELECTION SENATORIALES PARTIELLES..EXCLUSION..MENACES..DECLARATIONS

1) a liste Lavalas aux sénatoriales définitivement rejetée
Guy Philippe, Jocelerme Privert et David Chéry parmi les candiadts laissés sur le carreau
mardi 17 février 2009, Radio Kiskeya
Le Conseil électoral provisoire a définitivement écarté les représentants de Fanmi Lavalas dont les noms ne figurent pas sur la liste finale des candidats admis aux prochaines sénatoriales partielles rendue publique fort tard lundi.
Outre les 65 candidats précédemment retenus, 13 nouveaux compétiteurs issus d’horizons politiques divers ont été repêchés, selon un communiqué de l’institution électorale distribué à l’expiration du délai de 72 heures qui avait été accordé aux partis pour se conformer aux exigences légales.
L’organisme électoral déclare regretter le fait que les partis politiques concernés n’aient pas soumis l’ensemble des pièces exigées pour l’inscription de leurs candidats.
Parmi les candidats qui faisaient partie de la liste unique Lavalas, préparée à l’issue d’interminables discussions entre factions rivales du parti, se trouvaient certains personnages au passé sulfureux tels l’ex-Député de Grande-Rivière du Nord/Baron (Nord), Nawoon Marcellus (tentative d’assassinat d’un journaliste), l’ancien Député de St-Marc (Artibonite, nord), Amanus Mayette (massacre de La Scirie) et l’ex-directeur de la police judiciaire, Schiller Louidor (détournement présumé de narcodollars).
L’organisme électoral a aussi rejeté les contestations d’autres candidats évincés. Les plus connus sont l’ex-chef rebelle anti-Aristide, Guy Philippe (FRN/Grand’Anse, sud-ouest), pourtant candidat à la Présidence en 2006, l’ancien ministre de l’intérieur Lavalas, Jocelerme Privert (Indépendant/Nippes, sud-ouest) et le PDG de Cœurs Unis, David Chéry (ALAH/Ouest). Ce dernier est empêtré dans des démêlés judiciaires pour sa responsabilité présumée dans une vaste fraude pyramidale ayant ruiné des milliers de sociétaires de coopératives financières en 2002 et 2003.
Sur les 78 candidats habilités à prendre part au scrutin du 19 avril, on distingue parmi ceux repêchés quelques figures connues : Le père Anick François Joseph (OPL/Artibonite, nord), les présentateurs de radio Luckner Désir (Union/Artibonite) et Ernst Edouard Laventure dit « konpè mòlòskòt » (AAA/Ouest) ainsi que le militant politique Ronald St-Jean (Indépendant/Ouest).
Avec un retard d’un an et demi sur les échéances constitutionnelles, les électeurs haïtiens sont appelés à renouveler le tiers des sièges du Sénat qui en compte 30. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5694

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Des élus lavalas critiquent l'exclusion des candidats de leur parti
Le sénateur Yvon Buissereth s'élève contre la décision des autorités électorales, et menace de ne pas valider les pouvoirs des prochains élus. " Les conseillers électoraux ne veulent pas organiser des élections honnêtes, crédibles et démocratiques", se plaint le sénateur Buissereth soulignant que de concert avec le sénateur Heriveaux il s'opposera à la validation des pouvoirs des élus. Il invite la communauté internationale à ne pas financer ces élections dont les résultats seront contestés.
Plaidant pour la réalisation d'élections légitimes, le sénateur Buissereth croit que les lavalassiens doivent prendre part aux élections afin de lutter efficacement pour le retour de Jean Bertrand Aristide.
Par ailleurs, les députés Richard Paul Olivard et Boisrond Jean Roland annoncent un mouvement de résistance pacifique pour faire face à la décision du CEP.
Boisrond Jean Roland estime que les conseillers électoraux ont une nouvelle fois prouvé qu'ils ne sont pas intéressés au dialogue. S'interrogeant sur la véracité de l'analyse des dossiers, le député Jean Roland assure que les élections ne peuvent avoir lieu sans lavalas.
De son coté, le député Paul Olivard dénonce une décision politique des conseillers électoraux qui veulent exclure Fanmi Lavalas.
Les deux parlementaires ont refusé de commenter les supposées déclarations du représentant national du parti, faisant valoir que l'ex président Aristide est en exil. " Il n'y a pas eu une note officielle de Jean Bertrand Aristide insistent –ils.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14797


3) Réactions diverses après l'exclusion de Lavalas de la course électorale
L'ambiance était plutôt calme devant le local du Conseil Electoral Provisoire (CEP) au lendemain de la publication de la liste des 13 candidats repêchés par les autorités électorales. Les conseillers étaient présents comme à l'ordinaire et le dispositif sécuritaire n'a pas été renforcé.
27 candidats, dont 16 de Fanmi Lavalas, ont été définitivement écartés de la course électorale, tandis que 78 autres sont admis à concourir pour 12 sièges au sénat.
Commentant la dernière décision, le directeur général du CEP, Pierre Louis Opont, a soutenu que les responsables de l'institution électorale ont exclu Fanmi Lavalas en tenant compte des prescrits de la loi électorale. " Le CEP a consenti des efforts afin de permettre aux dirigeants de Fanmi Lavalas de trouver une solution au problème", ajoute t-il.
De son coté, le président du CEP, Frantz Gérard Verret, a indiqué que les conseillers électoraux ont déployé de grands efforts pour permettre à Fanmi Lavalas de participer aux élections. Il a expliqué toutefois que le CEP ne peut pas violer la loi électorale sa seule boussole.
Tout en exprimant leurs préoccupations, des parlementaires déclarent comprendre la décision de l'organisme électoral.
Le sénateur Andrice Riché (OPL), qualifie de faux problème le tollé enregistré après l'exclusion de Fanmi Lavalas. " Aristide ne veut pas que son parti prenne part aux joutes ", martèle le sénateur Riché estimant que certains secteurs veulent semer le trouble dans le pays.
Le député Jean Marcel Lemeran croit que le CEP n'avait pas d'autre choix que d'écarter le parti lavalas divisé. Tout en craignant des réactions violentes des lavalassiens, le parlementaire assure que l'organisme électoral ne pouvait pas avoir une réaction différente par rapport à la semaine dernière.
Le député Lemeran soutient que les conseillers électoraux ont adopté une position de sagesse faisant remarquer que le chef du parti n'est pas intéressé aux joutes du 19 avril.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14798

Anacacis Jean Hector estime que le CEP a choisi la mauvaise option
Manque de sagesse et manque d'intelligence politique c'est en ces termes que le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a critiqué la décision du CEP d'exclure le parti Fanmi Lavalas de la course électorale.

Les perspectives sont plutôt sombres selon le sénateur Jean Hector qui prédit le report des sénatoriales partielles. " Les élections ne sont pas possibles aujourd'hui", dit-il rappelant que d'autres élections sont prévues a la fin de cette année.

Selon le parlementaire le chef de l'état est déterminé à organiser ces joutes parce qu'il veut concrétiser son projet de modifier la constitution. " Le président Préval doit s'entourer de personnes compétentes s'il veut réaliser une réforme constitutionnelle à l'instar des présidents Hugo Chavez et Raphaël Correra", ajoute t-il.

Soulignant qu'il avait bénéficié des votes des électeurs lavalas, le sénateur Anacacis Jean Hector croit que les élections ne seront pas transparentes et crédibles. " Les élections du 19 avril si elles ont lieu ne seront pas légitimes", martèle le sénateur Jean Hector pour qui l'exécutif tire les ficelles dans les prises de décisions du CEP.

Il juge que l'organisme électoral a failli à sa mission puisqu'il n'a pas su encourager les deux secteurs de lavalas à trouver un compromis.

Craignant des troubles en raison de l'exclusion de Fanmi Lavalas, Anacacis Jean Hector fait remarquer que le Cep issu d'un consensus devrait favoriser un consensus entre tous les secteurs.
Selon M. Jean Hector, les joutes du 19 avril ne seront qu'une mascarade sans Fanmi Lavalas et d'autres partis comme l'Alliance et le GREH.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14794

mardi 10 février 2009

Le CEP reçoit les doléances des candidats écartés de la course

Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a mis en place un bureau de doléances chargé de fournir des informations sur les motifs du rejet des candidatures. " Cette démarche vise à consolider les acquis du processus électoral", expliquent les autorités électorales qui accordent un délai de 4 jours aux candidats pour faire valoir leurs revendications.
Plusieurs candidats ont fait part d'erreurs flagrantes en ce qui concerne les motifs du rejet de leurs candidatures. Des candidats indépendants soulignent que l'absence d'une pièce confirmant leur appartenance à un parti politique a été avancé comme motif du rejet alors que des documents de décharge ont été réclamés d'autres candidats n'ayant jamais occupé de hautes fonctions dans l'administration publique.
Lors d'un point de presse hier, le porte parole du CEP, Frantz Bernardin, a une fois de plus affirmé que la décision du CEP est définitive en ce qui concerne la liste des candidats. Se referant à l'article 191 de la loi électorale, M. Bernardin soutenu que la publication de la liste des candidats doit être comprise comme une délibération du Bureau de Contentieux Electoral National (BCEN).
Selon le porte parole du CEP, les membres de la machine électoral sont entrain de réaliser d'autres activités prévues dans le calendrier électoral " Nous avançons dans le processus en vue de l'organisation des sénatoriales", ajoute t-il. Interrogé sur la réaction des dirigeants de Fanmi Lavalas, M. Bernardin dit n'avoir pas été informé d'un recours engagé auprès de l'organisme électoral.
Dans le même temps, le président de la Fusion des Sociaux-démocrates, Victor Benoît, n'a pu rencontrer les responsables du Cep autour de la mise à l'écart de deux candidats de son parti. " Le président et le directeur général n'étaient pas présents ", a indiqué M. Benoît.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14752

Un mandat d'Aristide a été soumis au CEP

Docteur Maryse Narcisse, responsable de l'une des deux branches de Fanmi Lavalas, a soumis au Conseil Electoral Provisoire (CEP) un mandat de Jean Bertrand Aristide en date du 27 avril 2004, l'autorisant à prendre la direction du parti. Le mandat stipule que Mme Narcisse peut prendre part aux activités et choisir les candidats pour représenter le parti aux élections.
Maître Camille Leblanc, avocat de Fanmi Lavalas a soutenu que le mandat a été expédié samedi dernier aux autorités électorales. Soulignant que le mandat a été rédigé par l'ex-résident Aristide pendant un séjour à la Jamaïque, M. Leblanc rappelle que les autorités électorales avaient à plusieurs reprises adressé des correspondances à Mme Narcisse en sa qualité de coordonnatrice du parti.
Les responsables de l'autre branche de Fanmi Lavalas, Yves Cristallin et Stephen Francique contestent le mandat soumis par Mme Narcisse. L'ancien premier ministre Yvon Neptune souhaite qu'Aristide identifie clairement la personne habilitée à diriger le parti.
Par ailleurs, les autorités électorales se sont dit étonné de la réaction de la communauté internationale après la mise à l'écart des candidats de Fanmi Lavalas. Le président du CEP, Frantz Gérard Verret, qualifie de non fondées les réactions de la communauté internationale rappelant que le CEP est une institution indépendante.Il assure que les conseillers électoraux entendent respecter la constitution d'Haïti, un état souverain.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14755
HRV Commente:
Comment le président du Conseil Electoral Provisoire peut parler de souveraineté de l’tat haïtien justement se référant à ce processus électoral dont le financement est assuré à 75% par la communauté internationale ?
Si la Communauté Internationale refuse à débloquer les fonds il n’y aura tout simplement pas d’élection. Alors monsieur le Président du CEP revoyez votre copie sur les notions d’indépendance, de souveraineté etc…
Le pire c’est que les nationalistes invétérés qui fustigent à tout b out de champ la présence de la MINUSTAH en Haïti s’apprêtent à participer à ces élections de la MINUSTAH et la communauté internationale.

jeudi 5 février 2009

Publication imminente de la liste des candidats agréés

Renforcement du dispositif de sécurité autour du siège du CEP
mercredi 4 février 2009,
Radio Kiskeya
Un imposant dispositif de sécurité a été mis en place mercredi soir devant le siège du Conseil électoral provisoire à Delmas (est de Port-au-Prince) en prévision de la publication imminente de la liste des candidats autorisés à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril.
Un barrage, qui paralysait la circulation automobile, et un cordon policier étaient visibles devant le bâtiment.
Le CEP avait accordé un délai expirant dans l’après-midi à tous les candidats pour compléter leurs dossiers au cas où des pièces seraient manquantes.
L’institution électorale a été soumise ces derniers jours à une forte pression d’organisations de la société civile et de certains représentants de la classe politique qui exigent que soient écartées les candidatures d’individus qui seraient impliqués dans la criminalité, le narcotrafic ou le vol.
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a notamment pointé du doigt, références à l’appui, l’ancien ministre de l’intérieur Lavalas Jocelerme Privert et l’ex-Député Amanus Mayette (inculpés dans le dossier du massacre de La Scirie), l’ancien Député Nawoon Marcellus (accusé d’être responsable de la tentative d’assassinat du journaliste Pierre Elisème), un fonctionnaire de la Présidence, Moïse Jean-Charles (recherché pour meurtre), l’ex-directeur de la police judiciaire Schiller Louidor (qui aurait détourné 700.000 dollars à l’aéroport international de Port-au-Prince) et l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (qui ferait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue).
Plusieurs des candidats visés ont rejeté avec véhémence les accusations de l’organisme des droits humains fondées dans la plupart des cas sur des décisions judiciaires ajournées ou non exécutées.
Les électeurs haïtiens doivent combler le 19 avril douze des 30 sièges du Sénat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5657

La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP

L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]

La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP

L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5658

mercredi 4 février 2009

Fanmi Lavalas accuse le CEP et veut rétablir la sérénité

Des dirigeants de Fanmi Lavalas tentent de ramener le calme au sein du parti ébranlé par les dissensions relatives aux candidats pour les sénatoriales du 19 avril.La coordonnatrice nationale du Parti, Marise Narcisse, se dit étonnée du tollé résultant de l'inscription des candidats du parti Lavalas. Elle révèle que jusqu'à présent les dirigeants du parti n'ont pas été contactés par les autorités électorales.Tout en faisant remarquer que le parti reste uni, Mme Narcisse rend le CEP responsable de la confusion crée au sein du parti. Selon Marise Narcisse le parti a respecté les procédures relatives au processus d'inscription des candidats. " Il y a une seule organisation lavalas sous le leadership d'Aristide", ajoute t-elle.Interrogée sur le comportement des responsables de l'autre branche de Fanmi Lavalas, Mme Narcisse s'est refusé a tout commentaires sur l'attitude de Yvon Neptune et Yves Christalin. " Nous pouvons traiter nos problèmes à l'interne", explique t-elle.De son coté, le sénateur Rudy Heriveaux a lancé un appel à l'unité entre les membres du parti. " Yvon Neptune et les autres sont des membres du parti mais n'ont pas de mandat pour signer des certificats pour les candidats", dit-il estimant que certains secteurs veulent créer la confusion au sein du parti.Le sénateur Heriveaux, qui n'est pas membre du comite exécutif de Fanmi Lavalas, veut tourner la page du renversement d'Aristide et lance un appel à la réconciliation entre toutes les forces vives de la nation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14723

L’affaire Rodol Pierre continue d’enfler

Le président du Sénat, Kelly Bastien, pour une enquête sur les activités politiques présumées du conseiller électoral qui reste dans le collimateur de plusieurs parlementaires
mardi 3 février 2009,
Radio Kiskeya
Le président du Sénat, Kelly Bastien, a exhorté mardi le Conseil électoral provisoire à diligenter une enquête en vue de faire le jour sur les graves accusations portées contre le vice-président de l’institution, Rodol Pierre, pour son implication présumée dans l’instrumentalisation politique de l’appareil électoral.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le parlementaire de la plateforme Lespwa (au pouvoir) avoue être intrigué devant la multiplication des appels à la démission du conseiller électoral notamment de la part des Sénateurs Edmonde Supplice Beauzile et Andris Riché. Kelly Bastien estime qu’un tel geste ne peut être exigé sans qu’une investigation ne confirme les allégations des détracteurs de M. Pierre selon lesquelles il aurait utilisé des membres de l’Union des citoyens ayisyen (haïtiens) démocrates pour le développement et l’éducation (UCADDE) pour infiltrer les bureaux électoraux départementaux (BED).
De l’avis du numéro un du Sénat, l’enquête devra permettre d’établir si oui ou non Rodol Pierre fait partie de l’Ucadde et s’il avait procédé à la mise en place de cette jeune plateforme politique avant ou après son arrivée au CEP.
Le numéro deux du Conseil électoral, pas plus que ses collègues, n’a encore réagi à ces accusations qui risquent pourtant d’affecter la crédibilité du processus électoral.
Outre des Sénateurs, le Député Luther King Marcadieu dénonce les visites répétées dans le Plateau Central (Centre) de M. Pierre à bord d’un véhicule du Conseil électoral alors qu’il était allé faire l’implantation de l’Ucadde dans plusieurs communes.
Pour sa part, Guy Gérard Georges, représentant de la circonscription de Torbeck (Sud), réclame du conseiller électoral issu des rangs de Lavalas une prise de position sans délai. Car, entre sa fonction au sein de l’organisme électoral et son rôle dans les instances dirigeantes de l’Ucadde, M. Pierre devra choisir, lâche le parlementaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5651