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dimanche 9 septembre 2012

Haiti – Economie : Une mission canadienne en Haiti pour explorer les possibilités d’investissement

Le Ministre d’Etat canadien M. Bernard Valcourt à la tête d’une mission canadienne est entré en Haïti ce jeudi pour évaluer les opportunités d’affaires dans le pays, lors d’un point de presse à l’hôtel Montana. Cette délégation, d’environ 45 investisseurs canadiens, est reçue par le Centre de facilitation des Investissements (CFI) et le conseil présidentiel à l’investissement et le conseil économique et social. « Cette mission revêt d’une importance particulière pour moi, aux regards des actions entreprises par mon gouvernement pour attirer des investissements directs étrangers en Haïti », a déclaré le Premier ministre haïtien Laurent S. Lamothe. « La promotion des investissements prives demeure un des axes prioritaires de l’action gouvernementale », a-t-il ajouté. M. Lamothe a estimé qu’il est important pour que les investissements reprennent en Haïti afin de faciliter la création d’emploi, et de remettre le pays sur la carte d’affaires dans le monde. « Pour vous compagnies canadiennes qui prennent part à cette mission, Haïti est un marché qui vous permettra notamment de réexporter vers les Etats-Unis », a indiqué M. Georges Andy René, directeur du CFI, aux membres de la délégation. « Haïti is open for business », tel le slogan du gouvernement, a-t-il-enchérit. L’ambassadeur du canada en Haïti, M. Henry-Paul Normandin a souligné pour sa part qu’Haïti a une politique de développement économique agressive, engagée sur la création d’emploi et l’un des éléments clé de cette politique c’est la promotion du commerce et de l’investissement. http://www.haitinews509.net/2012/09/haiti-economie-une-mission-canadienne-en-haiti-pour-explorer-les-possibilites-dinvestissement/

mercredi 21 décembre 2011

Haïti- Economie : Le gouvernement préconise un partenariat public-privé dans la reconstruction

P-au-P, 20 déc. 2011[AlterPresse] --- Le conseil consultatif présidentiel pour le développement economique et l’investissement (Ccpdei) plaide pour un partenariat public-privé pour le développement des infrastructures d’Haïti dans le cadre de sa reconstruction, apprend l’agence en ligne AlterPresse. L’État a besoin du soutien du secteur privé pour mettre en place les infrastructures de développement d’Haïti à travers un partenariat public-privé, indique le secrétaire exécutif de ce conseil, Karl Jean-Louis, en marge d’une session d’informations réunissant, au palais national, des ministres et des entrepreneurs du secteur privé.
Jean-Louis présente le concept partenariat public-privé (PPP) comme un type de coopération moderne et un outil de travail pour les deux secteurs pouvant permettre d’attirer plus d’investissements.
D’une part, le PPP permettra à l’État de prendre moins de risques.
D’autre part, il contribuera à faire jouer, au secteur privé, un rôle de catalyseur dans la reconstruction du pays, selon Jean Louis.
Le partenariat public-privé est "un instrument qui nous permet de regarder ensemble la manière dont nous pouvons avancer dans la voie de la reconstruction", soutient t-il.
« Le gouvernement haïtien et le secteur privé doivent examiner tous les outils disponibles, relatifs à la reconstruction, pour faire avancer les choses », ajoute t-il.
Le secrétaire exécutif annonce la poursuite des pourparlers avec le secteur privé dans une perspective de mise en œuvre des infrastructures de développement à travers le pays, comme la construction de ports, d’aéroports et l’établissement de l’énergie électrique.
Lors de cette session d’informations, des entreprises, notamment E-Power et Haytrac Power, ont présenté leurs projets dans une logique de partenariat public-privé.
Intervenant en la circonstance, Mireille Mérovée Pierre de la Firme Mérovée-Pierre (un cabinet d’expert-comptables), appelle l’État haïtien à se structurer et s’organiser par la mise en place d’un cadre légal réglementaire pour définir des politiques claires dans le cadre du partenariat public-privé.
Elle a énuméré, pour le secteur privé, des besoins particuliers d’infrastructures ainsi que des opportunités d’investissement, notamment au niveau des aéroports, des ports et de l’énergie électrique.
Elle recommande l’utilisation des énergies renouvelables qui sont, dit-elle, à moindre coût.
« Nous avons une couverture d’énergie extrêmement faible », ajoute t-elle.
"Les aéroports nécessitent d’être réhabilités. Il nous faut d’autres aéroports en vue de faciliter le tourisme, le transport et le commerce", avance encore Mireille Mérovée Pierre.
La session d’informations, tenue le lundi 19 décembre 2011 au palais national, s’est déroulée à l’initiative du conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l’investissement, en collaboration avec la Firme Mérovée-Pierre et la Price Waterhouse Coopers de la Jamaïque.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12102
Commentaires:
En voilà un qui semble enfin découvrir la formule pour faire bouillir l'eau!

vendredi 9 décembre 2011

Haiti leaders to begin talks on improving investment laws

By JACQUELINE CHARLES The Miami Herald
As business opportunities in post-earthquake Haiti yield enthusiasm and opportunity, the government commits to passing law to make country more business friendly.
By JACQUELINE CHARLES, Jcharles@miamiherald.com
The Haitian government plans to push several critical laws in coming weeks aimed at making the country more business-friendly and lure investments, a government official told hundreds of potential investors Thursday in Miami.
Karl Jean-Louis, executive director of Haiti’s Presidential Advisory Council for Economic Growth and Investment, said there are several laws pending for at least three years before the Haitian parliament that President Michel Martelly and Prime Minister Garry Conille hope to have voted into law.
Beginning next week, government representatives plan to meet key parliamentarians in hopes of getting their support as well as travel the country to promote investment opportunities, Jean-Louis said. The laws range from reducing the number of days it takes to incorporate a business to reducing permits for construction, to allowing the construction of condominiums.
“It makes no sense that it takes 75 days — used to be 150 days — to register a business in Haiti,” Jean-Louis said, speaking at the Haiti Reconstruction Forum 2011 sponsored by the Inter-American Development Bank (IDB) and Enterprise Florida. “The Martelly-Conille government wants to take action. We are taking action to improve business environment in Haiti.”
Later, Jean-Louis told The Miami Herald that he feels “there is a momentum” happening in Haiti, “now it’s up to us to make sure laws are being passed.”
For the second time in eight days, Haiti’s business opportunities were the focus among the country’s backers as more than 450 business people gathered at the Radisson Mart Convention Center in Miami-Dade County for an all day forum focused on Haiti reconstruction. The event was sponsored by Enterprise Florida, Miami-Dade County and the IDB.
Last week, the IDB sponsored a two-day Invest in Haiti forum that attracted 1,000 people in Port-au-Prince, half of them potential investors from 29 countries.
“Building a better future for Haiti requires confronting the problems that existed before the earthquake as well as the effects of it, which requires cooperation and coordination with the Government of Haiti, as well as all the countries and organizations that have pledged support, including the IDB,’’ said Gustave Arnavat, U.S. executive director for the IDB.
Arnavat said the goal of Thursday’s conference was to provide U.S. businesses interested in investing in Haiti with information on how to bid on contracts, and maneuver what can often be a frustrating terrain. Speakers provided a run-down of business opportunities from roads that need paving, expansion of the airport and port, and $500 million in hotel construction. They lamented the lack of U.S. firms currently participating.
Pierre Saliba, chairman of the Haitian-American Chamber, welcomed the updates, including information about a new industrial park in the north and more government support for a one-stop investment center.
“Key people need to come back and explain to Haitian-American businessmen what is going on in Haiti. They should be the prime target to go back to Haiti,” he said. “The dialogue needs to start.”
http://www.miamiherald.com/2011/12/08/2537908/haiti-leaders-to-begin-talks-on.html

mercredi 26 octobre 2011

Coup de gueule d'investisseurs devant les entraves administratives

« Haiti is open for business !», est encore un slogan. En réalité, certains hommes d'affaires galèrent dans les dédales de l'administration publique et affrontent des procédures compliquées à souhait pour ouvrir une entreprise. Le rapport « Doing business » de la Banque mondiale vient de rappeler aux décideurs la nécessité d'être sérieux avec les mots : Haïti a perdu 8 places et est 174e sur 183 pays où il est facile de faire des affaires. Haïti: Les slogans, on en a soupé! Cela suffit! Le temps commande des actes concrets dont l'économie vaut parfois des sourires moqueurs à nos dirigeants, volontaires en clamant sur tous les toits que « Haiti is open for business », marmonne en substance un homme d'affaires quelque peu dépité par les tracasseries administratives afin de monter une entreprise.
Les nerfs tout aussi éprouvés, Jacques Thomas, un homme d'affaires français, met une durée à cette galère. « Il faut au moins une année pour ouvrir une entreprise en Haïti alors qu'ailleurs ces formalités durent 3 mois », explique-t-il, ajoutant qu'il s'agit « d'un véritable parcours du combattant ».
La faute à la lourdeur et à la complexité des procédures, confie Jacques Thomas, englué dans les démarches pour finaliser le montage d'une usine de tôles depuis tantôt un an. « Aujourd'hui encore, pour importer de la marchandise, on est obligé d'obtenir un quitus fiscal tous les trois mois. Ce même quitus nécessite la production de quelque 15 documents », tempête Jacques Thomas, qui n'a pas mis de l'eau à la bouche pour qualifier de « voeu pieux » les slogans clamant que le « pays est ouvert aux investissements directs étrangers ».
Il n'y a pas d'incitatifs pour les nouvelles entreprises. « Si vous ne produisez pas 40 % de valeur ajoutée, vous n'avez droit à aucune exonération, aucune facilité pour ouvrir une entreprise », explique-t-il, toujours prompt à faire des comparaisons, car, dans l'économie mondiale où la compétition fait rage, faire fructifier ses investissements est l'unique objectif des investisseurs. « Dans d'autres pays, vous avez un code des investissements pour toute nouvelle entreprise. Et ces entreprises bénéficient jusqu'à 5 ans, voire 10 ans d'exonération sur les impôts commerciaux en fin d'année », ajoute Jacques Thomas, qui n'est pas tendre non plus avec la lourdeur des notaires, des firmes d'avocats, sur Magik 9, le mardi 25 octobre 2011.


Bloquée pour une « banalité »
Jonas Guillaume, un autre homme d'affaires, ronge ses freins depuis 5 mois afin d'obtenir un numéro du Moniteur avec la reconnaissance d'une usine. « Depuis 5 mois, j'attends un Moniteur. Mes investisseurs à l'étranger sont anxieux », confie Jonas Guillaume, dont le dossier est bloqué au ministère du Commerce et de l'Industrie à cause, selon lui, « d'une banalité ». Son entreprise, « Les Industries Digo », ne peut pas avoir de reconnaissance parce qu'il y a déjà une entreprise dénommée « Club Indigo ». « Mon industrie sera spécialisée dans le chimique alors que Indigo Club est un hôtel. Je ne vois pas le rapport et pourquoi on refuse de délivrer le certificat de reconnaissance », s'interroge, dubitatif, Jonas Guillaume.
Un problème de culture des affaires
« La culture administrative en Haïti est axée sur la procédure et non sur l'efficacité. On réfléchit aux détours à imposer à l'entrepreneur à qui on devrait plutôt faciliter la tâche en diminuant les étapes, soit pour ouvrir une entreprise, soit pour payer des taxes », relève Frédérick Gérald Chéry, économiste, auteur de plusieurs ouvrages, dont « Discours et décisions », « Fondements cognitifs de l'économie », « Haïti : la crise permanente ».
Cependant, l'économiste souligne que les lois, les réformes ne suffisent pas à elles seules à faciliter les investissements et la création d'emplois sans une culture des affaires. « Ce ne sont pas les lois qui facilitent les affaires. C'est une disposition au sein de la société qui accepte le principe de la création de richesses comme vecteur de croissance », insiste-t-il. Entre 2004 et aujourd'hui, le CFI a été créé; on a élaboré de nouvelles lois sur la fiscalité, le secteur privé et l'Etat se sont rapprochés et ont débattu d'un plan de développement, mais cela n'a pas donné l'impulsion souhaitée, argumente M. Chéry.
Frédérick Gérald Chéry, professeur à l'UEH, indexe par ailleurs l'attitude consistant à considérer les conflits de propriété comme une affaire interne à la justice et non un problème à résoudre pour le bon fonctionnement de l'économie. Ce n'est pas normal, autant que l'accès au crédit à une fraction restreinte de la population par le système bancaire, souligne aussi l'économiste, qui plaide aussi pour donner la primauté à l'économie. « Le discours politique n'est pas orienté vers les avantages pour l'économie », relève Frédérick Gérald Chéry, dans un contexte où Haïti, déjà mal classée parmi les pays offrant des facilités pour faire des affaires, vient de perdre 8 places dans le classement 2012 fait par « Doing Business » de la Banque mondiale rendu public il y a quelques jours. Haïti est 174e sur 183 pays sur la base d'un certain nombre de critères, dont la durée pour créer une entreprise, le temps pour l'octroi du permis de construire, l'accès à l'électricité, le temps du transfert de propriété, la facilité d'accès aux prêts, la protection des investisseurs, le paiement des impôts, le commerce transfrontalier, l'exécution des contrats, la résolution des problèmes de solvabilité.
Le nouveau gouvernement n'a pas encore fait part de ses commentaires suite à ce classement du « Doing business » recherché par les investisseurs du monde.
Cependant, le chancelier haïtien, Laurent Lamothe, membre du Conseil consultatif présidentiel sur le développement économique et l'investissement (CCPI), lors de son installation, lundi 24 octobre 2011, souligne que le cap sera maintenu et annonce des chantiers ambitieux pour attirer des investissements directs étrangers dans le pays. « Haiti is open for business !» Le président l'a dit, le Premier ministre l'a réaffirmé. La diplomatie haïtienne sera orientée vers l'afflux de capitaux étrangers, les investissements directs, générateurs d'emplois et de croissance économique. Il faudra trouver aussi des marchés et des débouchés pour les produits haïtiens », selon Laurent Lamothe, qui indique, après avoir monté des entreprises et travaillé dans 41 pays, « que la diplomatie ne peut plus être une affaire de beaux discours et de belles manières ».
« Non pas qu'il faille mettre de côté tout ce qui fait le charme des diplomates, au contraire, il faut être encore plus courtois et policé. Toutefois, les bonnes manières doivent se mettre au service des intérêts de notre pays. Des intérêts politiques, commerciaux, agricoles, touristiques, culturels et économiques pour le plus grand bien de notre peuple », explique-t-il, quand son camarade du ministère du Commerce et de l'Industrie, Wilson Laleau, propose la création dans les prochaines semaines du Conseil de la politique économique.
Ces structures favoriseront-elles un meilleur classement d'Haïti ? L'avenir le dira.
Cependant, malgré les difficultés, des entreprises ont pu s'implanter en Haïti. « La vérité sur la situation objective d'Haïti dans le domaine des affaires, c'est ce message que l'on doit vendre aux investisseurs qui ne sont pas des pigeons, des gens stupides que l'on peut flouer. Haïti a des problèmes, mais aussi des potentiels importants », affirme un homme d'affaires. « En marketing, l'effet boomerang est dur à encaisser. Battre la grosse pour dire que l'on est prêt, que tout est rose alors que ce n'est pas vrai, c'est encourir le risque de ne pas être pris au sérieux la prochaine fois. Sans compter aussi l'énergie et l'argent que l'on devra dépenser », ajoute-t-il en rappelant, un zeste taquin, que l'image d'un pays, facile à casser, prend du temps et un effort assidu à être construite.
Entre-temps, rien n'indique que la galère de ceux qui ouvrent une nouvelle entreprise est en passe de se terminer dans les dédales de l'administration publique en Haïti où les autorités, les acteurs économiques semblent souffrir d'une overdose de paroles et d'une pauvreté dans le faire. Sècheresse....
Selon le rapport 2011-2012 publié en septembre dernier par le Forum Économique Mondial, Haïti était classée à la 141e place, soit l'avant dernière position dans le classement mondial des pays en matière de compétitivité économique. Ont été retenus pour ce classementes les facteurs suivants : institutions, infrastructure, environnement macroéconomique, santé et éducation de base, éducation supérieure et formation, fonctionnement du marché des biens, efficacité du marché du travail, développement du système financier, agilité technologique, taille du marché, sophistication des activités commerciales et innovation.
Roberson Alphonse
ralphonse@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=98681&PubDate=2011-10-25
Commentaires:
Et dire que le gouvernement de René Préval avait mis sur place un bureau de facilitation des investissements! Ce sont ces initiatives sans lendemain qui servent uniquement à faire du bruit ou au pire des cas à prendre des ronds d'un bailleurs quelconque type USAID ou UUEE.
Mais en fait rien ne bouge. Le problème reste sans solution!

lundi 13 septembre 2010

Haïti - Reconstruction : Un hôtel de 33 millions de dollars

13/09/2010 11:18:24 L'entrepreneur argentin Rolando Gonzalez-Bunster, président et CEO de Basic Energy Ltd., ainsi que de nombreuses autres entreprises diversifiées, avec le groupe WIN basé sur Haïti, une des plus grandes entreprises du pays, ont annoncé aujourd'hui un accord pour construire un hôtel de 240 chambres avec des facilitées de conférence à côté de l'aéroport international Toussaint L'Ouverture à Port-au-Prince.
Le début des travaux est prévu vers la fin 2010, et la construction s'étalera sur 18 mois, il s’agira du premier hôtel d'aéroport en Haïti. Ce projet d'un montant de $33 millions sera réalisé sur un terrain de 5,3 acres (2,14 hectares), et sera totalement autonome (centrale électrique sur le site, traitement de l'eau, égouts et installations connexes.
L'hôtel de sept étages est conçu par OBM International, une société qui offre depuis plus de 70 ans des services de designs et de consultation. OBM possède une vaste expérience dans l'industrie hôtelière. L'hôtel sera construit pour répondre ou dépasser toutes les normes sismiques internationales, il comportera des installations de conférences d’une capacité de 400 personnes, des aires de repos, restaurants, bars, salle de gym, piscine, SPA et autres salons dans un aménagement tropical luxuriant et tiendra compte des développements futurs (bureaux et commerces).
« C'est un projet très important à plusieurs niveaux » a déclaré Mme. Youri Mevs de WIN Group « Non seulement il fournira les facilitées nécessaires en matière d'hôtellerie et de conférences, mais il sera générateur de plusieurs centaines d’emplois locaux pendant la construction qui fourniront des revenus pour soutenir de nombreuses familles ».
À propos de Rolando Gonzalez-Bunster
Rolando Gonzalez-Bunster est président et CEO de Basic Energy Ltd, une entreprise d'énergie électrique internationale. M. Gonzalez-Bunster est engagé dans l'agrobusiness diversifié et est actuellement directeur dans plusieurs projets en Argentine, au Paraguay et en République Dominicaine. Il est un associé de la compagnie AquaCube, un fabricant écossais de système de traitement d'eau portatif et d'usines de purification. Gonzalez-Bunster est un des administrateurs du William J. Clinton Foundation et un membre de l'initiative globale de Clinton.

À propos de WIN Group
Basé en Haïti, tenu par la famille Mevs, WIN Group est l'un des plus importants conglomérats des Caraïbes avec des participations dans diverses industries telles que l'entreposage et le stockage, les opérations portuaires et la fabrication d'éthanol. Le groupe WIN exploite entre autre SHODECOSA, le plus grand parc privé industriel et commercial d’Haïti, le terminal Varreux, le plus grand terminal privé d'expédition de fret, et WINECO, la plus grande installation de stockage en vrac liquide.
S/ HaïtiLibre
http://www.haitilibre.com/article-1175-haiti-reconstruction-un-hotel-de-33-millions-de-dollars.html

vendredi 27 août 2010

Haïti-Rép. Dom-Économie : les Dominicains encouragent Haïti à s’ouvrir aux investissements étrangers

P-au-P, 27 août 2010 [AlterPresse] --- Le ministre dominicain de l’Économie, de la planification et du développement, Temístocles Montás, a souligné, ce jeudi 26 août, à Santo-Domingo, la nécessité pour l’économie de l’autre partie de l’île (Haïti), de s’ouvrir aux investissements privés, après la création d’une législation appropriée.
C’est ce qui ressort d’un article publié par l’agence en ligne dominicaine « Espacinsular », partenaire d’AlterPresse.
Montas a tenu ces propos lors d’une réunion de potentiels investisseurs dominicains en Haïti, qui a lieu dans la capitale dominicaine, en présence du premier ministre haïtien, Jean Max Bellerive, et de l’ambassadeur dominicain accrédité en Haïti, Ruben Silie.
Il a fait l’éloge de cette politique économique qui, déclare-t-il, a permis à son pays d’être le plus grand bénéficiaire d’investissements étrangers de la région dans les années 90.
La rencontre, qui s’est déroulée à la salle de conférence du ministère dominicain de l’Economie, avait pour objectif de faire connaître le Fonds pour les Opportunités et la Rénovation d’Haïti.
Elle a été convoquée, à la demande du gouvernement haïtien et de la société Portland Private Equity qui parraine le fonds, rapporte « Espacinsular ».
Des représentants du secteur privé et du gouvernement dominicains ont pris part à la rencontre à titre d’observateurs.
Le fonds, qui prévoit un investissement à long terme de plus d’un milliard de dollars américains, dispose, pour une première étape, de 400 millions de dollars pour financer des projets privés dans des secteurs productifs, a indiqué le Premier ministre Bellerive cité par « Espacinsular ».
La réunion a rassemblé des membres des secteurs dominicains de la construction et de la finance.
Portland Private Equity est présidé par Michael Lee-Ching, milliardaire canadien d’origine jamaïcaine, qui figure sur la liste des milliardaires publiée par Forbes. Il a consenti des investissements de plus de 260 millions de dollars dans la région par le biais de sa société AIC Global Holdings. [rl gp apr 27/08/10 14 :50]http://www.alterpresse.org/spip.php?article9909