Tavon White est l’un des leaders du gang américain, Black Guerilla Family. Détenu dans la prison de Baltimore, c’est lui qui faisait sa loi derrière les barreaux, allant même jusqu’à charmer les gardiennes, dont certaines attendant aujourd’hui un enfant.
Quand on évoque les gangs aux Etats-Unis, on pense immédiatement aux Crips de Los Angeles et à leurs rivaux The Bloods mais l’un des gangs les plus dangereux au monde se nomme Black Guerilla Family. Ce gang fondé en prison par George Jackson en 1966 compte des milliers de membres.
Récemment, l’un des leaders de la Black Guerilla Family, Tavon White, avait une telle emprise sur les autorités officielles de la prison de Baltimore qu’il était autorisé à faire ses propres lois. Une liberté en prison qui lui a même permis de mettre enceinte quatre gardiennes.
« C’est ma prison. Vous comprenez ça ? »
Tavon White étant certainement doté d’un don de séduction, les gardiennes sont même allées jusqu’à se faire tatouer son nom dans leur cou.
Katera Stevenson, une des gardiennes de prison a avoué avoir eu des relations sexuelles avec Tavon White et s’être fait tatouer son nom sur son poignet, rapporte le Business Insider.
« C’est ma prison. Vous comprenez ça ? Je suis très sérieux… C’est moi qui décide de tout et qui fais ma loi dans cette prison » a même déclaré le membre de la Black Guerilla Family.
Une loi dictée par les autres détenus membres de ce gang qui a été dénoncée après que des membres d’un autre gang, Aryan Brotherhood, ont été accusés d’avoir assassiné deux procureurs texans.
Des gardiens de prison corrompus.
Le gang de la Black Guerilla Family est réputé pour ses ambitions marxistes et a notamment pour objectif la bonne santé et le bon conditionnement de ses membres détenus.
C’est ainsi que ce gang avait mis la main sur la prison de Baltimore. De ce fait, les détenus avaient presque tous les droits tant que les gardiens de prison étaient aux ordres du gang. Le site du Business Insider parle même de treize gardiens de prison qui étaient totalement corrompus.
Ces derniers étaient utilisés par la hiérarchie du gang pour faire rentrer des objets illicites tels que des téléphones portables, des médicaments ou bien encore de multiples objets de contrebande. Et, parmi ces gardiens de prison se trouvaient des gardiennes.
Celles-ci étaient chargées de prendre soin d’une vingtaine de détenus de la prison de Baltimore dont Tavon White.
http://direct.cd/2013/04/27/etats-unis-tavon-white-le-detenu-qui-mis-quatre-gardiennes-de-prison-enceintes.html
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mercredi 8 mai 2013
dimanche 2 janvier 2011
Le pari fou d'un Haïtien: participer au championnat du monde de ski (vidéo)
Quand les médias parlent d’Haïti, c’est souvent pour évoquer des événements malheureux: tremblement de terre, choléra, cyclone ou crise politique. Un Haïtien a décidé de redorer l’image de son pays et de récolter des dons en faisant un pari fou: décrocher une qualification pour les championnats du monde de ski. 02 Janvier 2011
Un an après le terrible séisme qui a ravagé son pays, un Haïtien de 47 ans s’est lancé dans une aventure plus qu’originale. Chef d’entreprise en informatique, il n’a rien d’un skieur professionnel. Et pourtant, Jean-Pierre Roy a décidé de créer la fédération haïtienne de ski, dont il est jusqu’à présent le seul licencié. "C’était une idée comme ça, vague au départ. Je me suis dit tiens si je participais au championnat du monde devant les caméras. Tout le monde verrait un Haïtien et se demanderait ce qu’il fait là", a-t-il raconté.
Appel aux dons
Jean-Pierre, lui, connaît exactement la raison de sa présence. Son objectif est de redresser l’image de son pays ternie cette année par une actualité difficile et d’apporter un soutien financier à la population en suscitant des dons. "Nous souhaitons relancer la générosité en faveur d’Haïti, au travers d’une campagne de communication. Nous pensons que les Mondiaux de ski de Garmisch Partenkirchen qui auront lieu en février 2011 sont un excellent support pour remettre Haïti sur le devant de la scène", a expliqué ce chef d'entreprise.
Le seul skieur haïtien
Simple skieur amateur, il a donc couru samedi aux côtés de Julien Lizeroux, Jean-Baptiste Grange au slalom Fis nocturne des Planards, à Chamonix (une sorte de match France-reste du monde en ski). Surnommé "Rasta Piquett", Jean-Pierre est arrivé 40ème de cette course après l'abandon de plusieurs coureurs. Etant le seul skieur de son pays, le chronomètre ne comptait pas. Il lui suffisait de franchir la ligne d’arrivée sans tomber.
Jean-Pierre a ainsi gagné son pari. Il ira au championnat du monde de slalom en février prochain. "C’est hallucinant, cela me touche pour mon pays. Vraiment, je vous aime tous", a réagi Jean-Pierre, gagné par l’émotion. Une note d’espoir pour tous les Haïtiens.
http://www.rtlinfo.be/info/magazine/insolite/764814/le-pari-fou-d-un-haitien-participer-au-championnat-du-monde-de-ski-(video)
Un an après le terrible séisme qui a ravagé son pays, un Haïtien de 47 ans s’est lancé dans une aventure plus qu’originale. Chef d’entreprise en informatique, il n’a rien d’un skieur professionnel. Et pourtant, Jean-Pierre Roy a décidé de créer la fédération haïtienne de ski, dont il est jusqu’à présent le seul licencié. "C’était une idée comme ça, vague au départ. Je me suis dit tiens si je participais au championnat du monde devant les caméras. Tout le monde verrait un Haïtien et se demanderait ce qu’il fait là", a-t-il raconté.
Appel aux dons
Jean-Pierre, lui, connaît exactement la raison de sa présence. Son objectif est de redresser l’image de son pays ternie cette année par une actualité difficile et d’apporter un soutien financier à la population en suscitant des dons. "Nous souhaitons relancer la générosité en faveur d’Haïti, au travers d’une campagne de communication. Nous pensons que les Mondiaux de ski de Garmisch Partenkirchen qui auront lieu en février 2011 sont un excellent support pour remettre Haïti sur le devant de la scène", a expliqué ce chef d'entreprise.
Le seul skieur haïtien
Simple skieur amateur, il a donc couru samedi aux côtés de Julien Lizeroux, Jean-Baptiste Grange au slalom Fis nocturne des Planards, à Chamonix (une sorte de match France-reste du monde en ski). Surnommé "Rasta Piquett", Jean-Pierre est arrivé 40ème de cette course après l'abandon de plusieurs coureurs. Etant le seul skieur de son pays, le chronomètre ne comptait pas. Il lui suffisait de franchir la ligne d’arrivée sans tomber.
Jean-Pierre a ainsi gagné son pari. Il ira au championnat du monde de slalom en février prochain. "C’est hallucinant, cela me touche pour mon pays. Vraiment, je vous aime tous", a réagi Jean-Pierre, gagné par l’émotion. Une note d’espoir pour tous les Haïtiens.
http://www.rtlinfo.be/info/magazine/insolite/764814/le-pari-fou-d-un-haitien-participer-au-championnat-du-monde-de-ski-(video)
vendredi 6 juillet 2007
SANTÉ / Les médecins haïtiens diplômés à Cuba invités à s’expatrier
Par Carly Dollin
carlydollin@yahoo.com
Moins de 3 médecins pour 10 000 habitants, une espérance de vie à la naissance autour de 54 ans, un taux de mortalité maternelle de plus de 500 pour 100 000 naissances vivantes, un nombre annuel moyen de 38 000 décès d’enfants de moins de 5 ans, soit un taux de mortalité infanto-juvénile qui représente les 2/3 des décès d’enfants de cette tranche d’âges dans les Caraibes. En dépit de ces indicateurs alarmants, les étudiants haïtiens diplômés en médecine à Cuba semblent n’être pas les bienvenus dans leur pays.
Deux promotions de médecins haïtiens, soit plus de deux cents (200) étudiants, ont chiadé à l’École latino-américaine de médecine (ELAM) pour décrocher leur diplôme en médecine à Santiago de Cuba. Parmi les 28 pays du monde ayant bénéficié de ce programme de formation en capital humain mis sur pied par le gouvernement cubain, Haïti est sortie en tête de liste pour la première promotion.
Une adaptation culturelle difficile
Les études de médecine à Cuba s’avéraient un défi de grande taille à relever par les étudiants haïtiens, particulièrement au début. L’adaptation aux us et coutumes, notamment à la cuisine cubaine, ne leur a pas été facile. Du côté financier, la vie de ces étudiants a été également très compliquée. Au début, chacun recevait une infime allocation de 50$US qui ne pouvait même pas couvrir leurs besoins primaires. Cette allocation allait être coupée avec un changement de gouvernement à Port-au-Prince. Mais, animés d’un mâle courage, ils ont fini par surmonter les difficultés de tous ordres et boucler leurs études. Si, lors de la cérémonie de collation de diplômes, les étudiants des autres pays bénéficiaires du programme, ont eu, de la part des représentants de leurs gouvernements, droit à des promesses d’affectations de postes, de salaires et de cadeaux, il en était autrement pour ceux d’Haïti. D’ailleurs, aucun officiel haïtien n’avait jugé nécessaire de faire le déplacement.
Selon une clause du contrat signé avec l’État, les jeunes médecins haïtiens formés à Cuba doivent retourner au pays, au terme de leurs études, pour mettre leurs savoirs au service des populations de leur zone de naissance. Cependant, cela fait environ deux ans qu’ils sont revenus, mais aucune suite administrative n’est toujours donnée à cette clause. Les responsables sanitaires attendent sans doute qu’ils s’expatrient au Canada ou aux États-Unis, dans ces contrées où l’on reconnaît la valeur des ressources humaines, pour enfin mettre en place les structures d’accueil qui permettront à ces professionnels d’être utiles à leur pays.La précarité de notre système de santé, la fragilité de notre environnement, la faiblesse de notre système d’éducation sont tributaires de nos comportements irrationnels. C’est Paolo Coelho qui dit : « Au lieu de regarder la vie comme des malheureuses victimes d’un voleur ; nous devons appréhender la vie comme des aventuriers à la recherche de trésor ».
Combien de fois avons-nous été chercher à l’étranger des ressources nécessaires à l’exécution d’un projet pendant que ces ressources sont disponibles chez nous. Nos médecins, issus de la moule cubaine, sont parmi les acteurs médicaux les mieux formés de ce 21e siècle. Engageons-nous à leur offrir un cadre de travail convenable pour qu’ils puissent exercer leur métier et aider à l’amélioration de notre Indice de développement humain.
jeudi 5 juillet 2007
---------
Commentaires
Je me sens particulièrement touché par cette dépêche qui traduit encore une fois le dysfonctionnement de tous les systèmes chez nous. Qui pis est, ont est souvent dérouté par la cacophonie flagrante résonnant dans une contradiction palpable entre les discours des responsables pour épater la galerie et l’orientation effective des actions des autorités.
Depuis quelques temps on ne fait que parler de la coopération hatianno-cubaine dans le domaine de la santé et, dernièrement cette coopération a aménagé un espace pour l’empreinte de l’homme fort du Venezuela Hugo Chavez pour constituer un axe Preval-Castro-Chavez pour résoudre les problèmes de santé de la population haïtienne. Dans les discours du président de la République lors de la visite de Chavez en Haïti il était question de doter le pays d’une couverture médicale complète assurée par des médecins cubains qui seraient peu à peu remplacés par des médecins haïtiens formés à Cuba. Jusque là, l’initiative luisait une certaine cohérence.
Il est aujourd’hui inconcevable que des diplômés d’écoles cubaines aient des difficultés à s’intégrer au sein de ce programme à un point tel qu’ils doivent contempler comme la grande majorité des médecins haïtiens formés en Haïti ou ailleurs, s’expatrier vers le Canada ou les Etats-Unis d’Amérique.
Il est donc intéressant de trouver une justification à cet état de fait.
carlydollin@yahoo.com
Moins de 3 médecins pour 10 000 habitants, une espérance de vie à la naissance autour de 54 ans, un taux de mortalité maternelle de plus de 500 pour 100 000 naissances vivantes, un nombre annuel moyen de 38 000 décès d’enfants de moins de 5 ans, soit un taux de mortalité infanto-juvénile qui représente les 2/3 des décès d’enfants de cette tranche d’âges dans les Caraibes. En dépit de ces indicateurs alarmants, les étudiants haïtiens diplômés en médecine à Cuba semblent n’être pas les bienvenus dans leur pays.
Deux promotions de médecins haïtiens, soit plus de deux cents (200) étudiants, ont chiadé à l’École latino-américaine de médecine (ELAM) pour décrocher leur diplôme en médecine à Santiago de Cuba. Parmi les 28 pays du monde ayant bénéficié de ce programme de formation en capital humain mis sur pied par le gouvernement cubain, Haïti est sortie en tête de liste pour la première promotion.
Une adaptation culturelle difficile
Les études de médecine à Cuba s’avéraient un défi de grande taille à relever par les étudiants haïtiens, particulièrement au début. L’adaptation aux us et coutumes, notamment à la cuisine cubaine, ne leur a pas été facile. Du côté financier, la vie de ces étudiants a été également très compliquée. Au début, chacun recevait une infime allocation de 50$US qui ne pouvait même pas couvrir leurs besoins primaires. Cette allocation allait être coupée avec un changement de gouvernement à Port-au-Prince. Mais, animés d’un mâle courage, ils ont fini par surmonter les difficultés de tous ordres et boucler leurs études. Si, lors de la cérémonie de collation de diplômes, les étudiants des autres pays bénéficiaires du programme, ont eu, de la part des représentants de leurs gouvernements, droit à des promesses d’affectations de postes, de salaires et de cadeaux, il en était autrement pour ceux d’Haïti. D’ailleurs, aucun officiel haïtien n’avait jugé nécessaire de faire le déplacement.
Selon une clause du contrat signé avec l’État, les jeunes médecins haïtiens formés à Cuba doivent retourner au pays, au terme de leurs études, pour mettre leurs savoirs au service des populations de leur zone de naissance. Cependant, cela fait environ deux ans qu’ils sont revenus, mais aucune suite administrative n’est toujours donnée à cette clause. Les responsables sanitaires attendent sans doute qu’ils s’expatrient au Canada ou aux États-Unis, dans ces contrées où l’on reconnaît la valeur des ressources humaines, pour enfin mettre en place les structures d’accueil qui permettront à ces professionnels d’être utiles à leur pays.La précarité de notre système de santé, la fragilité de notre environnement, la faiblesse de notre système d’éducation sont tributaires de nos comportements irrationnels. C’est Paolo Coelho qui dit : « Au lieu de regarder la vie comme des malheureuses victimes d’un voleur ; nous devons appréhender la vie comme des aventuriers à la recherche de trésor ».
Combien de fois avons-nous été chercher à l’étranger des ressources nécessaires à l’exécution d’un projet pendant que ces ressources sont disponibles chez nous. Nos médecins, issus de la moule cubaine, sont parmi les acteurs médicaux les mieux formés de ce 21e siècle. Engageons-nous à leur offrir un cadre de travail convenable pour qu’ils puissent exercer leur métier et aider à l’amélioration de notre Indice de développement humain.
jeudi 5 juillet 2007
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Commentaires
Je me sens particulièrement touché par cette dépêche qui traduit encore une fois le dysfonctionnement de tous les systèmes chez nous. Qui pis est, ont est souvent dérouté par la cacophonie flagrante résonnant dans une contradiction palpable entre les discours des responsables pour épater la galerie et l’orientation effective des actions des autorités.
Depuis quelques temps on ne fait que parler de la coopération hatianno-cubaine dans le domaine de la santé et, dernièrement cette coopération a aménagé un espace pour l’empreinte de l’homme fort du Venezuela Hugo Chavez pour constituer un axe Preval-Castro-Chavez pour résoudre les problèmes de santé de la population haïtienne. Dans les discours du président de la République lors de la visite de Chavez en Haïti il était question de doter le pays d’une couverture médicale complète assurée par des médecins cubains qui seraient peu à peu remplacés par des médecins haïtiens formés à Cuba. Jusque là, l’initiative luisait une certaine cohérence.
Il est aujourd’hui inconcevable que des diplômés d’écoles cubaines aient des difficultés à s’intégrer au sein de ce programme à un point tel qu’ils doivent contempler comme la grande majorité des médecins haïtiens formés en Haïti ou ailleurs, s’expatrier vers le Canada ou les Etats-Unis d’Amérique.
Il est donc intéressant de trouver une justification à cet état de fait.
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