Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 21 septembre 2019
17 MILLIONS POUR NOYER 4.2 MILLIARDS
Dans la logique d'un peuple qui se lance dans les rues pour finir avec la Corruption et l'impunité, ce genre d'aide représente un vrai frein, un véritable obstacle à l'obtention des revendications haïtiennes.
L'OEA pour Haïti , n'a jamais été une institution crédible. On dirait plutôt une bande de marionnettes à solde du stablishment! Pour preuve nous avons encore à travers de la gorge cette fameuse sortie de Jovenel qui lança comme une boule puante un appui d'une pseudo mission de l'OEA.
Pire encore, les états membres de l'OEA avaient mandaté un émissaire pour gérer avec Clinton les fonds destinés à la reconstruction d'Haïti. Là ils arrivent, ils veulent nous faire croire qu'ils nous font l’aumône en nous donnant 17.000.000 de dollars pour noyer les 4.2 milliards qui nous sont dus! " Restons sur nos gardes et veillons!
Bonne lecture
"L’OEA va débloquer environ 18 millions de dollars pour lutter contre la corruption en Haïti
Publié le 2019-09-20 | Le Nouvelliste
Il ne se passe pas un mois sans qu’il n'y ait un scandale de corruption impliquant les plus hautes autorités du pays à un niveau ou à un autre. Le dossier de la mauvaise gestion du fonds PetroCaribe dans lequel plusieurs anciens premiers ministres et de nombreux hauts commis de l’Etat ont été cités demeure, à date, l’un des plus grands scandales de corruption non encore élucidé. C’est dans ce contexte que l’Organisation des Etats américains (OEA) a décidé de supporter un programme visant à lutter contre la corruption en Haïti avec une aide technique et financière de 17.7 millions de dollars.
On ne sait pas encore le mécanisme que va utiliser l’OEA pour supporter la lutte contre la corruption dans le pays. Cependant, le ministre haïtien des Affaires étrangères qui a confié au Nouvelliste que l’Organisation hémisphérique a déjà approuvé en ce sens une enveloppe de 17.7 millions de dollars, a souligné que l’OEA va fournir des assistances techniques aux différentes institutions étatiques impliquées dans la lutte contre la corruption comme la Cour supérieure des comptes, l’ULCC (Unité de lutte contre la corruption) et l’UCREF (Unité centrale de renseignements financiers).
Ce programme s’étale sur une période de quatre ans, a précisé Bocchit Edmond, joint au téléphone jeudi depuis Washington. Plusieurs Etats membres de l’OEA ont déjà décidé de financer ce programme, a-t-il dit. « Ce programme a déjà été approuvé et sera mis en œuvre avant la fin de l’année… », a assuré Bocchit Edmond.
Le ministre a fait savoir au journal que pendant sa visite cette semaine à Washington il s’est entretenu avec le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro. « Nous avons discuté de la question électorale en Haïti, du dialogue national, de la lutte contre la corruption… », a confié Bocchit Edmond, annonçant que l’OEA va supporter techniquement et financièrement les institutions haïtiennes impliquées dans la lutte contre la corruption.
Sur son compte Twitter jeudi, Luis Almagro a écrit : « J'ai rencontré le chancelier @BocchitEdmond. #Haïti doit continuer à renforcer sa démocratie, à rechercher un dialogue inclusif et à trouver des solutions pacifiques et institutionnelles. »
Il faut rappeler qu’en juin dernier, une délégation de haut niveau de l'Organisation des États américains (OEA), conduite par l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’OEA, Carlos Trujillo, s’était rendue en Haïti à la demande du ministre haïtien des Affaires étrangères avec pour principale mission de faciliter le dialogue entre le président de la République et l’opposition politique qui, aujourd’hui encore, continue d’exiger la démission de Jovenel Moïse.
Robenson Geffrard
https://lenouvelliste.com/article/207158/loea-va-debloquer-environ-18-millions-de-dollars-pour-lutter-contre-la-corruption-en-haiti
mercredi 25 avril 2012
Présidentielle dominicaine : le candidat de « Alianza Pais », Guillermo Moreno, sollicite la restitution à son pays de la plus haute distinction de l’Etat dominicain récemment décernée au président Martelly
Le candidat à la présidence du parti dominicain « Alianza Pais », Guillermo Moreno, a adressé mardi une lettre au président Michel Martelly via la chancellerie dominicaine, pour lui demander de restituer à son pays la médaille Ordre et Mérite Duarte et Mella au grade de Grand Croix Plaque Or, la plus haute distinction dominicaine à un chef d’Etat étranger, qui lui avait été décernée le mois dernier par son homologue Leonel Fernandez.
Moreno invoque à l’appui de sa demande l’implication du président haïtien dans le dossier de corruption au centre duquel se trouve l’influent et richissime sénateur Felix Bautista du Parti de la Libération Dominicaine (PLD).
Au cas où le président haïtien ne donnerait aucune suite à sa requête, le candidat Moreno affirme envisager un recours à des lois dominicaines permettant de lui enlever la distinction. Il soutient en ce sens que les noms des héros et héroines de la patrie dominicaine sont sacrés et doivent honorer des gens dont l’intégrité et la vie exemplaire les glorifient davantage.
Un sondage réalisé début avril par la firme américaine “Bendixen and Amandi” a placé le candidat de « Alianza Pais », Guillermo Moreno, en 3ème position (avec 3% des intentions de vote), derrière les candidats Hipolito Mejia (51.4%, PRD) et Danilo Medina (39.7, PLD). [jmd/Radio Kiskeya]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8773
mercredi 4 avril 2012
DECLARATIONS FANTAISISTES DU GOUVERNEMENT HAITIEN
Nuria Piera, considérée comme une référence d’honneur, d’ethique et de repsonsabilité dans le journalisme en République Dominicaine, est intervenue lundi soir 2 avril en direct sur Telenoticias, une chaine de télévision en République Dominicaine.
« Je pense que c’est une fantaisie…précisément le communiqué de presse du gouvernement haïtien est une fantaisie », déclare Nuria Piera.
Dans son programme télévisé la journaliste a révélé que Martelly aurait reçu directement ou indirectement du sénateur dominicain Félix Bautista, propriétaire de plusieurs entreprises, et proche du président dominicain Leonel Fernandez, un total de plus de 2, 5 millions de dollars US.
Les transactions auraient commencé lors de la campagne électorale présidentielle de 2010 et se seraient poursuivies après l’investiture de Martelly le 14 mai.
L’ancienne candidate Mirlande Manigat, malheureuse à ces élections, aurait reçu 250.000 dollars. Mais Mirlande Manigat s’est dit indignée d’apprendre les révélations de Piera et a affirmé son « intégrité ». Elle a toutefois indiqué ne pas pouvoir répondre des autres membres de son équipe de campagne.
La présidence a pour sa part balayé d’un revers de main ces révélations qu’elle met sur le compte d’ « une vaste campagne d’intoxication de l’opinion publique visant à salir l’image » du chef de l’Etat.
« C’est naturel que le gouvernement haïtien dise non, je ne pouvais espérer le contraire », fait savoir Nuria Piera. La journaliste rappelle que dans l’affaire du Watergate, les autorités ont aussi passé beaucoup de temps à démentir les résultats de l’enquête menée par Bob Woodward et Carl Bernstein, ensuite par le senat américain.
Nuria Piera, lors de son intervention, signale qu’il n’y a jusqu’ici que des paroles du côté des concernés alors que ce qu’elle a fait est « un travail d’investigation, sur ce qui s’est passé dans le pays (République Dominicaine) et qui a eu des répercussions en Haïti parce que le président haïtien est impliqué de manière lamentable ».
Piera dit juger particulièrement incompréhensible le fait que Michel Martelly ait continué de recevoir de l’argent après son accession à la présidence d’Haïti. Autrement, explique t-elle, ce ne serait qu’une simple affaire où un politicien dominicain, Felix Bautista, apporte son soutien à un homologue haïtien.
La journaliste dominicaine met également en avant comme élément étrange le fait que Bautista ait bénéficié de plusieurs millions de dollars sous couvert de contrats dans le cadre de la reconstruction d’Haiti.
Sur 500 millions de dollars de contrats, Bautista à travers ses entreprises a reçu 338 millions, dévoile l’enquête.
Cette affaire de corruption éclabousse également l’ancien premier ministre Jean Max Bellerive qui a paraphé ces contrats. Bellerive a lui aussi démenti avoir reçu des pots de vin de la part d’hommes d’affaires ou politiciens dominicains. [kft gp apr 3/04/2012 14 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12643
mercredi 14 mars 2012
Des Parlementaires haïtiens s’engagent contre la corruption
A l’issue d’une retraite de trois jours -du 9 au 11 mars 2012-, consacrée à l’examen du projet de loi pour la prévention et la répression de la corruption, une cinquantaine de Parlementaires haïtiens de la 49e législature réunis pour l’occasion ont adopté à l’unanimité, le 11 mars 2012, la « Déclaration de Moulin-Sur-Mer, Montrouis », du nom de la localité où a eu lieu cette rencontre.
Dans cette déclaration signée par tous les parlementaires présents, ces derniers se sont engagés à « enclencher le processus législatif et à le conduire à son terme en adoptant une législation appropriée pour renforcer la lutte contre la corruption en Haïti ».
Avec cette initiative, un nouveau cap est franchi dans la lutte contre la corruption, car il existe déjà des mesures anti-corruption parmi lesquelles on peut citer la ratification, par le Parlement haïtien, de la Convention Interaméricaine de Lutte contre la Corruption (CICC) en décembre 2000 ; celle de la Convention des Nations Unies Contre la Corruption (CNUCC) en mai 2007 ; l’obligation de déclaration du patrimoine par certaines catégories de personnalités politiques, de fonctionnaires et autres agents publics, votée en février 2008 ; et l’adoption, en mars 2009 par le Gouvernement, de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption. Pour une application effective de ces mesures, il faut ajouter la création de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), par décret en date du 8 septembre 2004.
Dans son analyse de l’évolution de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) de Transparency International en Haïti entre 2002 et 2011, la Responsable du Service de Statistiques et de Programmation de l’ULCC, Mme Darlyne Loiseau, a indiqué qu’Haïti s’est, au fil des années, éloignée des Etats classés probes pour dégringoler du 89e rang en 2002 au 175e en 2011, rejoignant ainsi la dizaine de pays perçus comme les plus corrompus au monde.
Trois jours durant, il s’est donc agi, au cours de discussions thématiques, d’établir un état des lieux de la corruption en Haïti, notamment par la clarification du «rôle de chaque institution ou organisation dans la lutte contre la corruption » sur les réformes législatives et l’analyse du projet de loi anti-corruption adopté par le gouvernement le 31 décembre 2009.
Parmi les thèmes abordés figuraient « Haïti et ses engagements internationaux dans la lutte contre la corruption », présenté par le Programme Etat de Droit de la Section Justice de la MINUSTAH/Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) ; « Haïti et les indices de perception de la corruption », présenté par la Fondation Héritage/Branche Transparency International-Haïti ; ou encore les deux volets, à savoir la prévention et la répression, de l’« Examen analytique du projet de loi sur la prévention et la répression de la corruption », présentés par l’ULCC.
L’objectif de cette retraite -un partenariat entre le Parlement haïtien, l’ULCC, la Fondation Héritage et la MINUSTAH, financée dans le cadre de ses Projets à Impact Rapide (QIP) – était de renforcer les capacités des parlementaires dans le domaine de la lutte contre la corruption. La séance de travail était ouverte à tous les Parlementaires, notamment ceux de la Commission Ethique et Anti-Corruption de la Chambre Basse et de la Commission des Affaires Institutionnelles et Juridiques du Sénat.
Pour le sénateur Youri Latortue, par ailleurs Président de la Commission Justice et Sécurité du Sénat – qui a qualifié de « première » la rencontre, a estimé qu’elle a permis aux parlementaires de bien s’imprégner du sujet et de rencontrer d’autres acteurs engagés dans la lutte contre la corruption. M. Latortue n’a pas manqué d’encourager ses collègues à voter le projet de loi avant la fin de la session parlementaire en cours, laquelle doit prendre fin en mai prochain.
Un avis que partage Pierre Emmanuel Ubalijoro de l’Unité d’Appui au Parlement de la Section des Affaires civiles de la MINUSTAH, pour qui « l’objectif a été atteint » dans la mesure où la retraite a permis de « mettre en place un cadre d’échanges ». Cela aura pour résultat, comme l’indique Come Hervé Gogo du Programme Etat de Droit de la Section Justice de la MINUSTAH, de « renforcer le cadre juridique de lutte contre la corruption en Haïti, tout en l’harmonisant aux standards internationaux ».
Rédaction : Habibatou Gologo
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/des_parlementaires_ha_tiens_s_engagent_contre_la_corruption.html
mercredi 23 novembre 2011
Deux responsables de la Croix rouge accusés d’avoir détourné une aide contre le cholera
Il s’agit de 320 caisses de savon destinées à la population de la Grand Anse dans le cadre de la lutte contre le cholera qui fait des ravages dans la zone.
Une délégation de la Croix rouge haïtienne a été envoyée sur place à Jérémie pour enquêter, selon les informations parvenues à AlterPresse.
Les deux hommes sont emprisonnés depuis le 17 novembre. Le dossier est jusqu’ici confié au substitut juge de paix, Mackel Kalas Joseph.
Le juge a constaté le vol à bord d’un navire en partance vers Port-au-Prince le 15 novembre et procédé deux jours après à l’arrestation des individus.
Par ailleurs, la justice dans la Grand Anse est occupée par une autre affaire de vol. Il s’agit de 4 responsables de la direction départementale du ministère de l’éducation nationale, qui sont accusés d’avoir volé du matériel éducatif. Ces quatre personnes doivent comparaitre ce 21 novembre devant le tribunal.
En septembre 2010, un cas de vol semblable avait été recensé. Les malfrats avaient alors subtilisé entre autres 700 couvertures et 350 kits de cuisine.
http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/deux_responsables_de_la_croix_rouge_accuses_d_avoir_detourne_une.html
dimanche 21 août 2011
La Présidence a offert 3,5 millions de gourdes à un particulier pour la Notre-Dame, dénonce le maire des Cayes
Publié le vendredi 19 août 2011
Le maire des Cayes (sud), Yvon Chéry, a dénoncé vendredi l’implication de la Présidence dans l’attribution d’un chèque de 3,5 millions de gourdes à un particulier qui devait organiser, la semaine dernière, les festivités de la Notre-Dame, patronne de la troisième ville du pays, et le festival musical de Gelée.
Suivant les recommandations de l’administration présidentielle, le ministère de la planification et de la coopération externe avait, en effet, émis ledit chèque à l’ordre de Marinio Jeune, responsable de « Kay Art », une organisation culturelle locale qui ne bénéficierait d’aucune reconnaissance légale.
Dans une interview à Radio Kiskeya, Yvon Chéry accuse Hervé Fourcand, un proche du Président Michel Martelly, d’avoir utilisé un document de la mairie en vue de permettre à M. Jeune de recevoir les 3,5 millions de gourdes au nom des autorités communales.
Dépourvue de ressources financières pour faire face aux exigences de la traditionnelle fête champêtre du 15 août, la mairie était mal lotie contrairement à Marinio Jeune. Simple citoyen de son état, c’est même lui qui a offert à M. Chéry un montant de 250.000 gourdes, a reconnu l’édile des Cayes.
Il soutient avoir choisi de ne pas empêcher la tenue du festival de Gelée par respect pour les nombreux pèlerins et fêtards –estimés à 20.000- qui avaient fait le déplacement.
Le maire annonce une double action de son administration face à cette grave anomalie. Des explications seront réclamées de la Présidence tandis que l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) va être saisie du dossier en vue d’ouvrir une enquête sur l’origine du fameux chèque et les raisons ayant déterminé le choix de son bénéficiaire.
Ce présumé scandale -que plusieurs autres auraient déjà précédé depuis l’arrivée au pouvoir de Michel Martelly- tombe très mal pour le chef de l’Etat en pleine semaine de promotion de la bonne gouvernance. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7986
dimanche 14 août 2011
Two U.S. Executives Found Guilty for Bribing Haiti's Teleco
MIAMI, USA - Two former executives of Terra Telecommunications Corp. were convicted by a federal jury on Friday. U.S. attorneys say “these individuals conspired and made corrupt payments to foreign government officials [in Haiti] for the purpose of securing business advantages for their company.”
U.S. State Attorney, Wilfredo A. Ferrer, says Joel Esquenazi and Carlos Rodriguez, the president and executive vice president of the Miami-based firm, had several contracts with the state-owned company, Teleco, which under the President Jean-Bertrand Aristide, authorized more than $890,000 in payments between November 2001 and March 2005 to shell companies to be used for bribes for officials. The purpose of the bribes, prosecutors said, was to gain business advantages.
Teleco has been a sore spot in Haitian telecommunications as other, foreign owned companies flourished. Many Haitians would point to terrible service and corruption as the telecoms biggest problems.
Many say to get a phone line connect could take from 6 months, up to a year, even after placing a deposition and setting up an order. It would take under the table money to get service or repairs made timely. Much speculation has been made that former President Jean-Bertrand Aristide may be indicted as well. Teleco was bought by Vietnamese telecom Viettel in late 2010.
Sentencing for both Esquenazi and Rodriguez is scheduled for Oct. 13. Esquenazi was remanded to the custody of the U.S. Marshals, while Rodriguez is free on bond.
http://www.defend.ht/news/articles/crime/1488-two-us-executives-found-guilty-for-bribing-haitis-teleco
Haitian Police Bust $750,000 [US] per Month Telecom Piracy Ring
On Thursday, the Caribbean telecommunications giant, Digicel, provided to the National Council of Communications (CONATEL) and the PNH’s Anti-Telecommunication Fraud (ATF) unit, localized information on fraudulent numbers suspected of circumventing normal telephonic exchange carriers and avoiding communications charges; a form of piracy known as bypassing.
The PNH ATF launched an investigation discovering two suspicious properties at Fragneau Ville and Delmas 30.
On Monday, officials from CONATEL were on hand to identify the equipment along with four judges and police officers which initiated the raid. The properties where found to have equipment typical of a bypassing operation and equipment was seized. Five arrests were made and several warrants for arrest have followed.
In total, officers of the police nationale siezed 9 simulation boxes , 11 outdoor attennas and a host of routers, power cells and regulators.
CONATEL estimates the loss to carriers, including the state, to be at $750,000 [US] per month. Investigations have led to the Vice-President of CallDirek Charles Gentil. He is among those warranting arrest and is facing a federal indictment.
http://www.defend.ht/news/articles/crime/1531-haitian-police-bust-750000-us-per-month-telecom-piracy-operation
mercredi 10 novembre 2010
La Fondation Héritage dénonce les zones d'ombres du financement de la campagne électorale
Elle a demandé aux candidats indépendants, partis et plateforme politiques de publier la liste des subventions et dons en espèces et en nature reçus, ainsi que leur provenance.
La Fondation a également dit souhaiter la divulgation de la liste des dépenses effectuées par les candidats dans le cadre de cette compétition électorale. Elle invite les candidats indépendants, les partis ou plateforme politiques à observer les dispositions légales afin de démontrer leur engagement pour la transparence et la probité.
De nombreux secteurs avaient élevé la voix pour dénoncer la circulation de l'argent sale, dans cette campagne électorale qui est en sa seconde phase.
EJ/Radio Métropole Haïti
mercredi 3 novembre 2010
La Fondation Héritage pour Haïti appelle les candidats aux élections du 28 novembre 2010 à s’engager contre la fraude et la corruption
La Fondation Héritage pour Haïti (LFHH), section haïtienne de Transparency International (TI), a lancé mercredi dans un communiqué un pressant appel à tous les candidats aux prochaines élections présidentielles et législatives afin qu’ils démontrent clairement leur intention et leur ferme volonté contre la fraude et la corruption.
La fondation invite en ce sens chaque candidat, sans distinction aucune, à mener une campagne électorale dont l’objectif serait, avant tout, de diffuser et d’expliquer son programme politique et d’éviter tout dérapage qui ne pourrait que desservir sa cause personnelle et celui de l’intérêt national.
Elle les convie à reconnaître qu’il ne peut y avoir de vraie démocratie sans liberté d’information, que la corruption se nourrit du silence et de l’opacité et prospère de la démobilisation ou de la mise à l’écart des citoyennes et citoyens. Ils devraient par ailleurs déclarer publiquement et volontairement leurs avoirs personnels avant le jour des élections afin de souligner leur désir d’œuvrer avant tout pour l’intérêt commun et de démontrer leur crédibilité, souhaite la Fondation Héritage.
La section haïtienne de Transparency International suggère également aux candidats d’indiquer clairement, dans leur programme ou à travers celui de leur parti, comment ils comptent, s’ils sont élus, mener à bien, et dans les plus brefs délais, le combat contre la fraude et la corruption à tous les niveaux et dans tous les secteurs du pays. Ils devraient eux-mêmes faire preuve d’une totale transparence tout au long de la campagne électorale en s’abstenant de toute pratique frauduleuse qui pourrait influencer indûment des électeurs dans l’exercice de leur droit de vote.
La Fondation Héritage pour Haïti demande, de plus, à chaque candidat de s’engager, en cas d’élection, à répondre avec diligence à toute demande émanant de citoyens, relative à l’exécution de ses fonctions ou au fonctionnement des services dont il aurait la responsabilité ; à encourager et à développer toute mesure qui favoriserait la transparence du fonctionnement des institutions dont il aurait la responsabilité ; empêcher tout recrutement fondé sur des principes autres que la reconnaissance du mérite et de la compétence professionnelle et/ou à des fins autres que les besoins de l’institution.
L’engagement du candidat devrait aussi se manifester, selon la Fondation Héritage, dans des cas où ses intérêts personnels directs ou indirects sont concernés. Dans les dossiers faisant l’objet d’un examen par les instances où il pourrait siéger, il devrait déclarer ces intérêts avant délibération et vote.
Héritage pour Haïti demande enfin aux candidats d’assortir toute décision de leur part d’une motivation circonstanciée reprenant l’ensemble des éléments ayant fondé leur décision, tout en démontrant la conformité de leur décision par rapport à la loi. Ils auront à démontrer, en l’absence de réglementation, leur motivation conforme à l’intérêt général et leur refus d’adopter toute mesure pouvant leur accorder des avantages personnels professionnels futurs, à l’expiration de leur mandat, au sein d’entités publiques ou privées qui étaient sous leur contrôle, avec lesquelles ils ont noué des relations contractuelles, ou qui ont été créées pendant l’exercice de leurs fonctions précédentes.
La question de la lutte contre la fraude et la corruption a été soulevée dès la décision du Conseil Electoral Provisoire d’autoriser certains ex-hauts fonctionnaires de l’Etat à participer aux élections sans avoir soumis la décharge de leur gestion de la chose publique requise par la Constitution et la Loi électorale en vigueur. L’utilisation apparente des ressources publiques au profit de candidats officiels et la nette disproportion entre les moyens dont disposent ces derniers par rapport aux autres candidats, constituent aussi des thèmes de préoccupation pour maintes organisations de la société civile et divers secteurs de la classe politique. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7195
jeudi 28 octobre 2010
Aide humanitaire en vente en Haïti
Dans un de ces magasins, le journaliste de elmundo.es questionna le propriétaire sur l’origine des produits et la réponse a été claire : « je ne sais pas »
Dans certains coins de la ville, il facile de trouver des vraies rations de combat qui ont été distribuées gratuitement par l’armée américaine qui participa dans les activités de secours en janvier et que maintenant sont vendues à qui veut bien les acheter à 10 ou 15 dollars.
Durant les mois qui ont suivi le séisme, le gouvernement chinois envoya approximativement un demi millions de tentes de campagne qui portent une étiquette sur le côté ou on lit « République Populaire de Chine » qui était destinées toutes aux campements de réfugiés.
Maintenant, non seulement on les vend dans certains établissements commerciaux de la ville, mais les journalistes de elmundo.es a découvert quelques unes dans les jardins de particuliers. Dans ce cas, les tentes auraient été vendues par les haïtiens qui les reçurent gratuitement du gouvernement quand ils sont restés sans logement.
On cache le marché noir
Le sujet de détournement de l’aide humanitaire est un tabou en Haïti. Le gouvernement de reconstruction dirigé par le premier ministre Jean Max Bellerive, s’efforce de combattre les détournements, mais ses fonctionnaires reconnaissent que c’est une tache « très difficile ».
« Dans ce aspect on a deux problèmes dont on doit tenir compte. Premièrement la corruption est un grand mal, mais la population a des besoins. Si on attrape quelqu’un entrain de détourner les aides, il va en prison. Mais c’est difficile car la population ne coopère pas avec les autorités. Pour elle, la priorité reste l’accès aux marchandises » déclare aux journalistes de elmundo.es un des fonctionnaires qui demanda à ne pas être identifié à cause de la sensibilité du problème.
Immédiatement après le séisme, quand les premières cargaisons d’aide ont commencé à arriver en Haïti, les organisations internationales étaient responsables de la distribution. Mais à cette époque il y eut pas mal de problèmes à cause de la dépendance du système de transport haïtien.
En plus, des pays comme le Maroc par exemple, qui envoya des avions chargés d’aide dont les charges étaient abandonnées sur la piste et les avions décollaient tout de suite.
Après le départ de la grande majorité des organisations internationales, la distribution de l’aide resta directement en mains des autorités locales dont les douanes sont l’une des plus corrompues du continente.
http://www.elmundo.es/america/2010/10/26/noticias/1288120372.html
Traduction Jonas Jolivert pour Haïti Recto Verso http://haitirectoverso.blogspot.com
samedi 23 octobre 2010
Jude Célestin dans le collimateur du fisc
En effet, une vieille connaissance de M. Célestin, Tania Chihimie, a acheté une maison au prix de 1,1 million de dollars à Weston en 2006, au plus fort de la période du boom immobilier, selon les dossiers. Au début de cette année, des scellés ont été apposés sur la maison faute de versement au propriétaire de la somme de $ 1,06 million. La propriété de 5 117 mètres carrés, qui fait face à un canal, a des arriérés de taxes de $13 961, selon des chiffres fournis par le comté de Broward. Cette propriété fait partie des trois maisons achetées par M. Célestin en 2002, dans la partie sud de l'État de Floride. Elle est la seconde à être saisie, ou sur le point de l'être.
Contactée à ce sujet, une source proche de l'équipe de campagne de M. Célestin a indiqué que le candidat était indisponible pour se pencher sur ses démêlés avec le fisc de la Floride du Sud, et a proposé que cette question soit abordée avec Tania Chihimie.
« M. Célestin n'a rien à voir avec la propriété en question », pouvait-on lire dans un courriel parvenu au Miami Herald mercredi. « Il n'habite pas Weston, mais Haïti dont il est un citoyen. »
Dans un courriel au Miami Herald, Chihimie a dit « endosser la responsabilité entière » pour la maison de Weston et les taxes immobilières y relatives. Elle a ajouté avoir obtenu un prêt de son employeur, une banque située à Antigua, sans préciser qui - la banque ou elle - devrait payer les taxes et l'assurance de ladite propriété. Des frais de créance mensuels devaient être déduits de ses dépenses, pouvait-on lire.
Gérer des milliards
La divulgation d'informations sur les finances personnelles de M. Célestin survient au moment où les électeurs doivent prendre une décision sur qui des 19 candidats à la présidence ils vont voter. Quel candidat sera plus apte à gérer les milliards de dollars en provenance de la communauté internationale pour la reconstruction post-séisme, thème déjà très présent à la campagne présidentielle ? Le tremblement de terre du 12 janvier a fait près de 300 000 morts et 1 500 000 sans-abri.
Célestin, un célibataire de 48 ans, est considéré comme le protégé de Préval. Mais l'ingénieur en mécanique est perçu dans son pays comme un novice en politique. Malgré ses propriétés immobilières dans le sud de la Floride, M. Célestin est l'un des rares candidats aux élections de novembre à n'avoir pas mis les pieds en Floride et au-delà - alors que cela semble une aubaine pour se faire connaître à l'étranger et collecter des fonds pour la campagne. Les analystes politiques ont prédit que les candidats devraient dépenser beaucoup d'argent pour gagner la présidentielle.
Les portraits géants et les banderoles à l'effigie de Célestin, sur fond jaune et vert, dominent les tentes des campements et ce qui reste d'immeubles dans la capitale. Certains portent le slogan « 100 pour 100 pour Haïti ». Mercredi, des milliers de personnes se sont rassemblées sur une place de la commune de la Croix-des-Bouquets, dans la banlieue nord de Port-au-Prince, pour écouter Célestin, qui a tenu son premier meeting électoral.
« Ils croient en une nouvelle génération à laquelle nous appartenons aussi », a-t-il dit à une foule majoritairement composée de jeunes supporters. « Aujourd'hui, je représente Haïti... C'est une preuve de la réconciliation que nous appelons de tous nos voeux. La preuve de l'unité que nous réclamons. »
Ingénieur formé en Suisse, Célestin a eu à gérer les fonds gouvernementaux destinés au Centre national des équipements (CNE) pour la construction des routes, avant de s'engager dans la course à la présidence. Fondé en 1997, la CNE a contribué au ramassage des moellons et le placement de milliers de corps dans des fosses communes hors de Port-au-Prince après le séisme de magnitude 7.3.
Marché local
Après cinq ans à la tête du CNE, Célestin devint très actif dans l'immobilier au sud de la Floride. Des documents du comté de Broward montrent qu'il acheté, le 20 novembre 2002, une maison de 1 879 mètres carrés au 1125 Bluewood Terrace, à Weston, qui coûte $233 000. Moins d'une semaine après, soit le 26 novembre, Célestin acheta une autre maison de 1 877 mètres carrés à Weston, au 616 Stanton Drive d'un montant de $215 000.
Jude Célestin a payé les maisons grâce à deux prêts hypothécaires de la World Savings Bank à San Antonio -$163 100 pour la propriété de Bluewood Terrace et $139 750 pour celle de Stanton Drive qui devait par la suite être menacée de saisie.
Une source proche du candidat a affirmé que M. Célestin a « essayé d'étendre ses investissements. L'immobilier n'en était qu'une composante, et certains investissements étaient plus porteurs que d'autres.
La compagnie des câbles de la ville a adressé une seconde mise en demeure à Célestin pour des arriérés s'élevant à $402 68 pour la propriété de Stanton Drive. Cette démarche fut abandonnée par la suite. Les documents révèlent que le 6 avril 2004, Célestin vendit la maison de Bluewood Terrace à $272 000. En 2008, il céda la propriété de Stanton Drive pour $340 000 à sa soeur Rita Célestin Rancy, ex-conseillère spéciale au ministère du plan en Haïti. Car le propriétaire avait initié la procédure de saisie.
En 2006, Jude Célestin et Tania Chihimie ont acheté une propriété à $1,1 million actuellement sous scellé. Chihimie a refusé de dire pourquoi ils ont acheté ensemble la maison à 16340 Padock Ln. Chihimie a déclaré avoir reçu un prêt grâce à son travail de consultante à la ABI Financial Group, propriétaire de la Antigua Overseas Bank - le prêt a été accordé par la banque. Elle a signifié au Miami Herald, par courriel, que les versements mensuels étaient déduits de son salaire.
De tels prêts n'étaient pas inhabituels en 2006 au summum du boom immobilier, mais ce serait vraiment plus difficile de nos jours. [...] La Saddle Club Estates Homeowners Association" a sommé Célestin et Chihimie de verser des arriérés impayés de l'ordre de $2 236,90.
Tentative de vente
Après le crash immobilier de 2008, Chihimie a tenté de vendre la maison.
« Suite à nos récentes conversations téléphoniques et échanges de courriels, nous avons cru comprendre que vous cherchez à vendre la maison », a écrit Carole Schlott Donelan, manager adjoint de « Offshore Operations » à « Antigua Overseas Bank à Chihimie le 31 janvier 2009. Cette lettre a été incluse dans un dossier du tribunal de Broward.
La banque a accepté de prolonger l'accord de dette sur la maison - à hauteur de $612 820 - jusqu'à mars 2009.
Mais vers la fin de l'été tous les espoirs de clémence restèrent vains.
« Suite à votre courriel du 3 septembre 2009, nous regrettons les difficultés et défis auxquels vous faites face », a écrit Donelan à Chihimie le 15 octobre. « Le business de la banque doit se poursuivre et par conséquent le prêt de USD 1 000 000 - après plusieurs rappels et reports a trop duré - doit être honoré.
Célestin et Chihimie n'ont pas non plus payé les taxes immobilières sur cette propriété de 2006 à 2008, selon les documents.
Le 28 janvier 2010, les dossiers montrent que la banque a payé $60 052,17 de taxes sur la propriété pour éviter des représailles pour retard de paiement.
La somme totale que la banque réclame actuellement à Jude Célestin et Tania Chihimie s'élève à $ 1 062 143,83. L'avocat de Broward Antigua Overseas Bank, John Primeau, s'est gardé de tout commentaire.
Chihimie a dit qu'elle « endossait toute la responsabilité pour la maison ».
« Je prendrai la responsabilité pour les taxes de cette année », a-t-elle écrit. « Une certaine confusion régnait autour de celui qui devrait payer les taxes et l'assurance sur la propriété, la banque ou moi. »http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=84898&PubDate=2010-10-23
lundi 7 juin 2010
La Justice américaine félicite et remercie l'Etat haïtien pour sa collaboration dans la lutte contre la corruption
Au cours du procès Robert Antoine avait également admis avoir blanchi une partie des fonds détournés par le truchement d'entreprises intermédiaires, y compris J.D. Locator Services et Entreprises Fourcand.
Deux autres ressortissants haïtiens Jean René Duperval, qui fut directeur des relations internationales des Télécommunications d'Haïti de juin 2003 à avril 2004, et la sœur de Duperval, Marguerite Grandison, comparaîtront le 19 juillet 2010 par devant un juge d'un tribunal de district fédéral de Miami.
Le Département de la Justice du gouvernement américain se réjoui de la collaboration du gouvernement Préval qui a fourni des preuves au cours de cette enquête. Les autorités américaines saluent la collaboration de l'Unité centrale de renseignements financiers, le Bureau des affaires financières et économiques, qui est un corps spécialisé de la Police nationale d'Haïti, et le Ministère de la Justice et de la sécurité publique.
LLM / Radio Métropole Haïti
Commentaires....Et Titid dans tout ça?
mercredi 31 mars 2010
SCANDALE: Vente de l'aide alimentaire d'Haïti à la frontière Dominicaine
The Border Security Specialist Corps (CESFRONT), unité militaire de surveillance des frontières, a révélé qu'une grande quantité de produits alimentaire ont été saisis dans des marchés à Dajabon, ville dominicaine à la frontière d'Haïti.
L'agence militaire rapporte que, tôt hier matin, elle a également confisqué, dans un commerce à Santiago, 3.300 produits alimentaires en conserve dans un commerce tenu par deux haïtiens et un dominicain, qui ont réussi à s'enfuir.
Le CESFRONT a également récupéré sur les marchés frontalier de nombreuses marchandises comme: du pain, des jus de fruits et des bouteilles d'eau provenant de l'aide internationale et destiné aux victimes du tremblement de terre en Haïti. Ces produits étaient revendu par des haïtiens sans scrupules sur le marché dominicain. Une femme, dont la nationalité n'a pas été révélée, est actuellement détenue par les autorités Dominicaine. Le Cesfront a informé la Minustah en Haïti de cette déplorable situation, afin de mettre un terme à ce trafic.
Toutes les marchandises saisies ont été remises aux services des douanes de la République Dominicaine à Dajabon, qui les a acheminée à des organismes religieux et humanitaires en Haïti afin qu'elles soient distribuées à des familles sans-abri et aux nécessiteux, selon le CESFRONT.
N/ Radio Métropole Haïti
mercredi 17 mars 2010
Le rapport du Département d’Etat américain sur la corruption dans les instances de pouvoir en Haïti reflète la réalité, selon le sénateur Youri Latortue
mardi 8 décembre 2009
La police judiciaire confirme l’extradition de Jean-René Duperval
jeudi 30 avril 2009
Utilisation de fonds : Le ministre de l’intérieur interrogé au Parlement
Invité à une séance de travail de la commission justice du Sénat, le ministre de l’intérieur et des collectivités territoriales, Paul Antoine Bien-Aimé, a démenti formellement mercredi les allégations selon lesquelles des fonds destinés au développement local auraient été utilisés pour financer la campagne électorale des candidats de la plateforme au pouvoir, Lespwa.
M. Bien-Aimé n’a toutefois pas écarté la possibilité que des décaissements aient été effectués sur la base de projets bidon soumis au ministère.
Il précise que pour le premier tour des sénatoriales partielles du 19 avril dernier, un montant de 7 millions de gourdes a été confié au ministère de l’intérieur qui a remis un chèque de 100.000 gourdes à chacun des candidats.
Principal instigateur de la convocation, le Sénateur Youri Latortue, président de la commission justice, a affirmé que tout n’est pas fini. Le 6 mai, le ministre Paul Antoine Bien-Aimé devra remettre un rapport circonstancié portant sur les derniers décaissements réalisés à partir du fonds des collectivités territoriales d’un montant de 1 milliard de gourdes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1935
L’auteur d’un important vol au préjudice d’une banque commerciale privée de la place appréhendé 3 ans après le forfait
Mercredi 29 avril 2009, Radio Kiskeya
Le nommé Yvens Ulysse a été appréhendé à Delmas (Est de Port-au-Prince) le 21 avril dernier pour vol et détention illégale de marijuana.
Ulysse était activement recherché pour vol au préjudice d’un particulier et d’une banque commerciale privée de la place, avec la complicité d’au moins un employé de cette banque encore en cavale. Les deux compères furent des condisciples dans une école congréganiste de Port-au-Prince réputée pour la qualité de l’enseignement qui y est dispensé.
Les recherches, conduites par le Bureau des Affaires Financières et Economiques (BAFE), une branche de la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ), ont duré 3 ans. Elles se poursuivent concernant le 2ème larron qui a favorisé l’accès à au moins un compte bancaire qui a été allégé de plusieurs milliers de gourdes.
Pour les besoins de l’enquête et afin de ne pas porter atteinte à la stabilité du système bancaire, la police s’est gardée de fournir des précisions sur la banque concernée et le montant exact de la somme détournée.
Au moment de son arrestation, Yvens Ulysse était en possession d’environ 80 petits paquets de marijuana. D’autres ont été retrouvés en sa résidence lors d’une perquisition ayant suivi l’arrestation, informe une source proche du BAFE.
Des déclarations que le prévenu aurait faites devraient permettre à la police d’ouvrir une enquête sur un vaste réseau de producteurs et de distributeurs de marijuana ayant des ramifications jusque dans le département du Sud. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5877
mardi 31 mars 2009
Un organisme de droits humains critique la convocation, par les députés, d’un haut fonctionnaire chargé de lutte contre la corruption
P-au-P, 31 mars 09 [AlterPresse] --- Le Réseau national de défense des droits humains (Rnddh) qualifie d’intempestives les déclarations de certains parlementaires sur le rapport de l’Unité de lutte contre la corruption (Ulcc) autour d’un scandale de détournement de plusieurs millions de gourdes à l’Office national d’assurance vieillesse (Ona), dans une note transmise à l’agence en ligne AlterPresse.
Ces fonds, appartenant aux assurés de l’Ona, auraient été détournés à l’occasion des festivités carnavalesques de 2007, selon ce rapport de l’Ulcc qui a débouché sur une procédure judiciaire avec des inculpations ainsi que l’arrestation de Sandro Joseph, ancien directeur général de cet organisme en principe dédié à la sécurité sociale des travailleuses et travailleurs en Haïti.
Le Rnddh juge inacceptable que des députés aient décidé de convoquer le directeur général de l’Ulcc, Amos Durosier, soulignant que certains parlementaires sont directement concernés par ce rapport.
« Il s’agit là d’une tentative de la Chambre basse d’intimider la Justice et d’entraver la bonne marche de l’Ulcc », écrit le Rnddh dans une note acheminée à AlterPresse.
Amos Durosier devrait se présenter, ce 31 mars 2009, à la chambre des députés pour répondre à cette convocation, selon le Rnddh qui dit « non à toute dictature parlementaire ».
Toutefois, le Rnddh se déclare conscient de certaines faiblesses du rapport de l’Ulcc, notamment en ce qui concerne la ventilation peu claire des informations relatives aux fonds reçus par les particuliers et les entreprises commerciales.
Rappelant aux députés le principe d’indépendance des trois pouvoirs, le Rnddh croit qu’il revient à la justice de faire la part des choses et de déterminer les complices de l’ex-directeur général de l’Ona, à quelque corps qu’ils appartiennent.
L’organisme de droits humains peine à comprendre que 49 députés et 5 Sénateurs aient accepté de recevoir des chèques du directeur général de l’Ona sans avoir préalablement présenté une demande.
Le Rnddh se demande pourquoi ces parlementaires n’ont pas eu la sagesse et la présence d’esprit nécessaires pour questionner les motivations de cette largesse du responsable d’alors de l’Ona.
« Les fonds de l’Ona appartiennent à des assurés dont la majorité travaille dans des manufactures, avec un salaire de misère et dans des conditions de travail abjectes », rappelle le Rnddh.
Le Réseau national de défense des droits humains souligne à l’attention de tout un chacun que « le détournement des fonds de cette catégorie sociale particulière est un acte de criminalité qui doit être sanctionné avec la dernière rigueur ».
En ce sens, il invite les députés à restituer les fonds reçus et à revenir sur leur décision de convoquer le directeur général de l’Ulcc, dans le but évident d’entraver la bonne marche de la Justice. [do rc apr 31/03/2009 10 : 55]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8204
Dizon pa nou :
Li bon pou you sektè ou you gwoup sitwayen manyen made bann depie sa yo de ki prevyen. Mesye sa yo genlè konen ke se yo menm ki ranplase lame dayiti jounen jodi-a. Yo tounen you ban-n champwel, you ban matador sipèb ki kwe ke konstitsyon an ba yo dwa pou konvoke nenpot ki fonksyonè le yo vle.
Men fok pèsonn pa leve you grenn plim sou do youn nan yo. Yo met tounen koboy rale zam tire nan mitan palman. Pa gen moun ki ka di yo anyen.
Depi yo lonmen non yon an magouy yo rele anmwe convoke fonksyonè ki gen lot travay pou yo fè.
Nan ki sibvansyon pou kanaval kès asirans vye ti anplwaye faktori ye? Depi ki lè la lwa te bay biwo lona dwa pou ap bay sibvansyon bay depite pou al fè pwojè nan sikonskripsyon yo.
Anvan ke totu kakarat te sotri dèyè bwat yo, anvan tout leskonbrit dwèt long direktè lona, misye te fè you pase na lachanm kote tout depite te bat bravo pou gesyonl tap fè nan lona.
Depite te bat brave paske misye te grese pat yo.
KIdonk pa gen sa pyès. SI pa gen sitirez pa gen volor. Li bon pou fè neg depite sa yo konnen ke baton ki bat chen bla li ka bat chen nwaa tou.
jeudi 26 mars 2009
Le RNDDH exige que lumière soit faite sur le dossier de L'ONA
Sans le consentement de son ministre de tutelle, Sandro Joseph aurait utilisé les avoirs des assurés pour l'acquisition de terrains pour le compte de l'ONA et pour financer les festivités carnavalesques.
Le RNDDH, qui estime inacceptable et révoltant que les fonds des assurés soient volés par des fonctionnaires sans scrupule, encourage le juge instructeur Yves Altidor à prendre toutes les dispositions indispensables pour faire le jour sur ce dossier.
« Le moment est enfin venu de tracer un exemple contre les dilapidateurs de fonds publics dans le cadre de la lutte contre la corruption », affirme le Réseau national de défense des droits humains.
Le RNDDH exhorte la justice haïtienne à sévir contre tous ceux qui ont profité de leurs fonctions officielles ou de leur influence pour s'enrichir de manière illicite au détriment des assurés de l'Ona.
Le RNDDH souhaite que les complices de l'ex-directeur général de l'ONA soient, eux aussi, poursuivis dans le cadre de cette affaire.
RD http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14964