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jeudi 22 décembre 2011

Cap-Haïtien : Restauration du pont principal par les Casques bleus chiliens

21 décembre 2011 Les Casques bleus chiliens de la MINUSTAH viennent d’achever d’importants travaux de réparation du pont principal, encore appelé Pont Neuf, de la ville du Cap-Haïtien, dans département du Nord. La fin des travaux a donné lieu à une cérémonie, le 20 décembre, qui s’est déroulée en présence notamment du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MINUSTAH, Mariano Fernández Amunátegui, du Consul du Chili en Haïti, Diego Rivera López, du Délégué départemental, Yvon Altéon, du maire adjoint du Cap- Haïtien, Jean Guy Cherenfant, ainsi que du Directeur départemental de la Police nationale d’Haïti (PNH), Carl Henri Boucher.
Les travaux de réparation du Pont Neuf, financièrement soutenus par la Section Réduction de la Violence Communautaire (RVC), ont notamment porté sur le nettoyage, la réfection de trottoirs et de certaines parties de la chaussée, la réparation des garde-fous et l’installation de 37 lampadaires et de panneaux de signalisation. Les Casque bleus étaient à l’œuvre tous les jours entre 20 heures à 5 heures du matin, afin de ne pas perturber la circulation sur ce pont qui est très fréquenté dans la journée.
« La population du Cap-Haïtien tient, par ma voix, à adresser ses sincères remerciements aux soldats chiliens, pour ces travaux de réparation du pont qui se trouvait en très mauvais état. En effet, les garde-fous étaient cassés, les trottoirs et une partie de la chaussée très endommagés. Chaque jour, nous craignions qu’une personne ne tombe à l’eau », a déclaré le maire adjoint, M. Cherenfant, lors de la cérémonie qui s’est déroulée en début de soirée, afin de mieux apprécier l’éclairage du pont. .
« La MINUSTAH, à partir d’actions concrètes comme celle-ci, continue de soutenir le peuple haïtien en vue de la réalisation de ses droits, notamment économiques sociaux et culturels. La MINUSTAH souhaite également que les acquis en termes de stabilisation et de sécurité puissent être conservés dans le sens d’un développement durable », a indiqué le chef de la Mission, M. Fernandez. Il a assuré que « la MINUSTAH se tient aux côtés du peuple haïtien dans le processus de reconstruction du pays, en vue de la stabilisation et du développement de cette grande nation ».
Pour sa part, le Commandant du Bataillon chilien au Cap-Haïtien, le Lieutenant Colonel Rafael Cabreras Osorio, qui a félicité ses hommes pour un travail bien fait, a toutefois rappelé qu’il reste encore à consolider les fondations du pont qui ne sont pas stables.
Construit en 1980, le Pont Neuf, relie le centre ville du Cap-Haïtien à la partie Est du pays. Ce sont les premiers travaux de réparation sur cet axe routier vital depuis le constat de sa défectuosité en 2010 par une équipe de techniciens du Ministère des Travaux publics, des Transports et des Communications (MTPTC).
Le Chef de la MINUSTAH a par ailleurs profité de sa présence au Cap Haïtien pour participer à la remise de certificats à 44 jeunes de la seconde promotion des cours intensifs en hôtellerie et cuisine (15 personnes), en électricité (14 personnes) et en soins de premiers secours (15 personnes), qui leur ont été prodigués par les Casques bleus chiliens.
Rédaction : Vicky Delore Ndjeuga
Edition : Habibatou Gologo

mercredi 25 août 2010

Des policiers israéliens devraient arriver en Haïti incessamment

14 policiers israéliens s'apprêtent à quitter Jérusalem pour rejoindre la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). C'est ce qu'a déclaré, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon. Le haut dignitaire israélien a rencontré les membres de cette délégation ce mercredi. Lors de cette réunion, le vice-ministre des affaires étrangères a félicité les officiers volontaires tout en soulignant l'importance de leur mission.
«Votre objectif est de sauver des vies humaines et d'aider à rétablir la loi et l'ordre en Haïti. C'est la notre position dans le monde, qui est particulièrement importante pour lutter contre ceux qui mènent campagne pour délégitimer notre pays. », a martelé, le ministre israélien en s'adressant aux membres de la délégation.
Il a fait remarquer que cette mission permettra de démontrer aux amis et ennemis d'Israël que cet état est toujours prêt à contribuer de manière bénévole partout et tout le temps, au bien être des nations.
Il a poursuivi, indiquant qu'il est important pour les gens de voir au-delà du conflit israélo-palestinien, le vrai visage Israël.
Pour sa part le vice-commandant des forces de police israélienne, a indiqué que c'était un 'honneur pour 'Israël de rétablir l'ordre public en Haïti. Il a précisé que ce contingent est composé des meilleurs éléments de la police Israélienne.
Notons que c'est la première fois que L'État hébreu déploie des policiers dans le cadre d'une mission de maintien de la paix de l'Organisation des Nations Unies.
EJ/Radio Métropole Haïtihttp://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18180

mercredi 7 avril 2010

Haïti : Une police exclusivement féminine

Le Département des opérations de maintien de la paix de l'ONU (MINUSTAH) a annoncé mardi, le déploiement prochain d'un bataillon de police du Bangladesh composé à 100% de femmes au sein de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti «Elles seront déployées avant la fin du mois dans le cadre des renforcements que le Conseil de sécurité a autorisé en janvier 2010 après le tremblement de terre du 12 janvier », a souligné la porte-parole adjointe du Secrétaire général, Marie Okabé, lors de son point presse, à New York.
L'unité de police sera composée de 130 femmes policiers et 30 personnels de soutien. «Bien que les arrangements finaux concernant les fonctions de cette unité ne soient pas encore confirmés, il est probable qu'elle travaillera dans certains des camps de déplacés afin d'aider à les sécuriser, en partenariat avec la police nationale haïtienne», a-t-elle dit.

A l'occasion de la Journée internationale des Casques bleus célébrée le 29 mai, l'ONU avait souligné que les femmes casques bleus sont en minorité dans les missions mais jouaient un rôle d'exemple pour les femmes avec qui elles entrent en contact sur le terrain.
«En montrant à ces femmes et ces filles qu'elles sont aptes à tout, dans le domaine de la politique, de la sécurité, du maintien de l'ordre, de la médecine, du journalisme, les Casques bleus de sexe féminin peuvent servir de modèle dans le milieu local, et leur exemple est une inspiration pour les femmes et les filles vivant dans les sociétés à domination souvent masculine où elles servent», estimait l'Organisation.
MINUSTAH/N/ Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17447

samedi 5 septembre 2009

Ban Ki-moon encourage les haïtiens à consolider le processus de stabilisation

Dans un rapport au Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon recommande une prorogation du mandat de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah). Tout en recommandant la poursuite des opérations de la Minustah, M. Ban se prononce en faveur de certains réaménagements susceptibles de rendre cette mission plus efficace.
Il assure que le processus de stabilisation lancé en 2004 permettra à Haïti d'abandonner " un passé de conflit pour s'orienter vers un avenir meilleur de développement pacifique". " La stabilisation et la paix se font rarement sans heurt, mais je reste convaincu qu'Haïti a aujourd'hui une occasion historique de progrès. J'engage instamment les dirigeants et le peuple haïtiens, et leurs partenaires dans le processus de stabilisation, à continuer de prendre une part active aux efforts visant à créer un avenir meilleur pour ce pays remarquable ", ajoute-t-il.
Le secrétaire général de l'ONU soutient que les dirigeants haïtiens, doivent poursuivre l'action engagée pour trouver des solutions aux problèmes du pays qui recueillent une large adhésion, notamment renforcer les institutions de l'État et procéder aux réformes constitutionnelles envisagées.
En ce qui a trait à la participation de la communauté internationale, M. Ban a salué la générosité des partenaires d'Haïti. Il est essentiel que cette bonne volonté soit maintenue et que d'autres efforts soient faits pour parvenir à un changement véritable dans la vie quotidienne des Haïtiens, condition préalable de la stabilité à court et long terme », souligne le Secrétaire général.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15760

samedi 25 avril 2009

Visite en Haïti des ministres brésilien et bolivien de la défense

Nelson Jobim et Wàlker San Miguel viennent essentiellement s’informer de la situation des casques bleus des deux pays
vendredi 24 avril 2009,
Radio Kiskeya
Les ministres de la défense brésilien Nelson Jobim et bolivien Wàlker San Miguel étaient attendus vendredi soir à Port-au-Prince pour une visite conjointe aux casques bleus des deux pays déployés au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH).
Selon une dépêche d’EFE, les deux hauts responsables, qui sont venus s’enquérir de la situation des troupes brésiliennes et boliviennes, doivent avoir au cours de leur séjour des entretiens avec les membres de l’état-major de la force onusienne.
Des rencontres avec les autorités haïtiennes sont également prévues.
Avant leur départ pour la capitale haïtienne, Nelson Jobim et Wàlker San Miguel s’étaient rencontrés vendredi matin à La Paz dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et de la remise d’un don de quatre hélicoptères du Brésil à la Bolivie. Cette aide vise à intensifier la lutte contre le narcotrafic très florissant au pays d’Evo Morales.
Avec des centaines de soldats opérant sur le terrain, les deux Etats font partie de la légion sud-américaine de la mission de stabilisation présente en Haïti depuis 2004. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5862

mercredi 18 mars 2009

Un Député dénonce l’envoi de casques bleus haïtiens en Afrique

L’annonce par le directeur général de la PNH, Mario Andrésol, de cette décision sans précédent indispose Steven Benoît qui exige des explications du gouvernement
mardi 17 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le Député de la circonscription de Pétion-Ville, Steven Benoît, a énergiquement protesté lundi contre la décision du gouvernement de déployer bientôt des casques bleus haïtiens au sein de missions de paix de l’ONU présentes sur le continent africain. Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, a annoncé l’envoi prochain au Tchad et en République Centrafricaine de policiers qui formeront le premier contingent de casques bleus haïtiens de l’histoire.
Le parlementaire, qui affirme avoir appris la nouvelle par voie de presse, juge inconcevable que le Parlement n’ait pas été consulté avant l’adoption d’une décision aussi importante. M. Benoît prévient que le gouvernement, particulièrement le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, devra fournir sous peu des explications à la Chambre basse sur la future présence de policiers nationaux dans des pays en situation de conflit où le potentiel de risques est particulièrement élevé.
Qualifiant de "scandale" l’unilatéralisme pratiqué par le gouvernement dans ce dossier, le Député Benoît estime d’autre part anormal l’envoi en mission à l’étranger de policiers au moment où différentes régions du pays sont livrées à elles-mêmes sans la moindre couverture en matière de sécurité.
Ravi de la présence des forces de sécurité haïtiennes en terre étrangère sous le drapeau onusien, le commandant de la PNH, Mario Andrésol, avait indiqué auparavant que cette décision a été prise en réponse à une demande du Département des opérations de maintien de la paix (DOMP) de l’organisation mondiale.
Le bouillant représentant de la circonscription de Pétion-Ville est le tout premier parlementaire à élever des protestations contre le projet d’intégration d’agents de la PNH dans les opérations de maintien de la paix. Une question sensible qui risque de soulever une polémique sur l’implication dans les missions onusiennes d’un pays lui-même demandeur d’assistance militaire.
Environ 9.000 militaires et policiers internationaux font partie de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) déployée en Haïti depuis 2004. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5759
HRV commente :
Si on doit se fier au comportement presque toujours râleur de certains députés, on aurait tendance à croire que même pour aller pisser, les fonctionnaires du gouvernement doit demander une permission spéciale à nos bien aimés parlementaires. Il faut dire qu’il y a contrôle et contrôle. Pourquoi ne pas laisser carrément la gestion du pays aux députés. Peut être en plus de la critique aisée ils pourraient avoir l’art facile et à porter de mains.
Que la chambre des députés demandent des explications concernant ce programme c’est une chose. Qu’un député exige que le parlement soit mis au courant avant toute décision c’est autre chose.
Il doit probablement exister des lois et des règlements qui définissent les conditions dans lesquelles des pays envoient des membres dans les missions de paix. On va accorder le crédit à Monsieur le député en acceptant qu’il a déjà parcouru ce chemin et qu’il possède des arguments en bêton pour défendre la non participation haïtienne dans une mission de l’ONU en Afrique.
Personnellement, nous avions beaucoup critiqué à un moment de la durée la présence des casques bleus brésiliens par exemple dépêchés à Cité Soleil pour rétablir la paix quand on sait que les forces de l’ordres brésiliennes ne pénètrent pas les antres des flavelas de Rio de Janeiro ou les bandits et les gangs font la pluie et le beau temps.
On aurait surtout aimé voir des finlandais ou des Suédois mais on nous a mis des brésiliens. Nous croyons qu’au sein de la MINUSTAH il y eut ou il y a eu des népalais et sans doute de Tchadiens. Il semblerait donc que l’existence d’une crise sociale ou d’instabilité dans un pays n’interdisent guère la participation des forces de l’ordre dans une mission en terre étrangère.
Il faut se demander ce que peut représenter en matière d’expérience pour nos jeunes policiers l’intégration dans une mission. Là le débat est ouvert. Le député devrait commencer par exiger des garanties de sécurité pour les policiers qui partiraient en mission avant de dégainer contre une institution juste histoire de créer un conflit en plus.
Chez nos députés-censeurs, s’évit une fâcheuse tendance à pointer du droit un problème, commencer des enquêtes sans suite. On dirait des mouches qui survolent et se posent sur des mottes d’excréments. L’une après l’autre; sans jamais arriver à boucler une affaire…
Dommage !

jeudi 12 mars 2009

Un véhicule onusien incendié devant une faculté de Port-au-Prince

Un véhicule onusien incendié devant une faculté de Port-au-Prince
Cet incident est attribué par certains aux étudiants de la faculté des sciences humaines ;
condamnation de la MINUSTAH qui réclame une enquête de la PNH

Mercredi 11 mars 2009, Radio Kiskeya
Un véhicule civil de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a été incendié mercredi matin par des inconnus à l’entrée de la faculté des sciences humaines, mais ses occupants s’en sont sortis sains et saufs. Selon certaines informations non encore confirmées, cet acte serait l’œuvre d’étudiants de cette entité de l’Université d’Etat d’Haïti qui voulaient empêcher le véhicule, une Toyota Prado, de pénétrer dans l’enceinte de la faculté.
Cependant, aucun des étudiants contactés n’a voulu commenter cet incident. Interrogé sur les lieux, un inspecteur principal du corps des pompiers, Jean Ronald Joasil, a indiqué que les présumés auteurs de l’incendie ont eu le temps de prendre la fuite avant même l’arrivée des forces de l’ordre. Selon l’officier de police, quatre femmes, membres du personnel civil de la mission onusienne, se trouvaient à bord du véhicule complètement calciné.
La porte-parole de la MINUSTAH, Sophie Boutaud de la Combe, a énergiquement condamné cet acte de violence et réclamé au nom de la mission une enquête de la police haïtienne en vue de déterminer les circonstances dans lesquelles le véhicule a été incendié. Cet incident coïncide avec l’arrivée le même jour à Port-au-Prince d’une mission du Conseil de sécurité des Nations Unies venue exprimer le soutien de la communauté internationale aux autorités haïtiennes et évaluer la situation du pays. Déployée en Haïti depuis 2004, la force de stabilisation de l’ONU qui compte 9.000 militaires et policiers internationaux, fait face de manière sporadique à l’hostilité de certains segments de la population. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5746

mardi 23 décembre 2008

204 nouveaux casques bleus péruviens attendus en Haïti

Ce nouveau contingent, qui porte à plus de 1.800 les soldats péruviens déployés jusqu’ici au sein de la MINUSTAH, arrive samedi pour assurer la rotation des troupes
lundi 22 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Le vice-ministre péruvien de la défense, José Antonio Raymundo, a salué lundi le départ à destination de Port-au-Prince de 204 nouveaux casques bleus qui doivent intégrer à partir du 27 décembre (samedi) la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), rapporte l’Associated Press.
Issus des régiments d’infanterie, de la marine et de la force aérienne de leur pays, ces éléments seront déployés en Haïti dans le cadre de la rotation des troupes de la compagnie Pérou.
« Plus de 1.800 casques bleus péruviens ont rendu des services précieux en aidant à la consolidation de la paix et de la démocratie en Haïti », a déclaré le vice-ministre Raymundo au cours d’une cérémonie d’adieu qui s’est tenue au QG de l’armée péruvienne à Lima.
Il a aussi évoqué, sans donner de précisions, le cas de plusieurs soldats péruviens blessés lors d’opérations de la MINUSTAH destinées à reprendre le contrôle des zones les plus affectées par la violence.
Comme à l’ordinaire, le séjour des nouveaux casques bleus sera d’une durée de six mois.
Avant d’être envoyé en mission, l’ensemble du groupe a suivi pendant six semaines des cours basés sur les opérations de maintien de la paix dans le centre d’entraînement du commandement conjoint des Forces Armées du Pérou.
Déployée en Haïti depuis l’été 2004, la mission onusienne compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux, en majorité des latino-américains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5532

jeudi 6 novembre 2008

Arrivée en Haïti de 113 nouveaux casques bleus guatémaltèques

Un contingent supplémentaire pour assurer la rotation des troupes
jeudi 6 novembre 2008, Radio Kiskeya

Un nouveau contingent guatémaltèque de 113 militaires est arrivé jeudi à Port-au-Prince où il doit intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU (MNUSTAH) dans le cadre de la rotation des troupes, a annoncé à Ciudad de Guatemala une source officielle.
Selon l’agence espagnole EFE, 7 officiers supérieurs, 13 officiers subalternes, 39 spécialistes en appui logistique, 49 policiers militaires et 5 interprètes font partie de ce bataillon, le septième à être déployé en Haïti depuis l’arrivée, en 2004, des casques bleus. 13 femmes se trouvent également parmi ces soldats de la paix.
Le contingent centraméricain sera remplacé le 20 février 2009, au terme d’un séjour de six mois.
Les pays d’Amérique latine sont les principaux contributeurs de troupes de la MINUSTAH, dont les composantes militaire et policière s’élèvent à environ 9.000 hommes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5393

vendredi 24 octobre 2008

L’Evêque de Jacmel, Mgr Guire Poulard, appelle au départ de la MINUSTAH

La MINUSTAH : « un rhume ou un crachat qui gène les narines et dont il faut se débarrasser », selon le prélat catholique
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
En réaction au récent renouvellement du mandat pour une nouvelle année de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), l’Evêque de Jacmel (Sud-Est), Mgr Guire Poulard, a estimé qu’il s’agit d’une honte pour le pays.
Dans une interview accordée mercredi à une station de radio de Jacmel dont un extrait a été diffusé jeudi dans un circuit du correspondant de Radio Kiskeya dans cette ville, le prélat catholique compare la mission onusienne à « un rhume ou un crachat qui gène les narines et dont il faut se débarrasser ».
Mgr Poulard qui, au cours de ces 4 dernières années, s’est distingué par de nombreuses prises de position politiques à l’occasion de plusieurs événements qu’a connus le pays, fait remarquer qu’à la différence de certains autres endroits du monde, nulle part sur le continent américain, à l’exception d’Haïti, il n’existe de mission internationale de maintien de la paix, comme la MINUSTAH. Il plaide alors en faveur de son départ, afin que le pays recouvre sa souveraineté.
Cette déclaration de l’ex-vice président de la Conférence Episcopale d’Haïti (le haut clergé catholique), survient vingt quatre heures avant le jour des Nations Unies, le 24 octobre. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5357
Commentaires:
Ceux qui demandent le départ pur et simple de la Minustah ont-ils analysés correctement la situation?

jeudi 16 octobre 2008

Des sénateurs critiquent l’inaction du gouvernement dans le domaine sécuritaire

Plusieurs sénateurs déplorent le refus du gouvernement d’élaborer un calendrier de retrait de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah).

Réagissant à la prorogation d’un an du mandat de la mission de l’ONU, le sénateur Youri Latortue, président de la commission justice et sécurité du sénat, a soutenu que le chef de l’état haïtien veut que la sécurité nationale soit assurée par des étrangers au cours de son mandat. " Nous avons un avis contraire", déclare le sénateur Latortue estimant que le renouvellement du mandat de la mission de l’ONU signifie qu’aucun progrès n’a été enregistré dans le domaine sécuritaire.

Cet avis est partagé par le sénateur Andrice Riché (OPL) qui croit que la communauté internationale maintiendra la Minustah en Haïti aussi longtemps qu’elle estimera que la stabilité est menacée. " Le gouvernement et d’autres secteurs ne veulent pas mettre en branle le processus de création d’une nouvelle force publique", dénonce le sénateur Riché.

De son coté, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa), souhaite une modification des termes de références de la Mission de l’ONU. " Nous avons besoin de plus d’ingénieurs ", dit-il estimant que la Minustah doit aider à reconstruire des ponts détruits après les récents cyclones.

Par ailleurs, le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) fait état de modification dans le nouveau mandat de la Minustah. Yolene Gilles, responsable du RNDDH, soutient que le conseil de sécurité de l’ONU a enjoint la Minustah d’assurer la promotion des droits Humains dans le pays.

le Conseil de sécurité invite les Etats membres, notamment ceux de la région, à collaborer avec le gouvernement pour enrayer la traite d'êtres humains et les trafics illicites de stupéfiant et d'armes.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14170

La France salue le renouvellement du mandat de la MINUSTAH

Paris souhaite la signature prochaine par Haïti de l’Accord de Partenariat Economique entre l’UE et les ACP

jeudi 16 octobre 2008,

Radio Kiskeya

La France a salué l’adoption à l’unanimité, le 14 octobre dernier, de la résolution 1840 du Conseil de sécurité renouvelant pour une durée d’un an le mandat de la Mission des Nations unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), informe jeudi un communiqué de l’Ambassade de France à Port-au-Prince, citant le Ministère français des Affaires étrangères.

La France fournit un contingent de police à la MINUSTAH et apporte son soutien à l’action de la mission en développant avec Haïti des programmes de coopération, notamment en matière de police et de justice, souligne le communiqué.

Sur un autre au plan, suite au refus d’Haïti et de Guyana de signer mercredi à la Jamaïque l’Accord de Partenariat Economique (APE) avec l’Union européenne, le Ministère français des Affaires étrangères a souhaité la poursuite des contacts entre ces deux pays et la Commission européenne afin qu’ils ratifient à leur tour le document. Il s’agit d’un accord qui « contribuera au développement et à l’intégration régionale dans les Caraïbes », indique le communqié de l’Ambassade de France..

La France se réjouit de la signature de l’accord entre l’Union européenne et 13 états membres du Cariforum, en l’occurrence, Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, La Dominique, Grenade, Jamaïque, Saint-Christophe-et-Nièvès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-Grenadines, Suriname, Trinité-et-Tobago et la République Dominicaine. L’accord avait été paraphé en décembre 2007.

L’accord permet de consolider le système de préférences commerciales et la relation privilégiée entre l’Union européenne et les pays ACP, réunis dans le Cariforum, tout en les mettant en conformité avec les règles de l’OMC.

Une mobilisation des organisations du secteur des mouvements sociaux haïtiens contre les APE a culminé mercredi avec un sit-in de plusieurs militants de ces organisations devant le Palais national, siège de la Présidence haïtienne. [jmd/RK]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5335

Kidnapping : Un policier en captivité, plusieurs otages libérés

Kidnapping : Un policier en captivité, plusieurs otages libérés

Un fonctionnaire de l’Union européenne et une enfant parmi les personnes relâchées

mercredi 15 octobre 2008,

Radio Kiskeya

Un inspecteur de police était toujours en captivité mercredi, plusieurs jours après son enlèvement, alors que d’autres personnes enlevées ont été libérées, selon le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier.

La Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) cherchait à obtenir la remise en liberté de l’officier de police que ses ravisseurs continuaient à garder malgré le versement d’une rançon.

Price Pady, l’ordonnateur national du Fonds européen pour le développement (FED), enlevé mardi soir dans le quartier de Bois-Verna (centre de Port-au-Prince) au moment où il regagnait sa résidence, a pu tromper la vigilance de ses ravisseurs dans la planque où il était gardé à Bois-Patate.

Le porte-parole de la PNH rapporte que les malfaiteurs ont paniqué en voyant arriver une patrouille policière.

Passé à tabac, M. Pady avait pu retrouver des forces pour s’enfuir.

L’ex-otage était soumis mercredi à un debriefing au siège de la DCPJ afin de fournir aux investigateurs le maximum de données susceptibles de les mettre sur la piste des kidnappeurs.

Pour leur part, deux autres personnes, dont une fillette, ont été libérées dans le quartier de Drouillard, près de Cité Soleil (banlieue nord) après de longues heures de captivité. Elles avaient été victimes d’un rapt le 9 octobre dernier à Delmas 65 (banlieue est de la capitale).

Entre le 1er et le 14 octobre, la police a recensé six cas de kidnapping. Mais, aucun présumé auteur de ces actes criminels répugnants n’a pu être appréhendé jusqu’ici.

Gary Desrosier s’est tout de même félicité de l’esprit coopératif dont la population a fait preuve dans les différentes opérations ayant conduit à ces libérations. Il a aussi appelé à une vigilance soutenue concernant les maisons en construction ou abandonnées souvent utilisées comme lieux de séquestration des kidnappés.

En dépit de longues périodes d’accalmie et de la dispersion des gangs, la très lucrative industrie des kidnappings crapuleux continue à faire des victimes et à infliger de cruelles tortures morales aux familles haïtiennes. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5333

mardi 14 octobre 2008

Le mandat de la MINUSTAH renouvelé sans surprise pour un an

Satisfait, le Conseil de sécurité de l’ONU approuve le maintien dans sa configuration actuelle de la force de stabilisation jusqu’en octobre 2009
mardi 14 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé mardi pour un année supplémentaire, jusqu’au 15 octobre 2009, le mandat de la Mission de stabilisation en Haïti (MINUSTAH) en l’exhortant à poursuivre son travail d’encadrement de la Police Nationale dans ses tâches sécuritaires.
Dans une résolution adoptée à l’unanimité, les quinze membres du Conseil ont renouvelé le mandat des casques bleus avant son expiration mercredi.
Le Conseil de sécurité a exprimé sa satisfaction face au renforcement de la composante policière de la MINUSTAH suite à sa reconfiguration en octobre 2007. Il a également accordé son approbation à la recommandation du Secrétaire général, Ban Ki-moon, de conserver la même configuration de la force onusienne "jusqu’à ce que l’accroissement prévu des capacités de la Police Nationale d’Haïti permette un réexamen de la situation".
Les effectifs actuels de la force de stabilisation sont de 7.060 militaires et 2.091 policiers.
Le Président René Préval avait souhaité le maintien des troupes onusiennes, mais a sollicité en vain ces deux dernières années la modification du mandat de la mission onusienne en vue de son orientation vers le développement du pays.
Placée sous commandement brésilien, la MINUSTAH, qui est déployée en Haïti depuis l’été 2004, est composée majoritairement de soldats issus des pays d’Amérique latine. Cette mission, dont le budget annuel s’élève à plus de 500 millions de dollars dans le pays le plus pauvre du continent américain, s’est souvent vu reprocher par des groupes de la population son inefficacité et son caractère de force d’occupation à travers une imposante machine de guerre, mais aussi une armée de fonctionnaires. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5328

jeudi 9 octobre 2008

L’ONU s’apprête à proroger jusqu’en octobre 2009 le mandat de la MINUSTAH

Haïti est sur la voie du "renouveau politique", a affirmé devant le Conseil de sécurité le chef de la mission onusienne Hédi Hannabi qui annonce la tenue, dans quatre à cinq mois, des prochaines élections, mais craint de nouvelles violences politiques partisanes en Haïti
mercredi 8 octobre 2008,
Radio Kiskeya

Le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH), Hédi Annabi, a estimé mercredi possible un "renouveau politique" malgré l’ampleur impressionnante des défis, lors d’une ultime intervention devant le Conseil de sécurité à la veille de la prorogation du mandat des casques bleus.
A titre de son représentant spécial en Haïti, le diplomate tunisien présentait le dernier rapport du Secrétaire général de l’ONU rendant compte des principaux faits enregistrés en Haïti depuis le 26 mars dernier et dans lequel Ban Ki-moon recommande le renouvellement pour une année supplémentaire du mandat de la MINUSTAH, soit jusqu’au 15 octobre 2009. Il a aussi souhaité le maintien à son niveau actuel de l’effectif des composantes militaire et policière de la force onusienne. « La Mission doit continuer d’appuyer le processus de stabilisation dans chacun de ces domaines », a affirmé M. Hannabi au nom du Secrétaire général. Il a jugé "indispensable pour la stabilité du pays", la présence de la MINUSTAH qui, soutient le rapport, a joué, à travers ses composantes de sécurité, un « rôle capital » lors des émeutes ayant embrasé Haïti en avril dernier.
Par ailleurs, le diplomate tunisien a estimé que l’urgence née des énormes dégâts causés par les cyclones enregistrés dans le pays ces dernières semaines a facilité la fin de l’impasse politique et l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement après cinq mois d’attente.
Hédi Hannabi note depuis ce dégel politique, une meilleure coopération entre le Parlement et le gouvernement et l’adoption d’une législation autorisant l’Exécutif à instaurer l’état d’urgence afin de venir en aide aux populations sinistrées.
Soulignant le caractère positif de la visite du Président Préval jeudi dernier aux Gonaïves (Artibonite, nord) et de la mobilisation des parlementaires, des membres du gouvernement ainsi que du secteur privé en faveur des régions les plus affectées, le chef de la MINUSTAH dit toutefois redouter la résurgence des "traditionnelles confrontations politiques", à l’occasion des prochaines sénatoriales partielles. "La situation économique générale, encore aggravée par les ouragans, a créé un réservoir potentiel de mécontentement qui pourrait être exploité à des fins politiques", a-t-il prévenu.
Le rapport appelle les dirigeants haïtiens à poursuivre leur collaboration et invite la communauté internationale à apporter une contribution importante, non seulement sous la forme de soutien politique, mais aussi en aidant le gouvernement à fournir ce dont le pays a besoin et à renforcer ainsi sa crédibilité. Un effort conjoint indispensable pour s’assurer qu’Haïti est sur la bonne voie, a fait ressortir M. Hannabi.
Sur le plan politique, la mission onusienne participe à la préparation des élections sénatoriales partielles, qui ne pourront se tenir que "dans quatre ou cinq mois", avec un retard considérable, a annoncé le représentant spécial du Secrétaire général en insistant sur l’importance de ce scrutin.
S’agissant du renforcement de l’autorité de l’Etat, il a rappelé que, depuis l’adoption de la résolution 1780, la force de stabilisation aide les autorités haïtiennes à renforcer le contrôle des frontières terrestres et maritimes du pays.
Enfin, Hédi Hannabi a jugé vital que des progrès soient réalisés pour traiter de la situation sociale et économique d’Haïti. Les efforts de la MINUSTAH ne seront pas couronnés de succès, s’il n’y pas de perspective concrète d’amélioration des conditions de vie de la population. "Les causes des émeutes d’avril persistent", a-t-il averti, en guise de conclusion.
La MINUSTAH, dont l’actuel mandat touche à sa fin, est déployée en Haïti depuis 2004 avec un effectif de 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5307

dimanche 3 août 2008

185 casques bleus honduriens bientôt en Haïti

Avec des soldats du Nicaragua, du Salvador et du Guatémala, ils feront partie d’un contingent centraméricain
Août 2008,
Radio Kiskeya
Les 185 casques bleus que le Honduras va envoyer en Haïti pour les débuts du pays centraméricain au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) se rendent ce dimanche au Guatémala pour y subir des séances d’entraînement.
Selon le colonel José Archaga, porte-parole des Forces Armées Honduriennes, relayé par l’agence espagnole EFE, le vice-ministre de la défense, Adolfo Sevilla, a présidé vendredi à Tàmara, près de la capitale, Tegucigalpa, une cérémonie au cours de laquelle il a salué le départ des troupes.
Les soldats, qui doivent regagner bientôt le Honduras avant de s’envoler pour Haïti, seront placés sous le commandement du lieutenant-colonel Reynel Fùnez Ponce. Dans la province guatémaltèque de Cobàn, ils doivent intégrer une école d’entraînement pour les forces de paix des Nations Unies.
Les effectifs honduriens comprendront également des militaires nicaraguayens, salvadoriens et guatémaltèques qui rejoindront aussi la force de paix déployée en Haïti dans le cadre d’un contingent de la Conférence des Forces Armées Centraméricaines (C-FAC).
Le 21 novembre 2007, le Congrès National du Honduras (Parlement) avait autorisé l’envoi en Haïti des casques bleus en réponse à une demande onusienne.
La MINUSTAH, don t le Brésil détient le commandement, compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux issus en majorité de l’Amérique latine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5185

mercredi 7 mai 2008

Le Chili estime la situation "très fragile" en Haïti

Le chancelier Alejandro Foxley, qui s’est entretenu à Santiago avec le chef de la MINUSTAH, Hédi Annabi, croit nécessaire le maintien des casques bleus chiliens en Haïti
mardi 6 mai 2008,
Radio Kiskeya
Le ministre chilien des relations extérieures, Alejandro Foxley, a estimé mardi que la situation en Haïti "continuait d’être très fragile" en assurant que Santiago ne va pas abandonner l’effort de solidarité qui se développe dans le pays.
Selon une dépêche de l’agence espagnole EFE, Foxley a tenu ces propos à l’issue d’une rencontre dans la capitale chilienne avec le chef de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), Hédi Annabi. Les deux hommes ont fait un tour d’horizon de la situation actuelle d’Haïti et des prochaines étapes à franchir.
"Le message principal est que la situation en Haïti demeure très fragile du point de vue politique et institutionnel, mais surtout social" a déclaré à des journalistes le chancelier en rappelant que l’augmentation galopante des prix alimentaires avait provoqué en Haïti, début avril, le soulèvement de nombreux citoyens.
Dans ce contexte, le ministre a souligné que le Chili devait maintenir ses troupes au sein de la MINUSTAH aux côtés de celles de huit autres pays latinoaméricains.
Le 29 avril dernier, le gouvernement de la Présidente Michelle Bachelet avait sollicité du Sénat chilien la prorogation pour une année supplémentaire du mandat des casques bleus déployés en Haïti. Les commissions des affaires étrangères et de la défense de la Chambre doivent analyser cette demande mercredi avant le vote final de l’assemblée.
"Nous allons demander au Sénat d’approuver pour un an l’extension du mandat des troupes présentes en Haïti, a martelé Alejandro Foxley pour qui il serait irresponsable d’abandonner le travail déjà accompli dans le pays. A ce propos, il a expliqué que l’effort de solidarité déployé actuellement par le Chili envers Haïti a été déjà "largement reconnu par la communauté internationale".
L’actuel mandat du contingent sud-américain arrive à terme à la fin du mois de mai. Le feu vert du Sénat permettra aux troupes de rester au pays jusqu’au 1er juin 2009.
Selon des sources parlementaires, le gouvernement chilien a rappelé aux Sénateurs son attachement au principe de "participation nationale" aux opérations de maintien de la paix sous mandat onusien.
500 soldats et une vingtaine de policiers chiliens font partie de la force onusienne qui compte 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4999

lundi 24 mars 2008

Hédi Anabi annonce une modification du dispositif sécuritaire de la Minustah

Le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), Hédi Anabi, affirme que le mandat de la mission onusienne se déroule sur 4 axes principaux ; appui au renforcement de la Police, appui à la réforme du système judiciaire, appui à la réforme du système pénitentiaire et appui à la gestion et la sécurisation des frontières. Six mois après le début du mandat modifié, le chef de la mission onusienne rappelle qu’un déploiement de casques bleus a été effectué dans les 4 principaux postes frontaliers, Malpasse, Anse à Pitres, Belladeres et Ouanaminthe. " Nous oeuvrons en appui aux autorités haïtiennes afin de permettre aux fonctionnaires de travailler dans un environnement sécuritaire ", dit-il révélant qu’une flotte de 16 navires permettra prochainement de surveiller les cotes haïtiennes. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Anabi a fait remarquer que des améliorations significatives au niveau sécuritaire ont été enregistrées dans le pays depuis janvier 2007. Toutefois il admet que le phénomène du kidnapping persiste ce qui selon lui prouve que le climat sécuritaire reste fragile. Faisant valoir que les statistiques prouvent une baisse du nombre de cas de kidnapping, Hédi Anabi, confirme que la Minustah œuvre afin de prévenir et de combattre les actes d’enlèvement. " En 2006 il y avait plus de 500 cas d’enlèvement et en 2007 le nombre a été ramené a 227", dit-il admettant qu’il y a eu une augmentation sensible en février 2008 ( 33 cas).
Répondant aux critiques sur la passivité de la mission onusienne face au phénomène du kidnapping, M. Anabi révèle que le dispositif sécuritaire visible a été modifié ce qui facilite des contrôles plus strictes. " Il est important que la population collabore avec les forces de l’ordre parce que les victimes sont séquestrées dans des quartiers", déclare M. Anabi rappelant que la Minustah œuvre en appui à la PNH. Au début du mois d’avril, le chef de la Minustah présentera au conseil de sécurité de l’ONU un rapport intérimaire sur l’action de la mission onusienne en Haïti. " Il faut consolider la stabilité qui émerge ",dit-il afin que le pays puisse s’attaquer à d’autres projets économiques. Interrogé sur le déplacement de groupes de criminels vers des villes de province, Hédi Anabi annonce que la Minustah planche sur des nouvelles dispositions afin de faire face à ce problème.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13603

lundi 17 mars 2008

Les chanceliers brésilien et guatémaltèque saluent la contribution de l’Amérique latine à la MINUSTAH

Celso Amorim et Haroldo Rodas souhaitent que les haïtiens bénéficient de plus de sécurité
dimanche 16 mars 2008,
Radio Kiskeya

Les ministres des affaires étrangères du Brésil, Celso Amorim et du Guatémala, Haroldo Rodas ont salué ce week-end à Brasilia la contribution latinoaméricaine à la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH) tout en souhaitant l’amélioration des conditions du pays.
Selon une dépêche d’EFE, lors d’une rencontre dans la capitale fédérale brésilienne, les deux chanceliers ont, dans un communiqué conjoint, estimé nécessaire la "création d’un climat sécuritaire plus sûr au bénéfice de la population".
Amorim et Rodas ont également souhaité que les pays d’Amérique latine "aident au renforcement de l’Etat haïtien".
Plus grand contributeur de troupes avec 1.200 casques bleus, le Brésil détient aussi le commandement de la composante militaire de la MINUSTAH.
Le Guatémala dispose pour sa part d’un bataillon d’une centaine de soldats au sein de la force onusienne qui compte 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4818

jeudi 21 février 2008

Arrivée en Haïti de 109 nouveaux casques bleus guatémaltèques

Venus à Port-au-Prince dans le cadre de la rotation des troupes, ces soldats de la paix ont été salués avant leur départ par le chef de l’Etat guatémaltèque, Alvaro Colom
mercredi 20 février 2008,
Radio Kiskeya
Le sixième contingent militaire guatémaltèque devant intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH) est arrivé mercredi à Port-au-Prince, a annoncé à Ciudad de Guatemala l’armée contactée par l’agence espagnole EFE.
Selon le porte-parole de l’institution, Daniel Domìnguez, 109 soldats, dont six femmes, font partie de ce groupe ainsi que cinq traducteurs civils.
Les nouveaux casques bleus, qui seront déployés dans le pays pendant environ six mois, viennent remplacer le précédent bataillon dont la mission avait commencé en juin 2007.
Le 1er février dernier, le tout nouveau Président guatémaltèque, Alvaro Colom, avait salué les 109 soldats de la paix lors d’une cérémonie d’adieu qui s’était tenue au siège de la Brigade Militaire Mariscal Zavala.
Depuis 2004, le Guatémala fait partie de la MINUSTAH qui compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4720