L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré vendredi le manque de vaccins contre le choléra pour administrer aux populations vulnérables en Haïti, où le nombre de cas devrait atteindre la barre des 500.000 fin 2011."Si la tendance actuelle se poursuit, nous pouvons compter sur environ 75.000 cas de plus d'ici la fin de l'année, portant le total de cas à environ 500.000 depuis le début de l'épidémie", a déclaré aux médias un porte-parole de l'OMS, Tarik Jasarevic. Début octobre, l'OMS avait comptabilisé près de 470.000 cas. L'épidémie de choléra a éclaté fin 2010 en Haïti où la maladie a fait près de 6.600 morts, selon l'OMS. Le nombre de nouveaux cas de choléra en Haïti s'est réduit de moitié en août, mais la saison des pluies a changé la donne. Si bien que l'épidémie risque de devenir "endémique", selon le Dr Claire-Lise Chaignat, chef du Groupe sur la lutte anticholérique de l'organisation. "En ce qui concerne les vaccins, (...) il y eu une longue discussion" qui a démarré fin 2010, a indiqué le Dr Claire-Lise Chaignat. Mais les résultats sont "très clairs", pour l'OMS. "Nous devons considérer l'introduction du vaccin du choléra en Haïti pour les plus vulnérables".
"Mais vous pouvez imaginer que ce n'est pas facile d'identifier par où commencer, avec la quantité limitée de vaccins disponibles", a-t-elle souligné, indiquant que "les vaccins sont encore produits en quantité limitée". "Nous espérons que cela va changer maintenant, puisque nous avons maintenant un second vaccin de choléra produit en Inde qui a été présélectionné par l'OMS fin septembre", a-t-elle ajouté.
"Cela pourrait certainement changer la situation", a-t-elle conclu.
Le premier vaccin (le Dukoral) présélectionné par l’OMS est homologué dans plus d’une soixantaine de pays. L’autre (le Shanchol), qui vient d'être présélectionné par l’OMS, sera utilisé dans l'opération de vaccination annoncée cette semaine par les autorités haïtiennes. Une centaine de personnes habitant notamment dans un bidonville de Port-au-Prince seront ainsi vaccinées. Ces deux vaccins nécessitent l’administration de deux doses à un intervalle allant de sept jours à six semaines.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/21/97001-20111021FILWWW00563-haiticholera-500-00-cas-d-ici-fin-2011.php
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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dimanche 23 octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
Haiti : nouvelles victimes du choléra
Mardi 11 octobre 2011 / 13:54 Le choléra qui sévit en Haiti depuis un an a fait de nouvelles vicitimes.
Ces derniers jours dans le sud du pays une vingtaine de nouveaux cas a été enregistrée, selon Guillaume Silvera, responsable régional de la Protection civile haïtienne, rapporte ce mardi Le Figaro.
Sept morts ont été dénombrés dans la commune d’Anse d’Hainault, cinq dans la localité de Fond Cochon et quatre aux Irois, tandis que de nouveaux patients ont été hospitalisés, a-t-il indiqué.
http://www.afrik.com/breve35582.html
Ces derniers jours dans le sud du pays une vingtaine de nouveaux cas a été enregistrée, selon Guillaume Silvera, responsable régional de la Protection civile haïtienne, rapporte ce mardi Le Figaro.
Sept morts ont été dénombrés dans la commune d’Anse d’Hainault, cinq dans la localité de Fond Cochon et quatre aux Irois, tandis que de nouveaux patients ont été hospitalisés, a-t-il indiqué.
http://www.afrik.com/breve35582.html
lundi 20 juin 2011
Haiti-Choléra : Un deuxième pic de l’épidémie
P-au-P, 19 juin 2011[AlterPresse] --- Haiti fait face à un deuxième pic de l’épidémie de choléra qui a causé des dizaines de mort durant les dernières semaines, au moment où le pays entre dans la saison des pluies et la période cyclonique, selon le Bureau de la coordination des affaires Humanitaires (OCHA).
La flambée de choléra signalé dans l’ensemble du pays et notamment à Port-au-Prince, dans les départements de l’Ouest, du Sud-est du Sud de la Grand’Anse (sud-ouest), du Centre et de l’Artibonite (nord) « laisse à penser que c’est une 2e vague de l’épidémie, c’est-à-dire un 2e pic », explique Emmanuelle Schneider, porte parole de l’OCHA.
Elle intervenait au cours d’une conférence de presse de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH) le 17 juin dernier.
À date 5 407 personnes sont déjà mortes du choléra et 333 550 ont été atteintes par la maladie.
Schneider la détermination des partenaires d’Haiti, dont l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS), à continuer à apporter leur soutien en vu de contrecarrer l’épidémie.
« L’ensemble des partenaires de santé, en appui au ministère de la santé (haïtien), renforcent leurs activités notamment dans l’Artibonite ainsi que dans le département du Centre qui sont 2 départements qui ont été gravement touchés », a déclaré Emmanuelle Schneider.
L’OPS a établi un système d’alerte et dispose dans son entrepôt de « suffisamment de médicaments pour traiter 5 000 patients atteints des formes les plus sévères du choléra », informe Schneider qui annonce une importante campagne de sensibilisation pour les localités de Carrefour et de Martissant (secteur sud de Port-au-Prince).
D’autre part, plus de 400 mobilisateurs communautaires sont déployés pour disséminer des messages de prévention sur l’hygiène et la prévention des risques de contamination, spécialement à Maissade (département du centre Est d’Haiti).
La coordination a déjà reçu 92 millions de dollars soit 53 % des 175 millions qui sont l’objet d’un appel qu’elle a effectué pour pouvoir faire face à l’épidémie.[rh gp apr 19/06/ 2011 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11188
La flambée de choléra signalé dans l’ensemble du pays et notamment à Port-au-Prince, dans les départements de l’Ouest, du Sud-est du Sud de la Grand’Anse (sud-ouest), du Centre et de l’Artibonite (nord) « laisse à penser que c’est une 2e vague de l’épidémie, c’est-à-dire un 2e pic », explique Emmanuelle Schneider, porte parole de l’OCHA.
Elle intervenait au cours d’une conférence de presse de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH) le 17 juin dernier.
À date 5 407 personnes sont déjà mortes du choléra et 333 550 ont été atteintes par la maladie.
Schneider la détermination des partenaires d’Haiti, dont l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS), à continuer à apporter leur soutien en vu de contrecarrer l’épidémie.
« L’ensemble des partenaires de santé, en appui au ministère de la santé (haïtien), renforcent leurs activités notamment dans l’Artibonite ainsi que dans le département du Centre qui sont 2 départements qui ont été gravement touchés », a déclaré Emmanuelle Schneider.
L’OPS a établi un système d’alerte et dispose dans son entrepôt de « suffisamment de médicaments pour traiter 5 000 patients atteints des formes les plus sévères du choléra », informe Schneider qui annonce une importante campagne de sensibilisation pour les localités de Carrefour et de Martissant (secteur sud de Port-au-Prince).
D’autre part, plus de 400 mobilisateurs communautaires sont déployés pour disséminer des messages de prévention sur l’hygiène et la prévention des risques de contamination, spécialement à Maissade (département du centre Est d’Haiti).
La coordination a déjà reçu 92 millions de dollars soit 53 % des 175 millions qui sont l’objet d’un appel qu’elle a effectué pour pouvoir faire face à l’épidémie.[rh gp apr 19/06/ 2011 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11188
samedi 30 avril 2011
Dominican Republic, Haiti join force against cholera 14:25, April 30, 2011
The Dominican Republic and Haiti have agreed to jointly fight the cholera epidemic, which has killed thousands of people in Haiti and spread to neighboring Dominican Republic. Among other agreements reached at a meeting of health officials from both countries here on Thursday, a permanent bilateral discussion mechanism will be set up to jointly monitor the situation of cholera, tuberculosis, HIV/AIDS and the dengue fever.
Bautista Rojas Gomez, health minister of the Dominican Republic, said the two sides also decided to articulate the important initiatives to be developed by non-governmental organizations.
Since its outbreak in mid-October, the cholera epidemic has killed some 5,000 people in Haiti, while leaving 12 dead and almost 1,000 infected in the Dominican Republic. Dominican authorities have stepped up border controls and health checks to stop the disease from spreading from Haiti.
Source: Xinhua
http://english.peopledaily.com.cn/90001/90777/90852/7366340.html
Bautista Rojas Gomez, health minister of the Dominican Republic, said the two sides also decided to articulate the important initiatives to be developed by non-governmental organizations.
Since its outbreak in mid-October, the cholera epidemic has killed some 5,000 people in Haiti, while leaving 12 dead and almost 1,000 infected in the Dominican Republic. Dominican authorities have stepped up border controls and health checks to stop the disease from spreading from Haiti.
Source: Xinhua
http://english.peopledaily.com.cn/90001/90777/90852/7366340.html
mercredi 22 décembre 2010
Haïti : Les rescapés du cyclone Tomas menacés par le choléra en Haïti
22-12-2010:
Risque important de contamination dans la ville de Jérémie
ROME, Mercredi 22 décembre 2010 (ZENIT.org) - Même si le pire a été évité en Haïti, après le passage du cyclone Tomas au début du mois de novembre dernier, glissements de terrain et inondations ont aggravé la situation déjà très précaire de la population depuis le tremblement de terre du 12 janvier.
À Jérémie, chef-lieu du département de Grand'Anse, dans le sud-ouest du pays, les dégâts provoqués par le cyclone « plongent la population dans la plus grande précarité et rendent les familles de la région encore plus vulnérables à l'épidémie de choléra qui se propage dans tout le département », fait savoir le Secours catholique qui a renforcé son action dans la région.
La région rurale et agricole qui surplombe la ville est la plus sinistrée par le passage du cyclone où, selon Caritas, 10.000 familles seraient dans le besoin, dont beaucoup auraient subi des pertes matérielles très sévères après les grandes pluies.
Une situation d'autant plus catastrophique, rapporte le Secours catholique en France que beaucoup de ces familles avaient accueilli chez elles, « au prix de bien des sacrifices », les rescapés du séisme, soit plus de 100 000 personnes dans la région.
Le Secours catholique, présent dans la région depuis des années, s'inquiète de ce bilan, soulignant que « l'épidémie de choléra, qui a déjà fait plus de 110 000 cas recensés et 2 400 morts en Haïti, se propage dans tout le département ».
Le problème le plus important, signale Mathilde Magnier dans son article, reste l'accès à l'eau potable, principal vecteur de l'épidémie, et rendu encore plus complexe par les récents événements.
Elle explique que les habitants « maîtrisent mal les causes, les effets et encore moins la façon de se protéger » de la maladie qui avait disparu de l'île depuis 100 ans.
Autour de Jérémie, Caritas recense déjà près de 200 morts. « Un chiffre qui pourrait augmenter dramatiquement si l'on n'intervient rapidement », affirme-t-elle.
Pour l'heure, le bureau Caritas à Jérémie essaie de parer à l'essentiel : Campagnes de prévention et de sensibilisation, distributions de sérum de ré-hydratation, accès aux premiers soins, accompagnement des malades vers les centres de traitement du choléra.
http://www.zenit.org/article-26473?l=french
Risque important de contamination dans la ville de Jérémie
ROME, Mercredi 22 décembre 2010 (ZENIT.org) - Même si le pire a été évité en Haïti, après le passage du cyclone Tomas au début du mois de novembre dernier, glissements de terrain et inondations ont aggravé la situation déjà très précaire de la population depuis le tremblement de terre du 12 janvier.
À Jérémie, chef-lieu du département de Grand'Anse, dans le sud-ouest du pays, les dégâts provoqués par le cyclone « plongent la population dans la plus grande précarité et rendent les familles de la région encore plus vulnérables à l'épidémie de choléra qui se propage dans tout le département », fait savoir le Secours catholique qui a renforcé son action dans la région.
La région rurale et agricole qui surplombe la ville est la plus sinistrée par le passage du cyclone où, selon Caritas, 10.000 familles seraient dans le besoin, dont beaucoup auraient subi des pertes matérielles très sévères après les grandes pluies.
Une situation d'autant plus catastrophique, rapporte le Secours catholique en France que beaucoup de ces familles avaient accueilli chez elles, « au prix de bien des sacrifices », les rescapés du séisme, soit plus de 100 000 personnes dans la région.
Le Secours catholique, présent dans la région depuis des années, s'inquiète de ce bilan, soulignant que « l'épidémie de choléra, qui a déjà fait plus de 110 000 cas recensés et 2 400 morts en Haïti, se propage dans tout le département ».
Le problème le plus important, signale Mathilde Magnier dans son article, reste l'accès à l'eau potable, principal vecteur de l'épidémie, et rendu encore plus complexe par les récents événements.
Elle explique que les habitants « maîtrisent mal les causes, les effets et encore moins la façon de se protéger » de la maladie qui avait disparu de l'île depuis 100 ans.
Autour de Jérémie, Caritas recense déjà près de 200 morts. « Un chiffre qui pourrait augmenter dramatiquement si l'on n'intervient rapidement », affirme-t-elle.
Pour l'heure, le bureau Caritas à Jérémie essaie de parer à l'essentiel : Campagnes de prévention et de sensibilisation, distributions de sérum de ré-hydratation, accès aux premiers soins, accompagnement des malades vers les centres de traitement du choléra.
http://www.zenit.org/article-26473?l=french
lundi 25 octobre 2010
259 morts et 3 115 malades bilan partiel de l'épidémie de Choléra
Les autorités sanitaires haïtiennes ont fait état du décès de 259 personnes et de l'hospitalisation de 3 115 autres hier dimanche. 5 personnes en provenance du bas artibonite ont été hospitalisée dans la capitale haïtienne et une vingtaine d'autres souffrant de «diarrhée aïgue» ont aussi été admises dans un centre de traitement du choléra installé dans la capitale par Médecins sans Frontière (MSF). Toutefois de nouveaux foyers de l'épidémie n'auraient pas enregistrés dans la capitale. Le gouvernement haïtien et les ONG redoutent un scénario catastrophe dans lequel la maladie pourrait se propager dans tout le territoire.
Les 1.3 millions de sans abris vivant sous les tentes depuis le violent séisme sont particulièrement vulnérables à cette épidémie. Cette maladie hautement contagieuse, causée par une bactérie, pourrait se propager à une vitesse effrénée en raison de la promiscuité dans les sites d'hébergement.
Les autorités sanitaires haïtiennes ont mis l'accent sur la nécessité de mettre en place de nouvelles structures pour accueillir les malades "Nous ne pouvons pas continuer à traiter le choléra à l'hôpital Saint-Nicolas de Saint-Marc qui reçoit d'autres patients, il est nécessaire de mettre sur pied des centres de traitement spécifiques", a expliqué la directrice départementale du MSPP, docteur Dieula Louissaint.
Les casques bleus de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah) ont entrepris l'installation de centres de traitement pouvant accueillir 150 patients dans la région de l'Artibonite, dans la région métropolitaine et dans le plateau central. Le chef de cabinet du ministre de la santé, Dr Jean Hugues Henrys, confirme que la situation s'améliore en terme de capacité de prise en charge. Il révèle que l'état Haïtien est en train de prendre des dispositions avec ses partenaires nationaux et internationaux pour faire éventuellement face à une épidémie plus étendue.
LLM / radio Métropole Haïti
Les 1.3 millions de sans abris vivant sous les tentes depuis le violent séisme sont particulièrement vulnérables à cette épidémie. Cette maladie hautement contagieuse, causée par une bactérie, pourrait se propager à une vitesse effrénée en raison de la promiscuité dans les sites d'hébergement.
Les autorités sanitaires haïtiennes ont mis l'accent sur la nécessité de mettre en place de nouvelles structures pour accueillir les malades "Nous ne pouvons pas continuer à traiter le choléra à l'hôpital Saint-Nicolas de Saint-Marc qui reçoit d'autres patients, il est nécessaire de mettre sur pied des centres de traitement spécifiques", a expliqué la directrice départementale du MSPP, docteur Dieula Louissaint.
Les casques bleus de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah) ont entrepris l'installation de centres de traitement pouvant accueillir 150 patients dans la région de l'Artibonite, dans la région métropolitaine et dans le plateau central. Le chef de cabinet du ministre de la santé, Dr Jean Hugues Henrys, confirme que la situation s'améliore en terme de capacité de prise en charge. Il révèle que l'état Haïtien est en train de prendre des dispositions avec ses partenaires nationaux et internationaux pour faire éventuellement face à une épidémie plus étendue.
LLM / radio Métropole Haïti
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