Par Vizyonplus
Dans une ambiance très festive, la sélection haïtienne de football a battu son homologue des Iles Vierges américaines (6-0) en match comptant pour les éliminatoires du Mondial 2014, ce vendredi 2 septembre au stade Sylvio Cator. L'équipe visiteuse est d'ailleurs apparue très intimidée. Les buts des Grenadiers ont été inscrits par James Marcelin 19e, Maurice Jean Eudes 27e, Listner Pierre-Louis 45e, Monuma Constant, 62e, Jean Marc Alexandre (65e et 77e). En attendant le résultat de la rencontre opposant Antigua et Barbuda face à Curaçao qui se joue à 19h 15 ce vendredi 2 septembre, Haïti occupe la première place de son groupe F avec 3 points (+6). Le mardi 6 septembre, les Grenadiers se rendront à Curaçao pour affronter l’équipe locale pour leur deuxième sortie et le 11 octobre prochain, ils recevront Antigua et Barbuda au stade Sylvio Cator.
La rencontre a été entourée d'un impressionnant dispositif de sécurité mis en place par la Police nationale d’Haïti. Des contingents ont été déployés aux abords du stade pris d'assaut très tôt par une foule joyeuse habillée aux couleurs nationales. Le président Jean Michel Martelly, a assisté à cette rencontre.
La liste des deux équipes
Haïti
1-Stewart Céus (GK)- 5 Jean Jacques Pierre, 4 Kevin Lafrance, 7 Listner Pierre-Louis (17 Garry Ambroise), 6 Judelin Aveska (cap)- 13 Monuma Constant Junior, 14 James Marcelin, 10 Hérold Junior Charles (2 Jean Sony Alcenat), 19 Wild Donald Guerrier, 11 Jean Eudes Maurice et 9 Belfort Kervens Fils (16 Jean Marc Alexandre).
Iles Vierges Américaines
1-Claxton Carlo, 5-Vangurp Alberto, 4-Bailey Lashati (17-Nissman Alexander), 13-Smith Derrick, 3-Auqustus Ayinde , 18-Verhoff Jonas, 2-Ceasar Andres, 14-Klopp Reid (cap), 8-Browne Jamie, 9-ThomasDwayne, 10- Laurencin Junior(12-Ganiko Kellen).
http://radiovizyonplusfm.com/index.php?news=4490
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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samedi 3 septembre 2011
jeudi 1 septembre 2011
COUPE DU MONDE FIFA BRESIL 2014
Le bout du tunnel
C’est une fête à laquelle tout le monde meurt d’envie de participer. Mais avec un chiffre record de 203 candidats pour seulement 31 cartons d’invitation, la plupart des postulants devront suivre de loin la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Si toutes les équipes en lice ont à cœur de bien faire, il y aura une pression supplémentaire sur un ensemble de nations pour lesquelles l’épreuve reine devient un souvenir de plus en plus lointain.
Prenez l’Egypte, par exemple. En 1934, elle était la première nation africaine à disputer une Coupe du Monde de la FIFA™. Mais ensuite, il a fallu attendre 56 ans pour retrouver les Pharaons sur la grande scène mondialiste. Et depuis, plus rien. Les champions d’Afrique en titre n’ont donc participé qu’à une seule des dix dernières éditions de l’épreuve phare et aucune des cinq dernières. Des chiffres ahurissants si l’on considère qu’ils ont décroché quatre titres continentaux depuis leur dernière apparition sur la grande scène mondiale en 1990. Les efforts des Égyptiens ont été tellement vains en qualifications que certains vont jusqu’à évoquer une "malédiction des Pharaons". Même l’illustre Hassan Shehata, retraité international depuis le mois de juin, n’aura pas su la conjurer au cours de sa longue et brillante carrière.
La Russie devrait également être observée avec attention, elle qui a n’a disputé qu’une seule des quatre dernières phases finales et dont le beau parcours lors de l’UEFA EURO 2008 n’a semblé qu’une parenthèse dorée. Les Russes ont touché le fond lors de la phase préliminaire pour Allemagne 2006, avec une correction 1:7 subie face au Portugal. Mais l’élimination face à la modeste Slovénie lors des barrages pour l’édition 2010 a été au moins aussi difficile à digérer. Avec le départ de Guus Hiddink, la mission de ramener la Russie dans le gotha incombera à un autre Néerlandais, Dick Advocaat, qui a quitté son poste de sélectionneur en Belgique pour relever un "défi plus ambitieux".
Tout comme Dick Advocaat, le sélectionneur de la Hongrie, Sandor Egervari, veut redorer le blason d’une ancienne grande nation du football. Cela fait maintenant 25 ans que les Magyars n’ont plus pris part à une compétition majeure. Entre 1938 et 1968, au sommet de leur art, ils avaient pourtant raflé trois titres olympiques et atteint deux finales de l’épreuve reine. L’espoir renaît à présent avec l’avènement d’une nouvelle génération, qui, sous la coupe d'Egervari, a décroché la troisième place à la Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2009.
Une nouvelle génération dorée suscite également l’enthousiasme en Colombie, où beaucoup pensent que la sélection connaîtra à nouveau le frisson mondialiste après trois échecs successifs en qualifications. Les Cafeteros, présents trois fois de suite dans la compétition majeure au cours des années 1990, ont échoué à un point des barrages lors de la campagne préliminaire pour Afrique du Sud 2010. L’émergence de nouvelles stars comme Radamel Falcao pourrait bien leur permettre d’aller plus loin cette fois, comme le souligne l’attaquant Hugo Rodallega : "Cette génération traverse une bonne phase. Nous sommes ambitieux et voulons mettre fin à cette période de vaches maigres pour notre sélection nationale".
L’heure de gloire semble révolue pour l’Ecosse, en lice dans cinq phases finales de rang entre 1974 et 1990 et dont la dernière participation remonte à 1998. Mais avec une brochette de stars de Premier League comme Charlie Adam et Darren Fletcher, l’actuel sélectionneur Craig Levein a bon espoir d’atteindre son but suprême : ramener l’Écosse en Coupe du Monde de la FIFA™. "La qualité de mon effectif m’incite vraiment à l’optimisme. J’espère que nous pourrons bientôt participer à nouveau à une grande compétition. Historiquement, l’Ecosse a probablement 'trop bien joué' à une certaine période, dans la mesure où nous sommes un petit pays peu peuplé... Je tiens vraiment à ce que nous boxions à nouveau au-dessus de notre catégorie", avouait-il récemment à FIFA.com
En Europe, ce cas de figure est loin d’être isolé. L’Autriche, demi-finaliste en 1934 et 1954, voudrait éviter de déplorer une quatrième absence de rang en phase finale. La Belgique, quatrième de l’édition 1986 et présente lors de six tournois mondialistes consécutifs entre 1982 et 2002, refuse de retomber dans l’oubli. Même constat pour la Roumanie et la Norvège, qui ont suivi les éditions nippo-coréenne, allemande et sud-africaine à la télévision.
La Bulgarie, qui avait atteint les demi-finales en 1994 aux États-Unis en s’offrant au passage le scalp de l’Allemagne, championne sortante, est elle aussi restée au bord de la route lors des trois dernières éditions. Interrogé sur un éventuel retour au sommet, le sélectionneur Lothar Matthäus se veut pragmatique. "Il faut être réaliste", a-t-il confié à FIFA.com. "La Coupe du Monde aux Etats-Unis, c’était il y a longtemps. Les choses ont bien changé."
En Afrique, c’est le Maroc qui n’en finit plus de voir sa cote dégringoler. Abonnés à la grand-messe du ballon rond dans les années 1980 et 1990, les Lions de l’Atlas étaient entrés dans l’histoire en 1986 en devenant la première sélection africaine à franchir la phase de groupes. Les Marocains manquaient à l’appel en 2002, 2006 et 2010, et ont même terminé derniers de leur poule lors de la campagne préliminaire pour l’édition sud-africaine.
Un affront également vécu par le Pérou, lanterne rouge des dernières qualifications sud-américaines. Présents en phase finale en 1970, 1978 et dernièrement en 1982, la Rojiblanca désire ardemment fouler à nouveau les pelouses mondialistes, tout comme la Bolivie, qui n’a participé qu’à une seule phase finale en soixante ans, lors d’Etats-Unis 1994.
D’autres sélections bouillent de prouver que leur unique participation à l’épreuve phare n’avait rien d’un hasard. En Asie, les Emirats Arabes Unis, l’Irak et l’Indonésie (anciennes Antilles Néérlandaises) veulent ajouter une nouvelle ligne à leur CV après leur coup d’éclat en 1990, 1986 et 1934 respectivement. Un défi que relèveront également le Canada (1986), Cuba (1938), Haïti (1974), la Jamaïque (1998) ainsi qu’Israël (1970).
Bien sûr, compte tenu du peu de places disponibles et du niveau de la concurrence, toutes ces équipes ne pourront pas réaliser leur rêve. Mais avec du travail, de la persévérance et un brin de réussite, certaines d’entre elles devraient parvenir à leurs fins !
http://fr.fifa.com/worldcup/preliminarydraw/news/newsid=1480838/index.html
C’est une fête à laquelle tout le monde meurt d’envie de participer. Mais avec un chiffre record de 203 candidats pour seulement 31 cartons d’invitation, la plupart des postulants devront suivre de loin la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Si toutes les équipes en lice ont à cœur de bien faire, il y aura une pression supplémentaire sur un ensemble de nations pour lesquelles l’épreuve reine devient un souvenir de plus en plus lointain.
Prenez l’Egypte, par exemple. En 1934, elle était la première nation africaine à disputer une Coupe du Monde de la FIFA™. Mais ensuite, il a fallu attendre 56 ans pour retrouver les Pharaons sur la grande scène mondialiste. Et depuis, plus rien. Les champions d’Afrique en titre n’ont donc participé qu’à une seule des dix dernières éditions de l’épreuve phare et aucune des cinq dernières. Des chiffres ahurissants si l’on considère qu’ils ont décroché quatre titres continentaux depuis leur dernière apparition sur la grande scène mondiale en 1990. Les efforts des Égyptiens ont été tellement vains en qualifications que certains vont jusqu’à évoquer une "malédiction des Pharaons". Même l’illustre Hassan Shehata, retraité international depuis le mois de juin, n’aura pas su la conjurer au cours de sa longue et brillante carrière.
La Russie devrait également être observée avec attention, elle qui a n’a disputé qu’une seule des quatre dernières phases finales et dont le beau parcours lors de l’UEFA EURO 2008 n’a semblé qu’une parenthèse dorée. Les Russes ont touché le fond lors de la phase préliminaire pour Allemagne 2006, avec une correction 1:7 subie face au Portugal. Mais l’élimination face à la modeste Slovénie lors des barrages pour l’édition 2010 a été au moins aussi difficile à digérer. Avec le départ de Guus Hiddink, la mission de ramener la Russie dans le gotha incombera à un autre Néerlandais, Dick Advocaat, qui a quitté son poste de sélectionneur en Belgique pour relever un "défi plus ambitieux".
Tout comme Dick Advocaat, le sélectionneur de la Hongrie, Sandor Egervari, veut redorer le blason d’une ancienne grande nation du football. Cela fait maintenant 25 ans que les Magyars n’ont plus pris part à une compétition majeure. Entre 1938 et 1968, au sommet de leur art, ils avaient pourtant raflé trois titres olympiques et atteint deux finales de l’épreuve reine. L’espoir renaît à présent avec l’avènement d’une nouvelle génération, qui, sous la coupe d'Egervari, a décroché la troisième place à la Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2009.
Une nouvelle génération dorée suscite également l’enthousiasme en Colombie, où beaucoup pensent que la sélection connaîtra à nouveau le frisson mondialiste après trois échecs successifs en qualifications. Les Cafeteros, présents trois fois de suite dans la compétition majeure au cours des années 1990, ont échoué à un point des barrages lors de la campagne préliminaire pour Afrique du Sud 2010. L’émergence de nouvelles stars comme Radamel Falcao pourrait bien leur permettre d’aller plus loin cette fois, comme le souligne l’attaquant Hugo Rodallega : "Cette génération traverse une bonne phase. Nous sommes ambitieux et voulons mettre fin à cette période de vaches maigres pour notre sélection nationale".
L’heure de gloire semble révolue pour l’Ecosse, en lice dans cinq phases finales de rang entre 1974 et 1990 et dont la dernière participation remonte à 1998. Mais avec une brochette de stars de Premier League comme Charlie Adam et Darren Fletcher, l’actuel sélectionneur Craig Levein a bon espoir d’atteindre son but suprême : ramener l’Écosse en Coupe du Monde de la FIFA™. "La qualité de mon effectif m’incite vraiment à l’optimisme. J’espère que nous pourrons bientôt participer à nouveau à une grande compétition. Historiquement, l’Ecosse a probablement 'trop bien joué' à une certaine période, dans la mesure où nous sommes un petit pays peu peuplé... Je tiens vraiment à ce que nous boxions à nouveau au-dessus de notre catégorie", avouait-il récemment à FIFA.com
En Europe, ce cas de figure est loin d’être isolé. L’Autriche, demi-finaliste en 1934 et 1954, voudrait éviter de déplorer une quatrième absence de rang en phase finale. La Belgique, quatrième de l’édition 1986 et présente lors de six tournois mondialistes consécutifs entre 1982 et 2002, refuse de retomber dans l’oubli. Même constat pour la Roumanie et la Norvège, qui ont suivi les éditions nippo-coréenne, allemande et sud-africaine à la télévision.
La Bulgarie, qui avait atteint les demi-finales en 1994 aux États-Unis en s’offrant au passage le scalp de l’Allemagne, championne sortante, est elle aussi restée au bord de la route lors des trois dernières éditions. Interrogé sur un éventuel retour au sommet, le sélectionneur Lothar Matthäus se veut pragmatique. "Il faut être réaliste", a-t-il confié à FIFA.com. "La Coupe du Monde aux Etats-Unis, c’était il y a longtemps. Les choses ont bien changé."
En Afrique, c’est le Maroc qui n’en finit plus de voir sa cote dégringoler. Abonnés à la grand-messe du ballon rond dans les années 1980 et 1990, les Lions de l’Atlas étaient entrés dans l’histoire en 1986 en devenant la première sélection africaine à franchir la phase de groupes. Les Marocains manquaient à l’appel en 2002, 2006 et 2010, et ont même terminé derniers de leur poule lors de la campagne préliminaire pour l’édition sud-africaine.
Un affront également vécu par le Pérou, lanterne rouge des dernières qualifications sud-américaines. Présents en phase finale en 1970, 1978 et dernièrement en 1982, la Rojiblanca désire ardemment fouler à nouveau les pelouses mondialistes, tout comme la Bolivie, qui n’a participé qu’à une seule phase finale en soixante ans, lors d’Etats-Unis 1994.
D’autres sélections bouillent de prouver que leur unique participation à l’épreuve phare n’avait rien d’un hasard. En Asie, les Emirats Arabes Unis, l’Irak et l’Indonésie (anciennes Antilles Néérlandaises) veulent ajouter une nouvelle ligne à leur CV après leur coup d’éclat en 1990, 1986 et 1934 respectivement. Un défi que relèveront également le Canada (1986), Cuba (1938), Haïti (1974), la Jamaïque (1998) ainsi qu’Israël (1970).
Bien sûr, compte tenu du peu de places disponibles et du niveau de la concurrence, toutes ces équipes ne pourront pas réaliser leur rêve. Mais avec du travail, de la persévérance et un brin de réussite, certaines d’entre elles devraient parvenir à leurs fins !
http://fr.fifa.com/worldcup/preliminarydraw/news/newsid=1480838/index.html
dimanche 31 juillet 2011
Mondial-2014/Eliminatoires : Tirage au sort périlleux pour Haïti
Très mal en point, à l’image du football local, la sélection nationale tombera au troisième tour sur les Etats-Unis et la Jamaïque si elle franchit le cap du second tour de la zone CONCACAF apparemment à sa portée avec comme adversaires Antigua, les Iles Vierges américaines et Curaçao Publié le samedi 30 juillet 2011
Haïti a hérité samedi au Brésil d’un tirage au sort très difficile dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2014 de football de la zone CONCACAF qui annonce une éventuelle double confrontation au troisième tour avec les Etats-Unis et la Jamaïque, après un second tour en principe aisé face à trois modestes adversaires, Antigua, les Iles Vierges américaines et Curaçao.
Absent de la dernière Gold Cup (Coupe d’Or) et totalement démobilisé, le onze national n’a guère a été gâté par les résultats du super show médiatique de Rio de Janeiro au cours duquel les mains du champion du monde 1994 Bebeto et du jeune espoir du football brésilien Lucas ont décidé que seul un véritable exploit pourrait permettre une deuxième participation haïtienne à la Coupe du monde, après la mémorable aventure de 1974.
Haïti, qui ne fait plus partie des grands de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes, a été tout de même désignée tête de série du groupe 6 pour affronter en match aller/retour Antigua, les Iles Vierges américaines et Curaçao. Ce deuxième tour des éliminatoires se disputera entre le 2 septembre et le 15 novembre prochains.
En cas de qualification, notre sélection nationale devra se mesurer au troisième tour à la redoutable équipe américaine et à la Jamaïque, qualifiées d’office. Cette étape extrêmement éprouvante de la longue marche vers le Brésil -pays-hôte de la phase finale du Mondial 2014- réunira, en effet, du 8 juin au 16 octobre 2012, dans le groupe A, les nouveaux poulains de Jürgen Klinsmann, les "reggae boyz" et les vainqueurs respectifs des groupes 5 (Grenade, Guatémala, St. Vincent et Grenadines, Belize) et 6 (Haïti, Antigua, Iles Vierges américaines, Curaçao).
A ce stade des qualifications à la Coupe du monde (12 juin au 13 juillet 2010), seuls les deux premiers des groupe A, B et C auront accès au quatrième tour qui réunira donc six sélections selon une formule de poule, du 6 février au 15 octobre 2013. Et les trois premiers de ce championnat valideront leur billet pour le Brésil tandis que le quatrième au classement devra passer par les barrages. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7936
Haïti a hérité samedi au Brésil d’un tirage au sort très difficile dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2014 de football de la zone CONCACAF qui annonce une éventuelle double confrontation au troisième tour avec les Etats-Unis et la Jamaïque, après un second tour en principe aisé face à trois modestes adversaires, Antigua, les Iles Vierges américaines et Curaçao.
Absent de la dernière Gold Cup (Coupe d’Or) et totalement démobilisé, le onze national n’a guère a été gâté par les résultats du super show médiatique de Rio de Janeiro au cours duquel les mains du champion du monde 1994 Bebeto et du jeune espoir du football brésilien Lucas ont décidé que seul un véritable exploit pourrait permettre une deuxième participation haïtienne à la Coupe du monde, après la mémorable aventure de 1974.
Haïti, qui ne fait plus partie des grands de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes, a été tout de même désignée tête de série du groupe 6 pour affronter en match aller/retour Antigua, les Iles Vierges américaines et Curaçao. Ce deuxième tour des éliminatoires se disputera entre le 2 septembre et le 15 novembre prochains.
En cas de qualification, notre sélection nationale devra se mesurer au troisième tour à la redoutable équipe américaine et à la Jamaïque, qualifiées d’office. Cette étape extrêmement éprouvante de la longue marche vers le Brésil -pays-hôte de la phase finale du Mondial 2014- réunira, en effet, du 8 juin au 16 octobre 2012, dans le groupe A, les nouveaux poulains de Jürgen Klinsmann, les "reggae boyz" et les vainqueurs respectifs des groupes 5 (Grenade, Guatémala, St. Vincent et Grenadines, Belize) et 6 (Haïti, Antigua, Iles Vierges américaines, Curaçao).
A ce stade des qualifications à la Coupe du monde (12 juin au 13 juillet 2010), seuls les deux premiers des groupe A, B et C auront accès au quatrième tour qui réunira donc six sélections selon une formule de poule, du 6 février au 15 octobre 2013. Et les trois premiers de ce championnat valideront leur billet pour le Brésil tandis que le quatrième au classement devra passer par les barrages. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7936
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