Wanda Méndez - 12/23/2009
Santo Domingo.- Un groupe de 93 officiers issus de différents organismes de l’armée prêtera service pendant un an à la frontière entre Haïti et la République Dominicaine à partir du mois de janvier pour renforcer la surveillance et développer des travaux d’éducation, culture et service communautaire.
La secrétairerie des Forces Armées organisa un acte pour marquer le départ de ces officiers avec la présence du Vice Président de la République Rafael Albuquerque, et le secrétaire d’Etat des Forces Armées, Lieutenant Général Pedro Rafael Peña Antonio.
Des 93 officiers, 29 appartiennent à La Marine de Guerre, 32 à l’Armée et 32 à l’armée de l’air.
Le groupe compte deux femmes.
Avec ce dispositif, les Forces Armées obéissent au décret présidentiel numéro 581, qui a disposé de l’envoi d’officiers à des postes, des unités ou dépendances militaires situées sur la ligne frontalière.
Les officiers, avec des gardes de sous-lieutenant de l’armée et de la Marine ont été formés dans les académies et écoles militaires, e iront à la frontière comme stagiaires, selon les informations obtenues.
Antonio Peña a estimé que le militaire doit servir au moins une fois à la frontière, après avoir compris que c'est là que doivent se trouver les meilleurs hommes. Il a soutenu que c’est au niveau de la frontière qu’il faut vaincre le trafic de drogue qui s’approche comme « un serpent à sept têtes », il en est de même du trafic d’armes.
Il a indiqué que les 93 officiers accompagneront plus de 400 militaires que l’Armée National dépêchera sur les lieux.
Il a expliqué aussi que les militaires exerceront des activités visant la sécurité et le développement, comme l’alphabétisation d’adultes, dans l’éducation, reconstructions de logements de familles pauvres, et couvrir une série de besoins de service cuisant au niveau de la frontière.
Le Secrétaire d’état à l’éducation Nationale, Melanio Paredes, a précisé que l’objectif à atteindre durant le premier mois est que les militaires fassent un recensement des illettrés de la zone frontalière, pour pouvoir développer ensuite un programme intensif d’alphabétisation.
La cérémonie reçut la bénédiction du curé de la paroisse Notre dame d’Altagrâce, lieutenant Gerardo Ramirez Paniagua, tandis que le secrétaire d’état à l’éducation nationale prononça quelques mots en guise d’exhortation.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=125946
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 25 décembre 2009
lundi 12 octobre 2009
Les opératifs contre la hace s’intensifient ; démantellement de fournaux à charbon sur la frontière
La découverte .- L'armée a annoncé aujourd'hui le démantèlement de dizaines de fours conçus pour produire du charbon de bois et arrêté au moins 30 Haïtiens sans papiers surpris entrain d’abattre des arbres de diverses espèces, en particulier Bayahonda, les détenus qui ont été remis au ministère de l'Immigration afin de les retourner dans leur pays. Le major-général Joaquin Virgilio Perez Feliz, responsable de l'institution, a déclaré qu'il a été intensifiée ce qu'il a défini comme «les opérations contre la hache », dans le but d'empêcher les Haïtiens et des Dominicains qui vivent dans la zone de couper des arbres pour brûler le charbon de bois, ce qui cause de graves perturbations dans l'environnement.
«Nous avons détruit des dizaines de fours dans les dernières heures et arrêté des dizaines de Haïtiens sans papiers qui sont dédiés à la coupe des arbres pour faire du charbon. Nous avons aussi fait la même chose avec des citoyens dominicains qui de manière irresponsable, font la même chose», dit Félix Perez.
L'officier supérieur a dit qu'il a donné l’ordre aux chefs de brigade et les chefs d'entreprises à «faire preuve de vigilance pour empêcher que cela continue pendant que nous sommes en contact constant avec le ministère de l'Environnement pour faire respecter les lois en la matière et traduire en justice ceux qui les violent. "
Felix Perez a dit qu'il est personnellement responsable de la coordination des travaux effectués à la frontière, en collaboration avec le directeur de l'Intelligence (G-2), le général Francis A. Ovalle Pichardo, de sorte que «que cette d'attaque en permanence commis contre la nature s’arrête».
Il a averti que l'armée sera inflexible et en aucun cas "continueront à tolérer cette agression se poursuive», en rappelant que cette institution a la responsabilité de préserver les ressources naturelles comme elle le fait depuis de nombreuses années. « et ceci tant les dominicains comme les étrangers doivent le comprendre a-t-il ajouté.
Felix Perez a déclaré que "nous sommes en patrouille 24 heures le long de la frontière, parfois en utilisant les unités à cheval », pour empêcher l'éviction des mains de ces personnes continuent à faire des ravages dans la forêt sèche qui caractérise la région frontalière Sud-Ouest.
"Nous avons des troupes éparpillées dans toute la zone pour empêcher que ces choses se passent. Durant les dernières heures nous avons fait un raid surprise dans la communauté connue comme «la 9 », près du village de la découverte, où nos soldats ont détenus au moins dix Haïtiens entrain de pratiquer la combustion du charbon de bois, dit-il.
Il a dit qu’il reviendra dans la zone frontalière dans les prochaines heures pour donner l’ordre aux officiers supérieurs et subalternes qui sont chargés de surveiller la zone à «agir avec le pouvoir et la responsabilité qui caractérisent notre glorieuse armée nationale, dans les mains de laquelle repose la surveillance et le contrôle dans la zone frontalière.
Felix Perez a voyagé pendant le week-end, à Pedro Santana, siège de la vingt-cinquième compagnie, où il a rencontré les dirigeants de la Troisième, Quatrième et Cinquième Brigades, dont trois à San Juan de la Maguana, Mao, Valverde, et Barahona. Le haut responsable de l'armée a discuté avec ces officiers de la stratégie à suivre à la recherche de la sécurité de la région.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/10/12/297401/Intensifican-operativo-contra-el-hachadesmantelan-hornos-carbon-en
«Nous avons détruit des dizaines de fours dans les dernières heures et arrêté des dizaines de Haïtiens sans papiers qui sont dédiés à la coupe des arbres pour faire du charbon. Nous avons aussi fait la même chose avec des citoyens dominicains qui de manière irresponsable, font la même chose», dit Félix Perez.
L'officier supérieur a dit qu'il a donné l’ordre aux chefs de brigade et les chefs d'entreprises à «faire preuve de vigilance pour empêcher que cela continue pendant que nous sommes en contact constant avec le ministère de l'Environnement pour faire respecter les lois en la matière et traduire en justice ceux qui les violent. "
Felix Perez a dit qu'il est personnellement responsable de la coordination des travaux effectués à la frontière, en collaboration avec le directeur de l'Intelligence (G-2), le général Francis A. Ovalle Pichardo, de sorte que «que cette d'attaque en permanence commis contre la nature s’arrête».
Il a averti que l'armée sera inflexible et en aucun cas "continueront à tolérer cette agression se poursuive», en rappelant que cette institution a la responsabilité de préserver les ressources naturelles comme elle le fait depuis de nombreuses années. « et ceci tant les dominicains comme les étrangers doivent le comprendre a-t-il ajouté.
Felix Perez a déclaré que "nous sommes en patrouille 24 heures le long de la frontière, parfois en utilisant les unités à cheval », pour empêcher l'éviction des mains de ces personnes continuent à faire des ravages dans la forêt sèche qui caractérise la région frontalière Sud-Ouest.
"Nous avons des troupes éparpillées dans toute la zone pour empêcher que ces choses se passent. Durant les dernières heures nous avons fait un raid surprise dans la communauté connue comme «la 9 », près du village de la découverte, où nos soldats ont détenus au moins dix Haïtiens entrain de pratiquer la combustion du charbon de bois, dit-il.
Il a dit qu’il reviendra dans la zone frontalière dans les prochaines heures pour donner l’ordre aux officiers supérieurs et subalternes qui sont chargés de surveiller la zone à «agir avec le pouvoir et la responsabilité qui caractérisent notre glorieuse armée nationale, dans les mains de laquelle repose la surveillance et le contrôle dans la zone frontalière.
Felix Perez a voyagé pendant le week-end, à Pedro Santana, siège de la vingt-cinquième compagnie, où il a rencontré les dirigeants de la Troisième, Quatrième et Cinquième Brigades, dont trois à San Juan de la Maguana, Mao, Valverde, et Barahona. Le haut responsable de l'armée a discuté avec ces officiers de la stratégie à suivre à la recherche de la sécurité de la région.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/10/12/297401/Intensifican-operativo-contra-el-hachadesmantelan-hornos-carbon-en
dimanche 11 octobre 2009
Les politiciens refusent les plans de fusionner Haïti et la République Dominicaine.
Viviano de León - 10/11/2009 Punta Cana.- Le secrétaire général de la Ligue Municipale Dominicaine (LMD), Amable Aristy Castro, et le porte-parole du bloc des députés du parti de la Libération Dominicaine, Alejandro montas, se sont exprimés séparément disant que la République Dominicaine et Haïti sont deux pays indépendants avec des cultures et des coutumes différentes, pour cette raison personne ne peut prétendre les convertir en un seul pays ou les fusionner.
Dans cet ordre d’idées, ils se sont exprimés dans le sens que chaque pays qui partage avec un autre une frontière commune a le devoir de la protéger en adoptant les mesures appropriées.
Aristy Castro a dit qu’il n’est un secret pour personne qu’en République Dominicaine il y a une grande quantité d’haïtiens et cita le cas d’une ville comme Higüey, ou 10% de la population est composée d’haïtiens. “ Je ne veux pas rentrer dans la polémique mais les autorités détiennent leslois et sauront comment les appliquer » a-t-il précisé.
De son côté, Montas a déclaré que l’unité de la République Dominicaine et Haïti doit se faire dans le but de faire face aux problèmes communs mais jamais dans l’intention d’unir l’île, parce que nous sommes deux pays libres et indépendants avec des cultures, des langues, des coutumes et comportements différents. Le législateur a soutenu que l’immigration haïtienne est entrain d’affecté largement la République Dominicaine et a invité les autorités à élaborer et appliquer le règlement de la nouvelle loi de Migration pour faire face à ce mal.
« Nous sommes deux pays frères indépendants », a-t-il ajouté. Il considéra que tout pays partageant une frontière avec une autre nation doit faire les efforts nécessaires pour contrôler et administrer la frontière.
« Parce que nous sommes un pays libre et indépendant avec des cultures différentes, des langues différentes, mais la vérité est que les deux pays nous devons faire un effort ensemble pour résoudre le thème haïtien et pour appliquer avec la volonté politique nécessaire la nouvelle Loi de Migration et que soit définitivement promulguée le règlement de cette loi » a considéré Montas. Il a déclaré que seulement de cette façon la République Dominicaine pourra obtenir le contrôle absolu de l’immigration haïtienne, problème qui selon lui, affecte beaucoup les dominicains et qui représente le danger principal, pour cela ce problème doit se convertir en une des principales priorités des autorités
« Nous comptons plus de 1.500.000 personnes pour qui nous n’avons aucune planification, parce que quand un pays fait sa planification, ça se fait sur la base du nombre de ses habitants, mais nous devons leur donner des soins de santé et de l’éducation sans compter sur le budget pour eux qui rentrent et sortent comme des chiens qui rentrent à la maison », a-t-il indiqué.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=117720
Dans cet ordre d’idées, ils se sont exprimés dans le sens que chaque pays qui partage avec un autre une frontière commune a le devoir de la protéger en adoptant les mesures appropriées.
Aristy Castro a dit qu’il n’est un secret pour personne qu’en République Dominicaine il y a une grande quantité d’haïtiens et cita le cas d’une ville comme Higüey, ou 10% de la population est composée d’haïtiens. “ Je ne veux pas rentrer dans la polémique mais les autorités détiennent leslois et sauront comment les appliquer » a-t-il précisé.
De son côté, Montas a déclaré que l’unité de la République Dominicaine et Haïti doit se faire dans le but de faire face aux problèmes communs mais jamais dans l’intention d’unir l’île, parce que nous sommes deux pays libres et indépendants avec des cultures, des langues, des coutumes et comportements différents. Le législateur a soutenu que l’immigration haïtienne est entrain d’affecté largement la République Dominicaine et a invité les autorités à élaborer et appliquer le règlement de la nouvelle loi de Migration pour faire face à ce mal.
« Nous sommes deux pays frères indépendants », a-t-il ajouté. Il considéra que tout pays partageant une frontière avec une autre nation doit faire les efforts nécessaires pour contrôler et administrer la frontière.
« Parce que nous sommes un pays libre et indépendant avec des cultures différentes, des langues différentes, mais la vérité est que les deux pays nous devons faire un effort ensemble pour résoudre le thème haïtien et pour appliquer avec la volonté politique nécessaire la nouvelle Loi de Migration et que soit définitivement promulguée le règlement de cette loi » a considéré Montas. Il a déclaré que seulement de cette façon la République Dominicaine pourra obtenir le contrôle absolu de l’immigration haïtienne, problème qui selon lui, affecte beaucoup les dominicains et qui représente le danger principal, pour cela ce problème doit se convertir en une des principales priorités des autorités
« Nous comptons plus de 1.500.000 personnes pour qui nous n’avons aucune planification, parce que quand un pays fait sa planification, ça se fait sur la base du nombre de ses habitants, mais nous devons leur donner des soins de santé et de l’éducation sans compter sur le budget pour eux qui rentrent et sortent comme des chiens qui rentrent à la maison », a-t-il indiqué.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=117720
jeudi 8 octobre 2009
MASSIVE IMMIGRATION HAITIENNE DANS LA ZONE: Des haitiens s’installent dans les villages frontaliers
Dans des dizaines de communautés, plus de 80% de la population est de nationalité haïtienne
Los Arroyos, Pedernales.- Ils arrivent en bandes sous l’ombre de la lune, certains meurent de faim et de soif dans leur entêtement de s’établir en territoire dominicain, en traversant la cordillère du Bahoruco, raconte les gens. “Nous sommes venus ici à la recherche de la vie, parceuq e là-bas les temps sont durs. Ici nous trouvons du travail, nous trouvons de quoi manger et de quoi apporter à la famille là-bas” dit Monsieur Louis Sensili, qui avec un ami est parti d’Haïti à pied sans déjeuner en route pour la République Dominicaine. Il raconta qu’il est très facile d’atteindre ce pays , parce que le voyage dure seulement dix heures et il ne rencontré jamais de problème pour rentrer ou sortir, pour cette raison il le fait fréquemment avec la même liberté dont il jouit pour passer d’un endroit à un autre dans son propre pays.
“Il s’agit d’une immigration pacifique d’haïtiens “ a alerté le sénateur pour laprovince de Pédernales, Dionis Sanchez, en précisant que cette province possède des dizaines de communautés avec plus de 80% des gens de nationalité haïtienne, parce que les anciens habitants dominicains ont émmigré vers d’autres contrées.
Parmi ces communautés on cite, Los Arroyos, Mencía, Aguas Negras, Las Mercedes, La Manigua , Los Altagracianos, Los Cayucos, Sitio Nuevo, Sitio Quemao, Zumbú, Los Mogotes et La Seiba.
“Ce qui se passe c’est que les dominicains ont abandonné leurs maisons à la recherche de meilleurs horizons , et les haïtiens les ont occupées en quête du même trésor”, a-t-il expliqué. Mencia enclavée dans la chaîne de montagne du Bahoruco, il y a dix ans , était une communauté prospère à cause de sa production agricole, mais aujourd’hui à peine y vivent quelques dominicains.
Sanchez a souligné qu’ici, les maisons construites par l’ex président Balaguer sont habitées en totalité par des haïtiens, parceque leurs propriétaires lesont laissées sueles et ceci a attiré des haïtiens qui eux aussi cherchent à sortir de la misère.
La mairesse de la communuaté, Adalgisa Matos, a dit être au courant de personnes qui ont vendu leurs maisons pour 5.000 pesos aux haïtiens.” Au niveau du chef lieu de la province il existe des qurtiers ou habitent exclusivement des haïtiens.
Ici nous avons le camp d’aviation et d’autres qui se trouvent derrière le cimetière municipal” a-t-elle révélé.
Dans toutes les communautés établies dans les environs de la chaine du Bahoruco et autres zones rurales de Pedernales, il y a une massive présence, haïtienne assurent les dirigeants communautaires et les présidents des juntes de voisins.
JOrgilio Segura a signalé que la migration vers le territoire dominicain ne peut plus être détenu e se manifeste comme un e rivière en crue.
Malgré le fait que les dominicains soient partis, ils maintiennent la production de légumes et autres denrées agricoles , , il a expliqué que dans les montagnes de Pedernales il est fréquent rencontrer des cadavres d’haïtiens qui meurent probablement de faim, de fatique et de soif.” Ces gens sont désespérés et nos autorités restent les bras croisés. Les haïtiens nous ont chassés de nos villages. Maintenant ils possèdent les maisons qui étaient de notre propriété ainsi que les terres agricoles aussi, a-t-elle ajouté. Ler présence dans la zone est perçue quand on se déplace dans ces communautés, car durant le trajet les seules personnes que le visiteur croise sont de nationalité haïtienne qui se déplacent à moto, à pied ou à cheval et en arriavnt c’est comme si l’on se trouavait à l’intérieur mêm d’Haïti.
Jorgilio Segura a signalé que dans les montagnes de Pedernales résident plus de 500.000 haïtiens, avec la majorité consacrée à la production agricole sous le régime de moitié. MONSIEUR Pedro Pascual, habitant las Mercedes, a informé aue l’exode des haïtiens vers cette zone de la République Dominicaine a augmenté durant les trois dernières années.
Les petits jardins et les produits
La production agricole de Pedernales est réalisée à 100% par la main d’oeuvre haïtienne, ont expliqué les autorités et les dirigenats de la zone. Mais la grande majorités des petites exploitations agricoles a été cédées sous la formule de moitiés aux haïtiens. On leur a remis les terres et les semences, pour accomoder les propriétés; ils la cultivent mais au momento de la récolte , le produit rest pour deux.
Lee sous gérant des affaires de la Banque Agricole de BARAHONA Ramo Lazala a exppliqué que pour la región il y a une boure de crédit de 50.000.000 pour la production d’oignons, pommes de terres, haricots, légumes et fruits; comme de la production animale et d’avocats greffés.
ILS VIVENT COMME EN HAITI..l’HERITAGE
Les haïtiens ont apporté avec eux leurs problèmes, parce au’ils vivent dans les mêmes conditions de pauvreté, misère, et cultura de leur pays. Les enfants restent nus toute la journée , sans chaussures, sales et affammés et quand arrive la nuit, ils se couches dans une espèce de nids confectionnés de feuilles de bananes , quoique il y a d’autres dont les parents ont construit des Barabacoa (lit monté sur des pieux), pour que les insectes et autres animaux ne les attaquenet pas dans leur sommeil.
Ils cuisinent au feu de bois et habitent dans des maisonnettes faites de cartons.
Les petites filles jusqu’à six ans ne portent que des culottes tres sales et les garcons de cette âge sont otujours nus, même qaund le froid est cruel. Avec les pieds nus ils passent la journée et quand arrive enfin quelque chose à manger, trrès peu ont accès à une cuillière, parce que rares sont les maisons qui disposent d’sutensils de cuisine. Cependant la plannification familiale est un sujet inconnu car le manqque de ressources empêche que les couples puissent l’utiliser pour freiner la rocreation.
mercredi 7 octobre 2009
SANTE PUBLIQUE A ELIAS PINA: Les haïtiens remplissent l’hôpital pour des soins gratuits
Adriana Peguero - 10/7/2009
LES PERSONNES INTERROGEES SIGNALENT QU'ICI LE SERVICE EST BON ET QUE DANS LEUR PAYS IL EST DEFICIENT ET COUTEUX
Comendador, Elías Piña.- Le personnel de l'hôpital Rosa Duarte de cette province doit chaque jour couvrir la demande de patients haïtiens qui viennent à la recherche de soins de santé dans le centre d'assistance parce que dans leur pays ça leur coûte de l'argent et ils ne sont pas en mesure de payer.
« Je réside ici depuis trois ans j'ai accouché ici de mes trois enfants dans cet hôpital, parce que l'on me soigne très bien. Ici je ne paie rien et on me donne tout. Quand mes enfants sont malades je les amène ici et ils guérissent » a déclaré Sonia Bautista, de 28 ans et mère de sept enfants.
Elle accoucha ici le premier de ces trois enfants et à cause des attentions reçues du personnel médical qui travaille à l'hôpital Rosa Duarte, elle décida vivre de ce côté de l'île ou elle accouchera deux autres enfants. Elle a fait savoir que depuis qu'elle habite ici, ses enfants elle ainsi que son mari mangent deux fois par jour.
Selon les témoignages du personnel médical du centre de soins, la tache la plus difficile, ils la réalisent avec les femmes haïtiennes, qui voient la toute première fois un médecin quand débute les contractions de l'accouchement ou qui arrivent après avoir mis bas pour que les médecins terminent le travail.
La directrice de la section d'épidémiologie, Natividad Fortuna, a précisé que la presque totalité des patients qui arrivent d'Haïti sont des patientes à haut risque, pour cette raison il faut administrer des médicaments couteux à elles et à leurs enfants quand ils naissent.
« Ici arrivent des patientes haïtiennes en plein labeur d'accouchement, jetées à l'arrière d'une camionnette et voire en motos, mais dès qu'elles arrivent elles reçoivent les mêmes soins que les dominicaines, parce que nous n'avons ni drapeau ni distinction de couleur » a dit l'épidémiologiste Fortuna.
La spécialiste a informé que les cas de femmes enceintes qui arrivent avec un décollement du placenta sont très fréquents et que régulièrement les parents des malades disparaissent, pour cela le centre de santé doit payer le coût du sang dont elles ont besoin.
« Ici on vit au four et au moulin tous les jours avec ces patientes », a-t-elle ajouté. Selon les données établies et divulguées par la Secrétairerie/personname> d'état à la santé publique, les patientes haïtiennes demandent 70% des services de a section gynéco-Obstétrique de l'hôpital Rosa Duarte.
Elle a fait savoir aussi que les femmes haïtiennes traversent à Elias Piña pour faire vacciner leurs enfants sans payer un centime.
Ici on reçoit des femmes enceintes en situation de malnutrition qui ont été hospitalisées d'une semaine à trois mois et quand nous les faisons sortir, nous devons chercher et payer l'ambulance pour les ramener parce que les parents disparaissent comme par magie » ajouta-t-elle.
Elle informa que plus de 40% du budget consacré à l'hôpital Rosa Duarte est consommé par des haïtiens.
« Ici, il nous arrive de tout depuis Haïti. Nous recevons des patients avec des plaies par balles, à coup de machettes, tabassés, femmes enceintes, enfants malnutris entre autres cas. Il est vrai que les cas des patients qui nous arrivent à notre hôpital sont les cas les plus critiques car ils nous arrivent déjà bien détériorés », a-t-elle ajouté.
Manque d'éducation.
Le docteur Magrus Philizaire, de nationalité haïtienne, gradué de l'Université d'Etat d'Haïti, spécialiste en gynéco-obstétrique, dit que généralement les patientes haïtiennes qu'il reçoit au centre hospitalier ignorent même la date de leurs dernières règles, se qui rend difficile le travail à réaliser avec et pour eux.
Il prit comme exemple le cas de Dalinda André qui arriva à l'aube pour accoucher et qui n'avait pas réalisé un seul contrôle prénatal.
Ce sont des patientes dont la prise en charge reste très difficile, parce que l'on ne sait pas sur quoi on va tomber. Parfois il s'agit d'une grossesse gémellaire et on s'en rend compte au moment de la délivrance. Ce sont des patients difficiles » a-t-il souligné.
Il a souligné que les complications majeures touchent ces patientes, parce que le médecin doit partir de zéro pour pouvoir réaliser un bon travail. « On dépense beaucoup de ressources dans la prise en charge de ces patientes. Bon, quand elles arrivent avec le placenta explosé ce que nous faisons en premier c'est de préserver la vie de la patiente et si le produit est viable, nous cherchons la manière de le sauver lui aussi » a-t-il ajouté.
Cependant, il a évoqué qu'une fois la patiente haïtienne est admise en conditions délicates de santé, l'hôpital assume ses dépenses, et ceci même s'il faut aller chercher du sang ou des médicaments en dehors de l'institution hospitalière.
Le médecin a expliqué que la grande majorité de femmes haïtiennes qui accouchent à l'hôpital Rosa Duarte ont entre 15 et 18 ans. Il indique que entre 18 et 25, la grande majorité ont déjà eu trois ou quatre enfants.
Dans le centre, on a appris aussi qu'il est appliqué le programme de transmission verticale pour éviter que les enfants de mères VIH(+) ne s'infectent, mais selon ce que rapporte la Docteur/personname> Fortuna/personname>, plusieurs fois, les efforts réalisés en faveur de ces patientes sont vains.
De son côté, la docteur Delia Alcantara, chargée de l'unité d'Attention Intégrale, a expliqué que les mères entre 15 et 34 ans sont les plus affectées parce que aucune d'elles ne protège leurs enfants du VIH, parce qu'ils méconnaissent les bénéfices de la procédure et ne visitent pas le centre avec une certaine régularité.
Elle dit que quand le diagnostic est fait chez une patiente au début de la grossesse, celle-ci disparaît et revient le jour de l'accouchement et le principal inconvénient c'est qu'elles donnent de fausses adresses et des noms fictifs, il est donc impossible de les localiser.
« Nous partons à leur recherche, mais personne ne les connait. Nous avons des cas d'enfants nés sains, mais les mères les ont allaités malgré les avertissements de ne pas le faire et ils sont donc été infectés, alors elles reviennent avec les enfants en état critique et là nous ne pouvons plus faire grand-chose » a-t-elle dit. Elle a signalé le fait qu'un nombre considérable de femmes HIV + accouchent à la maison parce qu'elles sont conscientes de leur condition et vont à l'hôpital pour une révision et après elles disparaissent à nouveau.
Elle a expliqué aussi que l'on peut difficilement convaincre ces patientes du fait qu'elles doivent interrompre la grossesse par césarienne, parce qu'elles disent ne pouvoir compter sur l'aide de personne, elles préfèrent donc les accouchements par voie basse.
Dalinda, qui est libre du virus, déclare que malgré le fait qu'elle a accouché de six enfants et qu'elle n'ait que 26 ans, elle ne se soumet pas à une chirurgie de stérilisation par peur de la procédure et préfère accoucher.
ON DIT QUE LE SERVICE DE SANTE EST POUR TOUT LE MONDE
La docteur Natividad Fortuna a informé que des familles haïtiennes ont l'habitude d'abandonner leurs parents au centre hospitalier et l'institution a dû les envoyer chez eux dans leur pays en couvrant les frais du transport en ambulance. « Autre cas insolite c'est quand ils meurent, ils nous laissent les cadavres et nous ne possédons d'aucune formule pour retrouver les parents » dit-elle.
Dans ce cas , dit-elle, l'hôpital achète le cercueil, cherche l'ambulance et transporte le cadavre au cimetière et paie la place pour la sépulture.
Elle expliqua que souvent des cadavres ont été transportés vers Haïti pour la remise à des parents, mais ceux-ci n'apparaissent jamais, parce que personne ne les connait, et il ne nous reste plus de recours que de les ramener en République Dominicaine et l'enterrer au cimetière municipal de la Communauté/personname> Margarita/personname>, à Elias Piña. Se cas se produisent même avec des patients amenés par des parents.
De son côté, le docteur Jean Fritznel, de nationalité haïtienne et qui travaille dans la section de pédiatrie, dit que les enfants qu'il reçoit en provenance d'Haïti, arrivent en conditions critiques.
Il a informé que les principales affections dont souffrent ces enfants correspondent à des maladies respiratoires, pneumonie et un grade élevé de malnutrition.
Il a aussi cité le fait que beaucoup d'enfants arrivent avec des cas de dermatose, diarrhée aiguë, parasitose entre autres maladies.
Traduction Haïti Recto Verso
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