Auteur: Radhames Gonzalez (r.gonzalez@hoy.com).
Des agents de la Police et personnel du bureau de Migration recherchent une bande qui favorise la présense de mendiants haïtiens et dominicians , dans les rues du district national et d’autres villes. Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a dit que l’objectif et de sortir des rues ces mendiants qui sont généralement des enfants.
Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a informé que la Police poursuit les chefs d’une bande qui tirerait des proits sur la mendicité en plaçant des dominicaisn et des haïtiens seur des voies importantes de la capitale pour demander l’aumone aux automobilisteset aux passants. Agramonte Figuereo a déclaré que la mesure s’applique bien en profitant de ce debut d’année.
“nous avaons débuté un plan d’un común accord et de façon simultanée avec les autorités des services de migration pour essayer de retirer des rues ces enfants qui se consacrent à la mendicité, c’est-a-dire demander de l’argent aux passants qui circulent dans les différentes rues de la capital et de la proveince” a-t-il exprimé.
Il a considéré qu’en utilisant des mineurs pour demander dans les rues, ces personnes violent la loi numéro 137-03, sur la traite et le trafic des personnes. Les dominicains et les haïtiens qui demandent l’aumone se placent sur des avenues très fréquentées comme L’angle de l’avenue 27 février – ortega y Gasset; Lincoln, Nunez de Cacéres entre autres
Beaucoup de personnes éprouvent de la crainte quand certains mendiants le Font de façon intimidante.
Figuereo Agramonte a déclaré qu’il exécute l’ordre du chef de la pólice Nationale Major Général Rafael Guillermo GUzman Fermin et du Générale de Brigade Pedro Julio Henriquez Perez directeur de la direction centrale des investigations criminelles de l’institution, pour réaliser cette tache.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/5/261726/Migracion-y-PN-sacaran-mendigos-de-las-calles
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mardi 6 janvier 2009
dimanche 4 janvier 2009
Deux arrestations pour vouloir introduire des armes à feu depuis Haïti
Ecrit par M Espinosa Rosario, El Nacional
Comendador, Elias Piña. - Les autorités ont détenu un dominicain et un haïtien qui, à bord d’une camionnette venant d’Haïti ont tenté d’introduire en territoire dominicain, en contrebande, par la localité de Carrizal, plusieurs armes à feu et au moins deux caisses remplies de cartouches, de munitions et des vêtements.
L’information a été divulguée par le général de Brigade Cesar Augusto Decena Rojas, commandant de la région Ouest de la Police Nationale, avec siège a San Juan, qui a déclaré que les détenus correspondent à Alex Elpidio Carrasco Peralta et le citoyen haïtien se nomme Felix Esnel, porteur du passeport 1169442.
Decena Rojas à travers son porte-parole, le capitaine Docteur Julio Cesar Agramonte Ferreras, a dit que Carrasco Peralta et Esnel venaient d’Haïti à bord de la camionnette Ford immatriculée AA27609, qui transportait une caisse de cartouches de 25 unités pour fusil calibre 12, un chargeur de révolver avec cinq capsules, une boîte de munitions, une pair de menottes, un téléviseur Sony et une valise remplie de vêtements.
Durant les interrogatoires pratiqués par les autorités en ce qui concerne les armes à feu et l’attirail militaire, les deux hommes ont manifesté qu’ils sont sortis d’Haïti et qu’ils se dirigeaient vers Dajabon sur la ligne Nord Ouest.
Le général Decena Rojas a manifesté que les détenus seront mis à la disposition de la justice et que l’attirail militaire et l’ensemble des objets qu’ils ont essayé d’introduire par la frontière seront présentés comme corps de délit.
Aricle original paru dans l’édition en ligne du journal El Nacional de Ahorra consultable sur : http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/3/3680/Apresan-dos-tratan-introducir-armas-de-fuego-desde-Haiti
traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Comendador, Elias Piña. - Les autorités ont détenu un dominicain et un haïtien qui, à bord d’une camionnette venant d’Haïti ont tenté d’introduire en territoire dominicain, en contrebande, par la localité de Carrizal, plusieurs armes à feu et au moins deux caisses remplies de cartouches, de munitions et des vêtements.
L’information a été divulguée par le général de Brigade Cesar Augusto Decena Rojas, commandant de la région Ouest de la Police Nationale, avec siège a San Juan, qui a déclaré que les détenus correspondent à Alex Elpidio Carrasco Peralta et le citoyen haïtien se nomme Felix Esnel, porteur du passeport 1169442.
Decena Rojas à travers son porte-parole, le capitaine Docteur Julio Cesar Agramonte Ferreras, a dit que Carrasco Peralta et Esnel venaient d’Haïti à bord de la camionnette Ford immatriculée AA27609, qui transportait une caisse de cartouches de 25 unités pour fusil calibre 12, un chargeur de révolver avec cinq capsules, une boîte de munitions, une pair de menottes, un téléviseur Sony et une valise remplie de vêtements.
Durant les interrogatoires pratiqués par les autorités en ce qui concerne les armes à feu et l’attirail militaire, les deux hommes ont manifesté qu’ils sont sortis d’Haïti et qu’ils se dirigeaient vers Dajabon sur la ligne Nord Ouest.
Le général Decena Rojas a manifesté que les détenus seront mis à la disposition de la justice et que l’attirail militaire et l’ensemble des objets qu’ils ont essayé d’introduire par la frontière seront présentés comme corps de délit.
Aricle original paru dans l’édition en ligne du journal El Nacional de Ahorra consultable sur : http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/3/3680/Apresan-dos-tratan-introducir-armas-de-fuego-desde-Haiti
traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Les autorités de la Floride Détiennent 14 haïtiens sans papiers en arrivant en Floride dans une embarcation de fortune.
AP- 4/01/09
BOYNTON BEACH, FLORIDA, USA.- 14 citoyens haïtiens ont détenus samedi par la patrouille Frontalière, après avoir atteint la terre ferme près de Boynton Beach en Floride. Un officiel de la Marine de la localité a écouté quelqu’un qui parlait samedi matin para la radio de la marine à propos d’une chaloupe avec des sans papiers abord dans les environs.
Le fonctionnaire localisa alors une chaloupe rapide de huit mètres de long près d’une rampe dans un quartier du sud de la Floride.
Les autorités découvrirent les haïtiens cachés en plusieurs points du parc de Boynton Beach.
Jusqu’à présent le capitaine de l’embarcation n’a pas été retrouvé selon les autorités.
Article original de AP publié dans les pages du journal dominicain Listin Diario consultable en ligne sur : http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86512
traduit pour Haïti Recto Verso par DL
BOYNTON BEACH, FLORIDA, USA.- 14 citoyens haïtiens ont détenus samedi par la patrouille Frontalière, après avoir atteint la terre ferme près de Boynton Beach en Floride. Un officiel de la Marine de la localité a écouté quelqu’un qui parlait samedi matin para la radio de la marine à propos d’une chaloupe avec des sans papiers abord dans les environs.
Le fonctionnaire localisa alors une chaloupe rapide de huit mètres de long près d’une rampe dans un quartier du sud de la Floride.
Les autorités découvrirent les haïtiens cachés en plusieurs points du parc de Boynton Beach.
Jusqu’à présent le capitaine de l’embarcation n’a pas été retrouvé selon les autorités.
Article original de AP publié dans les pages du journal dominicain Listin Diario consultable en ligne sur : http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86512
traduit pour Haïti Recto Verso par DL
vendredi 2 janvier 2009
Il s’est pendu : il se considérait trop laid :
Santiago.- République Dominicaine, premier Janvier (EFE).- Un immigrant haïtien s’est suicidé dans la commune de Guayubin de la province de Montecristi, parce que, selon ses parents et ses voisins, il souffrait de dépression car il se considérait trop laid. La direction nord ouest de la Police Dominicaine a identifié la victime comme Fleuzinord Raind, âgé de 32 ans.
Selon le rapport de la Police, le citoyen haïtien a été retrouvé pendu au toit de sa résidence. Ses parents ont écarté la participation de mains criminelles et ont coïncidé avec des versions de certains voisins dans le sens ou la victime se sentait très mécontent de son apparence physique et que ceux qui le croisaient dans les rues lui confirmaient la même chose.
La Police, cependant, a communiqué que ce cas fera l’objet d’une enquête. Guayubin est l’une des communes avec la plus forte population haïtienne vivant dans le nord-ouest de la République Dominicaine.
Article publié par le journal El Nuevo Diario en espagnol sur :
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134626
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Selon le rapport de la Police, le citoyen haïtien a été retrouvé pendu au toit de sa résidence. Ses parents ont écarté la participation de mains criminelles et ont coïncidé avec des versions de certains voisins dans le sens ou la victime se sentait très mécontent de son apparence physique et que ceux qui le croisaient dans les rues lui confirmaient la même chose.
La Police, cependant, a communiqué que ce cas fera l’objet d’une enquête. Guayubin est l’une des communes avec la plus forte population haïtienne vivant dans le nord-ouest de la République Dominicaine.
Article publié par le journal El Nuevo Diario en espagnol sur :
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134626
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
dimanche 15 avril 2007
La République Dominicaine laisse Haïti loin derrière
La stabilité politique en République Dominicaine durant les 40 dernières années face à l’instabilité en Haïti a été le facteur fondamental dans le niveau de développement atteint par les deux nations, souligne une étude réalisée par Laura Jaramillo et Cemile Sancak publié par le Fond Monétaire International (FMI). L’étude intitulée « Pourquoi les gazons sont plus verts de ce côte d’hispaniola ? », expose qu’en 1960 dominicains et haïtiens percevaient la même revenue per capita, moins de 800 dollars américains ; cependant, déjà pour 2005, le produit Interne Brut (PIB) de la République Dominicaine s’est multiplié par trois (2500 dollars américains) tandis que le PIB d’Haïti s’est divisé par deux (430 dollars américains).
Dans les faits, Haïti et La république Dominicaine ont représenté les deux extrêmes en Amérique Latine en terme de croissance pendant les 45 dernières années. Pendant cette période, La République Dominicaine a atteint un taux de croissance supérieure à 5%, un des taux de croissance les plus élevés, pendant que Haïti accusait les niveaux les plus bas de la région avec près de 1%.
En publiant l’étude comparative entre la croissance économique des deux nations, le FMI avertit que celle-ci ne reprend pas le point de vue de cet organisme, sinon la position des auteurs. Cependant, il déclare, la faire connaître pour permettre le débat.
Citant plusieurs auteurs, Jaramillo et Sancak affirment que la différence en matière de croissance des deux nations est due, entre autres facteurs, aux politiques de l’environnement, à la densité démographique élevée et la sécheresse. Ils disent que ces facteurs ont été les principaux motifs qui ont accéléré la déforestation et la perte de la fertilité du sol de la parie ouest de l’île, avec des conséquences adverses pour la production agricole et pour la croissance.
De même, autres auteurs cités par l’étude admettent que Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental à cause de l’augmentation de la main d’œuvre rurale qui a conduit à une agriculture de subsistance au détriment d’une production agricole orientée vers l’exploitation.
D’autres études ont trouvé que la croissance économique de la République Dominicaine a été favorisée par la stabilité politique et macroéconomique.
Article original en Espagnol paru dans l’édition digitale du Journal HOY
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=18967 traduit par Thom GATO pour Haïti Recto verso sur http://haitirectoversoblogspot.com
--------
Ce qu’il convient de retenir dans tout ça c’est le titre de l’article et la grande vérité du premier paragraphe. L’instabilité politique et sociale en Haïti n’a été bénéfique qu’aux dirigeants qui, dans un contexte ou un autre ont tenu le timon des affaires.
Arrivés souvent les mains et les poches vides, ils ont vidés les caisses de l’état pour assurer le futur de plusieurs générations de leurs descendances ceci au détriment de l’application de la plus minime des politiques qui viserait le redressement de la situation retrouvée lors de leur accession au pouvoir… Quand on évoque les facteurs qui font d’Haïti ce qu’elle est devenue aujourd’hui les deux éléments à mettre au premier plan sont incompétence et corruption.
Dans les faits, Haïti et La république Dominicaine ont représenté les deux extrêmes en Amérique Latine en terme de croissance pendant les 45 dernières années. Pendant cette période, La République Dominicaine a atteint un taux de croissance supérieure à 5%, un des taux de croissance les plus élevés, pendant que Haïti accusait les niveaux les plus bas de la région avec près de 1%.
En publiant l’étude comparative entre la croissance économique des deux nations, le FMI avertit que celle-ci ne reprend pas le point de vue de cet organisme, sinon la position des auteurs. Cependant, il déclare, la faire connaître pour permettre le débat.
Citant plusieurs auteurs, Jaramillo et Sancak affirment que la différence en matière de croissance des deux nations est due, entre autres facteurs, aux politiques de l’environnement, à la densité démographique élevée et la sécheresse. Ils disent que ces facteurs ont été les principaux motifs qui ont accéléré la déforestation et la perte de la fertilité du sol de la parie ouest de l’île, avec des conséquences adverses pour la production agricole et pour la croissance.
De même, autres auteurs cités par l’étude admettent que Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental à cause de l’augmentation de la main d’œuvre rurale qui a conduit à une agriculture de subsistance au détriment d’une production agricole orientée vers l’exploitation.
D’autres études ont trouvé que la croissance économique de la République Dominicaine a été favorisée par la stabilité politique et macroéconomique.
Article original en Espagnol paru dans l’édition digitale du Journal HOY
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=18967 traduit par Thom GATO pour Haïti Recto verso sur http://haitirectoversoblogspot.com
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Ce qu’il convient de retenir dans tout ça c’est le titre de l’article et la grande vérité du premier paragraphe. L’instabilité politique et sociale en Haïti n’a été bénéfique qu’aux dirigeants qui, dans un contexte ou un autre ont tenu le timon des affaires.
Arrivés souvent les mains et les poches vides, ils ont vidés les caisses de l’état pour assurer le futur de plusieurs générations de leurs descendances ceci au détriment de l’application de la plus minime des politiques qui viserait le redressement de la situation retrouvée lors de leur accession au pouvoir… Quand on évoque les facteurs qui font d’Haïti ce qu’elle est devenue aujourd’hui les deux éléments à mettre au premier plan sont incompétence et corruption.
jeudi 15 mars 2007
Fidel s’entretient avec les présidents du Venezuela et d’Haïti
Article de Granma International en date du 14 mars 2007
Repris par AlterPresse le 14 mars 2007
LE président Fidel Castro Ruz s’est entretenu par téléphone avec le dirigeant vénézuélien, Hugo Chavez, et le chef d’Etat haïtien, René Préval, à qui il a réaffirmé le soutien de l’île à son peuple.
Le leader de la Révolution cubaine a aussi fait l’éloge des efforts de Chavez pour avoir visité en si peu de temps plusieurs pays de la région, « défiant les risques et la fatigue », et qualifié également de brillants les discours du chef d’Etat sud-américain.
Comme Chavez lui demandait comment il allait, Fidel a répondu : « Bon, moi très bien », et souligné qu’il suivait de près son périple latino-américain et caribéen.
La conversation téléphonique s’est déroulée pendant que Chavez était en réunion avec Préval et le vice-président du Conseil d’Etat cubain Esteban Lazo – de visite aussi à Haïti – et d’autres hauts fonctionnaires des trois gouvernements.
Fidel a demandé au leader bolivarien de passer le téléphone au président haïtien, qui lui a déclaré être très heureux des évènements : « C’est presque une révolution ici. C’est de ta faute… Maître », lui a-t-il dit.
« C’est vous qui vous êtes multipliés », a souligné le chef de la Révolution cubaine, qui a qualifié le peuple haïtien de lutteur et de travailleur.
Chavez, qui a été admiratif devant le potentiel de jeunes existant à Haïti, a déclaré qu’il était possible, avec eux, de mener un programme semblable au Front Miranda, dans le but de construire des logements, avec eau et électricité.
« Je viens de dire à l’instant même à René (Préval) qu’il était important qu’il se joigne immédiatement à l’ALBA », a déclaré Chavez.
« Ce qui se passe en ce moment est une page inédite dans l’histoire », a souligné Fidel.
A un moment de la conversation, qui s’est déroulée dans la soirée du lundi 12, à 19 :37, Chavez a loué la beauté naturelle d’Haïti pour ses plages et sa ville.
Repris par AlterPresse le 14 mars 2007
LE président Fidel Castro Ruz s’est entretenu par téléphone avec le dirigeant vénézuélien, Hugo Chavez, et le chef d’Etat haïtien, René Préval, à qui il a réaffirmé le soutien de l’île à son peuple.
Le leader de la Révolution cubaine a aussi fait l’éloge des efforts de Chavez pour avoir visité en si peu de temps plusieurs pays de la région, « défiant les risques et la fatigue », et qualifié également de brillants les discours du chef d’Etat sud-américain.
Comme Chavez lui demandait comment il allait, Fidel a répondu : « Bon, moi très bien », et souligné qu’il suivait de près son périple latino-américain et caribéen.
La conversation téléphonique s’est déroulée pendant que Chavez était en réunion avec Préval et le vice-président du Conseil d’Etat cubain Esteban Lazo – de visite aussi à Haïti – et d’autres hauts fonctionnaires des trois gouvernements.
Fidel a demandé au leader bolivarien de passer le téléphone au président haïtien, qui lui a déclaré être très heureux des évènements : « C’est presque une révolution ici. C’est de ta faute… Maître », lui a-t-il dit.
« C’est vous qui vous êtes multipliés », a souligné le chef de la Révolution cubaine, qui a qualifié le peuple haïtien de lutteur et de travailleur.
Chavez, qui a été admiratif devant le potentiel de jeunes existant à Haïti, a déclaré qu’il était possible, avec eux, de mener un programme semblable au Front Miranda, dans le but de construire des logements, avec eau et électricité.
« Je viens de dire à l’instant même à René (Préval) qu’il était important qu’il se joigne immédiatement à l’ALBA », a déclaré Chavez.
« Ce qui se passe en ce moment est une page inédite dans l’histoire », a souligné Fidel.
A un moment de la conversation, qui s’est déroulée dans la soirée du lundi 12, à 19 :37, Chavez a loué la beauté naturelle d’Haïti pour ses plages et sa ville.
lundi 26 février 2007
Haïti / R.Dominicaine : Conférence à New York sur la situation des migrants à l’Est de l’île
Haïti / R.Dominicaine : Conférence à New York sur la situation des migrants à l’Est de l’île
vendredi 23 février 2007
Rapprocher les diasporas haïtienne et dominicaine aux Etats-Unis d’Amérique autour de la situation des migrants haïtiens et de leurs descendants en République Dominicaine.
P-au-P, 23 févr. 07 [AlterPresse] --- Une conférence de sensibilisation des diasporas haïtienne et dominicaine des Etats Unis d’Amérique, autour de la situation des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants en République Dominicaine, se tient cette semaine à New York, à l’initiative de l’École de Justice Criminelle de Jhon Jay College, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Cette conférence vise à « contribuer activement à une amélioration profonde des relations entre Haïti et la République Dominicaine », a signalé, dans le discours inaugural du jeudi 22 février, le Dr Steeve Coupeau, un américain d’origine haïtienne, membre du centre universitaire américain qui a convoqué la rencontre.
Un rapprochement des diasporas haïtienne et dominicaine aux Etats-Unis d’Amérique, autour de la situation des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants en République Dominicaine, constituerait l’un des principaux objectifs de cette conférence.
Aucune présence de représentants du gouvernement haïtien n’a été remarquée à la conférence, à laquelle assistent un représentant du gouvernement dominicain et des délégués d’organisations de promotion de droits humains et de recherches, relève l’agence en ligne dominicaine Espacinsular.
Inocencio García, ambassadeur dominicain responsable de la Division des Affaires haïtiennes de la chancellerie dominicaine, le père José Núñez, Directeur du Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants (SJRM) en République Dominicaine, Bridget Wooding, chercheuse à la Faculté Latino-américaine des Sciences Sociales (FLACSO) et Edwin Paraison de la Fondation haïtienne Zile (ancien Consul d’Haïti à Barahona, Sud de la République Dominicaine), figurent parmi les participants à la conférence.
Ces dernières années, différentes universités aux Etats-Unis d’Amérique n’ont pas cessé de marquer leurs préoccupations vis-à-vis des difficultés et, parfois, des moments de tensions qui ont jalonné les rapports entre Haïti et la République Dominicaine. Certaines d’entre elles ont joué un rôle actif dans la défense des droits des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants, principales victimes des levées de boucliers en territoire voisin contre les ressortissantes et ressortissants haïtiens.
En octobre 2005, l’École de droit de l’Université de Berkeley de Californie a réussi, en coordination avec des organismes dominicains de défense de droits humains, à porter la Cour Interaméricaine des Droits Humains (CIDH) à condamner l’État dominicain qui avait refusé de délivrer des actes de naissance à deux filles dominicaines d’ascendance haïtienne. Ce célèbre cas d’espèce est connu sous le nom de « Cas Yean-Bosico ». [wel rc apr 23/02/2007 16 :00
Source: Alter press sur http://www.alterpress.org)
vendredi 23 février 2007
Rapprocher les diasporas haïtienne et dominicaine aux Etats-Unis d’Amérique autour de la situation des migrants haïtiens et de leurs descendants en République Dominicaine.
P-au-P, 23 févr. 07 [AlterPresse] --- Une conférence de sensibilisation des diasporas haïtienne et dominicaine des Etats Unis d’Amérique, autour de la situation des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants en République Dominicaine, se tient cette semaine à New York, à l’initiative de l’École de Justice Criminelle de Jhon Jay College, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Cette conférence vise à « contribuer activement à une amélioration profonde des relations entre Haïti et la République Dominicaine », a signalé, dans le discours inaugural du jeudi 22 février, le Dr Steeve Coupeau, un américain d’origine haïtienne, membre du centre universitaire américain qui a convoqué la rencontre.
Un rapprochement des diasporas haïtienne et dominicaine aux Etats-Unis d’Amérique, autour de la situation des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants en République Dominicaine, constituerait l’un des principaux objectifs de cette conférence.
Aucune présence de représentants du gouvernement haïtien n’a été remarquée à la conférence, à laquelle assistent un représentant du gouvernement dominicain et des délégués d’organisations de promotion de droits humains et de recherches, relève l’agence en ligne dominicaine Espacinsular.
Inocencio García, ambassadeur dominicain responsable de la Division des Affaires haïtiennes de la chancellerie dominicaine, le père José Núñez, Directeur du Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants (SJRM) en République Dominicaine, Bridget Wooding, chercheuse à la Faculté Latino-américaine des Sciences Sociales (FLACSO) et Edwin Paraison de la Fondation haïtienne Zile (ancien Consul d’Haïti à Barahona, Sud de la République Dominicaine), figurent parmi les participants à la conférence.
Ces dernières années, différentes universités aux Etats-Unis d’Amérique n’ont pas cessé de marquer leurs préoccupations vis-à-vis des difficultés et, parfois, des moments de tensions qui ont jalonné les rapports entre Haïti et la République Dominicaine. Certaines d’entre elles ont joué un rôle actif dans la défense des droits des migrantes et migrants haïtiens et de leurs descendantes et descendants, principales victimes des levées de boucliers en territoire voisin contre les ressortissantes et ressortissants haïtiens.
En octobre 2005, l’École de droit de l’Université de Berkeley de Californie a réussi, en coordination avec des organismes dominicains de défense de droits humains, à porter la Cour Interaméricaine des Droits Humains (CIDH) à condamner l’État dominicain qui avait refusé de délivrer des actes de naissance à deux filles dominicaines d’ascendance haïtienne. Ce célèbre cas d’espèce est connu sous le nom de « Cas Yean-Bosico ». [wel rc apr 23/02/2007 16 :00
Source: Alter press sur http://www.alterpress.org)
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