«Je ne peux même pas commencer à dire combien nous sommes reconnaissants à toutes les personnes qui ont donné avec beaucoup de générosité pour aider la population en Haïti», a déclaré l'archevêque Timothy Dolan. «C'est un exemple extraordinaire d'amour et de foi en action» Le 13 Janvier, un jour après un effet dévastateur sur 7,0 tremblement de terre détruit une grande partie de la capitale d'Haïti, le cardinal Francis George, de Chicago, le président de la Conférence américaine des évêques catholiques (USCCB), et l'archevêque Timothy Dolan, de New York, président de Catholic Relief Services (CRS), ont appelé les catholiques à travers tout le pays à aider Haïti aux travers des quêtes de paroisse.
Cet appel, à permis de récolter 58.7 millions de dons à ce jour.
«Je ne peux même pas commencer à dire combien nous sommes reconnaissants à toutes les personnes qui ont donné avec beaucoup de générosité pour aider la population en Haïti», a déclaré Mgr Dolan. «C'est un exemple extraordinaire d'amour et de foi en action»
«Ce fonds sera utilisé pour soutenir les efforts de la Conférence américaine des évêques catholiques et le Secours catholique ... en tant qu'ils répondent aux besoins de première urgence pour les nécessités comme l'eau, la nourriture, au logement et les soins médicaux, ainsi que de les besoins à long terme et répondre aux besoins pastoraux et de reconstruction de l'Église en Haïti».
Avec plus de 300 employés sur le terrain en Haïti,le CRS a commencé à aider les gens immédiatement», a déclaré Mgr Dolan. «Ils ont fourni des vivres, des abris temporaires, des trousses d'hygiène, d'eau et d'assainissement à des dizaines de milliers dans des paroisses, des camps de fortune, et d'autres sites à travers Port-au-Prince. A long terme.
«Un des principaux objectifs est d'aider l'Église haïtienne à se remettre sur ses pieds», a déclaré Mgr José H. Gomez, archevêque de Los Angeles.Travaillant en étroite collaboration avec l'Eglise catholique en Haïti, les évêques des Etats-Unis vont aider l'Église à reconstruire ses structures et ses programmes.
«La vie en Haïti tourne autour de la communauté paroissiale», a déclaré l'archevêque Gomez. «Reconstituer les paroisses est essentiel pour ramener un semblant de normalité à la vie des gens. Nous commençons avec des presbytères temporaire, mais il faut aussi prévoir des chapelles, des écoles et des centres communautaires».
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17491
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mardi 13 avril 2010
lundi 5 avril 2010
Haïti: Pâque entre foi, résignation et désespoir
Pays très pieux, Haïti a suspendu une grande partie de ses activités depuis jeudi soir, y compris au sein des organisations internationales chargées de la reconstruction, pour permettre aux chrétiens de se recueillir. «C'est différent aujourd'hui, parce qu'il y a pas mal d'entre nous qui ne sont pas là, qui sont malheureusement partis», dit une jeune fille de 19 ans.
Assis devant les décombres de la cathédrale de Port-au-Prince, ou seule la façade rose et sa rosace est encore debout, des milliers d'haïtiens ont assisté dimanche à une messe de Pâques marquée par le souvenir du séisme du 12 janvier. Beaucoup de sans-abri des camp sont venus à la messe. Certains, comme Eddy Charles, restent devant les grilles de la cathédrale. «Pas belle», explique l'adolescent en montrant sa chemise fripée. «Mais on croit en Dieu», s'empresse d'ajouter son ami amputé de la jambe droite.
Pour protéger du soleil le clergé, la chorale et quelques fidèles, une vaste bâche en plastique a été tendue au dessus de l'autel. «Cette année, nous fêtons la résurrection avec simplicité», lance aux catholiques le nouvel archevêque, Mgr Joseph Lafontant. Il se félicite qu'après le tremblement de terre, le peuple haïtien ait gardé la foi «Vous êtes comme des rescapés, comme des survivants», ajoute-t-il, devant une foule endimanchée.
«C'est une catastrophe naturelle, on n'a pas le choix, on doit accepter», se résigne une jeune fille qui étudie au lycée, avouant que selon elle, le salut d'Haïti passe «par Dieu... et la communauté internationale».
«Nous espérons grâce à Dieu que les pays voisins vont nous aider à reconstruire la cathédrale», déclare Jean-Michelet Daniel, 23 ans, un grand crucifix suspendu autour du cou. Toutefois, malgré sa foi le jeune homme admet son désespoir «Nous les jeunes, nous n'avons pas d'avenir». Sa mère est morte pendant la catastrophe et il se retrouve sans revenu, à devoir élever son petit frère de six ans dans un camp.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17423
Assis devant les décombres de la cathédrale de Port-au-Prince, ou seule la façade rose et sa rosace est encore debout, des milliers d'haïtiens ont assisté dimanche à une messe de Pâques marquée par le souvenir du séisme du 12 janvier. Beaucoup de sans-abri des camp sont venus à la messe. Certains, comme Eddy Charles, restent devant les grilles de la cathédrale. «Pas belle», explique l'adolescent en montrant sa chemise fripée. «Mais on croit en Dieu», s'empresse d'ajouter son ami amputé de la jambe droite.
Pour protéger du soleil le clergé, la chorale et quelques fidèles, une vaste bâche en plastique a été tendue au dessus de l'autel. «Cette année, nous fêtons la résurrection avec simplicité», lance aux catholiques le nouvel archevêque, Mgr Joseph Lafontant. Il se félicite qu'après le tremblement de terre, le peuple haïtien ait gardé la foi «Vous êtes comme des rescapés, comme des survivants», ajoute-t-il, devant une foule endimanchée.
«C'est une catastrophe naturelle, on n'a pas le choix, on doit accepter», se résigne une jeune fille qui étudie au lycée, avouant que selon elle, le salut d'Haïti passe «par Dieu... et la communauté internationale».
«Nous espérons grâce à Dieu que les pays voisins vont nous aider à reconstruire la cathédrale», déclare Jean-Michelet Daniel, 23 ans, un grand crucifix suspendu autour du cou. Toutefois, malgré sa foi le jeune homme admet son désespoir «Nous les jeunes, nous n'avons pas d'avenir». Sa mère est morte pendant la catastrophe et il se retrouve sans revenu, à devoir élever son petit frère de six ans dans un camp.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17423
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