La lettre signée en plus par Edouardo Galeano, a été envoyée au gouvernement uruguayen et au secrétaire général de l’ONU. Trois Prix Nobel de la Paix, des centaines d’ONG, législateurs et des personnalités de plus de 40 pays ont envoyé au secrétaire général de l’ONU une lettre pour réclamer le retrait des troupes internationales d’Haïti.
La missive remise , en plus de Ban Ki moon au titulaire de l’Organisation des Etats Américains (OEA), José Miguel Insulza, aux gouvernements qui ont déployé des troupes sur le sol haïtien, y compris l’Uruguay, sollicite le « retrait immédiat » des troupes de la Mission de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH) et de remplacer la mission par un plan de « coopération solidaire » avec le peuple haïtien, d’après un une information de l’argentin Perez Esquivel, désigné Prix Nobel de La paix en 1980, fournit à l’Agence espagnole EFE ce mercredi 6 octobre.
Parmi les signataires figure l’écrivain uruguayen Edouardo Galeano, des dirigeants de la Place de Mai, les britanniques Mariedad Corrigan et Betty Williams, fondatrices du mouvement de Paix de l’Irlande du Nord et primées par un Nobel en 1976.
« La lettre est très claire. Elle stipule que le Conseil de Sécurité de l’ONU affirme qu’Haïti représente une menace pour la paix mondiale. C’est absurde. La menace qui plane sur Haïti s’appelle la faim, le choléra, les tremblements de terre et la présence des troupes étrangères qui n’ont amélioré en rien la situation du pays et bien au contraire elles l’ont aggravée avec des violations des droits humains », a dénoncé Perez Esquivel.
Le prix Nobel a expliqué à EFE que ce qu’ils réclament c’est le développement de politiques de coopération solidaires avec le pays caribéen, a travers l’envoi d’équipes techniques, des professeurs et des médecins, pour finir avec la « grave erreur » que commettent selon lui les pays qui envoient des troupes et des ressources sans permettre la participation du peuple haïtien dans son processus de développement.
La lettre réclame au Conseil de Sécurité de l’ONU que le 15 octobre prochain, à la fin du mandat actuel de la Minustah que celui-ci ne soit pas renouvelé.
La missive exhorte les gouvernements et les organismes internationaux à revoir en urgence les politiques de Coopération Régionale et Internationale en faveur d’Haïti, car selon les signataires, le pays au lieu des « mesures conjoncturelles basées sur l’assistance qui augmente la dépendance, a besoin de changement a travers lesquels le peuple haïtien puisse être acteur de sa propre vie et constructeur de sa propre histoire ».
Les neuf pays de l’Amérique Latine qui intègrent la Minustah (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Equateur, Guatemala, Paraguay, Pérou et Uruguay) se sont mis d’accord le mois dernier, sur une réduction lente de leurs effectifs en Haïti.
Source: Journal El observador sur : http://www.elobservador.com.uy/noticia/210668/tres-premios-nobel-de-la-paz-reclaman-retiro-inmediato-de-tropas-de-haiti/
Traduction : HAITI RECTO VERSO
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 7 octobre 2011
jeudi 15 septembre 2011
Des Haïtiens réclament le départ des casques bleus
Trenton Daniel, Associated Press
Port-au-Prince
Des Haïtiens réclamant le départ des casques bleus des Nations unies ont affronté la police, mercredi, devant le Palais national de Port-au-Prince.
Les manifestants ont lancé des pierres contre la police antiémeute, qui a répliqué par des tirs de gaz lacrymogène contre la foule de plusieurs centaines de personnes.
La foule s'est finalement dispersée et plusieurs manifestants se sont enfuis dans le dédale du Champ de Mars, un parc public devenu un immense camp de tentes et de cabanes depuis le séisme dévastateur de janvier 2010.
Plusieurs journalistes haïtiens ont déclaré à l'Associated Press que deux de leurs collègues avaient été battus par la police antiémeute. L'un des journalistes blessés a été conduit à l'hôpital pour une fracture au pied droit, selon ces journalistes et le quotidien haïtien «Le Matin».
«Nous faisons une manifestation pacifique et nous demandons à la MINUSTAH de quitter le pays», a dit un manifestant, Christo Junior Cadeta.
Le président haïtien, Michel Martelly, devrait demander le prolongement de la mission des Nations unies, dont le mandat arrive à échéance le mois prochain.
Le porte-parole de M. Martelly, Lucien Jura, a déclaré mercredi à des radios locales que le président comprenait pourquoi certains Haïtiens étaient outrés par la présence de soldats étrangers dans leur pays. Mais M. Jura a affirmé que la présence des casques bleus était nécessaire parce que la police nationale est trop faible pour assurer seule la sécurité.
«Comment pouvons-nous demander à l'ONU de partir alors que notre force de police peine à faire son travail?», a dit M. Jura. «Ils n'ont pas les moyens de faire leur travail correctement.»
La force de maintien de la paix de l'ONU s'est installée en Haïti après une violente rébellion qui a mené au renversement du président Jean-Bertrand Aristide, en 2004. La mission fait l'objet de plaintes depuis des années, mais les critiques se sont intensifiées au cours des dernières semaines après l'apparition d'une vidéo qui semble montrer plusieurs casques bleus en train d'agresser un jeune Haïtien.
Port-au-Prince
Des Haïtiens réclamant le départ des casques bleus des Nations unies ont affronté la police, mercredi, devant le Palais national de Port-au-Prince.
Les manifestants ont lancé des pierres contre la police antiémeute, qui a répliqué par des tirs de gaz lacrymogène contre la foule de plusieurs centaines de personnes.
La foule s'est finalement dispersée et plusieurs manifestants se sont enfuis dans le dédale du Champ de Mars, un parc public devenu un immense camp de tentes et de cabanes depuis le séisme dévastateur de janvier 2010.
Plusieurs journalistes haïtiens ont déclaré à l'Associated Press que deux de leurs collègues avaient été battus par la police antiémeute. L'un des journalistes blessés a été conduit à l'hôpital pour une fracture au pied droit, selon ces journalistes et le quotidien haïtien «Le Matin».
Le porte-parole de la police nationale haïtienne, Frantz Lerebours, a déclaré qu'il n'avait pas eu connaissance de blessés ou d'allégations d'abus par les policiers lors de la manifestation.
Mais environ deux heures après le début des affrontements, un groupe de manifestants provenant d'une université située près du Champ de Mars ont transporté un jeune homme dans une ambulance. Quelques minutes plus tôt, des manifestants avaient lancé des pierres à partir de l'édifice de l'université et la police a répliqué en tirant des gaz lacrymogène.
Un passager à bord de l'ambulance a affirmé que le jeune homme avait été blessé par des fils barbelés. L'ambulance est ensuite partie en trombe, tandis que des manifestants lançaient des pierres contre un camion de la police antiémeute qui approchait.
Les manifestants se sont dits en colère contre l'agression sexuelle alléguée d'un Haïtien âgé de 18 ans par des casques bleus originaires de l'Uruguay. L'agression aurait eu lieu en juillet à Port-Salut, dans le sud-ouest d'Haïti.
Ils voulaient aussi exprimer leur colère face à l'épidémie de choléra involontairement importée dans le pays par des casques bleus originaires du Népal. Le choléra a tué plus de 6200 personnes depuis l'apparition de la maladie en Haïti, en octobre, selon le ministère de la Santé.
La mission des Nations unies en Haïti (MINUSTAH) compte 12 000 militaires et policiers, mais aucun casque bleu n'était visible lors de la manifestation.«Nous faisons une manifestation pacifique et nous demandons à la MINUSTAH de quitter le pays», a dit un manifestant, Christo Junior Cadeta.
Le président haïtien, Michel Martelly, devrait demander le prolongement de la mission des Nations unies, dont le mandat arrive à échéance le mois prochain.
Le porte-parole de M. Martelly, Lucien Jura, a déclaré mercredi à des radios locales que le président comprenait pourquoi certains Haïtiens étaient outrés par la présence de soldats étrangers dans leur pays. Mais M. Jura a affirmé que la présence des casques bleus était nécessaire parce que la police nationale est trop faible pour assurer seule la sécurité.
«Comment pouvons-nous demander à l'ONU de partir alors que notre force de police peine à faire son travail?», a dit M. Jura. «Ils n'ont pas les moyens de faire leur travail correctement.»
La force de maintien de la paix de l'ONU s'est installée en Haïti après une violente rébellion qui a mené au renversement du président Jean-Bertrand Aristide, en 2004. La mission fait l'objet de plaintes depuis des années, mais les critiques se sont intensifiées au cours des dernières semaines après l'apparition d'une vidéo qui semble montrer plusieurs casques bleus en train d'agresser un jeune Haïtien.Les Nations unies et les gouvernements d'Haïti et d'Uruguay enquêtent sur l'agression sexuelle alléguée.
samedi 10 septembre 2011
Le commandant de la MINUSTAH s’adresse aux haïtiens après le viol de Port-Salut
Le général brésilien Luiz Ramos promet que les casques bleus ayant commis ce crime ou d’autres actes répréhensibles seront sévèrement punis Publié le vendredi 9 septembre 2011
Vendredi 9 septembre 2011
Message du Maj. Gen. Luiz Ramos, Commandant de la Force de la MINUSTAH au peuple haitien
En tant que Commandant de la Force militaire de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti, je veux exprimer mes plus sincères regrets pour les événements malheureux causés par un petit nombre de soldats de la MINUSTAH à Port Salut.
Par ailleurs, je tiens à vous assurer que si les allégations portées contre les personnes impliquées sont justifiées, elles seront traitées de la manière la plus sévère.
Vous avez mon assurance que nous continuerons à enquêter sur toute allégation de mauvaise conduite, et que nous prendrons des mesures immédiates lorsque nécessaire, et que tout acte répréhensible sera puni.
En tant que Commandant de la composante militaire de la MINUSTAH, j’attends de tous les militaires sous mon commandement qu’ils se conforment strictement aux principes éthiques de l’ONU, à notre Code de conduite, et que ces principes soient leur guide moral.
Il est très regrettable que les mauvais actes commis par quelques-uns ternissent les nombreuses bonnes oeuvres de tant d’autres. Chaque jour, la grande majorité du personnel de la MINUSTAH s’efforce d’afficher un niveau élevé de professionnalisme et de discipline, et de consolider de bonnes relations avec la population haïtienne.
Nous sommes des invités dans votre pays. Vous avez ma parole, en tant que Commandant de la Force, que je n’épargnerai aucun effort pour continuer d’exiger le plein respect et la considération, par ses paroles et par ses actes, de la part de notre personnel militaire envers lepeuple haïtien.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8054
Vendredi 9 septembre 2011
Message du Maj. Gen. Luiz Ramos, Commandant de la Force de la MINUSTAH au peuple haitien
En tant que Commandant de la Force militaire de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti, je veux exprimer mes plus sincères regrets pour les événements malheureux causés par un petit nombre de soldats de la MINUSTAH à Port Salut.
Par ailleurs, je tiens à vous assurer que si les allégations portées contre les personnes impliquées sont justifiées, elles seront traitées de la manière la plus sévère.
Vous avez mon assurance que nous continuerons à enquêter sur toute allégation de mauvaise conduite, et que nous prendrons des mesures immédiates lorsque nécessaire, et que tout acte répréhensible sera puni.
En tant que Commandant de la composante militaire de la MINUSTAH, j’attends de tous les militaires sous mon commandement qu’ils se conforment strictement aux principes éthiques de l’ONU, à notre Code de conduite, et que ces principes soient leur guide moral.
Il est très regrettable que les mauvais actes commis par quelques-uns ternissent les nombreuses bonnes oeuvres de tant d’autres. Chaque jour, la grande majorité du personnel de la MINUSTAH s’efforce d’afficher un niveau élevé de professionnalisme et de discipline, et de consolider de bonnes relations avec la population haïtienne.
Nous sommes des invités dans votre pays. Vous avez ma parole, en tant que Commandant de la Force, que je n’épargnerai aucun effort pour continuer d’exiger le plein respect et la considération, par ses paroles et par ses actes, de la part de notre personnel militaire envers lepeuple haïtien.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8054
jeudi 8 septembre 2011
Brasil ya planeó su salida de Haití
El asesor especial del Ministerio de Defensa brasileño, José Genoino, expresó que “está previsto iniciar una retirada gradual", La "salida gradual" de Brasil de la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah) "ya está planeada", declaró el asesor especial del Ministerio de Defensa brasileño, José Genoino.
"Tiene que haber un cronograma de las Naciones Unidas", que la Secretaría General del organismo discutirá en octubre próximo, "pero ya está previsto iniciar una retirada gradual", dijo Genoino en el marco de las celebraciones del Día de la Independencia de Brasil.
Genoino aclaró, sin embargo, que la retirada de las tropas de Brasil y de la propia Minustha debe ser precedida por una gradual sustitución de las fuerzas de seguridad y un trabajo que ayude a fortalecer la infraestructura y las instituciones haitianas.
"Si salen las tropas (de la ONU), tiene que haber una policía que pueda atender a la población", declaró a periodistas.
No obstante, acotó que "tiene que haber una retirada" programada, sobre todo porque "los países más ricos, con la conciencia sucia, han infectado Haití con organizaciones no gubernamentales", pero han hecho "poco por la construcción de represas hidroeléctricas, por el saneamiento, la vivienda popular o el sistema de salud".
La situación en Haití será discutida mañana en Montevideo, en una reunión de ministros de Relaciones Exteriores y Defensa de los países americanos que integran la Minustah.
Brasil estará representado en ese encuentro por el canciller Antonio Patriota y su antecesor y actual ministro de Defensa, Celso Amorim, quien el mes pasado consideró que "trazar una estrategia de salida (de la Minustah) será bueno para Haití y también para Brasil".
La Minustah cuenta actualmente con 7.803 militares de 19 países y 2.136 policías de 41 nacionalidades, más 464 civiles internacionales de 115 nacionalidades, 1.239 civiles locales y 207 voluntarios de Naciones Unidas.
Brasil, que está al mando de las tropas, es el mayor aportador, con 1.280 soldados; seguido por Uruguay, que ha desplazado a esa nación antillana a 1.136 efectivos.
El encuentro que se celebrará en Montevideo se dará en medio del escándalo desatado por denuncias de que cinco "cascos azules" de Uruguay habrían violado a un joven haitiano.
El Gobierno uruguayo ha demandado penalmente a los cinco marinos y ha prometido una investigación "implacable" en torno a los hechos, presuntamente ocurridos en un cuartel de Port Salut el 28 de julio pasado.
http://www.prensaescrita.com/adiario.php?codigo=AME&pagina=http://www.observa.com.uy
"Tiene que haber un cronograma de las Naciones Unidas", que la Secretaría General del organismo discutirá en octubre próximo, "pero ya está previsto iniciar una retirada gradual", dijo Genoino en el marco de las celebraciones del Día de la Independencia de Brasil.
Genoino aclaró, sin embargo, que la retirada de las tropas de Brasil y de la propia Minustha debe ser precedida por una gradual sustitución de las fuerzas de seguridad y un trabajo que ayude a fortalecer la infraestructura y las instituciones haitianas.
"Si salen las tropas (de la ONU), tiene que haber una policía que pueda atender a la población", declaró a periodistas.
No obstante, acotó que "tiene que haber una retirada" programada, sobre todo porque "los países más ricos, con la conciencia sucia, han infectado Haití con organizaciones no gubernamentales", pero han hecho "poco por la construcción de represas hidroeléctricas, por el saneamiento, la vivienda popular o el sistema de salud".
La situación en Haití será discutida mañana en Montevideo, en una reunión de ministros de Relaciones Exteriores y Defensa de los países americanos que integran la Minustah.
Brasil estará representado en ese encuentro por el canciller Antonio Patriota y su antecesor y actual ministro de Defensa, Celso Amorim, quien el mes pasado consideró que "trazar una estrategia de salida (de la Minustah) será bueno para Haití y también para Brasil".
La Minustah cuenta actualmente con 7.803 militares de 19 países y 2.136 policías de 41 nacionalidades, más 464 civiles internacionales de 115 nacionalidades, 1.239 civiles locales y 207 voluntarios de Naciones Unidas.
Brasil, que está al mando de las tropas, es el mayor aportador, con 1.280 soldados; seguido por Uruguay, que ha desplazado a esa nación antillana a 1.136 efectivos.
El encuentro que se celebrará en Montevideo se dará en medio del escándalo desatado por denuncias de que cinco "cascos azules" de Uruguay habrían violado a un joven haitiano.
El Gobierno uruguayo ha demandado penalmente a los cinco marinos y ha prometido una investigación "implacable" en torno a los hechos, presuntamente ocurridos en un cuartel de Port Salut el 28 de julio pasado.
http://www.prensaescrita.com/adiario.php?codigo=AME&pagina=http://www.observa.com.uy
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