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samedi 10 janvier 2009

30 Morts au Pérou..15 au Costa Rica..Accident de la route et tremblement de terre

Perou : AU moins trente mort dans un accident d’autocar
Lima, (AP).- Au moins 30 personas ont péri et 20 résultèrent blessés samedi après la chute d’un autocar dans un abime sur une autoroute de la sierra nord de Perou, a informé la police.
Le capitaine Cotillo, chef de la Policía de routes de Huambo, a déclaré sur les ondes de à travers l’émission Radioprogramas que l’accident est survenu à l’aube due à la présence d’un épais brouillard qui se trouvait dans la zone de La Granja, dans la province de Chota, departament de Cajamarca, a 680 kilomètres au Nord –ouest de Lima.
Il a signalé que jusqu’à présent 30 morts ont été dénombrés, entre eux, six enfants, trois filles et trois garçons.
L’accident s’est produit à dix minutes de l’arrivée à destination le conglomérat de Querocoto
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/1/10/262253/Peru-Mueren-al-menos-30-personas-en-accidente-de-autobus
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Déjà 15 morts suite au tremblement de terre au Costa Rica.
La Croix Rouge estime a mil, le nombre de personnes attrapés dans des foyers et dans des véhicules
SAN JOSE. AFP.- Un total de 15 morts, 42 disparus et des dizaines de blessés est le bilan du tremblement de terre de 6.2 qui a secoué le Costa Rica jeudi dernier selon le dernier bilan de la Commission Nationale d’Urgence divulgué ce vendredi soir.
L’organisme a informé que 15 victimes mortelles ont été confirmées, dont les corps ont été retrouvés au fur et à mesure de l’avancement des secours vers les zones non accessibles par voies terrestres dans le voisinage du Volcan Poas ou se trouvait l’épicentre du séisme, à 50 kilomètres au Nord de San José. De son côté, la Croix Rouge de locale a estimé à 42 le nombre de disparus, les autorités ont donc bien peur que le nombre de morts soit revu à la hausse.
La Croix Rouge a estimé a 1.000 le nombre de personne prisonnières dans des véhicules, autocars ou foyers dans les communautés les plus affectées, ou ils se sont produits des centaines d’effondrements de grande magnitude. En outre, un total de 38 blessés a été transféré en hélicoptères vers des centres hospitaliers.
Des milliers sans eau.- Le tremblement de terre à cause de graves dégâts au niveau de la structure d’une usine hydroélectrique et au niveau d’aqueducs ruraux, 30.000 personnes se retrouvent donc sans eau potable. Le président de l’Institut costaricain de l’Electricité a informé qu’un coulée de boue a inondé les quatre moteurs de l’usine hydroélectrique Cariblanco, proche de la zone de l’épicentre du séisme ce qui a engendré des dégâts au niveau des générateurs d’énergie.
Des calculs préliminaires di IEC signalent que le CariBlanco restera hors d’usage pour un an.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/1/9/262200/Suman-15-muertos-terremoto-CR

lundi 3 mars 2008

L’Équateur et la Colombie passent par le pire moment et leur relation tient à un fil

APRÈS L’ATTAQUE
Quito. -
La relation conflictuelle entre l’Équateur et la Colombie des dernières années passe aujourd'hui par son pire moment, où le bon voisinage entre les deux pays tient à un fil après l'incursion armée colombienne contre les FARC en territoire équatorien.
Le bombardement d'une base clandestine rebelle, samedi à l'aube exécuté en zone équatorienne connue comme Angostura, à quelques trois kilomètres de la frontière , et de l'incursion de troupes colombiennes pour dégager les cadavres de deux chefs rebelles, a provoqué une escarmouche diplomatique complexe.
Des justifications, accusations, vérités et mensonges, ils ont tout dit durant ces dernières 72 heures les gouvernements Quito et de Bogota sur les événements qui ont terminé avec la vie de celui qui est considéré « numéro deux » des FARC, « Raúl Reyes », et d'dix-neuf autres guérilleros.
Le Gouvernement du président Álvaro Uribe a présenté des excuses à celui du président équatorien de Rafaël Correa, pour l'incursion « d’hélicoptères colombiens » et militaires dans ce pays, pour surveiller l’opération militaire et ramener les cadavres de « Reyes » et « de Julian Conrado ».
Cette excuse a causé la colère immédiate de Correa, qui dans une allocution télévisée dirigée à la nation, s’en est pris à Uribe, en affirmant que la Colombie a bombardé son territoire et a massacré le groupe de guérilleros pendant qu’ils dormaient.
Courroie a retiré à son ambassadeur à Bogota, Francisco Suéscum, et a ordonné l'expulsion de l’ambassadeur colombien à Quito, Carlos Holguín, outre le renforcement militaire de la frontière.
Presque simultanément, le directeur de la Police colombienne, Oscar Naranjo, annonçait qu’il détenait des documents saisis lors de l'opération militaire contre le groupe rebelle, qui confirmaient apparemment des supposés « compromis » du Gouvernement de Correa avec les FARC.
Ce fait a été réfuté presqu'immédiatement par Quito, qui a considéré cette accusation comme un «subterfuge » pour couvrir « la violation flagrante » de la souveraineté équatorienne.
Ce type de désaccords, bien qu'ils paraissent maintenant dépasser le seuil de tolérance des deux pays, ont été déjà répétés à plus petite échelle dans le passé. Selon la chancelier équatorienne, María Isabel Salvador, ce dernier fait est le plus grave, mais aussi elle reste préoccupée par le fait que la Colombie n'ait pas donné de réponses satisfaisantes à d'autres incidents passés, certains de d'eux admis par le Gouvernement de Bogota.
Le lancement d'une grenade sur une population équatorienne, le décès d'un commerçant la même nationalité sur le pont international qui unit les deux pays, par des militaires colombiens, et le « survol » d'hélicoptères armés de la Colombie dans des zones de l'Équateur, font partie de cette historique.
En outre, Équateur étudie aussi la possibilité de présenter une demande contre la Colombie dans la Cour Internationale de Justice de la Haye, pour l'utilisation de l'herbicide « glifosato » dans les fumigations antidrogues aériennes sur la ligne frontalière.
Selon l’Équateur, le glifosato non seulement a détruit des plantations de coca et coquelicot du côté colombien, mais, entraîné par le vent, a causé des « dommages irréparables » à des populations et l'environnement du côté équatorien.
À la liste de réclamations on ajoute aussi quelques conflits commerciaux qui ont causé des moments de basse tension entre les deux pays.
Mais, au-delà de cela, à la frontière, chacun de son côté, on trouve les FARC, l'Armée colombienne et les Forces Armées de l'Équateur, aussi bien que la population civile qui, du côté colombien, a souffert surtout de la rigueur de la guerre depuis un demi - siècle.

Source: http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=50248
Traduction JJ pour Haïti Recto Verso

Fidel Castro responsabilise les Etats-Unis d’Amérique d'une guerre entre la Colombie, le Venezuela et l'Équateur

LA HAVANE. - Le chef cubain Fidel Castro a accusé les Etats-Unis du fait que l’ on écoute « avec force » les « trompetas de guerre » en Colombie, au Vénézuéla et en Équateur à cause d’une opération armée durant laquelle a été FARC, selon un article publié ce lundi dans la presse.
« On écoute avec force dans le sud de notre continent les trompettes de la guerre, suite aux plans génocidaires de l'empire yanqui. Rien de nouveau ! C’était prévu ! « , a dit Castro.
Dans sa colonne « Réflexions du compagnon Fidel », publiée dans les pages du journal officiel Granma, l'ex dirigeant - il a renoncé il y a deux semaines - se réfère à la crise entre les trois pays sud-américains en mentionnant que le président équatorien Rafaël Correa ne pourra pas assister ce lundi à un congrès d'économistes à Cuba, comme prévu.
Correa, que Castro a appelé « notre cher ami », était l'orateur central de la Rencontre sur la Globalisation et les Problèmes du Développement, au cours de l'inauguration de laquelle il allait dicter une conférence le lundi après-midi, mais il a du annuler le voyage pour s'occuper de la situation de tension avec la Colombie.
Le Venezuela - principal ami Cuba- et Équateur ont fermé leurs ambassades à Bogota et ont mobilisé des troupes à la frontière avec la Colombie, dans le cadre de la crise diplomatique déliée le week-end par une attaque de militaires colombiens en territoire équatorien, à l’issue de laquelle est mort le numéro deux de la guérilla des FARC, Raúl Reyes.
À plusieurs reprises Cuba s’est déclaré disposé à collaborer avec une sortie de crise en Colombie, avec des gestions ou comme siège de dialogues entre le gouvernement colombien - allié de Washington et les guérillas, y compris les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC), principale force rebelle qui opère dans ce pays.

Sources : http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=50249
Traduction : Dr JJ pour Haïti Recto Verso