Dans son discours à l’occasion du 38 eme anniversaire de Métropole, le pdg Herby Widmaier, a tenu à mettre l’accent sur l’envergure du travail fourni depuis plusieurs années par des membres du staff. Qualifiant ces membres de la famille de " Jeunes aux cheveux blancs", M. Widmaier a cité Gilbert Fombrun, Claude Innocent, Ketelie Jean Poix, Nancy Roc, Daniel Marcelin, John Chéry, Kesner Pharel et Frantz Courtois.
M. Widmaier a également salué le travail déjà impressionnant réalisé par les jeunes dans la programmation de Métropole, Anne Daphné, Stanley, Sabine et Guyto. Sans oublier une mention spéciale pour le staff de la salle des nouvelles et son chef de file Wendell.
Dans la catégorie des annonces il faut retenir la mise en ligne prochaine des émissions Metropolis et Chronique de l’économie.
Herby Widmaier a su savourer comme ses collaborateurs d’hier et d’aujourd’hui les 38 années de succès de Métropole. " Métropole est la plus ancienne mais ne vieillit pas", assure t-il faisant remarquer qu’en 2008 Métropole garde sa fraîcheur grâce à un staff intelligent. " Nous avons pu garder l’essentiel de notre but, la qualité, un rêve mais aussi une réalité", ajoute t-il. A l’occasion du 38 eme anniversaire de Métropole, Herby Widmaier dit se souvenir comme si c’était hier de la naissance de sa station. ", Roland Dupoux, Bob Lemoine, Kettie Lemoine, Mimi, et moi nous avions donné ensemble le coup d’envoi du 129 AM, a la 29 eme minute", dit-il rappelant que Métropole a été la première station commerciale haïtienne à diffuser des émissions sur la FM en 1970.
Métropole a donné l’exemple puisqu’il y a aujourd’hui une quarantaine de station sur la bande FM, fait remarquer M. Widmaier.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13559
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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dimanche 9 mars 2008
vendredi 15 février 2008
La télé, un poison lent
A Port-au-Prince, des stations de télévision diffusent à n'importe quelle heure des films et autres programmes exaltant le sexe et la violence. Souvent, des enfants restés scotchés devant leur petit écran « encaissent » et développent des comportements inquiétants.
Les yeux rivés sur le téléviseur installé dans le salon, Stéphanie et Giselle zappent. Bouillonnantes de curiosité, les gamines qui font encore pipi dans leurs couches « ingurgitent », comme tous les samedis matin et autres jours fériés, des clips raps montrant des femmes presque nues se déhancher et des films d'action exaltant la mort du bandit, du mauvais gars. Le tout saupoudré de scènes érotiques. Rien de plus « normal » dans le quotidien de ces enfants confinées à la maison soit par manque de loisir, soit pour cause d'insécurité, raconte un ami de la famille, jusqu'à ce que le père, scandalisé, tombe sur ses fillettes en train de s'embrasser intimement. Sommées de s'expliquer, les petites, avec innocence, répondent qu'elles font comme les gens à la télé. Cette histoire n'est pas unique. Au contraire.
« La télévision, source de mauvaise conduite chez le enfants, peut provoquer toutes sortes de déformations de la personnalité, confie le Dr Jeanne Phillipe. Outre la confusion sexuelle, certains deviennent violents », ajoute la psychologue qui appelle à une réflexion et des actions face à la dérive consistant à exposer les enfants à des programmes auxquels ils n'auraient jamais dû avoir accès.
« La nation doit avoir un regard inquisiteur sur la télévision », appelle-t-elle, invitant, d'un autre côté, à la production d'émissions de divertissement qui mettent en relief les aspects positifs de la culture locale. « Ce n'est pas facile de produire, c'est difficile et coûteux, surtout pour les enfants, mais il faut le faire », explique le Dr Jeanne Philippe qui a travaillé pendant des années à la Télévision nationale d'Haïti (TNH). Selon un spécialiste en communication requérant l'anonymat, l'Etat, la société doivent se donner les moyens pour freiner la dérive audiovisuelle en Haïti. Dans les pays où l'on connaît l'influence de la télévision sur la culture, les comportements, les esprits et les conséquences de ces dérives, on monte des institutions. « En France, par exemple, le Conseil supérieur de l'audiovisuel est très strict sur les programmes, leur nature, leur contenu, leur tranche horaire et leur public. En aucun cas, on ne saurait présenter à des enfants à peine sevrés du sein maternel des scènes érotiques un samedi matin », indique-t-il.Croyant qu'il est temps de lancer le débat sur l'urgence de définir notre politique communicationnelle afin de choisir un système s'inspirant du modèle français ou américain..., l'expert en communication rejoint le Dr Jeanne Philippe qui invite à la création ou au renforcement des structures de production audiovisuelle véhiculant les mérites et les aspects positifs de la culture haïtienne. C'est, estime-t-il, l'un des moyens de limiter « l'envahissement culturel ». S'agissant des films, surtout de longs métrages produits par Hollywood, des pays comme la France repoussent difficilement l'acculturation, l'hégémonie culturelle des Américains.
Les décideurs des médias américains sont généralement des libéraux qui aiment bousculer ce qu'ils appellent le « statu quo culturel ». C'est pourquoi, avance-t-il, qu'ils ne voient pas de mal à exalter l'homosexualité, l'adultère. La machine à rêver d'Hollywood s'est transformée en poison en vendant le sexe et la violence comme divertissement, dit-il, en se défendant d'avoir un jugement moraliste par rapport à cette industrie qui impose des modèles au monde. Jusqu'ici, l'unique chaîne de télévision qui censure les scènes érotiques d'un film ne le fait pas lorsqu'il y a une exécution ou une décapitation, fait-il remarquer en insistant sur rôle que doivent jouer les parents afin de protéger les enfants.
Vecteur de divertissement et d'information, la télévision peut aussi être un poison lent quand son fonctionnement n'est pas règlementé. Ce ne sont pas les parents des gamines qui se bécotent qui diront le contraire.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54225&PubDate=2008-02-14
Les yeux rivés sur le téléviseur installé dans le salon, Stéphanie et Giselle zappent. Bouillonnantes de curiosité, les gamines qui font encore pipi dans leurs couches « ingurgitent », comme tous les samedis matin et autres jours fériés, des clips raps montrant des femmes presque nues se déhancher et des films d'action exaltant la mort du bandit, du mauvais gars. Le tout saupoudré de scènes érotiques. Rien de plus « normal » dans le quotidien de ces enfants confinées à la maison soit par manque de loisir, soit pour cause d'insécurité, raconte un ami de la famille, jusqu'à ce que le père, scandalisé, tombe sur ses fillettes en train de s'embrasser intimement. Sommées de s'expliquer, les petites, avec innocence, répondent qu'elles font comme les gens à la télé. Cette histoire n'est pas unique. Au contraire.
« La télévision, source de mauvaise conduite chez le enfants, peut provoquer toutes sortes de déformations de la personnalité, confie le Dr Jeanne Phillipe. Outre la confusion sexuelle, certains deviennent violents », ajoute la psychologue qui appelle à une réflexion et des actions face à la dérive consistant à exposer les enfants à des programmes auxquels ils n'auraient jamais dû avoir accès.
« La nation doit avoir un regard inquisiteur sur la télévision », appelle-t-elle, invitant, d'un autre côté, à la production d'émissions de divertissement qui mettent en relief les aspects positifs de la culture locale. « Ce n'est pas facile de produire, c'est difficile et coûteux, surtout pour les enfants, mais il faut le faire », explique le Dr Jeanne Philippe qui a travaillé pendant des années à la Télévision nationale d'Haïti (TNH). Selon un spécialiste en communication requérant l'anonymat, l'Etat, la société doivent se donner les moyens pour freiner la dérive audiovisuelle en Haïti. Dans les pays où l'on connaît l'influence de la télévision sur la culture, les comportements, les esprits et les conséquences de ces dérives, on monte des institutions. « En France, par exemple, le Conseil supérieur de l'audiovisuel est très strict sur les programmes, leur nature, leur contenu, leur tranche horaire et leur public. En aucun cas, on ne saurait présenter à des enfants à peine sevrés du sein maternel des scènes érotiques un samedi matin », indique-t-il.Croyant qu'il est temps de lancer le débat sur l'urgence de définir notre politique communicationnelle afin de choisir un système s'inspirant du modèle français ou américain..., l'expert en communication rejoint le Dr Jeanne Philippe qui invite à la création ou au renforcement des structures de production audiovisuelle véhiculant les mérites et les aspects positifs de la culture haïtienne. C'est, estime-t-il, l'un des moyens de limiter « l'envahissement culturel ». S'agissant des films, surtout de longs métrages produits par Hollywood, des pays comme la France repoussent difficilement l'acculturation, l'hégémonie culturelle des Américains.
Les décideurs des médias américains sont généralement des libéraux qui aiment bousculer ce qu'ils appellent le « statu quo culturel ». C'est pourquoi, avance-t-il, qu'ils ne voient pas de mal à exalter l'homosexualité, l'adultère. La machine à rêver d'Hollywood s'est transformée en poison en vendant le sexe et la violence comme divertissement, dit-il, en se défendant d'avoir un jugement moraliste par rapport à cette industrie qui impose des modèles au monde. Jusqu'ici, l'unique chaîne de télévision qui censure les scènes érotiques d'un film ne le fait pas lorsqu'il y a une exécution ou une décapitation, fait-il remarquer en insistant sur rôle que doivent jouer les parents afin de protéger les enfants.
Vecteur de divertissement et d'information, la télévision peut aussi être un poison lent quand son fonctionnement n'est pas règlementé. Ce ne sont pas les parents des gamines qui se bécotent qui diront le contraire.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54225&PubDate=2008-02-14
mercredi 23 janvier 2008
Première édition de Star Parade
Le Caribbean Group présentera le 1er février prochain la première édition de Star Parade à Port-au-Prince. Officiels du gouvernement, unités de la PNH, Artistes et Scouts prendront part à cette manifestation.Avec pour slogan : « Gen plas pou tout moun » (Il y a de la place pour tout le monde), cette activité culturelle sera organisée en vue de donner une certaine originalité au carnaval haïtien et faire de ce dernier une vitrine qui présente une nouvelle image du citoyen haïtien et de ses potentialités artistique et culturelle. Cette initiative vise plusieurs autres objectifs dont « engager les uns les autres, les artistes en particulier, point de mire du grand public sur la nécessité d'aménager un meilleur environnement humain, innover, intégrer de nouveaux éléments au carnaval, mettre en valeur nos artistes ainsi que les réalisations de nos artisans » Le programme, assez varié, débutera à compter de 11hres avec l'accueil des participants au Ministère de la culture, ensuite l'accueil des artistes et personnalités sur les stands qui sera suivi de l'embarquement des artistes sur les chars. Toute suite après ce sera les propos du Maire de Port-au-Prince.
Le coup d'envoi du défilé se fera par le Ministère de la culture à 3hres PM. Il durera environ 3 heures et sera clôturé par un dîner. Seront présents a cet événement, le président René G. Preval, le Premier ministre Jacques E. Alexis, le ministre de la culture Eddy Lubin, le Maire de Port-au-Prince Jean Yves Jason, le chef de la police Mario Andressol accompagné de 120 motards et unités de la PNH, les présidents des deux chambres et les artistes.
Plusieurs dizaines d'artistes haïtiens sont invités à défiler à cette édition de Star parade parmi eux Vivianne Gauthier, Boulot Valcourt, Alcibiade, Mélanie, Lionel et Mika Benjamin, Franck Etienne, Pyram Roland Dorfeuille, Cyto Cavé, Sydney Louis, Fresnel Larosilière, Sweet Mickey, Jacques Sauveur Jean, Banabe, Manzè, Raynald delerme, Murielle Leconte, BIC, Catherine Hubert, Jean René Delsoin et Yole Desroses
Caribbean Group est une organisation à vocation culturelle, civique et sociale qui se donne pour mission de promouvoir la qualité et l'excellence grâce à la mise en commun des ressources artistiques, culturelles, sportives et autres afin de valoriser des talents et des compétences locales.
« Caribbean Group entend par tous les moyens et particulièrement ceux liés aux nouvelles technologies, encourager toutes les activités et initiatives qui peuvent permettre à notre société d'établir de nouveaux standards afin de relever les défis de notre milieu. » soutiennent les organisateurs.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=53412&PubDate=2008-01-21
Le coup d'envoi du défilé se fera par le Ministère de la culture à 3hres PM. Il durera environ 3 heures et sera clôturé par un dîner. Seront présents a cet événement, le président René G. Preval, le Premier ministre Jacques E. Alexis, le ministre de la culture Eddy Lubin, le Maire de Port-au-Prince Jean Yves Jason, le chef de la police Mario Andressol accompagné de 120 motards et unités de la PNH, les présidents des deux chambres et les artistes.
Plusieurs dizaines d'artistes haïtiens sont invités à défiler à cette édition de Star parade parmi eux Vivianne Gauthier, Boulot Valcourt, Alcibiade, Mélanie, Lionel et Mika Benjamin, Franck Etienne, Pyram Roland Dorfeuille, Cyto Cavé, Sydney Louis, Fresnel Larosilière, Sweet Mickey, Jacques Sauveur Jean, Banabe, Manzè, Raynald delerme, Murielle Leconte, BIC, Catherine Hubert, Jean René Delsoin et Yole Desroses
Caribbean Group est une organisation à vocation culturelle, civique et sociale qui se donne pour mission de promouvoir la qualité et l'excellence grâce à la mise en commun des ressources artistiques, culturelles, sportives et autres afin de valoriser des talents et des compétences locales.
« Caribbean Group entend par tous les moyens et particulièrement ceux liés aux nouvelles technologies, encourager toutes les activités et initiatives qui peuvent permettre à notre société d'établir de nouveaux standards afin de relever les défis de notre milieu. » soutiennent les organisateurs.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=53412&PubDate=2008-01-21
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