Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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dimanche 16 septembre 2012
Une soixantaine de Députés forment un nouveau Bloc majoritaire présidentiel
Réunis dans un contexte de crise au Club Indigo en vue de donner, au cours d’une retraite spéciale, les coudées franches au pouvoir et d’entériner le projet du chef de l’Etat relatif à la désignation unilatérale de deux conseillers électoraux par la Chambre basse, les parlementaires ont signé un « pacte d’agrément » mais, resteraient accrochés à la procédure constitutionnelle en vigueur, sans, paradoxalement, évoquer avec l’Exécutif le dossier brûlant du CEP permanent ; la question de la fameuse prime de dix millions de gourdes n’aurait pas été, par ailleurs, à l’ordre du jour
Publié le samedi 15 septembre 2012
54 Députés ont pris part à la retraite de la Côte des arcadins où a été officialisée la constitution à la Chambre basse du Bloc majoritaire présidentiel qui, avec la bénédiction du Président Michel Martelly, s’est engagée à se mettre au service de l’Exécutif embarqué dans un processus controversé visant à compléter le conseil électoral permanent en butte à l’opposition farouche de parlementaires, de leaders politiques et de dirigeants de la société civile.
Selon le Député de Côtes de Fer (sud-est), Lesly Guirand, interrogé par Radio Kiskeya, les parlementaires présents vendredi et samedi au Club Indigo continueraient à défendre le principe selon lequel ce sont les deux Chambres réunies en assemblée nationale qui devraient, le cas échéant, désigner à la majorité des deux tiers, les trois conseillers électoraux manquants.
Selon divers parlementaires opposés au projet, l’objet initial de la réunion était justement de dégager une formule pour arriver à la sélection unilatérale par la Chambre basse de deux nouveaux membres d’un organisme électoral fortement contesté.
Cependant, M. Guirand, qui se dit conscient de la nécessité pour les acteurs concernés de trouver une issue à la crise actuelle, affirme que la vie chère et la rentrée scolaire étaient les thèmes de discussion prioritaires entre les parlementaires et plusieurs ministres qui participaient à la retraite. Autrement dit, le dossier du conseil électoral, pourtant au coeur de l’actualité, a été écarté. Par ailleurs, le Député soutient que pour les différents participants il n’a jamais été question de marchandage politique reposant sur l’attribution supposée à chacun des Députés d’une enveloppe de dix millions de gourdes. Il rappelle que ce montant correspondant à un fonds de soutien aux collectivités territoriales prévu dans le budget de l’exercice fiscal 2011-2012 reste à verser aux communes.
Pour sa part, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Ralph Théano, a annoncé que chacune des deux parties devait rendre publique une déclaration après cette retraite qui, dit-il, visait à consolider une majorité déjà existante au Parlement et à construire un outil permettant au pouvoir d’aborder les grands problèmes nationaux.
Abondant dans le même sens que le Député Guirand, Théano explique que le processus de formation du CEP permanent n’était pas à l’ordre du jour, car, la priorité était accordée à d’autres dossiers tels les dégâts causés, le mois dernier, par le cyclone Isaac dans le monde rural, la réouverture des classes et la réalisation à la fin de l’année des élections sénatoriales, municipales et locales.
64 Députés avaient fait le déplacement et quatre aux autres avaient mandaté des collègues pour signer la déclaration du Club Indigo, a laissé entendre le ministre précise que le président de la Chambre des Députés, Levaillant Louis-Jeune, n’a pas été invité à ce conclave politique. La raison est simple, en raison de son statut, le représentant de la circonscription de Desdunes est appelé à se placer au-dessus de la mêlée en traitant avec équité la majorité et la minorité, conclut Ralph Théano.
Le nouveau bloc parlementaire présidentiel, qui détient la majorité des sièges à la Chambre basse, a à sa tête le Député de Croix-des-Bouquets/Thomazeau (ouest), Jean Tholbert Alexis, qui, en sa qualité de responsable des affaires politiques, travaillait à la formation d’un bureau provisoire.
Il était difficile de dire dans l’immédiat si la retraite avait permis au régime de Michel Martelly d’atteindre ses objectifs de normalisation de la situation du conseil électoral qui peine à surmonter son énorme déficit de légitimité et continue de représenter, pour une bonne partie de la classe politique et de la société civile, une dangereuse pierre d’achoppement susceptible d’entraîner le pays dans une crise majeure. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article9120
mardi 14 août 2012
Haïti-Cep : Martelly a-t-il la latitude de trancher ?
Par Edner Fils Décime
P-au-P, 13 août 2012 [AlterPresse] --- Alors que des secteurs de la vie nationale se questionnent sur la possibilité d’éventuelles élections en Haïti, vu la crise au conseil supérieur du pouvoir judiciaire (Cspj) et l’incapacité du parlement à choisir ses représentants au conseil électoral, le politologue Gracien Jean appelle au « pouvoir discrétionnaire » du chef de l’Etat pour dénouer la situation, dans des déclarations faites à l’agence en ligne AlterPresse.
« On peut toujours envisager des élections, même s’il faut tenir compte des échéances électorales. Comme dans toutes les grandes démocraties, quand une situation parait impossible, on peut faire appel au pouvoir discrétionnaire du chef de l’État », envisage le directeur de l’école supérieure des sciences politiques appliquées.
Si le gouvernement et plusieurs pays donateurs se montrent favorables à l’organisation des élections sénatoriales et locales, d’ici fin 2012 par un conseil électoral permanent(Cep), le processus ne garantit pas une telle issue.
Deux membres du Cspj ont déjà jeté l’éponge et l’indépendance du Cspj est mise à mal par le scandale.
Au parlement, plusieurs parlementaires ne jurent que par un conseil électoral provisoire.
Dans ce contexte, « il faut une médiation discrète », propose Gracien Jean.
« Si c’est la Constitution amendée qui est la source des problèmes, que le président la renvoie tout simplement après avoir fait l’évaluation des risques et conséquences d’un tel acte », martèle Jean.
Le 19 juin 2012, le chef de l’Etat, Michel Martelly a été supporté par les présidents des deux chambres du parlement, Simon Dieuseul Desras et Levaillant Louis-Jeune, ainsi que le président du Cspj, Anel Alexis Joseph, dans sa décision de "reproduire" un texte amendé de la Constitution de 1987.
En imaginant que les acteurs vont arriver à faire le dépassement nécessaire, pour finalement nommer les 9 conseillers électoraux d’ici« début septembre [2012] », Gracien Jean croit que les élections sont faisables en « décembre [2012] et le second tour peut être organisé en janvier [2013] ».
Pour le politologue, l’institution électorale existe.
« Il y a une directrice générale installée, des cadres et des employés. Les conseillers électoraux sont nommés, comme une sorte de conseil d’administration ».
En ce sens, « si des garde-fous ont été placés, la direction générale du conseil électoral pourrait démarrer la machine, en attendant que les conseillers montent à bord. La nomination des conseillers ne doit pas entraver le processus », renchérit-il.
Du côté de la présidence de la république, la détermination de monter un conseil électoral, avec ou sans le parlement qui peine à désigner ses représentants, est très palpable.
Le chef de l’Etat « a officiellement écrit, une nouvelle fois, le mercredi 8 août 2012, aux présidents des deux chambres du parlement haïtien, leur accordant un nouveau délai de huit jours pour désigner leurs représentants au conseil électoral permanent », informé un communiqué du bureau de communication de la présidence.
Le président de la chambre des députés invite Martelly à se tempérer, en privilégiant le dialogue.
Du même coup, Louis-Jeune exige la tête du président du Cspj, dont la procédure « unilatérale » du choix des représentants de cette instance au Cep est qualifiée de « vagabondage » par Gracien Jean.
Pourtant, le politologue semble ne pas s’inquiéter de la réputation de proches du pouvoir, qu’ont les trois membres désignés par le président du Cspj.
« Au moins, on sait qu’ils sont proches du président. Combien de gens qui ont été dans l’opposition au départ et qui ont fait leur glissade par la suite pour des avantages futiles de surcroit » ?, argumente Jean.
De toute façon, la réduction du Cspj à 7 membres n’est « pas un handicap pour l’institution, car la majorité à 5 est toujours trouvable ».
« Cela n’aura aucune incidence sur les [éventuelles] prochaines élections », martèle Jean.
Martelly semble bien partir de ce point de vue.
« Dans cette correspondance, le Chef de l’État précise que, conformément aux articles 136 et 192 de la Constitution amendée de 1987, les pouvoirs Exécutif et Judiciaire ont déjà désigné respectivement les noms de leurs membres devant composer ladite structure électorale », précise le communiqué de son bureau de communication.
Pour Gracien Jean, tout ce blocage pour la nomination des conseillers du « conseil électoral tout court » est « de la bêtise humaine, mue par des mobiles économiques et politiques inavoués ».
L’union européenne semble donner son petit coup de pouce à Martelly.
A la veille de son départ d’Haïti le samedi 11 août 2012, Carlo de Filippi, représentant sortant de l’Ue en Haïti, a déclaré : « Mon opinion, nous sommes totalement en faveur d’un organisme permanent, en vue d’aboutir à des processus électoraux stables ».
Entre-temps, 30 parlementaires, dont 21 députés et 9 sénateurs, ont signé une pétition, demandant l’instauration d’un conseil électoral provisoire, les conditions pour la mise en place d’un organisme permanent n’étant pas totalement réunies. [efd kft rc apr 13/08/2012 15:50]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article13226
samedi 31 décembre 2011
Haiti-Politique : Le CEP dissout
P-au-P., 30 déc. 2011 [AlterPresse] --- Le président Michel Martelly a procédé à la dissolution du Conseil Électoral Provisoire (CEP), selon ce qu’a annoncé le Bureau de communication de la présidence. Un arrêté en date du 29 décembre a rapporté celui du 16 octobre 2009 qui avait créé ce CEP, indique le Bureau.
Les membres du CEP doivent remettre à la direction générale de l’institution électorale tous les biens de l’État qui sont encore en leur possession, ajoute la même source.
Le président sortant du CPE, Gaillot Dorsinvil, est revenu le 26 décembre au siège de l’institution après des semaines d’absence, rapportent des médias de la capitale.
Les dernières élections présidentielles et législatives organisées par le CEP ont été sévèrement critiquées par divers secteurs politiques et sociaux qui ont dénoncé des irrégularités et des actes de fraude.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12135
Les membres du CEP doivent remettre à la direction générale de l’institution électorale tous les biens de l’État qui sont encore en leur possession, ajoute la même source.
Le président sortant du CPE, Gaillot Dorsinvil, est revenu le 26 décembre au siège de l’institution après des semaines d’absence, rapportent des médias de la capitale.
Les dernières élections présidentielles et législatives organisées par le CEP ont été sévèrement critiquées par divers secteurs politiques et sociaux qui ont dénoncé des irrégularités et des actes de fraude.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12135
mercredi 25 août 2010
Questions aux "chérubins" du CEP...Trêve d’élucubrations faussement vertueuses et patriotiques
Mercredi 25 août 2010, Radio Kiskeya Nous avons pris connaissance, sur internet, d’un texte qu’aurait signé la conseillère électorale Ginette Chérubin, dans laquelle (s’il s’agit bien d’elle), elle fait figure de victime expiatoire et de cible privilégiée des critiques d’une horde de détracteurs tapis dans les médias, dans la classe politique et dans la société civile.
Selon ce qui est dit dans le texte en question, on aurait identifié Mme Chérubin comme le verrou à faire sauter pour parvenir au but principal d’anéantir le Conseil Electoral Provisoire (CEP). En raison d’un tel objectif, il n’y aurait partout, que médisances, diatribes et palabres.
Le texte traite aussi de l’art (ou même de la vertu) de ne pas démissionner à tout bout de champ à des postes de haute responsabilité. Dans cet ordre d’idées, il y est dit que, forte du soutien de plusieurs associations de femmes, Mme Chérubin entend résister aux pressions venant de partout. Voici, à ce sujet, la conclusion du texte qu’elle aurait signé :
« Ginette Chérubin est déterminée à poursuivre le combat, à jouer le rôle d’éveil et de veille donc de vigilance permanente, au sein de l’une des structures de l’Etat avec, en appui, les Associations de Femmes qui l’ont désignée et la supportent. Elle fera usage de toutes ses ressources pour ne pas capituler. Mais le temps, les hommes et les choses décideront. Alea jacta est ».
On voudrait bien croire à tant de grandeur d’âme, de magnanimité, de générosité. Quel don de soi ! Quel désintéressement ! Quelle fantastique cause que celle du Conseil Electoral Provisoire de Gaillot Dorsainvil et Jean Enel Désir !
Cependant, mieux que d’interminables tirades et de pathétiques envolées lyriques, ne serait-il pas plus productif que l’auteur du texte réponde simplement, directement, sans détour à quelques petites questions pas du tout embarrassantes. En apportant des réponses claires à de telles questions, la Mme Chérubin qui aurait signé le texte en question nous épargnerait certaines élucubrations et toute perte de temps.
1-Le CEP est-il indépendant ? N’entretient-il pas des rapports spéciaux avec l’Exécutif, surtout quand il lui faut adopter d’importantes décisions ? Qui, du CEP ou d’ailleurs, est- en mesure d’affirmer et de soutenir qu’aucune pression n’a été exercée par l’Exécutif sur l’organisme électoral et que, par rapport à cet organisme, le pouvoir dirigé par René Préval est absolument neutre et démocratique ? Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut affirmer et soutenir que jamais, certains membres du CEP ne se sont rendus en la résidence privée du chef de l’Etat le 16 août 2010 ?
2-Faut-il rejeter d’un revers de main toutes les révélations faites par plus d’uns, dont les sénateurs Youri Latortue et Jean Hector Anacacis, au sujet de la main mise de l’Exécutif sur le CEP ?
3-Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut indiquer sur quelle base le CEP s’est crû autorisé à appliquer la loi en ce qui concerne la question de la résidence et à l’ignorer pour celle relative à la décharge ? Quid de certains candidats agréés qui n’auraient pas soumis de décharge ?
4-La loi électorale en vigueur attribue-t-elle au Bureau du Contentieux Electoral National (BCEN) le pouvoir de statuer sur les contestations de candidature ? Qu’en est-il de la véritable interprétation des articles relatifs au BCEN qui laissent croire qu’il n’a à se prononcer que sur les opérations électorales et qu’il ne peut être saisi que par des candidats ?
5- Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut expliquer comment et pourquoi la publication de la liste des candidats à la présidence agréés a, contrairement au prescrit de la loi électorale en vigueur, précédé celle des délibérations du BCEN ?
Répondez clairement à ces questions et mettez un terme aux grands délires larmoyants, faussement vertueux et patriotiques, sur internet et ailleurs. C’est le mieux qu’on puisse conseiller à ces "chérubins" du CEP, à ces citoyens et citoyennes d’un genre nouveau, résolus à défendre une cause dans laquelle le pays a du mal à se reconnaitre.
Marvel DANDIN
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6975
Selon ce qui est dit dans le texte en question, on aurait identifié Mme Chérubin comme le verrou à faire sauter pour parvenir au but principal d’anéantir le Conseil Electoral Provisoire (CEP). En raison d’un tel objectif, il n’y aurait partout, que médisances, diatribes et palabres.
Le texte traite aussi de l’art (ou même de la vertu) de ne pas démissionner à tout bout de champ à des postes de haute responsabilité. Dans cet ordre d’idées, il y est dit que, forte du soutien de plusieurs associations de femmes, Mme Chérubin entend résister aux pressions venant de partout. Voici, à ce sujet, la conclusion du texte qu’elle aurait signé :
« Ginette Chérubin est déterminée à poursuivre le combat, à jouer le rôle d’éveil et de veille donc de vigilance permanente, au sein de l’une des structures de l’Etat avec, en appui, les Associations de Femmes qui l’ont désignée et la supportent. Elle fera usage de toutes ses ressources pour ne pas capituler. Mais le temps, les hommes et les choses décideront. Alea jacta est ».
On voudrait bien croire à tant de grandeur d’âme, de magnanimité, de générosité. Quel don de soi ! Quel désintéressement ! Quelle fantastique cause que celle du Conseil Electoral Provisoire de Gaillot Dorsainvil et Jean Enel Désir !
Cependant, mieux que d’interminables tirades et de pathétiques envolées lyriques, ne serait-il pas plus productif que l’auteur du texte réponde simplement, directement, sans détour à quelques petites questions pas du tout embarrassantes. En apportant des réponses claires à de telles questions, la Mme Chérubin qui aurait signé le texte en question nous épargnerait certaines élucubrations et toute perte de temps.
1-Le CEP est-il indépendant ? N’entretient-il pas des rapports spéciaux avec l’Exécutif, surtout quand il lui faut adopter d’importantes décisions ? Qui, du CEP ou d’ailleurs, est- en mesure d’affirmer et de soutenir qu’aucune pression n’a été exercée par l’Exécutif sur l’organisme électoral et que, par rapport à cet organisme, le pouvoir dirigé par René Préval est absolument neutre et démocratique ? Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut affirmer et soutenir que jamais, certains membres du CEP ne se sont rendus en la résidence privée du chef de l’Etat le 16 août 2010 ?
2-Faut-il rejeter d’un revers de main toutes les révélations faites par plus d’uns, dont les sénateurs Youri Latortue et Jean Hector Anacacis, au sujet de la main mise de l’Exécutif sur le CEP ?
3-Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut indiquer sur quelle base le CEP s’est crû autorisé à appliquer la loi en ce qui concerne la question de la résidence et à l’ignorer pour celle relative à la décharge ? Quid de certains candidats agréés qui n’auraient pas soumis de décharge ?
4-La loi électorale en vigueur attribue-t-elle au Bureau du Contentieux Electoral National (BCEN) le pouvoir de statuer sur les contestations de candidature ? Qu’en est-il de la véritable interprétation des articles relatifs au BCEN qui laissent croire qu’il n’a à se prononcer que sur les opérations électorales et qu’il ne peut être saisi que par des candidats ?
5- Qui, du CEP ou d’ailleurs, peut expliquer comment et pourquoi la publication de la liste des candidats à la présidence agréés a, contrairement au prescrit de la loi électorale en vigueur, précédé celle des délibérations du BCEN ?
Répondez clairement à ces questions et mettez un terme aux grands délires larmoyants, faussement vertueux et patriotiques, sur internet et ailleurs. C’est le mieux qu’on puisse conseiller à ces "chérubins" du CEP, à ces citoyens et citoyennes d’un genre nouveau, résolus à défendre une cause dans laquelle le pays a du mal à se reconnaitre.
Marvel DANDIN
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6975
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