Après Jean-Raymond Philippe et Marc Frédéric, Maxo Maronne, un huissier disparaît mystérieusement ; sa veuve pointe du doigt la police
lundi 27 avril 2009, Radio Kiskeya
Maxo Maronne, un huissier-audiencier qui était placé sous surveillance policière depuis une présumée tentative de suicide suite au scandale des narcodollars, est décédé le week-end écoulé à Port-de-Paix (Nord-Ouest).
Son épouse accuse la Police Nationale d’avoir provoqué la disparition de son mari en raison du refus systématique de le laisser partir à Port-au-Prince pour des soins médicaux appropriés.
Aux ordres de la justice depuis plusieurs semaines, Maxo Maronne avait été hospitalisé après qu’il avait lui-même décidé d’absorber de l’acide sulfurique pour des raisons inconnues, selon des informations officielles.
La veuve du huissier affirme que le défunt avait obtenu de son médecin traitant son exeat après avoir été admis successivement dans deux hôpitaux de Port-de-Paix, Immaculée Conception et Beraca Lapointe. Mais, pendant 27 jours, la police l’avait retenu.
Affecté au tribunal de première instance de la métropole du Nord-Ouest, M. Maronne avait révélé avoir été témoin de la supposée tentative de suicide du directeur départemental adjoint de la PNH, Jean-Raymond Philippe, le 11 janvier 2009. Le commissaire de police devait rendre l’âme le jour même dans des circonstances jamais élucidées.
Outre Philippe et maintenant Maronne, l’affaire de Port-de-Paix avait déjà fait, en février dernier, une autre victime, Marc Frédéric, l’oncle du présumé narcotrafiquant Alain Désir extradé et emprisonné aux Etats-Unis.
Ce dernier avait laissé un pactole sur lequel des membres de l’appareil judiciaire et des policiers auraient fait main basse au cours d’une perquisition domiciliaire ayant éclaboussé de nombreuses autorités et créé des remous dans l’opinion publique sans donner lieu à des investigations sérieuses et transparentes. spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5869
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est L'AFFAIRE DES 32.000.000 DE DOLLARS DE PORT-DE-PAIX. Afficher tous les articles
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lundi 27 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Affaire Alain Désir : La justice ferme une station de radio
Affaire Alain Désir : La justice ferme une station de radio
Le parquet de Port-de-Paix reproche à Radio Idéale FM son refus de lui donner accès à des informations sur le présumé trafiquant de drogue ; les journalistes du Nord-Ouest dénoncent une violation de la liberté de la presse
mercredi 8 avril 2009, Radio Kiskeya
Le commissaire du gouvernement de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Jean Frédéric Bénêche, a fait procéder mercredi à la fermeture de Radio Idéale FM, une station privée, en raison de son refus de “coopérer” avec la justice qui exige d’avoir accès à des informations diffusées sur le présumé narcotrafiquant Alain Désir.
Emprisonné en Floride, M. Désir aurait laissé une fotune de plusieurs millions de dollars à l’origine, en novembre 2008, d’une ténébreuse affaire de perquisition ayant tourné au pillage et entraîné deux décès suspects.
Exécutant les instructions du chef du parquet, le juge de paix suppléant Paul Blanc a apposé des scellés sur les locaux de la station dont le propriétaire vit aux Etats-Unis.
Dans des déclarations faites off the record, le chef du parquet a indiqué que les responsables de la station refusent obstinément de fournir à la justice des données jugées d’une importance stratégique dans la conduite de l’enquête ouverte sur le scandale des narcodollars de Lavaud, une localité située à quelques kilomètres de la ville de Port-de-Paix. Pour le magistrat, la direction du média n’a nullement le droit de faire obstruction aux investigations judiciaires en cours.
En réaction, l’association des journalistes du Nord-Ouest (AJNO) a décidé de surseoir à toute diffusion d’informations relatives aux questions judiciaires jusqu’à la reprise des émissions de Radio Idéale FM. Les confrères jugent infondée cette décision de Me Bénêche qui, selon eux, constitue une entrave à la liberté de la presse.
Radio Idéale FM relayait régulièrement des éditions d’information de plusieurs stations de Port-au-Prince dont des auditeurs de Port-de-Paix sont désormais privés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5812
Le parquet de Port-de-Paix reproche à Radio Idéale FM son refus de lui donner accès à des informations sur le présumé trafiquant de drogue ; les journalistes du Nord-Ouest dénoncent une violation de la liberté de la presse
mercredi 8 avril 2009, Radio Kiskeya
Le commissaire du gouvernement de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Jean Frédéric Bénêche, a fait procéder mercredi à la fermeture de Radio Idéale FM, une station privée, en raison de son refus de “coopérer” avec la justice qui exige d’avoir accès à des informations diffusées sur le présumé narcotrafiquant Alain Désir.
Emprisonné en Floride, M. Désir aurait laissé une fotune de plusieurs millions de dollars à l’origine, en novembre 2008, d’une ténébreuse affaire de perquisition ayant tourné au pillage et entraîné deux décès suspects.
Exécutant les instructions du chef du parquet, le juge de paix suppléant Paul Blanc a apposé des scellés sur les locaux de la station dont le propriétaire vit aux Etats-Unis.
Dans des déclarations faites off the record, le chef du parquet a indiqué que les responsables de la station refusent obstinément de fournir à la justice des données jugées d’une importance stratégique dans la conduite de l’enquête ouverte sur le scandale des narcodollars de Lavaud, une localité située à quelques kilomètres de la ville de Port-de-Paix. Pour le magistrat, la direction du média n’a nullement le droit de faire obstruction aux investigations judiciaires en cours.
En réaction, l’association des journalistes du Nord-Ouest (AJNO) a décidé de surseoir à toute diffusion d’informations relatives aux questions judiciaires jusqu’à la reprise des émissions de Radio Idéale FM. Les confrères jugent infondée cette décision de Me Bénêche qui, selon eux, constitue une entrave à la liberté de la presse.
Radio Idéale FM relayait régulièrement des éditions d’information de plusieurs stations de Port-au-Prince dont des auditeurs de Port-de-Paix sont désormais privés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5812
vendredi 6 mars 2009
Décès de Marc Frédéric : Audition du directeur de l’hôpital Immaculée Conception au parquet de Port-de-Paix
Décès de Marc Frédéric : Audition du directeur de l’hôpital Immaculée Conception au parquet de Port-de-Paix
Le commissaire du gouvernement, Jean Frédéric Bénêche, annonce l’autopsie prochaine du corps
jeudi 5 mars 2009, Radio Kiskeya
Le directeur de l’hôpital Immaculée Conception de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Dr Lunique Santiague, accompagné de son avocat, a été entendu jeudi par le commissaire du gouvernement, Jean Frédéric Bénêche, sur le décès de Marc Frédéric, l’oncle du puissant présumé narcotrafiquant Alain Désir. Le chef du parquet a annoncé l’autopsie prochaine du corps du défunt à l’issue de cette audition qui portait sur la disparition d’un témoin-clé dans le scandale des narcodollars de Port-de-Paix ayant notamment éclaboussé les institutions judiciaires et policières. Exprimant des doutes sur les circonstances du décès de M. Frédéric, Me Bénêche s’interroge sur le fait que récemment ses médecins traitants avaient reconnu que l’état de santé du patient s’était amélioré. Outre le Dr Santiague, d’autres membres du personnel médical de l’hôpital Immaculée Conception seront bientôt interrogés par le parquet de Port-de-Paix. Agé d’une soixantaine d’années, M. Frédéric avait, selon un diagnostic médical, succombé jeudi dernier (26 février) à un accident cérébro-vasculaire dans l’établissement où il était admis depuis plusieurs jours sous surveillance policière. Alors que les millions de l’argent sale qu’il aurait laissés dans la résidence de son oncle à Lavaud se sont volatilisés, Alain Désir attend son procès dans une prison américaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5733
Le commissaire du gouvernement, Jean Frédéric Bénêche, annonce l’autopsie prochaine du corps
jeudi 5 mars 2009, Radio Kiskeya
Le directeur de l’hôpital Immaculée Conception de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Dr Lunique Santiague, accompagné de son avocat, a été entendu jeudi par le commissaire du gouvernement, Jean Frédéric Bénêche, sur le décès de Marc Frédéric, l’oncle du puissant présumé narcotrafiquant Alain Désir. Le chef du parquet a annoncé l’autopsie prochaine du corps du défunt à l’issue de cette audition qui portait sur la disparition d’un témoin-clé dans le scandale des narcodollars de Port-de-Paix ayant notamment éclaboussé les institutions judiciaires et policières. Exprimant des doutes sur les circonstances du décès de M. Frédéric, Me Bénêche s’interroge sur le fait que récemment ses médecins traitants avaient reconnu que l’état de santé du patient s’était amélioré. Outre le Dr Santiague, d’autres membres du personnel médical de l’hôpital Immaculée Conception seront bientôt interrogés par le parquet de Port-de-Paix. Agé d’une soixantaine d’années, M. Frédéric avait, selon un diagnostic médical, succombé jeudi dernier (26 février) à un accident cérébro-vasculaire dans l’établissement où il était admis depuis plusieurs jours sous surveillance policière. Alors que les millions de l’argent sale qu’il aurait laissés dans la résidence de son oncle à Lavaud se sont volatilisés, Alain Désir attend son procès dans une prison américaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5733
mercredi 4 mars 2009
Narcotrafic dans le Nord-Ouest : le député Arsène Dieujuste (Gonaïves) doute de la volonté des autorités de combattre le trafic de la drogue
Marc Frédéric, oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir, ne devait pas être gardé en prison, selon le parlementaire
Mars 2009, Radio Kiskeya
« La façon dont les autorités gèrent le scandale de la drogue de Port-de-Paix (Nord-Ouest) prouve qu’elles n’ont aucune volonté de combattre le trafic illicite des stupéfiants dans le pays », a déclaré lundi le président de la Commission finances de la Chambre basse, le député Arsène Dieujuste des Gonaives (Artibonite, Nord).
Pour le parlementaire, « il était suffisamment clair que l’oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Desir, décédé jeudi dernier dans un hôpital de Port-de-Paix, ne pouvait pas subir les rigueurs de la prison après avoir été atteint de deux balles en décembre dernier ». C est en effet de la prison que Marc Frédéric a été transféré à l’hôpital, suite à un malaise, relève-t-il.
Le député qui a fait partie d’une récente commission bicamérale ayant enquêté sur le vol, le 12 novembre 2008, d’une forte somme en devises américaines découverte lors d’une perquisition chez Marc Frédéric, exprime des doutes sur la véritable cause de la mort de ce dernier.
Selon la thèse officielle, Marc Frédéric est décédé d’un accident cérébro-vasculaire.
Le député Arsène Dieujuste souligne le fait que Frédéric représentait un témoin-clé de la scène de pillage de l’argent trouvé en son domicile et que sa disparition constitue déjà un handicap majeur pour la suite de l’enquête.
De nombreux policiers et des officiers de police judiciaire sont impliqués dans l’affaire.
Le numéro deux de la police du Nord-Ouest, Jean Raymond Philippe, transféré à Port-au-Prince sous forte escorte policière, est décédé quelques heures après son arrivée dans la capitale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5722
Mars 2009, Radio Kiskeya
« La façon dont les autorités gèrent le scandale de la drogue de Port-de-Paix (Nord-Ouest) prouve qu’elles n’ont aucune volonté de combattre le trafic illicite des stupéfiants dans le pays », a déclaré lundi le président de la Commission finances de la Chambre basse, le député Arsène Dieujuste des Gonaives (Artibonite, Nord).
Pour le parlementaire, « il était suffisamment clair que l’oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Desir, décédé jeudi dernier dans un hôpital de Port-de-Paix, ne pouvait pas subir les rigueurs de la prison après avoir été atteint de deux balles en décembre dernier ». C est en effet de la prison que Marc Frédéric a été transféré à l’hôpital, suite à un malaise, relève-t-il.
Le député qui a fait partie d’une récente commission bicamérale ayant enquêté sur le vol, le 12 novembre 2008, d’une forte somme en devises américaines découverte lors d’une perquisition chez Marc Frédéric, exprime des doutes sur la véritable cause de la mort de ce dernier.
Selon la thèse officielle, Marc Frédéric est décédé d’un accident cérébro-vasculaire.
Le député Arsène Dieujuste souligne le fait que Frédéric représentait un témoin-clé de la scène de pillage de l’argent trouvé en son domicile et que sa disparition constitue déjà un handicap majeur pour la suite de l’enquête.
De nombreux policiers et des officiers de police judiciaire sont impliqués dans l’affaire.
Le numéro deux de la police du Nord-Ouest, Jean Raymond Philippe, transféré à Port-au-Prince sous forte escorte policière, est décédé quelques heures après son arrivée dans la capitale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5722
lundi 2 mars 2009
Port-de-Paix/Narcotrafic : inquiétudes sur l’issue de l’enquête suite au décès de Marc Frédéric
Port-de-Paix/Narcotrafic : inquiétudes sur l’issue de l’enquête suite au décès de Marc Frédéric
« C’est peut-être la fin de l’enquête », s’inquiète le député de Môle Saint-Nicolas
dimanche 1er mars 2009, Radio Kiskeya
Le député de Môle Saint-Nicolas (Nord-Ouest), Eloune Doréus (Organisation du Peuple en Lutte, OPL), a exprimé samedi ses appréhensions quant à l’issue de l’enquête sur le dossier de narcodollars de Port-de-Paix, suite au décès jeudi dernier à l’hôpital de l’un des témoins-clé de l’affaire, Marc Frédéric, oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir incarcéré aux Etats-Unis.
« Marc Frédéric était, après son neveu Alain Désir, le personnage le plus important du dossier », selon le député. Il rappelle que le défunt avait été blessé par balle dans des conditions suspectes en décembre 2008 et que, par la suite, des avis médicaux avaient laissé croire qu’il était hors de danger. « L’annonce aujourd’hui de son décès constitue pour moi une grande surprise », déclare-t-il.
« Ce décès marque vraisemblablement la fin de l’enquête », considère Doréus, soulignant le fait qu’aucune information n’est jusqu’ici disponible sur la marche de celle-ci et que, pour comble, on apprend la disparition d’un témoin aussi important, après celle tout à fait suspecte du numéro deux de la police dans le département du Nord-Ouest, le commissaire Jean Raymond Philippe.
Tout en exprimant des doutes sur la capacité et la volonté de la justice de faire aboutir l’enquête, le député Doréus exige que le jour soit fait sur les circonstances exactes du décès de Frédéric, de même que de celui du commissaire de police.
Le secrétaire exécutif de la Plate Forme des Organisations de Droits Humains (POHDH), Anthonal Mortimé, exprime lui aussi des inquiétudes sur l’issue de l’enquête suite à la mort de Frédéric. Il souligne le fait que ce décès survient alors que Frédéric était sous la haute surveillance de la police, après avoir été blessé par balle
Le responsable des droits humains relève aussi le fait qu’un huissier qui avait témoigné sur les circonstances de la mort du commissaire Philippe, est encore en convalescence suite à l’absorption d’une drôle de substance.
Mortimé se dit enfin très pessimiste sur l’issue de l’enquête.
Selon la version officielle, Marc Frédéric serait décédé d’un "accident cérébro-vasculaire"...
Le 12 novembre 2008, une perquisition judiciaire effectuée en la résidence de Marc Frédéric dans la localité de Lavaud, non loin de Port-de-Paix, s’est transformée en véritable scène de pillage suite à la découverte d’un coffre-fort et d’une valise contenant plusieurs millions de dollars, selon certaines versions.
De nombreux policiers et des officiers de police judiciaire impliqués dans l’affaire sont sous les verrous. Cependant, certains d’entre eux sont en liberté, alors que d’autres sont en cavale. [jmd/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5718
« C’est peut-être la fin de l’enquête », s’inquiète le député de Môle Saint-Nicolas
dimanche 1er mars 2009, Radio Kiskeya
Le député de Môle Saint-Nicolas (Nord-Ouest), Eloune Doréus (Organisation du Peuple en Lutte, OPL), a exprimé samedi ses appréhensions quant à l’issue de l’enquête sur le dossier de narcodollars de Port-de-Paix, suite au décès jeudi dernier à l’hôpital de l’un des témoins-clé de l’affaire, Marc Frédéric, oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir incarcéré aux Etats-Unis.
« Marc Frédéric était, après son neveu Alain Désir, le personnage le plus important du dossier », selon le député. Il rappelle que le défunt avait été blessé par balle dans des conditions suspectes en décembre 2008 et que, par la suite, des avis médicaux avaient laissé croire qu’il était hors de danger. « L’annonce aujourd’hui de son décès constitue pour moi une grande surprise », déclare-t-il.
« Ce décès marque vraisemblablement la fin de l’enquête », considère Doréus, soulignant le fait qu’aucune information n’est jusqu’ici disponible sur la marche de celle-ci et que, pour comble, on apprend la disparition d’un témoin aussi important, après celle tout à fait suspecte du numéro deux de la police dans le département du Nord-Ouest, le commissaire Jean Raymond Philippe.
Tout en exprimant des doutes sur la capacité et la volonté de la justice de faire aboutir l’enquête, le député Doréus exige que le jour soit fait sur les circonstances exactes du décès de Frédéric, de même que de celui du commissaire de police.
Le secrétaire exécutif de la Plate Forme des Organisations de Droits Humains (POHDH), Anthonal Mortimé, exprime lui aussi des inquiétudes sur l’issue de l’enquête suite à la mort de Frédéric. Il souligne le fait que ce décès survient alors que Frédéric était sous la haute surveillance de la police, après avoir été blessé par balle
Le responsable des droits humains relève aussi le fait qu’un huissier qui avait témoigné sur les circonstances de la mort du commissaire Philippe, est encore en convalescence suite à l’absorption d’une drôle de substance.
Mortimé se dit enfin très pessimiste sur l’issue de l’enquête.
Selon la version officielle, Marc Frédéric serait décédé d’un "accident cérébro-vasculaire"...
Le 12 novembre 2008, une perquisition judiciaire effectuée en la résidence de Marc Frédéric dans la localité de Lavaud, non loin de Port-de-Paix, s’est transformée en véritable scène de pillage suite à la découverte d’un coffre-fort et d’une valise contenant plusieurs millions de dollars, selon certaines versions.
De nombreux policiers et des officiers de police judiciaire impliqués dans l’affaire sont sous les verrous. Cependant, certains d’entre eux sont en liberté, alors que d’autres sont en cavale. [jmd/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5718
lundi 2 février 2009
Nouvelles révélations du chef de la police sur les narcodollars
Le chef de la police, Mario Andrésol, a tenu à faire d'importantes révélations sur le dossier des narcodollars de Port-de-Paix afin de faire taire les rumeurs tendant à discréditer la PNH. Il révèle que la thèse du suicide par empoisonnement est privilégiée en ce qui a trait au décès de l'assistant du directeur départemental de la Police du Nord Ouest, Philippe Jean Raymond. Selon M. Andrésol les enquêteurs de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) ont trouvé la boutique où M. Jean Raymond avait acheté l'acide sulfurique qu'il a ingurgité. " Des personnes ont confirmé l'avoir vu sortir de sa voiture avec un galon d'acide pour batterie", explique M. Andrésol. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Andrésol a soutenu que le commissaire Philippe Jean Raymond est décédé trois heures après son arrivée à Port-au-Prince " L'officier qui était accompagné d'un médecin cubain dans l'avion a été transporté à l'hôpital dès son arrivée dans la capitale", ajoute t-il. Lors d'une séance de travail avec les députés, le chef de la police avait rapporté les déclarations de Alain Désir lequel avait estimé à 2.5 millions de dollars la somme cachée dans la résidence de son oncle à Lavaud. Outre les 1 700 000 dollars saisis par la BLTS il y aurait plus de 800 000 dollars dont les autorités auraient perdu la trace. Mario Andrésol annonce que les forces de l'ordre se préparent à interpeller plusieurs personnes impliquées dans le pillage des narcodollars de Port-de-Paix. " Des personnes interpellées confirment avoir reçu des sommes qui ont servi à l'acquisition d'un terrain ou d'une voiture", assure M. Andrésol. Par ailleurs l'ancien directeur départemental du Nord ouest, Jean Mary Bernard Dadaille, serait en cavale. Le porte parole de la police, Gary Desrosiers, informe qu'une perquisition a été réalisée au domicile de M. Dadaille à Caradeu (Port-au-Prince), la semaine dernière. " Il est activement recherché", déclare M. Desrosiers soulignant que les agents de la DCPJ ont agi sur ordre du commissaire du gouvernement de Port-de-Paix.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14710
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14710
samedi 31 janvier 2009
Le commissaire Bernard Mary Dadaille, un fugitif, selon la police
L’ex-directeur départemental du Nord-Ouest lors du scandale des narcodollars est activement recherché dans le cadre de l’enquête sur cette affaire toujours pas tirée au clair ; le parquet de Port-au-Prince confirme l’empoisonnement du commissaire Jean Raymond Philippe et ouvre une enquête contre X
vendredi 30 janvier 2009,
« Bernard Mary Dadaille est en cavale et fait l’objet d’un avis de recherche », a déclaré vendredi le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier, estimant que l’ancien directeur départemental du Nord-Ouest de la PNH était en cavale depuis plusieurs jours.
S’exprimant lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole a précisé que le nouveau commissaire du gouvernement à Port-de-Paix (Nord-Ouest), Frédéric Bénêche, a autorisé la police, par le biais d’une délégation de pouvoir, à procéder à l’arrestation de M. Dadaille transféré à Port-au-Prince le 5 janvier dernier.
Le commissaire divisionnaire était le numéro un de la police du Nord-Ouest lorsque s’était produit le scandale des narcodollars, dans la localité de Lavaud, près de Port-de-Paix, le 12 novembre 2008.
Gary Desrosier a aussi confirmé que des agents du Bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) ont perquisitionné mercredi la résidence de Bernard Mary Dadaille à Caradeux (banlieue nord de Port-au-Prince). Mais, l’officier de police n’a pas été retrouvé. Aucune précision n’a été apportée sur la saisie éventuelle de documents au cours de cette opération.
Le porte-parole de la PNH soutient que l’autorisation délivrée par le commissaire Bénêche confère à la police le pouvoir d’arrêter et de déférer en justice n’importe quelle personne soupçonnée d’implication dans l’affaire de Port-de-Paix.
Agé de 47 ans, Bernard Mary Dadaille a passé seulement quelques jours à se rendre à la direction générale de la PNH où il est désormais affecté. Peu après son transfert, son adjoint Jean Raymond Philippe est décédé dans des conditions mystérieuses.
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, a indiqué à Radio Kiskeya que les investigations ont permis de conclure à l’empoisonnement du commissaire de police. Une enquête contre X a été ouverte en vue de retrouver le ou les auteurs du crime.
Le dossier est désormais confié au cabinet d’instruction.
Vendredi, lors d’une audition au Parlement consacrée au pillage auquel se seraient livrées des autorités judiciaires et policières ayant pris part à la perquisition du domicile de l’oncle du présumé narcotrafiquant Alain Désir, le commandant en chef de la Police Nationale, Mario Andrésol, a annoncé 26 arrestations. 19 policiers et sept membres de l’appareil judiciaire de Port-de-Paix sont sous les verrous dans le cadre de l’enquête en cours.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, l’inspecteur général en chef de la PNH, Fritz Jean et le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus avaient également répondu aux questions des Députés. Cependant, la séance publique allait céder la place à un « huis clos » sur un scandale narco-financier décidément très embarrassant pour les uns et les autres.
Le 12 novembre à Lavaud, plusieurs millions de dollars américains auraient été emportés chez Marc Frédéric. Un montant de loin supérieur à la somme déclarée, 1,7 million de dollars. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5642
HRV commente :
La fameuse et riche perquisition en question a eu lieu le 12 novembre. Bientôt trois mois. Beaucoup de ceux qui se sont graissés drôlement les pattes ont déjà quitté le pays. République Dominicaine, USA et Canada pour la grande majorité.
Pour les fonctionnaires haut placés impliqués qui se trouvent à l’extérieur, bientôt on apprendre qu’ils étaient des citoyens canadiens ou américains. Donc ils ne pourront pas être renvoyés en Haïti pour être présentés devant les juges.
Voilà ce que je crains de l’acceptation de la double nationalité que demande les haïtiens de la diaspora.
Quand il sera question de lui refaire la face a cette Constitution écrite dans un contexte qui ne correspond plus à notre réalité de 2009 et surtout quand les « personas non gratas » n’ont plus les mêmes parures en matière de plumes ni de plumages il faudra à un moment de la durée bien établir les règles qui permettent une intégration véritable et sans faille dans la vie nationale avec une explicitation des droits et des devoirs.
vendredi 30 janvier 2009,
« Bernard Mary Dadaille est en cavale et fait l’objet d’un avis de recherche », a déclaré vendredi le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier, estimant que l’ancien directeur départemental du Nord-Ouest de la PNH était en cavale depuis plusieurs jours.
S’exprimant lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole a précisé que le nouveau commissaire du gouvernement à Port-de-Paix (Nord-Ouest), Frédéric Bénêche, a autorisé la police, par le biais d’une délégation de pouvoir, à procéder à l’arrestation de M. Dadaille transféré à Port-au-Prince le 5 janvier dernier.
Le commissaire divisionnaire était le numéro un de la police du Nord-Ouest lorsque s’était produit le scandale des narcodollars, dans la localité de Lavaud, près de Port-de-Paix, le 12 novembre 2008.
Gary Desrosier a aussi confirmé que des agents du Bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) ont perquisitionné mercredi la résidence de Bernard Mary Dadaille à Caradeux (banlieue nord de Port-au-Prince). Mais, l’officier de police n’a pas été retrouvé. Aucune précision n’a été apportée sur la saisie éventuelle de documents au cours de cette opération.
Le porte-parole de la PNH soutient que l’autorisation délivrée par le commissaire Bénêche confère à la police le pouvoir d’arrêter et de déférer en justice n’importe quelle personne soupçonnée d’implication dans l’affaire de Port-de-Paix.
Agé de 47 ans, Bernard Mary Dadaille a passé seulement quelques jours à se rendre à la direction générale de la PNH où il est désormais affecté. Peu après son transfert, son adjoint Jean Raymond Philippe est décédé dans des conditions mystérieuses.
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, a indiqué à Radio Kiskeya que les investigations ont permis de conclure à l’empoisonnement du commissaire de police. Une enquête contre X a été ouverte en vue de retrouver le ou les auteurs du crime.
Le dossier est désormais confié au cabinet d’instruction.
Vendredi, lors d’une audition au Parlement consacrée au pillage auquel se seraient livrées des autorités judiciaires et policières ayant pris part à la perquisition du domicile de l’oncle du présumé narcotrafiquant Alain Désir, le commandant en chef de la Police Nationale, Mario Andrésol, a annoncé 26 arrestations. 19 policiers et sept membres de l’appareil judiciaire de Port-de-Paix sont sous les verrous dans le cadre de l’enquête en cours.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, l’inspecteur général en chef de la PNH, Fritz Jean et le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus avaient également répondu aux questions des Députés. Cependant, la séance publique allait céder la place à un « huis clos » sur un scandale narco-financier décidément très embarrassant pour les uns et les autres.
Le 12 novembre à Lavaud, plusieurs millions de dollars américains auraient été emportés chez Marc Frédéric. Un montant de loin supérieur à la somme déclarée, 1,7 million de dollars. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5642
HRV commente :
La fameuse et riche perquisition en question a eu lieu le 12 novembre. Bientôt trois mois. Beaucoup de ceux qui se sont graissés drôlement les pattes ont déjà quitté le pays. République Dominicaine, USA et Canada pour la grande majorité.
Pour les fonctionnaires haut placés impliqués qui se trouvent à l’extérieur, bientôt on apprendre qu’ils étaient des citoyens canadiens ou américains. Donc ils ne pourront pas être renvoyés en Haïti pour être présentés devant les juges.
Voilà ce que je crains de l’acceptation de la double nationalité que demande les haïtiens de la diaspora.
Quand il sera question de lui refaire la face a cette Constitution écrite dans un contexte qui ne correspond plus à notre réalité de 2009 et surtout quand les « personas non gratas » n’ont plus les mêmes parures en matière de plumes ni de plumages il faudra à un moment de la durée bien établir les règles qui permettent une intégration véritable et sans faille dans la vie nationale avec une explicitation des droits et des devoirs.
vendredi 30 janvier 2009
Jean Joseph Exhumé fait état de l'avancement de l'enquête sur les narcodollars
Le ministre de la justice, Jean Joseph Exhumé, lors d'une séance de travail avec les députés a soutenu que le dossier des narcodollars de Port-de-Paix a été confié à un juge instructeur. " Plus de 1 700 000 dollars auraient été saisis lors de la perquisition au domicile de l'oncle d'Alain Désir", assure le ministre exhumé annonçant qu'une enquête administrative est également réalisée par les responsables du ministère de la justice. " Dans une enquête judiciaire on ne peut divulguer les informations", a martelé M. Exhumé pour justifier ses réserves sur le dossier. Cependant le ministre Exhumé croit avoir fourni des informations sur l'action du ministère dans le cadre des différents aspects de l'enquête sur les narcodollars de Port-de-Paix. Attirant l'attention sur la complexité du dossier, Jean Joseph Exhumé souligne qu'on ne peut fixer une date pour boucler l'enquête. " Le juge instructeur au delà de trois mois peut demander une prorogation de délai ou rendre son ordonnance de clôture", dit-il. En ce qui concerne le décès de l'assistant directeur départemental de la police, Philippe Jean Raymond, le ministre de la justice révèle qu'une analyse approfondie dans un laboratoire étranger est réalisée afin de confirmer les causes du décès. " Nous avons présenté les faits et les débats ont été positifs", lance M. Exhumé pour qui les parlementaires ses sont acquittés de leur taches constitutionnelles. " Nous sommes de bonne foi et nous avons la motivation qu'il faut pour que l'enquête aboutisse", conclut-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14702
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Le chef de la police fait des révélations sur les narcodollars de Port-de-Paix
Le chef de la police fait des révélations sur les narcodollars de Port-de-Paix
Les députés ont préféré avoir une séance à huit clos avec le ministre de la justice, Jean Joseph Exhumé, et ses principaux collaborateurs afin de faire la lumière sur l'enquête relative aux narcodollars de Port-de-Paix. A l'abri des micros et des cameras des medias le ministre Exhumé, le secrétaire d'état à la sécurité public, Luc Eucher Joseph, le chef de la police, Mario Andrésol et l'inspecteur général en chef de la police, Fritz Jean ont fait état de l'avancement des multiples enquêtes liées à l'enquête principale sur la disparition de narcodollars.Le chef de la police, Mario Andrésol, a indiqué aux parlementaires que la perquisition du 12 novembre 2008 à Lavaud a porté un coup d'arrêt aux investigations de la police sur les trafiquants de drogue de Port-de-Paix.Rappelant qu'Alain Désir avait été appréhendé le 20 octobre 2008 par des agents de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) et de la DEA, M. Andrésol assure que les forces de l'ordre réalisaient depuis août 2008 une investigation sur ce dossier. " Nous enquêtons sur Alain Désir depuis environ trois ans et 10 kilos de cocaïne avaient été saisis lors d'une perquisition", ajoute t-il faisant remarquer que la BLTS et la DEA n'étaient pas impliqués dans la perquisition du 12 novembre.Le directeur général de la PNH informe que 26 personnes, dont 19 policiers, ont été interpellées après le pillage des narcodollars de Port-de-Paix.En ce qui a trait au décès de l'assistant du directeur départemental de la police, Philippe Jean Raymond, le chef de la police révèle que M. Raymond avait été impliqué dans le comptage du corps du délit. De plus, Mario Andrésol soutient que le commissaire Philippe Jean Raymond avait été interpellé parce qu'il avait libéré 11 policiers arrêtés dans le cadre de l'enquête par les agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).Dans le même temps, le chef de la police a déclaré qu'un agent de Police Chaplains International (PCI), Emmanuel augustin, qui aurait détourné 150 000 dollars, a été appréhendé dans le cadre de cette enquête. " L'agent de PCI aurait indiqué à la DEA qu'il avait reçu 50 000 dollars de M. Désir alors que ce dernier a fait état de 200 000 dollars", ajoute le chef de la police.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14703
Les députés ont préféré avoir une séance à huit clos avec le ministre de la justice, Jean Joseph Exhumé, et ses principaux collaborateurs afin de faire la lumière sur l'enquête relative aux narcodollars de Port-de-Paix. A l'abri des micros et des cameras des medias le ministre Exhumé, le secrétaire d'état à la sécurité public, Luc Eucher Joseph, le chef de la police, Mario Andrésol et l'inspecteur général en chef de la police, Fritz Jean ont fait état de l'avancement des multiples enquêtes liées à l'enquête principale sur la disparition de narcodollars.Le chef de la police, Mario Andrésol, a indiqué aux parlementaires que la perquisition du 12 novembre 2008 à Lavaud a porté un coup d'arrêt aux investigations de la police sur les trafiquants de drogue de Port-de-Paix.Rappelant qu'Alain Désir avait été appréhendé le 20 octobre 2008 par des agents de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) et de la DEA, M. Andrésol assure que les forces de l'ordre réalisaient depuis août 2008 une investigation sur ce dossier. " Nous enquêtons sur Alain Désir depuis environ trois ans et 10 kilos de cocaïne avaient été saisis lors d'une perquisition", ajoute t-il faisant remarquer que la BLTS et la DEA n'étaient pas impliqués dans la perquisition du 12 novembre.Le directeur général de la PNH informe que 26 personnes, dont 19 policiers, ont été interpellées après le pillage des narcodollars de Port-de-Paix.En ce qui a trait au décès de l'assistant du directeur départemental de la police, Philippe Jean Raymond, le chef de la police révèle que M. Raymond avait été impliqué dans le comptage du corps du délit. De plus, Mario Andrésol soutient que le commissaire Philippe Jean Raymond avait été interpellé parce qu'il avait libéré 11 policiers arrêtés dans le cadre de l'enquête par les agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).Dans le même temps, le chef de la police a déclaré qu'un agent de Police Chaplains International (PCI), Emmanuel augustin, qui aurait détourné 150 000 dollars, a été appréhendé dans le cadre de cette enquête. " L'agent de PCI aurait indiqué à la DEA qu'il avait reçu 50 000 dollars de M. Désir alors que ce dernier a fait état de 200 000 dollars", ajoute le chef de la police.
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mardi 27 janvier 2009
Scandale narco-financier de Port-de-Paix: le ministre de la justice convoqué jeudi à la chambre
Port-au-Prince, le 26 janvier 2009 –(AHP)- Le nouveau président du bureau de la chambre des députés, Levaillant Louis Jeune, a confirmé lundi la convocation, le jeudi 29 janvier, en séance plénière, du ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, pour qu’il fournisse des explications sur l’état d’avancement de l’enquête ouverte sur le scandale narco-financier de Port-de-Paix.Selon des témoignages concordants, plusieurs millions de dollars américains ont été pillés, le 12 novembre dernier, lors d’une perquisition chez l’oncle du présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré actuellement aux Etats-Unis d’Amérique.Selon M. Louis Jeune, la lettre de convocation a déjà été acheminée au ministre Exumé, à la demande d’une dizaine de députés. Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur ledit dossier lui a également été acheminé en annexe, a-t-il précisé.Il est important d’avoir toutes les versions pour permettre à la justice de se prononcer de manière objective, a estimé le parlementaire.
dimanche 25 janvier 2009
Décès du commissaire Jean-Raymond Philippe : son épouse conteste la thèse du suicide
Au bord de la désolation, Jeannette Désir Philippe réclame la dépouille de son mari décédé mystérieusement
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
Jeannette Désir Philippe, épouse du directeur départemental adjoint de la police du Nord-Ouest, Jean-Raymond Philippe, a écarté vendredi la thèse d’un éventuel suicide de son mari, décédé de façon mystérieuse alors qu’il devait être interrogé sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix.
Dans une interview exclusive à Radio Kiskeya, Mme Philippe, qui se trouvait au parquet de Port-au-Prince, a fait peu de cas des informations selon lesquelles le commissaire de police se serait tué en absorbant de l’acide sulfurique destiné à la recharge de batteries. Aucune preuve ne peut étayer cet argument, a-t-elle répété. Avouant son désespoir, la veuve a indiqué que dans sa dernière conversation avec Jean-Raymond Philippe, quelques heures avant sa mort, le 12 janvier dernier, rien ne laissait présager ce scénario-catastrophe. Mais, le défunt ne cachait pas son étonnement de voir les autorités le placer sous investigation judiciaire dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage présumé de narcodollars lors d’une perquisition chez l’oncle d’Alain Désir.
Lors d’un deuxième appel téléphonique effectué dans la même journée, Jeannette Désir Philippe n’avait pu parler à l’officier de police qui ne répondait que par des gémissements continus. Une autre personne qui s’était saisie du combiné avait obstinément refusé de s’identifier, a raconté l’épouse, désabusée.
La dame a aussi qualifié d’inexplicable l’état déplorable dans lequel se trouvaient les vêtements que portait son mari lorsque son décès a été constaté. Littéralement dévorés, un pantalon court et un t-shirt semblaient avoir été également la proie de l’acide sulfurique.
La veuve, qui s’est établie depuis plusieurs années aux Etats-Unis, souhaite pouvoir connaître les vraies causes de cette mort mystérieuse, mais, pour l’heure sa priorité est la récupération du corps retenu pour une analyse toxicologique qui n’a toujours pas été réalisée. Jeannette Désir Philippe espère, par ailleurs, pouvoir compter sur l’aide des autorités après la disparition brutale du commissaire qui la laisse avec cinq orphelins sur les bras.
Elle rappelle enfin que son époux, avec qui elle vivait depuis 22 ans, était un homme modeste et honnête qui a consacré 31 ans au service de son pays, au sein des Forces Armées d’Haïti, puis de la Police Nationale.
Présent au moment où la dame exprimait à la fois sa peine profonde et son désarroi, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, n’a pipé mot sur l’évolution de l’enquête.
Les autorités peinent à faire la lumière sur ce dossier comme sur celui du pillage du 12 novembre dernier chez Marc Frédéric, oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir, emprisonné aux Etats-Unis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5621
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
Jeannette Désir Philippe, épouse du directeur départemental adjoint de la police du Nord-Ouest, Jean-Raymond Philippe, a écarté vendredi la thèse d’un éventuel suicide de son mari, décédé de façon mystérieuse alors qu’il devait être interrogé sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix.
Dans une interview exclusive à Radio Kiskeya, Mme Philippe, qui se trouvait au parquet de Port-au-Prince, a fait peu de cas des informations selon lesquelles le commissaire de police se serait tué en absorbant de l’acide sulfurique destiné à la recharge de batteries. Aucune preuve ne peut étayer cet argument, a-t-elle répété. Avouant son désespoir, la veuve a indiqué que dans sa dernière conversation avec Jean-Raymond Philippe, quelques heures avant sa mort, le 12 janvier dernier, rien ne laissait présager ce scénario-catastrophe. Mais, le défunt ne cachait pas son étonnement de voir les autorités le placer sous investigation judiciaire dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage présumé de narcodollars lors d’une perquisition chez l’oncle d’Alain Désir.
Lors d’un deuxième appel téléphonique effectué dans la même journée, Jeannette Désir Philippe n’avait pu parler à l’officier de police qui ne répondait que par des gémissements continus. Une autre personne qui s’était saisie du combiné avait obstinément refusé de s’identifier, a raconté l’épouse, désabusée.
La dame a aussi qualifié d’inexplicable l’état déplorable dans lequel se trouvaient les vêtements que portait son mari lorsque son décès a été constaté. Littéralement dévorés, un pantalon court et un t-shirt semblaient avoir été également la proie de l’acide sulfurique.
La veuve, qui s’est établie depuis plusieurs années aux Etats-Unis, souhaite pouvoir connaître les vraies causes de cette mort mystérieuse, mais, pour l’heure sa priorité est la récupération du corps retenu pour une analyse toxicologique qui n’a toujours pas été réalisée. Jeannette Désir Philippe espère, par ailleurs, pouvoir compter sur l’aide des autorités après la disparition brutale du commissaire qui la laisse avec cinq orphelins sur les bras.
Elle rappelle enfin que son époux, avec qui elle vivait depuis 22 ans, était un homme modeste et honnête qui a consacré 31 ans au service de son pays, au sein des Forces Armées d’Haïti, puis de la Police Nationale.
Présent au moment où la dame exprimait à la fois sa peine profonde et son désarroi, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, n’a pipé mot sur l’évolution de l’enquête.
Les autorités peinent à faire la lumière sur ce dossier comme sur celui du pillage du 12 novembre dernier chez Marc Frédéric, oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir, emprisonné aux Etats-Unis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5621
vendredi 23 janvier 2009
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, objet de sévères critiques de la part des associations de journalistes et de médias
Ses propos contre le journaliste Valéry Numa condamnés
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
De nombreuses associations de journalistes et du secteur des médias en Haïti ont vigoureusement réagi suite à l’agression verbale dont a été victime lundi le journaliste Valéry Numa de Radio Vision 200 (station privée de la capitale) de la part du ministre de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé.
Alors qu’il était interrogé en direct dans une émission à forte écoute de la station sur le fait que seules des comparses étaient jusqu’ici écrouées dans le cadre d’un dossier de drogue, le ministre a fait savoir à l’intervieweur Valéry Numa qu’il pourrait lui aussi être interpellé, son nom étant cité comme l’une des personnes ayant reçu de l’argent dans le cadre du dossier. Il a en même temps déclaré qu’il ne croyait pas à l’implication du journaliste, mais qu’il a fait référence à des rumeurs le concernant juste pour lui expliquer qu’on ne pouvait pas procéder à des arrestations sur la base de simples rumeurs.
En référence à l’incident, l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH), l’un des principaux regroupements de propriétaires de médias du pays, a dénoncé « l’attitude indigne d’un responsable d’Etat qui lance une vendetta contre un membre de la presse ou contre toute la presse tenue pour responsable de ses erreurs ou du traitement inadéquat d’un dossier ».
Dans un communiqué signé de son président, M. Jacques Sampeur, l’ANMH considère qu’aucun ministre, aucun fonctionnaire public, quel que soit son titre ne saurait mettre en question des acquis tels que la liberté de la presse et la liberté d’expression garanties par la Constitution et les Lois de la République.
« Les menaces du ministre de la justice contre le journaliste Valéry Numa vont- au-delà du confrère et pèsent sur la liberté d’expression, sur le droit et le devoir d’informer », estime l’ANMH.
Qualifiant de grotesque la sortie du ministre Jean Joseph Exumé, l’association de propriétaires de médias considère qu’elle envoie « un mauvais signal à l’opinion publique inquiète d’un état d’esprit de complot au sommet contre le reste de la société ».
« L’ensemble de la corporation doit interpréter cette nouvelle menace contre la presse comme un message clair indiquant à chacun de nous que la liberté de la presse est une quête permanente, sa défense, un combat de tous les jours », conclut le communiqué de l’ANMH.
Les responsables de S.O.S Journalistes et de l’Association des Journalistes Haïtiens, MM. Guyler C. Delva et Jacques Desrosiers, ont eux aussi condamné les propos du ministre, appelant à des excuses publiques à l’endroit de Valéry Numa.
Intervenant mercredi matin en marge de la cérémonie d’ouverture à Port-au-Prince d’un colloque sur l’Etat civil et l’identification, le ministre Jean Joseph Exumé a expliqué qu’il n’avait pas voulu porter atteinte à l’image du journaliste. Il voulait tout simplement lui faire comprendre que les autorités ne peuvent pas mettre la main au collet de quelqu’un du simple fait que des rumeurs font référence à sa personne.
Le journaliste Valéry Numa a pour sa part annoncé avoir saisi un cabinet d’avocats pour obtenir réparation des préjudices moraux dont il a été l’objet. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5619
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
De nombreuses associations de journalistes et du secteur des médias en Haïti ont vigoureusement réagi suite à l’agression verbale dont a été victime lundi le journaliste Valéry Numa de Radio Vision 200 (station privée de la capitale) de la part du ministre de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé.
Alors qu’il était interrogé en direct dans une émission à forte écoute de la station sur le fait que seules des comparses étaient jusqu’ici écrouées dans le cadre d’un dossier de drogue, le ministre a fait savoir à l’intervieweur Valéry Numa qu’il pourrait lui aussi être interpellé, son nom étant cité comme l’une des personnes ayant reçu de l’argent dans le cadre du dossier. Il a en même temps déclaré qu’il ne croyait pas à l’implication du journaliste, mais qu’il a fait référence à des rumeurs le concernant juste pour lui expliquer qu’on ne pouvait pas procéder à des arrestations sur la base de simples rumeurs.
En référence à l’incident, l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH), l’un des principaux regroupements de propriétaires de médias du pays, a dénoncé « l’attitude indigne d’un responsable d’Etat qui lance une vendetta contre un membre de la presse ou contre toute la presse tenue pour responsable de ses erreurs ou du traitement inadéquat d’un dossier ».
Dans un communiqué signé de son président, M. Jacques Sampeur, l’ANMH considère qu’aucun ministre, aucun fonctionnaire public, quel que soit son titre ne saurait mettre en question des acquis tels que la liberté de la presse et la liberté d’expression garanties par la Constitution et les Lois de la République.
« Les menaces du ministre de la justice contre le journaliste Valéry Numa vont- au-delà du confrère et pèsent sur la liberté d’expression, sur le droit et le devoir d’informer », estime l’ANMH.
Qualifiant de grotesque la sortie du ministre Jean Joseph Exumé, l’association de propriétaires de médias considère qu’elle envoie « un mauvais signal à l’opinion publique inquiète d’un état d’esprit de complot au sommet contre le reste de la société ».
« L’ensemble de la corporation doit interpréter cette nouvelle menace contre la presse comme un message clair indiquant à chacun de nous que la liberté de la presse est une quête permanente, sa défense, un combat de tous les jours », conclut le communiqué de l’ANMH.
Les responsables de S.O.S Journalistes et de l’Association des Journalistes Haïtiens, MM. Guyler C. Delva et Jacques Desrosiers, ont eux aussi condamné les propos du ministre, appelant à des excuses publiques à l’endroit de Valéry Numa.
Intervenant mercredi matin en marge de la cérémonie d’ouverture à Port-au-Prince d’un colloque sur l’Etat civil et l’identification, le ministre Jean Joseph Exumé a expliqué qu’il n’avait pas voulu porter atteinte à l’image du journaliste. Il voulait tout simplement lui faire comprendre que les autorités ne peuvent pas mettre la main au collet de quelqu’un du simple fait que des rumeurs font référence à sa personne.
Le journaliste Valéry Numa a pour sa part annoncé avoir saisi un cabinet d’avocats pour obtenir réparation des préjudices moraux dont il a été l’objet. [jmd/RK]
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Dossier de Port-de-Paix : le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le collimateur de la Commission justice de la Chambre basse
La commission dénonce la décision du chef de la police de bouder une convocation du Parquet avec le soutien apparent du ministre
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Commission Justice de la Chambre des députés a fustigé jeudi l’attitude du ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le dossier de Port-de-Paix (Nord-Ouest) relatif à l’implication d’autorités policières et judiciaires dans le pillage des fonds découverts dans cette ville lors d’une perquisition en novembre dernier chez l’oncle d’un trafiquant de drogue.
Le député de Pétion Ville (Est de Port-au-Prince), Steven Benoît, membre de ladite commission, s’est insurgé contre le fait que, convoqué autour du dossier au Parquet du Tribunal civil de la capitale, le chef d la Police Nationale d’Haïti (PNH), M. Mario Andrésol, ne s’est pas présenté et n’a pas daigné s’excuser. Qui pis est, le ministre Exumé aurait appelé le chef du Parquet, Me Joseph Manès Louis, pour s’enquérir des motifs de la convocation du directeur de général de la PNH, a révélé avec indignation le parlementaire.
Le Parquet de Port-au-Prince voulait particulièrement interroger le chef de la police sur la mort d’un des suspects dans l’affaire, le numéro deux de la PNH dans le Nord-Ouest, le commissaire Philippe Jean Raymond, a précisé le député Benoît, soulignant qu’il se gardait encore de parler d’assassinat pur et simple du haut cadre de la police.
Le parlementaire a estimé être conscient des dangers que courent tous ceux qui réclament l’avancement du dossier. Etablissant implicitement un lien entre la perte de son « laptop » et son intérêt dans le dossier, il a donné l’assurance que lui et les autres membres de la commission se battraient jusqu’au bout afin que les autorités assument leurs responsabilités, conformément aux recommandations d’une enquête menée sur l’affaire par une commission bicamérale.
Le président de la commission, le député Arsène Dieujuste (Gonaïves, Artibonite, Nord) et un des membres de celle-ci, le député de Savannette (Centre) Joël Louis, ont pour leur part exigé du Ministre Exumé la poursuite de l’enquête sur le dossier de Port-de-Paix, lui reprochant notamment une certaine inclination à « étouffer » l’affaire en empêchant à certaines personnes d’en parler.
Le député Joël Louis a souligné en ce cens le fait par le ministre d’avoir sanctionné, en le démettant de ses fonctions, le doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin, qui voulait fournir des informations sur le dossier. Il a également relaté l’agression verbale dont un journaliste de Radio Vision 2000 (station privée de la capitale), Valéry Numa, a été victime de la part du ministre lundi dernier quand il a sollicité de lui des explications sur le fait que les présumés auteurs du pillage des fonds étaient en liberté alors que seules des comparses ont été écrouées. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5617
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Commission Justice de la Chambre des députés a fustigé jeudi l’attitude du ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le dossier de Port-de-Paix (Nord-Ouest) relatif à l’implication d’autorités policières et judiciaires dans le pillage des fonds découverts dans cette ville lors d’une perquisition en novembre dernier chez l’oncle d’un trafiquant de drogue.
Le député de Pétion Ville (Est de Port-au-Prince), Steven Benoît, membre de ladite commission, s’est insurgé contre le fait que, convoqué autour du dossier au Parquet du Tribunal civil de la capitale, le chef d la Police Nationale d’Haïti (PNH), M. Mario Andrésol, ne s’est pas présenté et n’a pas daigné s’excuser. Qui pis est, le ministre Exumé aurait appelé le chef du Parquet, Me Joseph Manès Louis, pour s’enquérir des motifs de la convocation du directeur de général de la PNH, a révélé avec indignation le parlementaire.
Le Parquet de Port-au-Prince voulait particulièrement interroger le chef de la police sur la mort d’un des suspects dans l’affaire, le numéro deux de la PNH dans le Nord-Ouest, le commissaire Philippe Jean Raymond, a précisé le député Benoît, soulignant qu’il se gardait encore de parler d’assassinat pur et simple du haut cadre de la police.
Le parlementaire a estimé être conscient des dangers que courent tous ceux qui réclament l’avancement du dossier. Etablissant implicitement un lien entre la perte de son « laptop » et son intérêt dans le dossier, il a donné l’assurance que lui et les autres membres de la commission se battraient jusqu’au bout afin que les autorités assument leurs responsabilités, conformément aux recommandations d’une enquête menée sur l’affaire par une commission bicamérale.
Le président de la commission, le député Arsène Dieujuste (Gonaïves, Artibonite, Nord) et un des membres de celle-ci, le député de Savannette (Centre) Joël Louis, ont pour leur part exigé du Ministre Exumé la poursuite de l’enquête sur le dossier de Port-de-Paix, lui reprochant notamment une certaine inclination à « étouffer » l’affaire en empêchant à certaines personnes d’en parler.
Le député Joël Louis a souligné en ce cens le fait par le ministre d’avoir sanctionné, en le démettant de ses fonctions, le doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin, qui voulait fournir des informations sur le dossier. Il a également relaté l’agression verbale dont un journaliste de Radio Vision 2000 (station privée de la capitale), Valéry Numa, a été victime de la part du ministre lundi dernier quand il a sollicité de lui des explications sur le fait que les présumés auteurs du pillage des fonds étaient en liberté alors que seules des comparses ont été écrouées. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5617
mardi 20 janvier 2009
Affaire de Port-de-Paix : Publication très attendue mardi du rapport d’enquête parlementaire
Le président de la commission Arsène Dieujuste annonce des surprises tandis que le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, appelle une fois de plus à la patience
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
lundi 19 janvier 2009
DEJA DEUX MORTS
Inquiétant « malaise » d’un huissier audiencier de Port-de-Paix, Maxo Marhone, auteur d’un témoignage sur le numéro 2 de la Police du Nord-Ouest décédé dans des circonstances non encore élucidées
L’absorption d’une substance toxique par l’huissier à ne pas écarter, selon une source médicale
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Un huissier audiencier du Tribunal de 1ère instance de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Maxo Marhone, a été retrouvé hébété jeudi après-midi dans une zone retirée de la ville dénommée « La belle place », rapporte le correspondant local de Radio Kiskeya. Marhone qui aurait perdu beaucoup de son sang par les voies respiratoires, se trouvait dans la soirée dans un état critique dans un hôpital de la ville où une source médicale ayant requis l’anonymat a évoqué l’éventualité de (...)
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Pas encore de conclusions sur la mort du commissaire Philippe Jean Raymond, dit la DCPJ
L’officier de police n’avait été ni interpellé ni brutalisé, selon le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, a annoncé jeudi que l’expertise toxicologique recommandée par le parquet de Port-au-Prince n’a pas encore été réalisée en vue de faire le jour sur la mort du commissaire de police Philippe Jean Raymond. Sans vouloir faire la moindre révélation, le chef de la DCPJ a déclaré lors d’une conférence de presse que des hypothèses provisoires sont retenues suite à la transmission des résultats de l’autopsie (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5599
L’absorption d’une substance toxique par l’huissier à ne pas écarter, selon une source médicale
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Un huissier audiencier du Tribunal de 1ère instance de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Maxo Marhone, a été retrouvé hébété jeudi après-midi dans une zone retirée de la ville dénommée « La belle place », rapporte le correspondant local de Radio Kiskeya. Marhone qui aurait perdu beaucoup de son sang par les voies respiratoires, se trouvait dans la soirée dans un état critique dans un hôpital de la ville où une source médicale ayant requis l’anonymat a évoqué l’éventualité de (...)
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Pas encore de conclusions sur la mort du commissaire Philippe Jean Raymond, dit la DCPJ
L’officier de police n’avait été ni interpellé ni brutalisé, selon le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, a annoncé jeudi que l’expertise toxicologique recommandée par le parquet de Port-au-Prince n’a pas encore été réalisée en vue de faire le jour sur la mort du commissaire de police Philippe Jean Raymond. Sans vouloir faire la moindre révélation, le chef de la DCPJ a déclaré lors d’une conférence de presse que des hypothèses provisoires sont retenues suite à la transmission des résultats de l’autopsie (...)
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mercredi 14 janvier 2009
Décès du commissaire-adjoint de police de Port-de-Paix: la thèse de l'empoisonnement se précise
Port-au-Prince, le 13 janvier 2009 –(AHP)- Le directeur départemental adjoint de la police du Nord-Ouest, Jean Raymond Philippe décédé dans la nuit de dimanche à l'Hôpital du Canapé-Vert à Port-au-Prince se serait empoisonné en ingurgitant de l'acide-batterie.
En effet, un gallon contenant de l'acide concentré pour batterie a éte découvert mardi après-midi dans un jardin dans la localité de "Belle place" où le responsable de la police, un ancien militaire, s'était rendu dans la matinée de dimanche pour commettre l'acte.
Le juge de paix Paul Blanc accompagné d'agents de la DCPJ et de la direction départementale de la police judiciaire, se trouvait à Belle Place pour faire le constat des faits.Un témoin, Maxo Maronne, a confirmé avoir vu M. Philippe dans la zone dimanche.
Ce n'est qu'après être rentré à l'Hôtel ou il logeait depuis son arrivée à Port-de-paix en Avril 2007, qu'il a ressenti un grave malaise.Il devait être transporté aussitôt à l'hôpital Immaculée Conception d'où il a été emmené peu après à Port-au-Prince par des agents de la DEA et du BLTS pour son implication présumée dans le scandale narco-financier de Lavaud (port-de-paix) Conduit à l'Hôpital du Canapé-Vert, il devait décéder au cours de la nuitSon médecin traitant à Port-de-Paix a estimé qu'un lavage lui aurait peut-être sauvé la vie, s'il n'avait pas été tiré de l'Hôpital Immaculée Conception.
Selon des témoignages, Jean Raymond Philippe aurait laissé une lettre dans laquelle il aurait expliqué le sens de son geste, mais le juge Paul Blanc affirme n'avoir rien retrouvé de tel.Toutefois, des rumeurs laissent croire, qu'il aurait agi ainsi pour éviter des humiliations, parce qu'il avait des soupçons qu'on viendrait l'arrêter, après l'arrestation 2 jours plus tôt de 7 membres de l'appareil judiciaire de la ville.
De nombreux membres de la police et de la justice sont accusés d'avoir participé au pillage de dizaines de millions de dollars retrouvés le 12 novembre 2008 lors d'une perquisition au domicile d'un présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré en Floride.
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
En effet, un gallon contenant de l'acide concentré pour batterie a éte découvert mardi après-midi dans un jardin dans la localité de "Belle place" où le responsable de la police, un ancien militaire, s'était rendu dans la matinée de dimanche pour commettre l'acte.
Le juge de paix Paul Blanc accompagné d'agents de la DCPJ et de la direction départementale de la police judiciaire, se trouvait à Belle Place pour faire le constat des faits.Un témoin, Maxo Maronne, a confirmé avoir vu M. Philippe dans la zone dimanche.
Ce n'est qu'après être rentré à l'Hôtel ou il logeait depuis son arrivée à Port-de-paix en Avril 2007, qu'il a ressenti un grave malaise.Il devait être transporté aussitôt à l'hôpital Immaculée Conception d'où il a été emmené peu après à Port-au-Prince par des agents de la DEA et du BLTS pour son implication présumée dans le scandale narco-financier de Lavaud (port-de-paix) Conduit à l'Hôpital du Canapé-Vert, il devait décéder au cours de la nuitSon médecin traitant à Port-de-Paix a estimé qu'un lavage lui aurait peut-être sauvé la vie, s'il n'avait pas été tiré de l'Hôpital Immaculée Conception.
Selon des témoignages, Jean Raymond Philippe aurait laissé une lettre dans laquelle il aurait expliqué le sens de son geste, mais le juge Paul Blanc affirme n'avoir rien retrouvé de tel.Toutefois, des rumeurs laissent croire, qu'il aurait agi ainsi pour éviter des humiliations, parce qu'il avait des soupçons qu'on viendrait l'arrêter, après l'arrestation 2 jours plus tôt de 7 membres de l'appareil judiciaire de la ville.
De nombreux membres de la police et de la justice sont accusés d'avoir participé au pillage de dizaines de millions de dollars retrouvés le 12 novembre 2008 lors d'une perquisition au domicile d'un présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré en Floride.
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
Eucher Luc Joseph réclame plus de sérénité autour de l'enquête sur les narcodollars
Le secrétaire d'état à la sécurité publique, Eucher Luc Joseph, fait montre de prudence dans l'épineux dossier impliquant des membres de l'appareil judiciaire et des policiers de Port-de-Paix. M. Joseph fait remarquer que les autorités judiciaires et policières doivent faire montre de prudence durant le déroulement de l'enquête. Il croit que ce conseil est important puisque des informations véhiculées dans les medias se sont révélées fausses. " La maison de l'ex doyen Ronel Gélin, n'a pas été perquisitionnée", cite t-il en exemple.Le secrétaire d'état à la sécurité publique n'a pas voulu faire de commentaires sur les causes du décès du commissaire de police Philippe Jean Raymond. " J'attends le rapport d'autopsie ", dit-il s'étonnant que des informations sur résultats de l'autopsie aient été diffusées dans la presse depuis lundi soir. M. Joseph informe qu'il n'est pas responsable de cette enquête même s'il avait conduit une mission d'évaluation à Port-de-Paix. " Les autorités ont pour devoir de faire en sorte que l'investigation se déroule normalement", insiste M. Joseph rappelant que les institutions étatiques chargées de réaliser des enquêtes sont la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) , l'inspection générale de la PNH et les autorités judiciaires." Les enquêtes sur la drogue sont délicates ", martèle Eucher Luc Joseph qui toutefois réitère sa détermination à ce que cette enquête aboutisse. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M Joseph a soutenu que les juges et policiers qui réalisent l'enquête doivent bénéficier d'une sérénité constante. Interrogé sur le retard des autorités dans le traitement du dossier,Eucher Luc Joseph soutient que les enquêtes sur la drogue nécessitent du temps et de la patience. " Je ne peux pas dire s'il y a eu pillage ou non à Port-de-Paix parce que l'enquête est en cours", souligne M. Joseph qui entend tenir compte de toutes les informations publiées sur ce dossier y compris celles de Police Chaplains International.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14624
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14624
Décès de Philippe Jean Raymond : Une expertise toxicologique après l’autopsie
Une décision du chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis qui, tout en admettant l’existence d’éléments suspects dans le dossier, reproche à des médias de relayer avec légèreté des rumeurs sur les causes de la mort du numéro deux de la police du Nord-Ouest
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, a annoncé mardi soir avoir sollicité de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) une expertise toxicologique sur la brutale disparition de Philippe Jean Raymond tout en exprimant son étonnement face aux informations diffusées par des médias attribuant à un empoisonnement les causes du décès du directeur adjoint de la police du Nord-Ouest.
Intervenant sur la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), le commissaire du gouvernement a refusé de révéler les résultats de l’autopsie pratiquée sur la dépouille de l’officier de police. Néanmoins, après une conversation avec le médecin légiste, il a jugé bon d’approfondir l’analyse d’un « corps étranger surprenant » découvert dans l’organisme du commissaire Raymond à la morgue privée Pax Villa où il a été acheminé.
« J’ai demandé au directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, d’ordonner la réalisation d’une expertise toxicologique sur le corps », a fait savoir Me Joseph Manès Louis qui a reproché à une partie de la presse la « légèreté » avec laquelle elle propage des informations douteuses.
Pour le chef du parquet de la capitale, les conclusions du rapport d’autopsie demeurent partielles. Il faut beaucoup plus d’éléments pour établir les causes exactes de la mort de Philippe Jean Raymond et déterminer s’il y a lieu de « mettre l’action publique en mouvement contre les auteurs d’un éventuel acte criminel », a-t-il précisé.
De leur côté, les plus hauts responsables de la Police Nationale ont repoussé les demandes d’information incessantes de Radio Kiskeya, certains n’hésitant pas à dire que ce dossier était sous embargo jusqu’à nouvel ordre.
Lundi, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Joseph Exumé, avait annoncé avoir autorisé un médecin légiste à pratiquer l’autopsie du cadavre du commissaire Raymond.
Arrêté dimanche à Port-de-Paix et transféré par avion à Port-au-Prince, le deuxième personnage de la direction départementale de la police du Nord-Ouest, qui a été victime d’u malaise, est décédé dans la soirée du même jour, peu après son arrivée dans la capitale. Il devait être interrogé sur le scandale du détournement présumé de narcodollars à Port-de-Paix lors d’une perquisition domiciliaire, près de Port-de-Paix, le 12 novembre. Un feuilleton à rebondissement qui n’a cessé de provoquer des remous ces derniers mois. spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5590
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, a annoncé mardi soir avoir sollicité de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) une expertise toxicologique sur la brutale disparition de Philippe Jean Raymond tout en exprimant son étonnement face aux informations diffusées par des médias attribuant à un empoisonnement les causes du décès du directeur adjoint de la police du Nord-Ouest.
Intervenant sur la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), le commissaire du gouvernement a refusé de révéler les résultats de l’autopsie pratiquée sur la dépouille de l’officier de police. Néanmoins, après une conversation avec le médecin légiste, il a jugé bon d’approfondir l’analyse d’un « corps étranger surprenant » découvert dans l’organisme du commissaire Raymond à la morgue privée Pax Villa où il a été acheminé.
« J’ai demandé au directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, d’ordonner la réalisation d’une expertise toxicologique sur le corps », a fait savoir Me Joseph Manès Louis qui a reproché à une partie de la presse la « légèreté » avec laquelle elle propage des informations douteuses.
Pour le chef du parquet de la capitale, les conclusions du rapport d’autopsie demeurent partielles. Il faut beaucoup plus d’éléments pour établir les causes exactes de la mort de Philippe Jean Raymond et déterminer s’il y a lieu de « mettre l’action publique en mouvement contre les auteurs d’un éventuel acte criminel », a-t-il précisé.
De leur côté, les plus hauts responsables de la Police Nationale ont repoussé les demandes d’information incessantes de Radio Kiskeya, certains n’hésitant pas à dire que ce dossier était sous embargo jusqu’à nouvel ordre.
Lundi, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Joseph Exumé, avait annoncé avoir autorisé un médecin légiste à pratiquer l’autopsie du cadavre du commissaire Raymond.
Arrêté dimanche à Port-de-Paix et transféré par avion à Port-au-Prince, le deuxième personnage de la direction départementale de la police du Nord-Ouest, qui a été victime d’u malaise, est décédé dans la soirée du même jour, peu après son arrivée dans la capitale. Il devait être interrogé sur le scandale du détournement présumé de narcodollars à Port-de-Paix lors d’une perquisition domiciliaire, près de Port-de-Paix, le 12 novembre. Un feuilleton à rebondissement qui n’a cessé de provoquer des remous ces derniers mois. spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5590
mardi 13 janvier 2009
Décès du numéro deux de la police du Nord-Ouest : une autopsie autorisée
Très prudents, le ministre de la justice et ses deux secrétaires d’Etat refusent toute spéculation sur les causes de la mort de Philippe Jean Raymond et disent attendre sereinement les résultats de l’enquête sur l’affaire des narcodollars de Port-de-Paix
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a annoncé lundi que le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, a passé des instructions afin qu’une autopsie soit pratiquée sur le corps du numéro deux de la police du Nord-Ouest, Philippe Jean Raymond, décédé dans des conditions non encore élucidées alors qu’il devait être interrogé sur le scandale narco-financier de Port-de-Paix.
Interrogé au Parlement en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année législative, M. Joseph s’est refusé à tout commentaire sur la disparition du commissaire, arguant qu’il ne disposait pour l’heure d’aucune information sur son dossier médical. Tout en présentant ses sympathies à la famille éplorée et à la Police Nationale, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a assuré qu’un rapport médical déterminera bientôt les causes du décès.
Il a par ailleurs invité tout un chacun à la « sérénité » en ce qui a trait au dossier de l’enquête sur le détournement présumé d’un pactole de narcodollars lors d’une perquisition que les autorités judiciaires et policières avaient conduite en novembre dernier chez Marc Frédéric, l’oncle d’Alain Désir, un présumé trafiquant de drogue notoire extradé aux Etats-Unis. « Les investigations seront menées. Mais, il faut donner aux responsables le temps de les mener », a répété Eucher-Luc Joseph. Il a rappelé que l’enquête était confiée simultanément à l’inspection générale de la PNH et à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) chargées de vérifier le bien-fondé de graves accusations relatives à l’implication présumée de policiers dans l’opération.
Intervenant très brièvement sur ce dossier brûlant, le ministre Jean Joseph Exumé a souligné la nécessité d’éviter toute « précipitation ». Réitérant la volonté de son ministère de faciliter la reprise à Port-de-Paix des travaux judiciaires suspendus depuis le scandale, il a exhorté le doyen a.i du tribunal civil -nommé en remplacement du juge Ronel Gelin- à prendre ses fonctions.
Pour sa part, le secrétaire d’Etat à la réforme judiciaire, Daniel Jean, a qualifié d’enquête dans l’enquête l’autopsie que doivent réaliser des médecins légistes pour que les causes de la mort du directeur départemental adjoint de la PNH, Philippe Jean Raymond, soient connues. S’agissant des investigations en cours sur « l’affaire Lavaud », Me Jean a laissé entendre qu’elles doivent être menées avec sérénité et en dehors de toute attitude arbitraire.
Quant au directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, il a catégoriquement refusé de se prononcer sur la brutale disparition du commissaire jusqu’à ce que le résultat de l’autopsie soit disponible.
Embarqué dimanche après-midi à bord d’un avion, l’officier de police, qui était arrivé à Port-au-Prince entouré d’agents du BLTS et de la DEA, a été admis d’urgence à l’hôpital du Canapé-Vert, quelques instants plus tard. Il n’a pas survécu à un violent malaise sur lequel plane encore le plus grand mystère.
Agé de 52 ans, Philippe Jean Raymond était un ancien membre des Forces Armées d’Haïti (FAd’H). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5588
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a annoncé lundi que le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, a passé des instructions afin qu’une autopsie soit pratiquée sur le corps du numéro deux de la police du Nord-Ouest, Philippe Jean Raymond, décédé dans des conditions non encore élucidées alors qu’il devait être interrogé sur le scandale narco-financier de Port-de-Paix.
Interrogé au Parlement en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année législative, M. Joseph s’est refusé à tout commentaire sur la disparition du commissaire, arguant qu’il ne disposait pour l’heure d’aucune information sur son dossier médical. Tout en présentant ses sympathies à la famille éplorée et à la Police Nationale, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a assuré qu’un rapport médical déterminera bientôt les causes du décès.
Il a par ailleurs invité tout un chacun à la « sérénité » en ce qui a trait au dossier de l’enquête sur le détournement présumé d’un pactole de narcodollars lors d’une perquisition que les autorités judiciaires et policières avaient conduite en novembre dernier chez Marc Frédéric, l’oncle d’Alain Désir, un présumé trafiquant de drogue notoire extradé aux Etats-Unis. « Les investigations seront menées. Mais, il faut donner aux responsables le temps de les mener », a répété Eucher-Luc Joseph. Il a rappelé que l’enquête était confiée simultanément à l’inspection générale de la PNH et à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) chargées de vérifier le bien-fondé de graves accusations relatives à l’implication présumée de policiers dans l’opération.
Intervenant très brièvement sur ce dossier brûlant, le ministre Jean Joseph Exumé a souligné la nécessité d’éviter toute « précipitation ». Réitérant la volonté de son ministère de faciliter la reprise à Port-de-Paix des travaux judiciaires suspendus depuis le scandale, il a exhorté le doyen a.i du tribunal civil -nommé en remplacement du juge Ronel Gelin- à prendre ses fonctions.
Pour sa part, le secrétaire d’Etat à la réforme judiciaire, Daniel Jean, a qualifié d’enquête dans l’enquête l’autopsie que doivent réaliser des médecins légistes pour que les causes de la mort du directeur départemental adjoint de la PNH, Philippe Jean Raymond, soient connues. S’agissant des investigations en cours sur « l’affaire Lavaud », Me Jean a laissé entendre qu’elles doivent être menées avec sérénité et en dehors de toute attitude arbitraire.
Quant au directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, il a catégoriquement refusé de se prononcer sur la brutale disparition du commissaire jusqu’à ce que le résultat de l’autopsie soit disponible.
Embarqué dimanche après-midi à bord d’un avion, l’officier de police, qui était arrivé à Port-au-Prince entouré d’agents du BLTS et de la DEA, a été admis d’urgence à l’hôpital du Canapé-Vert, quelques instants plus tard. Il n’a pas survécu à un violent malaise sur lequel plane encore le plus grand mystère.
Agé de 52 ans, Philippe Jean Raymond était un ancien membre des Forces Armées d’Haïti (FAd’H). spp/Radio Kiskeya
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lundi 12 janvier 2009
Décès « suite à un malaise » du numéro deux de la police dans le Nord-Ouest, le Commissaire Philippe Jean Raymond
Aucune précision officielle pour l’instant sur la nature du malaise/Aucun responsable de la police autorisé à fournir des informations sur le dossier/Transfert à Port-au-Prince du chef de la police dans le Nord-Ouest
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire de police Philippe Jean Raymond, emmené dimanche par des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), est décédé à l’hôpital à Port-au-Prince lundi matin « suite à un malaise », a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Aucune précision n’est pour l’instant disponible concernant la nature du malaise dont a été victime le haut responsable de la police. "Des instructions ont été passées pour qu’aucun responsable de la police ne fasse de déclaration sur ce dossier tant que les résultats de l’autopsie qui a été ordonnée ne soient connus", a fait savoir le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Mario Andrésol, joint au téléphone par Radio Kiskeya.
Philippe Jean Raymond avait été interrogé à Port-de-Paix (Nord-Ouest) par des agents du BLTS avant d’être conduit par avion à Port-au-Prince dans l’après-midi de dimanche.
On devait apprendre lundi le transfert à la Direction générale de la Police à Port-au-Prince du chef de la police dans le département, le Commissaire divisionnaire Mary-Bernard Dadaille. Il aurait été remplacé par le Commissaire divisionnaire Jean Moïse.
Plusieurs responsables judiciaires du Nord-Ouest ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage d’une importante somme en dollars américains découverte chez l’oncle d’un trafiquant de drogue lors d’une perquisition à Lavaud, une localité de Port-de-Paix, le 12 novembre dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5585
Dizon pa-m :
Lajn dwo se lajan shango…Se pa ni youn ni de machwè won ki gen pou chavire !
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire de police Philippe Jean Raymond, emmené dimanche par des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), est décédé à l’hôpital à Port-au-Prince lundi matin « suite à un malaise », a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Aucune précision n’est pour l’instant disponible concernant la nature du malaise dont a été victime le haut responsable de la police. "Des instructions ont été passées pour qu’aucun responsable de la police ne fasse de déclaration sur ce dossier tant que les résultats de l’autopsie qui a été ordonnée ne soient connus", a fait savoir le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Mario Andrésol, joint au téléphone par Radio Kiskeya.
Philippe Jean Raymond avait été interrogé à Port-de-Paix (Nord-Ouest) par des agents du BLTS avant d’être conduit par avion à Port-au-Prince dans l’après-midi de dimanche.
On devait apprendre lundi le transfert à la Direction générale de la Police à Port-au-Prince du chef de la police dans le département, le Commissaire divisionnaire Mary-Bernard Dadaille. Il aurait été remplacé par le Commissaire divisionnaire Jean Moïse.
Plusieurs responsables judiciaires du Nord-Ouest ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage d’une importante somme en dollars américains découverte chez l’oncle d’un trafiquant de drogue lors d’une perquisition à Lavaud, une localité de Port-de-Paix, le 12 novembre dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5585
Dizon pa-m :
Lajn dwo se lajan shango…Se pa ni youn ni de machwè won ki gen pou chavire !
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