August 28, 2014 | 5:10 pm |
By the Caribbean Journal staff
The Organization of American States’ Permanent Council has adopted a declaration urging Haiti’s government to hold long-delayed legislative and municipal elections by the end of this year.
The OAS declaration called on Haiti’s three branches of government to comply with the El Rancho agreement that was reached earlier this year.
The elections have been delayed for nearly three years.
St Lucia Ambassador Sonia Johnny, the chair of the permanent council, said the declaration supports “the efforts of a member state to be able to hold elections in accordance with the terms of its constitution and with other agreements.”
The El Rancho accord had called for elections to be held on Oct. 26.
“Unfortunately this agreement is now facing great difficulties,” said Edmond Bocchit, Haiti’s permanent representative to the regional body. “You supported us, encouraged all actors to respect their commitments, and today I come to seek the solidarity of the OAS and its member states regarding a situation facing our nation, because we know that the well-being of Haiti’s democracy must be a priority for the region.”
OAS Secretary General Jose Miguel Insulza said the OAS would continue to accompany Haiti’s political process through “high-level visits” and the presence of an office in Haiti.
“On the first of January if there are no elections Haiti will be left without a Senate, therefore we’ll be left without a constitutional institution,” Insulza said. “The international community, including the OAS, can only assist in this process of democratic consolidation and then only upon the request of the legitimately elected Government of Haiti. From this perspective we hope that all stakeholders in the political process continue to work together to create the best circumstances for stability and growth and security.”
http://www.caribjournal.com/2014/08/28/oas-urges-haiti-to-hold-elections/
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 29 août 2014
jeudi 12 septembre 2013
La loi électorale...Le vote des députés jette la confusion
Le Nouvelliste | Publié le :11 septembre 2013
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
Après avoir été votée lundi à la Chambre des députés, la loi électorale est acheminée au Sénat pour les suites nécessaires. Une bonne nouvelle selon le Premier ministre Laurent Lamothe. Paradoxalement, pour le ministre Ralph Théano et les conseillers politiques du chef de l'Etat, il n'y pas eu de vote, même si le ministre de la Défense nationale, ancien sénateur de la République soutient le contraire.
Un vote qui crée la confusion. Visiblement, les violons ne s'accordent pas au sein du pouvoir sur le vote du projet de loi électorale lundi par les députés. Intervenant mardi depuis Paris sur Radio France internationale (RFI), le Premier ministre Laurent Lamothe avait éprouvé une certaine satisfaction en parlant du vote de ce document. « La bonne nouvelle, c'est que la loi a été votée hier soir...La balle est maintenant dans le camp du Sénat...Nous avons déjà mis de côté plus de 10 millions de dollars pour ces élections. Nous avons donné des frais d'établissement de 1.5 million de dollars pour le CTCEP... », a-t-il dit.
Parallèlement en Haïti, on entend un son de cloche tout à fait différent. Cacophonie. « On ne peut pas parler de vote, a soutenu le ministre Ralph Théano, chargé des Relations avec le Parlement. Aujourd'hui, personne ne peut dire combien de députés ont voté pour le projet de loi électorale, combien d'abstentions. Une lettre de protestation a été acheminée à l'exécutif disant que pratiquement il n'y a pas eu de vote. Le président de la Chambre des députés a pris sous sa propre responsabilité d'adopter le document. »
Ralph Théano a souligné que l'exécutif attend que la loi lui soit acheminée pour savoir ce qu'il va faire. Cependant, selon l'ancien sénateur Kely C. Bastien, la Constitution ne prévoit pas d'objection de la part du Chef de l'Etat en cas de session extraordinaire d'après les prescrits de l'article 123. « Dans ce cas, on dit que la loi est ajournée, le président doit attendre l'ouverture de la prochaine session législative », a souligné l'ancien président de la Chambre des députés.
L'ancien parlementaire a reconnu que dans le cadre d'un consensus politique, le chef de l'Etat pourrait toujours faire objection et convoquer la Chambre des députés en session extraordinaire. Cependant, il a insisté sur le fait qu'au regard de la Constitution amendée, le chef de l'Etat ne peut pas faire objection pendant que les députés sont en vacances.
Pour prouver que la séance du lundi 9 septembre a été faussée, le ministre Théano a menacé d'utiliser les grands moyens. « Nous avons les bandes vidéo de la séance, nous allons les diffuser pour l'ensemble de la population sur la télévision nationale et d'autres stations privées. A aucun moment de la durée, il n'y a pas eu de vote sur la loi électorale », a-t-il soutenu.
Tout en réitérant le désir de voir les élections organisées avant la fin de l'année, Ralph Théano a laissé comprendre que seule la loi électorale de 2008 est en vigueur. « Seule une loi chasse une autre loi », a-t-il avancé. Pour le moment, a-t-il dit, ni la Chambre des députés ni le Sénat n'ont pas encore voté d'autre loi électorale. Le ministre trouve l'appui de plusieurs conseillers du chef de l'Etat.
Pour sa part, Rodolphe Joazile, ancien sénateur de la République et ministre de la Défense nationale, s'est montré sensiblement en désaccord avec la position de son collègue Ralph Théano. L'ancien président de l'Assemblée nationale a reconnu aux parlementaires le droit de modifier le projet de loi électorale reçu de l'exécutif. « Tout comme, a-t-il ajouté, c'est un droit que le président de la République a pour faire objection. Nous ne sommes pas encore là puisque la ''loi électorale a été votée seulement au niveau de la Chambre des députés''. On attend le Sénat et la transmission du document au chef de l'Etat aux fins de publication. »
Le ministre Ralph Théano a fait savoir qu'une cinquantaine de députés sont sur le point de signer une pétition pour dénoncer la séance de lundi, en plus de la lettre de protestation envoyée à l'exécutif. Le président de la Chambre des députés, qui n'a jamais eu de bonnes relations avec Raph Théano, a lancé une mise en garde contre tout député voulant lui envoyer une pétition, une quelconque autre forme de protestation. «...j'expliquerai à la population dans quelle condition le Palais national avait convoqué des députés après le vote. Certains ont été mis à genoux... », a révélé Jean-Tholbert Alexis.
Selon Jean-Tholbert Alexis, qui n'a pas caché son opposition au pouvoir en place, il est temps que les députés défendent les intérêts de la population, non ceux du Palais national en cherchant à violer la Constitution du pays. « J'ai tranché souverainement au regard du règlement intérieur », a-t-il martelé.
La loi électorale a été acheminée au Sénat de la République pour les suites nécessaires. C'est surtout l'article 241 du document qui rend le pouvoir inconfortable. L'article indique que les 10 sénateurs, dont le mandat devrait arriver à terme le 14 janvier 2014, pourront rester à leur poste jusqu'en 2015. Ces sénateurs sont pour la plupart des opposants farouches à Michel Martelly. Ils reprochent à ce dernier, entre autres, sa volonté de rendre dysfonctionnel le Sénat pour ensuite constater la caducité du Parlement.
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=121186
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
Après avoir été votée lundi à la Chambre des députés, la loi électorale est acheminée au Sénat pour les suites nécessaires. Une bonne nouvelle selon le Premier ministre Laurent Lamothe. Paradoxalement, pour le ministre Ralph Théano et les conseillers politiques du chef de l'Etat, il n'y pas eu de vote, même si le ministre de la Défense nationale, ancien sénateur de la République soutient le contraire.
Un vote qui crée la confusion. Visiblement, les violons ne s'accordent pas au sein du pouvoir sur le vote du projet de loi électorale lundi par les députés. Intervenant mardi depuis Paris sur Radio France internationale (RFI), le Premier ministre Laurent Lamothe avait éprouvé une certaine satisfaction en parlant du vote de ce document. « La bonne nouvelle, c'est que la loi a été votée hier soir...La balle est maintenant dans le camp du Sénat...Nous avons déjà mis de côté plus de 10 millions de dollars pour ces élections. Nous avons donné des frais d'établissement de 1.5 million de dollars pour le CTCEP... », a-t-il dit.
Parallèlement en Haïti, on entend un son de cloche tout à fait différent. Cacophonie. « On ne peut pas parler de vote, a soutenu le ministre Ralph Théano, chargé des Relations avec le Parlement. Aujourd'hui, personne ne peut dire combien de députés ont voté pour le projet de loi électorale, combien d'abstentions. Une lettre de protestation a été acheminée à l'exécutif disant que pratiquement il n'y a pas eu de vote. Le président de la Chambre des députés a pris sous sa propre responsabilité d'adopter le document. »
Ralph Théano a souligné que l'exécutif attend que la loi lui soit acheminée pour savoir ce qu'il va faire. Cependant, selon l'ancien sénateur Kely C. Bastien, la Constitution ne prévoit pas d'objection de la part du Chef de l'Etat en cas de session extraordinaire d'après les prescrits de l'article 123. « Dans ce cas, on dit que la loi est ajournée, le président doit attendre l'ouverture de la prochaine session législative », a souligné l'ancien président de la Chambre des députés.
L'ancien parlementaire a reconnu que dans le cadre d'un consensus politique, le chef de l'Etat pourrait toujours faire objection et convoquer la Chambre des députés en session extraordinaire. Cependant, il a insisté sur le fait qu'au regard de la Constitution amendée, le chef de l'Etat ne peut pas faire objection pendant que les députés sont en vacances.
Pour prouver que la séance du lundi 9 septembre a été faussée, le ministre Théano a menacé d'utiliser les grands moyens. « Nous avons les bandes vidéo de la séance, nous allons les diffuser pour l'ensemble de la population sur la télévision nationale et d'autres stations privées. A aucun moment de la durée, il n'y a pas eu de vote sur la loi électorale », a-t-il soutenu.
Tout en réitérant le désir de voir les élections organisées avant la fin de l'année, Ralph Théano a laissé comprendre que seule la loi électorale de 2008 est en vigueur. « Seule une loi chasse une autre loi », a-t-il avancé. Pour le moment, a-t-il dit, ni la Chambre des députés ni le Sénat n'ont pas encore voté d'autre loi électorale. Le ministre trouve l'appui de plusieurs conseillers du chef de l'Etat.
Pour sa part, Rodolphe Joazile, ancien sénateur de la République et ministre de la Défense nationale, s'est montré sensiblement en désaccord avec la position de son collègue Ralph Théano. L'ancien président de l'Assemblée nationale a reconnu aux parlementaires le droit de modifier le projet de loi électorale reçu de l'exécutif. « Tout comme, a-t-il ajouté, c'est un droit que le président de la République a pour faire objection. Nous ne sommes pas encore là puisque la ''loi électorale a été votée seulement au niveau de la Chambre des députés''. On attend le Sénat et la transmission du document au chef de l'Etat aux fins de publication. »
Le ministre Ralph Théano a fait savoir qu'une cinquantaine de députés sont sur le point de signer une pétition pour dénoncer la séance de lundi, en plus de la lettre de protestation envoyée à l'exécutif. Le président de la Chambre des députés, qui n'a jamais eu de bonnes relations avec Raph Théano, a lancé une mise en garde contre tout député voulant lui envoyer une pétition, une quelconque autre forme de protestation. «...j'expliquerai à la population dans quelle condition le Palais national avait convoqué des députés après le vote. Certains ont été mis à genoux... », a révélé Jean-Tholbert Alexis.
Selon Jean-Tholbert Alexis, qui n'a pas caché son opposition au pouvoir en place, il est temps que les députés défendent les intérêts de la population, non ceux du Palais national en cherchant à violer la Constitution du pays. « J'ai tranché souverainement au regard du règlement intérieur », a-t-il martelé.
La loi électorale a été acheminée au Sénat de la République pour les suites nécessaires. C'est surtout l'article 241 du document qui rend le pouvoir inconfortable. L'article indique que les 10 sénateurs, dont le mandat devrait arriver à terme le 14 janvier 2014, pourront rester à leur poste jusqu'en 2015. Ces sénateurs sont pour la plupart des opposants farouches à Michel Martelly. Ils reprochent à ce dernier, entre autres, sa volonté de rendre dysfonctionnel le Sénat pour ensuite constater la caducité du Parlement.
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=121186
lundi 28 janvier 2013
HAÏTI : L’IMPASSE PERSISTE DANS LA FORMATION DE LA COMMISSION ÉLECTORALE
Haïti : l’impasse persiste dans la formation de la commission électorale
Le média haïtien Haïti Libre révèle aujourd’hui que la plateforme Religions pour la paix, chargée de mener la médiation entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire afin de parvenir à la mise en place d’un Collège transitoire du Conseil électoral permanent (CTCEP) devant superviser les prochaines échéances électorales, ne s’impliquera plus dans cette médiation. La défection de Religions pour la paix serait à mettre sur le compte du refus des trois représentants sur le CTCEP du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) élus dans des circonstances nébuleuses, de démissionner, et du refus de l’exécutif de s’impliquer dans ce différend qui oppose les trois représentants aux responsables du CSPJ. (Source : Haïti Libre)
http://www.operationspaix.net/32471-details-actualite-haiti-limpasse-persiste-dans-la-formation-de-la-commission-electorale.html
mardi 25 mai 2010
L’opposition rejette en bloc l’idée de participer á des élections sous Préval
Lavalas lance une mise en garde à la communauté internationale Mardi 25 mai 2010,Radio Kiskeya
L’annonce de la tenue d’élections générales le 28 novembre 2010 par le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, Edmond Mulet, en visite le week-end écoulé à Hinche (Centre), a eu très peu d’écho dans la classe politique qui continue d’exiger la démission du président René Préval.
Le dirigeant de la Confédération Unité Démocratique (sigle créole KID et de la Plateforme politique Alternative), Evans Paul, a déclaré lundi que le 28 novembre est bien la date constitutionnelle pour la tenue d’élections.
Cependant, personne n’a plus confiance en la volonté de M. Préval d’organiser des élections crédibles, a-t-il précisé. Cela n’a d’ailleurs jamais été son fort, a-t-il ajouté, donnant en exemple maintes élections controversées organisées par M. Préval pendant ses 2 mandats.
Le porte-parole de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), membre également de l’Alternative, abonde dans le même sens. L’ancien député Harry Marsan estime même que l’organisation d’élections frauduleuses et les pratiques de corruption constituent les caractéristiques principales du régime de M. Préval.
« Se rendre aux élections avec Préval au pouvoir, c’est prendre le risque d’enfoncer le pays davantage dans la crise », de l’avis d’un autre dirigeant de l’opposition, Turneb Delpé (PNDPH, plateforme RASANBLE).
Ansyto Félix, membre d’une organisation populaire Lavalas (parti de l’ancien président Aristide) réaffirme la position de son secteur politique en faveur de l’organisation d’élections anticipées. Il déclare ne rien vouloir entendre concernant la participation de son parti dans des élections qu’organiserait le Conseil Electoral Provisoire qui, par deux fois, a « arbitrairement » exclu de la course électorale les candidats Lavalas. Il a lancé une mise en garde á la communauté internationale qui, à son avis, semble avoir délibérément choisi M. Préval comme son unique interlocuteur sur le terrain.
En conférence de presse lundi à Port-au-Prince, les principaux leaders de l’opposition ont réaffirmé leur détermination à obtenir la démission de M. Préval et à mettre en application la formule contenue dans la Constitution prévoyant l’entrée en scène d’un juge de la Cour de Cassation et la tenue d’élections dans 45 à 90 jours après son accession à la présidence provisoire de la République. Le cap est donc mis sur la mobilisation anti-gouvernementale avec de nouvelles manifestations prévues ce mardi et jeudi prochain. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6794
Commentaires:
Apali papa!...Demokrasi te simen..demokrasi ap donnen....Nou pran nan twa wa ak ban politichen sa yo!
L’annonce de la tenue d’élections générales le 28 novembre 2010 par le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, Edmond Mulet, en visite le week-end écoulé à Hinche (Centre), a eu très peu d’écho dans la classe politique qui continue d’exiger la démission du président René Préval.
Le dirigeant de la Confédération Unité Démocratique (sigle créole KID et de la Plateforme politique Alternative), Evans Paul, a déclaré lundi que le 28 novembre est bien la date constitutionnelle pour la tenue d’élections.
Cependant, personne n’a plus confiance en la volonté de M. Préval d’organiser des élections crédibles, a-t-il précisé. Cela n’a d’ailleurs jamais été son fort, a-t-il ajouté, donnant en exemple maintes élections controversées organisées par M. Préval pendant ses 2 mandats.
Le porte-parole de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), membre également de l’Alternative, abonde dans le même sens. L’ancien député Harry Marsan estime même que l’organisation d’élections frauduleuses et les pratiques de corruption constituent les caractéristiques principales du régime de M. Préval.
« Se rendre aux élections avec Préval au pouvoir, c’est prendre le risque d’enfoncer le pays davantage dans la crise », de l’avis d’un autre dirigeant de l’opposition, Turneb Delpé (PNDPH, plateforme RASANBLE).
Ansyto Félix, membre d’une organisation populaire Lavalas (parti de l’ancien président Aristide) réaffirme la position de son secteur politique en faveur de l’organisation d’élections anticipées. Il déclare ne rien vouloir entendre concernant la participation de son parti dans des élections qu’organiserait le Conseil Electoral Provisoire qui, par deux fois, a « arbitrairement » exclu de la course électorale les candidats Lavalas. Il a lancé une mise en garde á la communauté internationale qui, à son avis, semble avoir délibérément choisi M. Préval comme son unique interlocuteur sur le terrain.
En conférence de presse lundi à Port-au-Prince, les principaux leaders de l’opposition ont réaffirmé leur détermination à obtenir la démission de M. Préval et à mettre en application la formule contenue dans la Constitution prévoyant l’entrée en scène d’un juge de la Cour de Cassation et la tenue d’élections dans 45 à 90 jours après son accession à la présidence provisoire de la République. Le cap est donc mis sur la mobilisation anti-gouvernementale avec de nouvelles manifestations prévues ce mardi et jeudi prochain. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6794
Commentaires:
Apali papa!...Demokrasi te simen..demokrasi ap donnen....Nou pran nan twa wa ak ban politichen sa yo!
vendredi 16 avril 2010
Haïti doit pouvoir tenir les élections avant fin 2010, selon Bill Clinton
Une aide internationale sera nécessaire pour parvenir à l’organisation de ces consultations, affirme l’émissaire spécial de l’ONU pour Haïti
jeudi 15 avril 2010,Radio Kiskeya
Haïti, ravagée il y a trois mois par un puissant séisme, devrait être en mesure d’organiser des élections avant la fin de l’année, a estimé jeudi Bill Clinton, envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU et ex-Président des Etats-Unis.
"Ils (les haïtiens) sont capables de les organiser (élections). J’espère qu’il s’agit de l’une des choses dont n’avons pas à nous préoccuper", a déclaré M. Clinton dans un entretien à Reuters lors d’une visite à Miami où, ce week-end, sa fondation, Clinton Global Initiative, va promouvoir une rencontre philanthropique en faveur d’étudiants.
L’ancien numéro un américain a indiqué que le pays avait besoin d’une aide internationale pour assurer la tenue du scrutin présidentiel et des élections législatives initialement prévues en février et mars, mais reportées à cause du tremblement de terre dévastateur du 12 janvier.
"Il y a là-bas une population flottante massive, beaucoup d’entre eux ont eu leurs documents d’identité détruits. Ainsi, nous avons besoin d’un peu d’aide pour réaliser les élections", a conclu Bill Clinton.
Epouse de l’ex-Président démocrate, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, avait jugé récemment que les élections devaient être organisées en Haïti en "temps opportun" alors que, cette semaine, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet, s’est prononcé pour la tenue du scrutin à la fin de l’année.
Le mandat du Président René Préval arrivera à terme le 7 février 2011 et le Conseil électoral provisoire en place ne jouit pas de la confiance de la classe politique et d’une partie de la société civile. spp/Radio Kiskeya
SENEGAL-HAITI: El Hadj Mbodj chargée de l'étude de faisabilité des prochaines élections générales en Haïti
En réponse au Président René Préval concernant sa demande de déploiement d'une mission d'experts électoraux en vue des prochaines élections en Haïti, le juriste sénégalais El Hadj Mbodj vient d'être nommé «expert constitutionnel et électoral» par la Division des affaires Politiques de l'ONU.
El Hadj Mbodj, est connu pour être un homme de consensus, réputé pour son intégrité, son indépendance d'esprit et sa rigueur intellectuelle, il rejoindra une équipe de quatre autres experts. Ensemble, ils travailleront en étroite coordination avec d'autres partenaires internationaux, en vue des prochaines élections législatives, présidentielles et locales sous l'égide des Nations unies.
Le gouvernement haïtien considère la tenue d'élections législatives et présidentielles avant la fin de l'actuel mandat présidentiel en février 2011 comme une priorité essentielle pour préserver la stabilité politique du pays «Les événements douloureux intervenus en Haïti n'empêchent pas le président Préval de considérer la tenue des élections générales, présidentielle et législatives, comme cruciales pour préserver la stabilité politique de son pays'', souligne le professeur El Hadj Mbodj.
Après de solides études de droit et sciences politiques entamées d'abord à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, puis ensuite à l'Université de Bordeaux I en France, et enfin à l'Université du Wisconsin à Madison aux Etats Unis, ce spécialiste de droit public et sciences politiques est un expert reconnu en ingénierie institutionnelle. Expert de l'Union Africaine, le Professeur Mbodj a été coopté membre des éminents juristes africains chargés de la réécriture de la Charte de la démocratie, des élections et de la gouvernance adoptée par la conférence des Chefs d'Etat de Gouvernement de l'Union Africaine en 2007. Membre du Réseau des experts de la Division de l'Assistance électorale des Nations-Unies, il a été chargé du traitement des contentieux des élections législatives togolaises du 14 octobre 2007 et de l'élection présidentielle mauritanienne du 19 juillet 2009.
Le professeur Mbodj est actuellement consultant international à la Cellule de certification des élections de l'ONUCI (Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire).
N/ Radio Métropole Haïti
El Hadj Mbodj, est connu pour être un homme de consensus, réputé pour son intégrité, son indépendance d'esprit et sa rigueur intellectuelle, il rejoindra une équipe de quatre autres experts. Ensemble, ils travailleront en étroite coordination avec d'autres partenaires internationaux, en vue des prochaines élections législatives, présidentielles et locales sous l'égide des Nations unies.
Le gouvernement haïtien considère la tenue d'élections législatives et présidentielles avant la fin de l'actuel mandat présidentiel en février 2011 comme une priorité essentielle pour préserver la stabilité politique du pays «Les événements douloureux intervenus en Haïti n'empêchent pas le président Préval de considérer la tenue des élections générales, présidentielle et législatives, comme cruciales pour préserver la stabilité politique de son pays'', souligne le professeur El Hadj Mbodj.
Après de solides études de droit et sciences politiques entamées d'abord à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, puis ensuite à l'Université de Bordeaux I en France, et enfin à l'Université du Wisconsin à Madison aux Etats Unis, ce spécialiste de droit public et sciences politiques est un expert reconnu en ingénierie institutionnelle. Expert de l'Union Africaine, le Professeur Mbodj a été coopté membre des éminents juristes africains chargés de la réécriture de la Charte de la démocratie, des élections et de la gouvernance adoptée par la conférence des Chefs d'Etat de Gouvernement de l'Union Africaine en 2007. Membre du Réseau des experts de la Division de l'Assistance électorale des Nations-Unies, il a été chargé du traitement des contentieux des élections législatives togolaises du 14 octobre 2007 et de l'élection présidentielle mauritanienne du 19 juillet 2009.
Le professeur Mbodj est actuellement consultant international à la Cellule de certification des élections de l'ONUCI (Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire).
N/ Radio Métropole Haïti
dimanche 11 avril 2010
Haïti-Élection : Mission de l'OEA en Haïti
L'Ambassadeur et Secrétaire général adjoint de l'Organisation des États Américains (OEA) Albert Ramdin, dirigera une mission en Haïti du 8 au 10 avril à la demande du Gouvernement d'Haïti. Cette mission cherchera à engager les autorités haïtiennes et les autres parties prenantes importantes dans l'ordre du jour électoral du pays. Le processus électoral en Haïti ayant été brusquement interrompu à la suite du tremblement de terre du 12 Janvier.
«A ce stade et compte tenu des tâches énorme de reconstruction à venir, il est essentiel pour aider Haïti, d'assurer la continuité des affaires de l'État et de défendre la légitimité des autorités issues de la volonté du peuple», a déclaré le Secrétaire général Adjoint.
Au cours de la visite de deux jours, la mission de l'OEA s'entretiendra avec le président René Préval et le son Premier ministre Jean-Max Bellerive, ainsi que d'autres ministres du gouvernement. La délégation composée de 6 personnes, rencontrera également la Commission électorale provisoire (CEP), les partis politiques nationaux, le secteur privé et la société civile. Albert Ramdin a souligné que «ces consultations permettront à l'OEA de mieux aider Haïti dans la planification et la préparation des élections, de concert avec les partenaires internationaux».
L'ambassadeur Albert Ramdin a également indiqué que «plusieurs autres questions importantes seront abordées, y compris les opérations concernant le programme du registre d'état civil, le lancement d'un projet de modernisation du cadastre, et les moyens de faire progresser la gouvernance, le renforcement des capacités institutionnelles et le renforcement des programmes en Haïti».
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17488
Au cours de la visite de deux jours, la mission de l'OEA s'entretiendra avec le président René Préval et le son Premier ministre Jean-Max Bellerive, ainsi que d'autres ministres du gouvernement. La délégation composée de 6 personnes, rencontrera également la Commission électorale provisoire (CEP), les partis politiques nationaux, le secteur privé et la société civile. Albert Ramdin a souligné que «ces consultations permettront à l'OEA de mieux aider Haïti dans la planification et la préparation des élections, de concert avec les partenaires internationaux».
L'ambassadeur Albert Ramdin a également indiqué que «plusieurs autres questions importantes seront abordées, y compris les opérations concernant le programme du registre d'état civil, le lancement d'un projet de modernisation du cadastre, et les moyens de faire progresser la gouvernance, le renforcement des capacités institutionnelles et le renforcement des programmes en Haïti».
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17488
jeudi 8 avril 2010
Une mission d’appui de l’OEA aux élections attendue jeudi à Port-au-Prince
Conduite par le Secrétaire général adjoint, Albert Ramdin, la délégation se penchera avec différents interlocuteurs haïtiens sur l’organisation des prochaines élections maintenue par l’Exécutif malgré les effets dévastateurs du séisme
mercredi 7 avril 2010,Radio Kiskeya
Le Secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats américains arrive jeudi à Port-au-Prince à la tête d’une mission destinée à relancer le processus électoral, de concert avec les autorités haïtiennes et des institutions nationales, dans la perspective des prochaines élections présidentielles, législatives et locales prévues en principe à la fin de l’année.
Dans un communiqué rendu public à Washington, l’OEA précise que la délégation composée de six membres vient en Haïti en réponse à une demande du Président René Préval.
Le chef de l’Etat, qui tient tout particulièrement à remettre le pouvoir à un successeur élu, le 7 février 2011, estime que les élections restent possibles malgré les énormes dégâts du séisme du 12 janvier à l’origine d’au moins 230.000 morts, selon des chiffres officiels.
"Dans cette conjoncture et au regard de l’énorme tâche de relèvement et de reconstruction que nous avons devant nous, il est très important d’aider Haïti à garantir la continuité des affaires de l’Etat et à préserver la légitimité des autorités émanant de la volonté de la population", soutient le communiqué de l’organisation hémisphérique.
Durant sa visite de 48 heures qui prendra fin samedi, la mission aura des discussions avec le Président Préval, le Premier ministre Jean-Max Bellerive, des ministres du gouvernement et le Conseil électoral provisoire.
Sont également prévues des rencontres avec les partis politiques, les organisations de la société civile et le secteur privé des affaires.
Albert Ramdin affirme que "ces consultations permettront à l’OEA de fournir une meilleure assistance dans la planification, la préparation des élections, conjointement avec les interlocuteurs internationaux importants".
Enfin, le dirigeant de l’OEA ajoute que d’autres thèmes de premier plan seront abordés au cours de la visite comme les opérations concernant l’établissement d’un registre d’état civil, le lancement d’un projet de modernisation cadastrale, les méthodes visant à faire progresser la bonne gouvernance ainsi que la création de programmes de renforcement institutionnel.
L’opposition démocratique conteste la légitimité de l’actuel Conseil électoral provisoire et accuse le régime du Président René Préval de vouloir organiser des "élections sur mesure" dans un contexte post-séisme marqué notamment par la difficulté de reconstituer le registre électoral national après la mort de plus de 200.000 personnes, dont de nombreux électeurs potentiels.
Le chef de l’Etat vit les derniers mois de son règne avant l’expiration, le 7 février 2011, de son second et denier quinquennat. spp/Radio Kiskeya
mardi 20 octobre 2009
Préval constitue un nouveau Conseil Electoral Provisoire
Le chef de l'Etat haïtien, René Préval, a désigné le week end écoulé les membres du nouveau Conseil Electoral Provisoire (CEP). Plusieurs personnalités dont l'ex président Frantz Gérard Verret et l'ex vice président, Joseph Jasmin, ont été écartés du nouveau CEP chargé d'organiser les élections législatives de 2010.
L'arrêté présidentiel, publié dans le journal officiel Le moniteur, n'autorise pas le CEP à organiser les élections présidentielles.
4 membres du précèdent CEP ont été confirmés dans leurs fonctions par leurs secteurs respectifs. Ginette Cherubin, Gayo Dorsainvil, Leonel Raphael et Jacques Belzinc conservent leurs sièges.
Toutefois le CEP fait peau neuve puisque 5 des 9 conseillers viennent d'être désignés par des secteurs de la société civile. Laurette Croyance représente l'église Catholique qui n'a pas renouvelé sa confiance à Frantz Gerard Verret. Antenor Guerrier, Jean Telev Pierre, Jean Enel Desir et Ribel Pierre représentent des secteurs divers dont la Conférence des partis politiques et la Fédération des Casecs.
Deux nouveaux secteurs, les vodouisants et la Fédération des Asecs sont représentés au sein du CEP qui à l'instar de celui qui l'avait précédé ne respecte pas les prescrits constitutionnels. Le chef de l'Etat avait en 2008 opté pour un CEP de consensus.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15954
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