Published 8:20pm Saturday, August 9, 2014
Carmalie is a pretty, 9-year-old girl with a wide, toothy grin that just begs for a camera to catch it. She loves to dance, and her friends describe her as the happiest girl in her neighborhood.
Sometime in the early morning hours of Aug. 8, in a broken-down shack in a dusty, rubble-filled little town in Haiti, her grandmother, who cared for Carmalie and three other orphans, died. The children all called her “Grams.” Grams had taken them all in, provided shelter for them and what meager food she could find with the help of nearby missionaries and protected them from the realities of life in a place where it’s not uncommon for desperate parents to effectively sell their children into modern slavery for the weak hope they will be fed, clothed and educated.
Twelve hundred miles and a world away, there is a family in Suffolk — a Christian pastor, his wife and their four children — whose hearts have been broken for Carmalie and others in the Haitian town of Montrouis. They plan to move there and start a ministry in January, and they had hoped to adopt Carmalie, with Grams’ hearty blessing, when they arrived. Today, with Grams gone they are unsure how the child’s hitherto absent father will react when they arrive for a brief visit next week — whether, for instance, he will seize the opportunity to use their love for her to extort money from them.
Even if the father gives his blessing on the adoption, there’s no guarantee it will be a smooth process. The bureaucracy in Haiti moves at a snail’s pace, and adoption can take years, while the adoptive children and parents are left in limbo.
Carmalie’s story is common in Haiti, the poorest nation in the Western Hemisphere, where life was already hard for children before the catastrophic 2010 earthquake that left nearly 160,000 people dead in the nearby capital city of Port-au-Prince and left tens of thousands of new orphans amid the destruction. Conditions for everyone there — and especially for children — have been unfathomable. With food resources scarce, habitable post-earthquake shelter in high demand and clean water almost a luxury, it’s hard for the most loving, well-meaning parents to give their children a good start. Haiti’s mortality rate for children under 5 is nearly twice the world’s average.
This is the place to which my wife and I will venture with a group from Suffolk and the surrounding area in just a few days, and as our departure nears, I find my heart both crushed for the suffering of Haiti’s people and overjoyed that God would use me to bring light to such a dark and troubled place, which, nonetheless, is a place full of people He loved enough to send His very son for.
Longing for the blessed life he had before tragedy struck him and his household, the Old Testament’s Job recalled how people great and small in his town had revered him “because I delivered the poor who cried for help and the fatherless who had none to help him.” (Job 29:12 ESV) Scripture is clear that godly people should have a special heart for orphans and a special desire to help the poor, and Job’s obedience in doing both was exemplary.
Haiti is desperate for obedient believers like Job to come to the aid of its poor and to deliver its fatherless. Haiti is desperate for people who “fear God and turn away from evil.” (Job 1:8 ESV) Haiti is desperate for a Savior, and I can hardly wait to tell the orphans in Montrouis about mine — Jesus, whose Father has promised never to leave them or forsake them; Jesus, who promised the poor in spirit would be blessed, because “theirs is the Kingdom of Heaven.” (Matthew 5:3)
I can hardly wait to offer a drink of clean water, a hug and an overflowing cup of the Water of Life.
You can follow our visit to Haiti on my blog: www.HeLeadethMe.net.
http://www.suffolknewsherald.com/2014/08/09/thinking-of-a-little-girl-in-haiti/
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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dimanche 10 août 2014
mardi 20 mars 2012
À Crédin, le Frère Simon témoigne de l’action des Flamboyants d’Haïti
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| Frère Simon (au milieu) a pu parler de son action, lors de son passage au foyer communal. |
L’association a collecté des fournitures scolaires pour les jeunes Haïtiens. Le frère Simon s’est chargé de les distribuer. Il a également confié le matériel médical acheminé en container à une association. Il a aussi distribué les tentes à des sans-abri, les fauteuils roulants et les vélos.
La congrégation de La Mennais poursuit en Haïti son rôle éducatif. « Nous venons enfin de poser les fondations d’une nouvelle école destinée à accueillir 1 300 enfants. Nous espérons achever cette construction pour 2014, car nous fêterons alors les 150 ans de l’arrivée de la congrégation à Port-au-Prince », s’est réjoui le frère.
http://www.maville.com/actu/actudet_-a-Credin-le-Frere-Simon-temoigne-de-l-action-des-Flamboyants-d-Haiti_fil-2123886_actu.Htm
vendredi 28 octobre 2011
L'eau unit les enfants de La Pocatière et d'Haïti
Carl Thériault, collaboration spéciale Le Soleil
(La Pocatière) Les petits dons mènent parfois à de grandes choses chez des populations totalement démunies. L'installation d'un système de pompage de l'eau pour consommation et l'irrigation dans la cour de l'école Village d'espoir, près de Cap haïtien, au nord d'Haïti, grâce à un don de 1000 $ amassé par les enfants de l'école Sacré-Coeur de La Pocatière a permis à l'eau vive de jaillir.
Des enfants des deux pays se sont inspirés de cette réalisation pour concevoir 46 dessins qui font l'objet d'une exposition jusqu'au 21 novembre au Centre culturel Gérard- Dallaire de La Pocatière. «C'est grâce aux petites banques de l'Aide internationale à l'enfance [AMIE] que nous avons amassé cette somme d'argent. Il y a aussi tout un travail de sensibilisation dans les écoles pour informer les enfants à quoi va servir l'argent. Ce sont comme nos petits missionnaires», explique Hélène Desjardins, bénévole à L'AMIE.
Pour garder le contact, des bénévoles ont eu l'idée de faire réaliser un projet commun aux enfants des deux pays, soit celui de dessiner ce que représente l'eau pour eux, dans leur pays respectif, avec les moyens dont ils disposent.
L'action de l'AMIE se poursuit dans d'autres causes. Lors de la soirée de l'Halloween lundi, les élèves de huit écoles ont accepté de participer à la collecte de sous par les petites banques de l'AMIE au moment de l'Halloween.
Près de 500 enfants du primaire solliciteront donc l'aide du public au nom de l'AMIE pendant la fin de semaine de l'Halloween.
Cette année, les sommes amassées seront attribuées à trois écoles du Cameroun afin de poursuivre ce qui avait été débuté lors de la collecte 2009, soit l'aménagement de salles de classe dont les planchers seront cimentés compte tenu qu'ils étaient en terre battue.
L'AMIE, qui oeuvre pour le mieux-être des enfants défavorisés dans 14 pays partout dans le monde, offre trois programmes relatifs aux parrainages, à des projets de développement et à des stages reliés aux besoins fondamentaux de l'enfant, tels que l'éducation, la santé et l'alimentation.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/les-regions/201110/27/01-4461911-leau-unit-les-enfants-de-la-pocatiere-et-dhaiti.php
(La Pocatière) Les petits dons mènent parfois à de grandes choses chez des populations totalement démunies. L'installation d'un système de pompage de l'eau pour consommation et l'irrigation dans la cour de l'école Village d'espoir, près de Cap haïtien, au nord d'Haïti, grâce à un don de 1000 $ amassé par les enfants de l'école Sacré-Coeur de La Pocatière a permis à l'eau vive de jaillir.
Des enfants des deux pays se sont inspirés de cette réalisation pour concevoir 46 dessins qui font l'objet d'une exposition jusqu'au 21 novembre au Centre culturel Gérard- Dallaire de La Pocatière. «C'est grâce aux petites banques de l'Aide internationale à l'enfance [AMIE] que nous avons amassé cette somme d'argent. Il y a aussi tout un travail de sensibilisation dans les écoles pour informer les enfants à quoi va servir l'argent. Ce sont comme nos petits missionnaires», explique Hélène Desjardins, bénévole à L'AMIE.
Pour garder le contact, des bénévoles ont eu l'idée de faire réaliser un projet commun aux enfants des deux pays, soit celui de dessiner ce que représente l'eau pour eux, dans leur pays respectif, avec les moyens dont ils disposent.
L'action de l'AMIE se poursuit dans d'autres causes. Lors de la soirée de l'Halloween lundi, les élèves de huit écoles ont accepté de participer à la collecte de sous par les petites banques de l'AMIE au moment de l'Halloween.
Près de 500 enfants du primaire solliciteront donc l'aide du public au nom de l'AMIE pendant la fin de semaine de l'Halloween.
Cette année, les sommes amassées seront attribuées à trois écoles du Cameroun afin de poursuivre ce qui avait été débuté lors de la collecte 2009, soit l'aménagement de salles de classe dont les planchers seront cimentés compte tenu qu'ils étaient en terre battue.
L'AMIE, qui oeuvre pour le mieux-être des enfants défavorisés dans 14 pays partout dans le monde, offre trois programmes relatifs aux parrainages, à des projets de développement et à des stages reliés aux besoins fondamentaux de l'enfant, tels que l'éducation, la santé et l'alimentation.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/les-regions/201110/27/01-4461911-leau-unit-les-enfants-de-la-pocatiere-et-dhaiti.php
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