10 February 2017 – While the security situation in Haiti is “not perfect,” solid progress has been made over the past few years, the head of United Nations peacekeeping operations has said, stressing that the Organization is considering a change in the mandate of the UN Stabilization Mission in the island nation, known as MINUSTAH.
Wrapping up a week-long visit during which he attended the swearing in of the new Haitian President, Jovenel Moïse, and carried out an out an evaluation of Mission, Hervé Ladsous, the Under-Secretary-General for Peacekeeping Operations, told reporters yesterday in Port-au-Prince: “The military component of MINUSTAH is likely to disappear in the relatively near future. We are looking at the modalities.”
At the heart of the Mission's work is ensuring stability, he continued, noting that the recent elections had gone off with few incidents, thanks to MINUSTAH and particularly the Haitian National Police, and the Provision Electoral Council. “I think this is something to be noted,” he said.
He recalled that in October 2016, when the UN Security Council renwed MINUSTAH's mandate, it had expressed its wish to examine the mandate of the Mission in mid-April. The Secretary-General is to make recommendations to the Security Council on 15 March.
"I think that when we look at the situation in this country compared to what it was a few years ago, we have made a lot of progress," Ladsous said. "Security is not perfect, but I think it is much better."
Mr. Ladsous went on to note that the regular strength of the Haitian National Police is set to reach 15,000 and that efforts will continue to strengthen the capacities of this police.
SOurce: http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=56150#.WKLiqVPhCUk
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mardi 14 février 2017
jeudi 15 septembre 2011
Haïti: la MINUSTAH, en attendant une force nationale
Agence France-Presse
Port-au-Prince
La mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (MINUSTAH), visée par une polémique impliquant une affaire de viol par des Casques bleus, restera «en attendant qu'une force nationale puisse prendre la relève», a indiqué le président haïtien Michel Martelly à la presse.
Le départ de la MINUSTAH, présente en Haïti depuis 2004, «doit être réalisé et réalisable à partir du moment où nous avons notre propre force qui peut jouer le rôle de la MINUSTAH», a plaidé mardi M. Martelly.
Les Forces armées d'Haïti ont été démobilisées au milieu des années 90.
Des étudiants haïtiens projettent de manifester mercredi à Port-au-Prince pour réclamer le départ de la MINUSTAH, au moment où la mission est au centre d'un scandale après la diffusion sur l'internet d'images montrant des Casques bleus uruguayens en train de violer un jeune Haïtien de 18 ans.
Les fautifs ont été placés en isolement avant d'être rapatriés.
«Nous ne pouvons pas considérer l'attitude de ces soldats et dire que toute la MINUSTAH est condamnable, mais nous réclamons justice pour les Haïtiens», a déclaré Michel Martelly.
«La MINUSTAH travaille pour le peuple d'Haïti et pour Haïti, nous avons besoin de l'ordre, de la paix afin d'avancer dans le développement économique», a soutenu M. Martelly.
Des pays sud-américains représentés au sein de la MINUSTAH ont évoqué la semaine dernière à Montevideo la révision à la baisse des effectifs de la force.
La réduction des forces pourrait intervenir dès le renouvellement du mandat de la MINUSTAH, qui prend fin le 15 octobre, avait-on indiqué lors d'une réunion des ministres de la Défense de ces pays.
«Nous attendons la confirmation du nouveau premier ministre (par les parlementaires) pour commencer à travailler sur la force de défense nationale et préparer conjointement avec l'ONU un plan de retrait de la MINUSTAH», a conclu M. Martelly.
Déployée depuis juin 2004 et commandée par le Brésil, la MINUSTAH compte 18 contributeurs en effectifs, dont une majorité de pays latino-américains.
Après le séisme du 12 janvier 2010, les effectifs de la MINUSTAH étaient passés de 9000 à 12 250.
Depuis, plusieurs épidémiologistes ont accusé les Casques bleus népalais présents en Haïti d'avoir importé la souche de choléra responsable de l'épidémie qui a fait plus de 5500 morts dans le pays.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201109/14/01-4447554-haiti-la-minustah-en-attendant-une-force-nationale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4447756_article_POS1
Port-au-Prince
La mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (MINUSTAH), visée par une polémique impliquant une affaire de viol par des Casques bleus, restera «en attendant qu'une force nationale puisse prendre la relève», a indiqué le président haïtien Michel Martelly à la presse.
Le départ de la MINUSTAH, présente en Haïti depuis 2004, «doit être réalisé et réalisable à partir du moment où nous avons notre propre force qui peut jouer le rôle de la MINUSTAH», a plaidé mardi M. Martelly.
Les Forces armées d'Haïti ont été démobilisées au milieu des années 90.
Des étudiants haïtiens projettent de manifester mercredi à Port-au-Prince pour réclamer le départ de la MINUSTAH, au moment où la mission est au centre d'un scandale après la diffusion sur l'internet d'images montrant des Casques bleus uruguayens en train de violer un jeune Haïtien de 18 ans.
Les fautifs ont été placés en isolement avant d'être rapatriés.
«Nous ne pouvons pas considérer l'attitude de ces soldats et dire que toute la MINUSTAH est condamnable, mais nous réclamons justice pour les Haïtiens», a déclaré Michel Martelly.
«La MINUSTAH travaille pour le peuple d'Haïti et pour Haïti, nous avons besoin de l'ordre, de la paix afin d'avancer dans le développement économique», a soutenu M. Martelly.
Des pays sud-américains représentés au sein de la MINUSTAH ont évoqué la semaine dernière à Montevideo la révision à la baisse des effectifs de la force.
La réduction des forces pourrait intervenir dès le renouvellement du mandat de la MINUSTAH, qui prend fin le 15 octobre, avait-on indiqué lors d'une réunion des ministres de la Défense de ces pays.
«Nous attendons la confirmation du nouveau premier ministre (par les parlementaires) pour commencer à travailler sur la force de défense nationale et préparer conjointement avec l'ONU un plan de retrait de la MINUSTAH», a conclu M. Martelly.
Déployée depuis juin 2004 et commandée par le Brésil, la MINUSTAH compte 18 contributeurs en effectifs, dont une majorité de pays latino-américains.
Après le séisme du 12 janvier 2010, les effectifs de la MINUSTAH étaient passés de 9000 à 12 250.
Depuis, plusieurs épidémiologistes ont accusé les Casques bleus népalais présents en Haïti d'avoir importé la souche de choléra responsable de l'épidémie qui a fait plus de 5500 morts dans le pays.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201109/14/01-4447554-haiti-la-minustah-en-attendant-une-force-nationale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4447756_article_POS1
mercredi 10 août 2011
Le Brésil envisage un retrait de ses casques bleus en Haïti
Le nouveau ministre brésilien de la défense, Celso Amorim, envisage un retrait des casques bleus de la Mission des Nations Unis pour la Stabilisation en Haïti (Minustah). Ancien ministre des affaires étrangères ayant effectué deux visites en Haïti, M. Amorim estime que la mission des brésiliens touche à sa fin avec le renforcement de la démocratie et la croissance économique. Il s'agit de changement radical dans la stratégie de M. Amorim qui avait encouragé l'engagement du Brésil au sein de la Minustah sous le gouvernement de Lula.
Entrée en fonction lundi dernier, M. Amorim justifie sa décision par l'essoufflement de l'économie brésilienne. " Au plan international, l'heure est au désengagement militaire et du point de vue économique, la croissance brésilienne s'essouffle", insiste t-il. De plus M. Amorim attire l'attention sur l'amélioration du climat sécuritaire en Haïti. " Même si le pays est loin d'être un havre de paix, il est désormais doté d'un président avec la perspective que les institutions retrouvent un fonctionnement normal", fait-il remarquer.
Les multiples dénonciations dans les medias contre les casques bleus, accusés d'avoir propagé le cholera en Haïti, sont également de nature à provoquer une baisse de la confiance vis-à-vis de la mission onusienne. Un départ des brésiliens qui apportent le plus gros contingent risque de sonner le glas de cette mission arrivée en Haïti en 2004.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19361
Entrée en fonction lundi dernier, M. Amorim justifie sa décision par l'essoufflement de l'économie brésilienne. " Au plan international, l'heure est au désengagement militaire et du point de vue économique, la croissance brésilienne s'essouffle", insiste t-il. De plus M. Amorim attire l'attention sur l'amélioration du climat sécuritaire en Haïti. " Même si le pays est loin d'être un havre de paix, il est désormais doté d'un président avec la perspective que les institutions retrouvent un fonctionnement normal", fait-il remarquer.
Les multiples dénonciations dans les medias contre les casques bleus, accusés d'avoir propagé le cholera en Haïti, sont également de nature à provoquer une baisse de la confiance vis-à-vis de la mission onusienne. Un départ des brésiliens qui apportent le plus gros contingent risque de sonner le glas de cette mission arrivée en Haïti en 2004.
LLM / radio Métropole Haïti
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