Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mercredi 12 septembre 2012
Haiti – Social : 48 illégaux haitiens déportés lundi par les autorités dominicaines
Plus d’une quarantaine d’immigrants haïtiens ont été déportés lundi soir par les autorités dominicaines. 40 hommes, 6 femmes et 2 enfants étaient arrivés à bord d’un camion de la direction générale de l’immigration de la République Dominicaine et se sont retrouvés bloqués au niveau de la frontière derrière la barrière qui sépare les deux pays.
Ceci fait un total de 156 haïtiens qui ont été déportés au début de cette semaine au niveau de la frontière Elias Pina, selon ce que rapporte le journal Espacinsular.
Ces personnes auraient été déplacées dans des conditions qui portent atteinte à la dignité et la violation des droits de l’homme, non conforme au protocole d’entente sur les mécanismes de rapatriement signé en 1999 entre la République Dominicaine et Haïti.
Selon ce que rapporte le site, des agents de l’immigration continuent des procédures irrégulières de déportation, malgré que le nouveau président dominicain Danilo Medina dans son discours d’inauguration, ait promis de « créer une politique d’immigration claire et transparente qui respecte les conventions internationales signées par République dominicaine sur les droits de l’homme et des droits des migrants et de leurs familles « .
HaitiNews509
samedi 11 août 2012
La lutte des dominicains d’ascendance haïtienne
Par Alex Amaro pour
Contrairement à ce qui se passe dans d’autres collectivités, celle des dominicains d’ascendance haïtienne, affronte dans son propre pays, des inégalités sociales, culturelles, économiques, politiques et juridiques terribles, qui aggravent les conditions d’exclusion et de marginalisation dans lesquelles elle se trouve, rendant énormément difficile les possibilités de dépasser le cercle de la pauvreté et la construction de leur vie dans des conditions dignes, ou pour le moins dans les mêmes conditions dans lesquelles évolue le reste de la population dominicaine.
Le poids de la culture et la politique anti-haïtienne imposées par la machine raciste, xénophobe et pro-hispanique du système de Trujillo s’est perpétué jusqu’à nos jours, ayant trouvé dans les personnes de Joaquin Balaguer et Vincho Castillo ses principaux porte-paroles, et leurs partis le PRSC et FNP, les structures idéologiques et organisationnelles qui éduquent, forment et préparent les petits chiens enragés, xénophobes, racistes et anti-haïtiens responsables d’aboyer de façon permanente contre la justice et la démocratie.
De façon surprenante, ce discours antisocial et qui nie les droits d’un important segment de la population dominicaine née dans une situation d’extrême pauvreté, a pu trouver de l’espace au sein du parti de la Libération Dominicaine, qui lui a cédé devant le PRSC et le FNP des aspects politiques et constitutionnels clé pour garantir ou nier les droits des dominicains d’ascendance haïtienne.
Le 26 janvier 2010 se publie la réforme ultraconservatrice de la Constitution et on blesse à mort la justice et la démocratie de la République Dominicaine. Leonel Fernandez et le PLD, portés de la main par la droite réformiste et des ultraconservateurs du FNP, annulent la possibilité pour les dominicains d’ascendance haïtienne obtiennent, exercent et jouissent pleinement de la nationalité dominicaine sans autres contretemps.
Depuis lors, le racisme institutionnel obtient le rang de Constitutionnel, apporte de l’oxygène aux anti-haïtiens radicaux et font exploser les manifestations racistes et xénophobes dans la grande partie du pays, sans que celles-ci ne reçoivent une réponse sociale et politique forte au niveau des secteurs appelés démocratiques et progressistes. Une parie de la gauche politique et sociale répondit de façon très tiède devant les faits ou simplement certains ne se sont pas prononcés. Cependant la lutte des dominicains d’ascendance haïtienne a pris des dimensions sociales et politiques sans précédent quand cette collectivité a commencé à bouger et à s’organiser comme sujet politique au début des années 70. Il parait que le changement de génération, le développement organisationnel, l’amélioration de l’instruction académique et politique, mais surtout au développement de son sens d’appartenance au pays, donnant forme à la potentialité des nouveaux acteurs de ce mouvement.
La détermination montrée par les dominicains d’ascendance haïtienne pour faire face aux injustices qu’ils subissent sous couvert du pouvoir de l’Etat Dominicain met en évidence le caractère démocratique et progressiste de la lutte. Pour cette raison ils devaient être appuyés par tous les secteurs qui se définissent eux-mêmes comme démocratiques, progressistes et de gauche.
La lutte des dominicains d’ascendance haïtienne, qui revendiquent leur plein droit à la nationalité dominicaine, démontre le caractère inachevé de notre démocratie et la justification des luttes sociales en faveur des libertés et des libertés civiles. Mais surtout exprime son sens non négociable d’appartenance au pays.
Obtenir la reconnaissance de la nationalité et de la citoyenneté pleine pour les dominicains d’ascendance haïtienne romprait l’un des piliers de la marginalité et l’exclusion en République Dominicaine, signifierait un point d’inflexion favorable dans le combat contre la pauvreté et la défaite assimilée par les secteurs populaires, avec des conséquences terribles pour le progrès des luttes sociales et la régénération de la démocratie en Haïti.
Fuente: http://www.librered.net/?p=20079
Traduction Jonas Jolivert pour Haïti Recto Verso
http://haitirectoverso.blogspot.com
Détention de 90 haïtiens sans papiers qui allaient en bus depuis la zone frontalière jusqu’à Santo Domingo.
Ecrit par TEUDDY A SANCHEZ
Barahona.- Des membres de la division Sud de la Direction Nationale de Contrôle de drogues (DNCD), et les autorités judiciaires ont arrêté aujourd’hui au cours d’une opération réalisée au niveau du carrefour de Vicente Noble, 90 citoyens haïtiens sans papiers, parmi lesquels 8 enfants et 17 femmes qui étaient conduits dans un minibus vers Santo Domingo.
L’information a été fournie ce vendredi, par Lic Yvan Ariel Gomez Rubio qui a déclaré que les étrangers sont rentrés au pays, par la zone de Limon de Jimani, par un réseau qui se consacre au trafic d’haïtiens.
Il a déclaré en outre que les haïtiens avaient été transportés par un minibus appartenant au Syndicat des chauffeurs et propriétaires de minibus de Barahona, dans lequel se trouvaient 65 hommes, 17 femmes et 8 enfants.
« Le chauffeur s’appelle Jesús Luis Cuevas y Cuevas, tandis que son assistant répondait au nom de Arístides Novas Segura, on leur a occupé 47.700 pesos (moins de 1000 euros), produit du trafic d’étrangers, a-t-il précisé.
Il déclara que les haïtiens allaient les uns sur les autres, puisque le véhicule a été conçu pour 34 personnes, le conducteur et son auxiliaire son détenus au commissariat de la police de cette ville.
Il a indiqué que des investigations sont encours pour déterminer si dans le malheur des haïtiens sans papiers il y a d’autres personnes impliquées.
Le procureur déclare que les haïtiens sont détenus dans les locaux du siège de la Direction Régionale Sud de la police avec la finalité de les déporter par la zone de Malpasse Jimani.
« Nous annonçons que les responsables de ce trafic de sans papiers vont être traduits devant la justice pour violation de la loi 137-03 », a-t-il souligné.
Les haïtiens de leur côté ont dit qu’ils ont abordés le bus a Limon Jimani et qu’ils étaient au courant que des gens se consacraient a transporter des haïtiens depuis cette zone le vendredi.
http://www.hoy.com.do/provincias/2012/8/10/441022/Detienen-90-indocumentados-haitianos-iban-en-minibus-desde-la-frontera
mercredi 1 août 2012
Centenares de dominicanos marchan en rechazo de presencia haitianos ilegales
01-08-2012 / 1:40: h EFE
Centenares de pobladores de 20 barrios del sur de la ciudad dominicana de Santiago (norte) se manifestaron hoy para exigir la repatriación de miles de haitianos indocumentados que se han establecido en sus comunidades después del terremoto que asoló Haití el 12 de enero de 2010.
Los manifestantes, que portaban pancartas y lanzaron consignas contra de la presencia masiva de haitianos ilegales, recorrieron calles de los sectores San José, La Mina y la Doble Vía de la Villa.
Exigieron, además, que el Gobierno declare no gratas y expulse del país a las ONG que presionan a las autoridades de migración locales para que no ejecuten las repatriaciones de haitianos indocumentados.
Los manifestantes fueron vigilados por agentes de la Policía Nacional que portaban armas largas y gases lacrimógenos.
Pedro Paulino, Angelita Villamán, José Alberto Peña y José Francisco Consuegra, principales dirigentes de la Coordinadora de Organizaciones Comunitarias y de Juntas de Vecinos del sur de Santiago, denunciaron que sus sectores han sido ocupados por miles de haitianos y que muchos de ellos se dedican a delinquir.
Los líderes comunitarios se quejaron porque, según ellos, con frecuencia a sus comunidades llegan decenas haitianos desde su país y que las autoridades de migración no hacen nada para controlar esa situación.
Subrayaron que Haití repatría a los dominicanos que entran a su territorio sin documentos y que nadie dice nada y que eso mismo deben hacer las autoridades dominicanas.
En ese sentido, advirtieron de que si la Dirección General de Migración no actúa contra los extranjeros indocumentados, lo harán ellos y convocarán a una huelga en más de 40 barrios de la zona.
"República Dominicana es un país pobre que no puede cargar con la pobreza de sus vecinos; grandes potencias nos presionan para que aceptemos esa gran avalancha de haitianos ilegales, pero por qué Francia, Estados Unidos, Canadá y otras naciones, si en verdad son tan generosas con la desgracia de Haití, no se los llevan a sus territorios", dijo José Alberto Peña, portavoz del conglomerado de organizaciones comunitarias.
Mientras los dominicanos marchaban, otro grupo de haitianos se concentraron frente a una escuela para protestar lo que consideran actitudes "racistas y discriminatorias" en su contra.
Los representantes de la comunidad haitiana en San José la Mina y otros barrios del sur de Santiago, Muchell Pierre, Tony Sean y Tukeme Selumour reconocieron en declaraciones a Efe que algunos de sus compatriotas se dedican a cometer actos delictivos, pero que la mayoría son buenos y trabajadores.
"Lo que sucede es que entre una buena parte de la comunidad dominicana hay un rechazo histórico en contra de los haitianos, no nos quieren ver en su país y por eso es que se están produciendo esas protestas, no por más nada", dijo a Efe Tukeme Selumour.
http://www.abc.es/agencias/noticia.asp?noticia=1223350
mardi 30 août 2011
Haïti-Rép. Dominicaine : Première audition d’un ressortissant dominicain, agresseur présumé d’un compatriote haïtien le 26 août
Funérailles, le 30 août 2011, du compatriote assassiné Espérance Bell P-au-P, 29 août 2011 [AlterPresse] --- Le nommé Bafilio Ramile Cabrale, un ressortissant dominicain, agresseur présumé de l’acte criminel qui a coûté la vie au ressortissant haïtien Espérance Bell le vendredi 26 août 2011, sera entendu le 20 septembre 2011, dans une deuxième audition, par la justice de la République Dominicaine, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Agent de sécurité dans un dépôt de provisions alimentaires à Alto Viejo (territoire dominicain, non loin de la localité haitienne de Bòk Banik, dans la commune de Thomassique / Nord-Est / sur la frontière commune entre les 2 pays), Cabrale a été cité à comparaître ce lundi 29 août 2011 pour répondre des faits d’assassinat par balle sur la personne d’Espérance Bell (alias Pepe) dans la matinée du 26 août (aux environs de 7:00 am locales, soit 12:00 gmt).
2 témoins haïtiens, dont Nadine Bell, 16 ans, qui ont assisté à l’acte d’assassinat, ont été également auditionnés, ce 29 août, par la justice dominicaine dans le cadre de l’information préliminaire sur l’affaire.
Âgé de 50 ans, Bell, qui était un commerçant haïtien, a été atteint d’une balle au cœur, tirée vraisemblablement d’une arme de calibre 12, laquelle se trouvait en possession de Bafilio Ramile Cabrale, suivant les témoignages recueillis sur place par le correspondant d’AlterPresse.
Le défunt s’apprêtait à retirer d’un dépôt 400 sacs de farine qu’il avait achetés, le jeudi 25 août 2011, au marché de Banica (en République Dominicaine).
“Aux dires de Nadine Bell, 16 ans, fille du défunt qui était avec lui au moment de son assassinat, il n’y a pas eu de prise de bec entre son père et son assassin. Ce dernier a seulement menacé de tuer son papa, et comme de fait, il est passé de la parole aux actes.
Suite à l’incident, les militaires dominicains ont monté la garde en tirant en l’air pour dissuader les Haïtiens qui voulaient traverser la frontière de le faire”, souligne le site du Groupe d’appui aux rapatriés et réfugiés (Garr) relatant l’acte d’agression du 26 août.
Bafilio Ramile Cabrale, qui tentait de prendre la fuite après le forfait, a été rattrapé par les autorités dominicaines, fait savoir un des membres du conseil d’administration de la section communale de la zone (Casec), Loquipe Jean
Les funérailles du défunt haïtien Espérance Bell seront chantées le mardi 30 août 2011 à Bòk Banik, selon les informations obtenues par AlterPresse.
Le procès-verbal de constat de son décès a été dressé par un juge de paix dominicain.
Bòk Banik se trouve à environ 3 km de Alto Viejo.
ll n’existe aucune présence policière haïtienne dans cette zone de hautes activités commerciales. Le poste de police haïtien le plus proche se trouve au bourg de Thomassique, soit à environ 14 km.
La semaine dernière, des soldats dominicains, ayant pénétré sur le territoire haïtien, auraient procédé à l’arrestation de plusieurs haïtiens, qu’ils accusent d’avoir dérobé du bétail en territoire dominicain.
L’assassinat du commerçant haïtien Espérance Bell n’a pas provoqué de grands remous au sein de la population de Thomassique. Livrée à elle-même, cette population doit compter sur les structures de la République Dominicaine pour s’offrir plusieurs services de base, à l’image des soins médicaux.
Les actes de violence, à l’encontre de ressortissants haïtiens en territoire dominicain, sont régulièrement enregistrés, voire quasi quotidiennement, durant ces dernières années, avec un profil bas généralement observé par les autorités haïtiennes.
Le 12 juillet 2011, une jeune haïtienne Rooldine Lindor, née le 14 mai 1991 et aînée d’une famille de 4 enfants – qui étudiait les sciences informatiques à l’université technologique de Santiago de Los Caballeros (Universidad tecnologiga de Santiago / Utesa) -, avait été retrouvée morte, à Santo Domingo. Ses présumés assassins ont pour noms Rafael Garcia (militaire des forces aériennes) et un civil, Eddy Mendoza.
Les funérailles de l’étudiante Rooldine Lindor, assassinée à Santo Domingo, ont été chantées dans la matinée du mercredi 27 juillet 2011, à l’Eglise Adventiste du 7 e jour, à la rue de la Réunion (Port-au-Prince). [ro jep kft rc apr 29/08/2011 14:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11457
Agent de sécurité dans un dépôt de provisions alimentaires à Alto Viejo (territoire dominicain, non loin de la localité haitienne de Bòk Banik, dans la commune de Thomassique / Nord-Est / sur la frontière commune entre les 2 pays), Cabrale a été cité à comparaître ce lundi 29 août 2011 pour répondre des faits d’assassinat par balle sur la personne d’Espérance Bell (alias Pepe) dans la matinée du 26 août (aux environs de 7:00 am locales, soit 12:00 gmt).
2 témoins haïtiens, dont Nadine Bell, 16 ans, qui ont assisté à l’acte d’assassinat, ont été également auditionnés, ce 29 août, par la justice dominicaine dans le cadre de l’information préliminaire sur l’affaire.
Âgé de 50 ans, Bell, qui était un commerçant haïtien, a été atteint d’une balle au cœur, tirée vraisemblablement d’une arme de calibre 12, laquelle se trouvait en possession de Bafilio Ramile Cabrale, suivant les témoignages recueillis sur place par le correspondant d’AlterPresse.
Le défunt s’apprêtait à retirer d’un dépôt 400 sacs de farine qu’il avait achetés, le jeudi 25 août 2011, au marché de Banica (en République Dominicaine).
“Aux dires de Nadine Bell, 16 ans, fille du défunt qui était avec lui au moment de son assassinat, il n’y a pas eu de prise de bec entre son père et son assassin. Ce dernier a seulement menacé de tuer son papa, et comme de fait, il est passé de la parole aux actes.
Suite à l’incident, les militaires dominicains ont monté la garde en tirant en l’air pour dissuader les Haïtiens qui voulaient traverser la frontière de le faire”, souligne le site du Groupe d’appui aux rapatriés et réfugiés (Garr) relatant l’acte d’agression du 26 août.
Bafilio Ramile Cabrale, qui tentait de prendre la fuite après le forfait, a été rattrapé par les autorités dominicaines, fait savoir un des membres du conseil d’administration de la section communale de la zone (Casec), Loquipe Jean
Les funérailles du défunt haïtien Espérance Bell seront chantées le mardi 30 août 2011 à Bòk Banik, selon les informations obtenues par AlterPresse.
Le procès-verbal de constat de son décès a été dressé par un juge de paix dominicain.
Bòk Banik se trouve à environ 3 km de Alto Viejo.
ll n’existe aucune présence policière haïtienne dans cette zone de hautes activités commerciales. Le poste de police haïtien le plus proche se trouve au bourg de Thomassique, soit à environ 14 km.
La semaine dernière, des soldats dominicains, ayant pénétré sur le territoire haïtien, auraient procédé à l’arrestation de plusieurs haïtiens, qu’ils accusent d’avoir dérobé du bétail en territoire dominicain.
L’assassinat du commerçant haïtien Espérance Bell n’a pas provoqué de grands remous au sein de la population de Thomassique. Livrée à elle-même, cette population doit compter sur les structures de la République Dominicaine pour s’offrir plusieurs services de base, à l’image des soins médicaux.
Les actes de violence, à l’encontre de ressortissants haïtiens en territoire dominicain, sont régulièrement enregistrés, voire quasi quotidiennement, durant ces dernières années, avec un profil bas généralement observé par les autorités haïtiennes.
Le 12 juillet 2011, une jeune haïtienne Rooldine Lindor, née le 14 mai 1991 et aînée d’une famille de 4 enfants – qui étudiait les sciences informatiques à l’université technologique de Santiago de Los Caballeros (Universidad tecnologiga de Santiago / Utesa) -, avait été retrouvée morte, à Santo Domingo. Ses présumés assassins ont pour noms Rafael Garcia (militaire des forces aériennes) et un civil, Eddy Mendoza.
Les funérailles de l’étudiante Rooldine Lindor, assassinée à Santo Domingo, ont été chantées dans la matinée du mercredi 27 juillet 2011, à l’Eglise Adventiste du 7 e jour, à la rue de la Réunion (Port-au-Prince). [ro jep kft rc apr 29/08/2011 14:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11457
mercredi 24 août 2011
Les rapatriements se multiplient à la frontière haitiano-dominicaine selon le GARR
Les autorités dominicaines ont rapatrié, à la frontière de Belladère, 715 Haïtiens dont 20 femmes, durant le mois de juillet 2011. C'est ce qu'annoncé le Groupe d'Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR). Selon le GARR ,ces Rapatriés-es ont été, pour la plupart, reconduits dans la soirée sans aucun mandat de rapatriement, en dehors du Protocole d'accord sur les mécanismes de rapatriement paraphé entre les gouvernements haïtien et dominicain en décembre 1999. Le Point a de ce Protocole interdit les rapatriements nocturnes alors que le Point b fait obligation aux autorités dominicaines de remettre à la personne rapatriée un document attestant qu'elle a été reconduite.
Parmi ces personnes rapatriées, figure un originaire de Jacmel (Sud-est d'Haïti) qui vivait en République dominicaine depuis une vingtaine d'années. Il avait été arrêté tandis qu'il rentrait de son boulot. Il faisait partie d'un groupe de 67 Haïtiens interceptés dans la soirée du 23 juillet 2011 pour être reconduits ensuite à la frontière.
« Ce 23 juillet 2011, j'étais en train de regagner mon domicile quand des militaires dominicains m'ont fait signe d'arrêter pour ensuite me reconduire aux environs de 8 heures du soir à la frontière de Belladère. », a-t-il déclaré.
Il a fustigé le comportement des autorités dominicaines qui, dit-il, ne prennent même pas en compte les travailleurs et résidents haïtiens qui vivent depuis plusieurs années dans le pays. « Comment pouvez-vous imaginer qu'après avoir vécu 23 ans là-bas, les militaires décident de me rapatrier sans me donner la possibilité de récupérer mes avoirs et même dire au revoir à mes proches. », s'est-il plaint.
D'autres personnes rapatriées au cours du mois de juillet 2011 disent craindre de l'avenir des travailleurs haïtiens-nes en territoire voisin où leurs droits ne cessent d'être constamment violés. Ils ont, par ailleurs, critiqué le laxisme des autorités haïtiennes qui, selon eux, ne font rien pour protéger les Haïtiens-nes en territoire voisin. « Nous sommes vraiment préoccupés-es par le silence de l'Etat haïtien qui ne dit rien vis-à-vis des violations fragrantes et constantes des droits des ressortissants haïtiens-nes dans ce pays. », a critiqué une rapatriée.
Le GARR se dit profondément préoccupé par la recrudescence des rapatriements massifs accompagnés dans la plupart des cas, de violations graves des droits de la personne comme les séparations de familles, l'impossibilité pour les victimes de présenter leurs documents, d'alerter leurs proches ou de récupérer leurs biens, conformément au protocole d'entente signé par les deux pays sur les rapatriements et les prescrits des Conventions Internationales.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19417
Parmi ces personnes rapatriées, figure un originaire de Jacmel (Sud-est d'Haïti) qui vivait en République dominicaine depuis une vingtaine d'années. Il avait été arrêté tandis qu'il rentrait de son boulot. Il faisait partie d'un groupe de 67 Haïtiens interceptés dans la soirée du 23 juillet 2011 pour être reconduits ensuite à la frontière.
« Ce 23 juillet 2011, j'étais en train de regagner mon domicile quand des militaires dominicains m'ont fait signe d'arrêter pour ensuite me reconduire aux environs de 8 heures du soir à la frontière de Belladère. », a-t-il déclaré.
Il a fustigé le comportement des autorités dominicaines qui, dit-il, ne prennent même pas en compte les travailleurs et résidents haïtiens qui vivent depuis plusieurs années dans le pays. « Comment pouvez-vous imaginer qu'après avoir vécu 23 ans là-bas, les militaires décident de me rapatrier sans me donner la possibilité de récupérer mes avoirs et même dire au revoir à mes proches. », s'est-il plaint.
D'autres personnes rapatriées au cours du mois de juillet 2011 disent craindre de l'avenir des travailleurs haïtiens-nes en territoire voisin où leurs droits ne cessent d'être constamment violés. Ils ont, par ailleurs, critiqué le laxisme des autorités haïtiennes qui, selon eux, ne font rien pour protéger les Haïtiens-nes en territoire voisin. « Nous sommes vraiment préoccupés-es par le silence de l'Etat haïtien qui ne dit rien vis-à-vis des violations fragrantes et constantes des droits des ressortissants haïtiens-nes dans ce pays. », a critiqué une rapatriée.
Le GARR se dit profondément préoccupé par la recrudescence des rapatriements massifs accompagnés dans la plupart des cas, de violations graves des droits de la personne comme les séparations de familles, l'impossibilité pour les victimes de présenter leurs documents, d'alerter leurs proches ou de récupérer leurs biens, conformément au protocole d'entente signé par les deux pays sur les rapatriements et les prescrits des Conventions Internationales.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19417
dimanche 15 mai 2011
La República Dominicana anula los derechos a miles de inmigrantes y a sus hijos
Ezra Fieser, La Romana (República Dominicana) GlobalPost
Algunos son inmigrantes haitianos llegados hace más de tres décadas al país, y ahora tienen problemas para renovar sus documentos. Pero el problema también es para sus hijos, inmigrantes de segunda generación, a los que ningún otro país les reconoce. Al fin y al cabo, han nacido y vivido siempre en territorio dominicano.
Juan acumuló fama como médico y líder político local, además de por ser el director del hospital público de la ciudad. Carmen se dedicó a criar a sus cuatro hijos y solía viajar con regularidad a EEUU para visitar a algunos familiares. “Nos hemos pasado toda la vida aquí. Todavía vivimos en la misma ciudad en la que nacimos”, asegura.
Sin embargo, a ojos del Gobierno de la República Dominicana, Carmen no es dominicana ni jamás lo ha sido.
A miles de personas que nacieron en suelo dominicano pero son hijos de inmigrantes ilegales, les están diciendo ahora que no son ciudadanos del país caribeño. Pero como muchas de estas personas han vivido en la República Dominicana toda su vida, ningún otro país les reconoce como ciudadanos.
Carmen ha tenido que solicitar tres veces la copia compulsada de su certificado de nacimiento, necesaria para renovar su pasaporte. Le dicen que como su madre era inmigrante ilegal haitiana, ella no puede tener la ciudadanía dominicana.
“La primera vez que nos lo dijeron fue todo un shock. Nunca hemos estado en Haití, pero sin embargo, ¿le dicen que ella no es dominicana porque su madre era haitiana?”, exclama su marido. “Estoy indignado”.
En 2004 el gobierno dominicano aprobó una ley de inmigración que negaban el derecho de ciudadanía por nacimiento a los hijos de personas “en tránsito” en el momento del parto. Las autoridades de la isla entienden por “en tránsito” a los inmigrantes ilegales, principalmente haitianos. Tras varios recursos legales en tribunales nacionales e internacionales, el Gobierno adoptó el año pasado una nueva constitución, que puntualiza que los hijos de extranjeros ilegales en el país no tienen derecho a la ciudadanía dominicana.
El gobierno está aplicando ahora la ley de manera retroactiva a los hijos de los haitianos que cruzaron la frontera de la isla hace décadas. Como consecuencia de esta medida, miles de personas han visto denegadas sus solicitudes de documentos oficiales. Esos documentos son necesarios para hacer cualquier cosa, desde casarse hasta acudir a la universidad o viajar.
Grupos de derechos humanos dicen que una cantidad exorbitante de afectados son hijos de haitianos. La Organización Internacional para las Migraciones calcula que hay en torno a 1,2 millones de haitianos viviendo ahora en la República Dominicana. Las estimaciones del Gobierno varían sustancialmente.
Para algunos, se trata de un nuevo giro de tuerca en las complicadas relaciones haitiano-dominicanas. Aunque comparten la isla de La Española, los dos países son muy distintos, cultural y económicamente.
Esas diferencias llevaron al dictador dominicano Rafael Trujillo a ordenar en 1937 la matanza de los haitianos que vivían cerca de la frontera. Las históricas tensiones se han vuelto a reavivar recientemente.
“Estas eran personas con derecho a la ciudadanía por la constitución vigente en el momento de su nacimiento. No se puede aplicar retroactivamente una ley que le quita a alguien su ciudadanía”, asegura Marselha Gonçalves-Margerin, del Centro Robert F. Kennedy para la Justicia y los Derechos Humanos.
En gran parte del mundo no se otorga la ciudadanía de un país basándose tan sólo en el derecho por nacimiento. Pero en el continente americano, nacer en un país se considera suficiente para obtener la nacionalidad de ese lugar.
La República Dominicana es el retrato de lo que ocurre cuando un país cambia las reglas, aseguran los grupos de activistas que se oponen a la medida. “Hay gente que lleva décadas aquí. Son médicos, abogados, jugadores de béisbol... personas que podrían ser los próximos líderes del país. Y se les está quitando la nacionalidad”, indica Liliana Gamboa, representante del Open Society Institute, que ha financiado el recurso ante los tribunales de las leyes de ciudadanía dominicanas.
“La idea de que el sistema está basado en la raza o que de algún modo es racista es un error”, asegura Brígida Sabino, directora de la división del Registro Civil a cargo de emitir los documentos oficiales para la ciudadanía. “La verdad es que esta situación afecta tanto a los dominicanos como a los extranjeros”, dice, aunque no puede aportar estadísticas para corroborar su afirmación.
El gobierno dominicano ha invertido más de 70 millones de euros, prestados en su mayoría por el Banco Mundial, en modernizar su sistema de Registro Civil. Se han escaneado y digitalizado unos 20 millones de documentos legales; de todo, desde certificados de nacimiento hasta certificados de matrimonio. Y durante este proceso se ha descubierto un fraude masivo cometido con el antiguo sistema de registro.
“Hubo gente que utilizó la identificación de sus vecinos para registrar a sus hijos, porque querían que fuesen dominicanos”, asegura Miguel Ángel García, que está supervisando este proceso de modernización gubernamental.
El Gobierno está investigando los casos sospechosos, y mientras tanto está denegando nuevos documentos a cualquiera de las personas que hayan hecho saltar las alarmas. Si la investigación revela que la persona en cuestión es hija de inmigrantes ilegales, no puede solicitar la ciudadanía, explica García.
En el caso de José Remie significa que ninguno de sus nueve hijos es ciudadano dominicano. Fue un empresario dominicano el que contrató a este haitiano hace décadas en su ciudad natal, Puerto Príncipe, para trabajar como bracero en sus campos de caña de azúcar. Remie emigró a la República Dominicana con su mujer, Betilia Altimie, en la década de 1970.
“Tuve nueve hijos aquí, y he trabajado toda mi vida para ellos”, asegura en un español aprendido en las plantaciones. Su familia se instaló en uno de los cientos de bateyes de la República Dominicana, pequeñas aldeas para los trabajadores de la caña, con nombres optimistas como Esperanza. Remie y su familia viven en uno que se llama Bienvenido.
http://noticias.lainformacion.com/mundo/la-republica-dominicana-anula-los-derechos-a-miles-de-inmigrantes-y-a-sus-hijos_XBYmpljvzDsSFhWSgE7rr3/
Algunos son inmigrantes haitianos llegados hace más de tres décadas al país, y ahora tienen problemas para renovar sus documentos. Pero el problema también es para sus hijos, inmigrantes de segunda generación, a los que ningún otro país les reconoce. Al fin y al cabo, han nacido y vivido siempre en territorio dominicano.
Juan acumuló fama como médico y líder político local, además de por ser el director del hospital público de la ciudad. Carmen se dedicó a criar a sus cuatro hijos y solía viajar con regularidad a EEUU para visitar a algunos familiares. “Nos hemos pasado toda la vida aquí. Todavía vivimos en la misma ciudad en la que nacimos”, asegura.
Sin embargo, a ojos del Gobierno de la República Dominicana, Carmen no es dominicana ni jamás lo ha sido.
A miles de personas que nacieron en suelo dominicano pero son hijos de inmigrantes ilegales, les están diciendo ahora que no son ciudadanos del país caribeño. Pero como muchas de estas personas han vivido en la República Dominicana toda su vida, ningún otro país les reconoce como ciudadanos.
Carmen ha tenido que solicitar tres veces la copia compulsada de su certificado de nacimiento, necesaria para renovar su pasaporte. Le dicen que como su madre era inmigrante ilegal haitiana, ella no puede tener la ciudadanía dominicana.
“La primera vez que nos lo dijeron fue todo un shock. Nunca hemos estado en Haití, pero sin embargo, ¿le dicen que ella no es dominicana porque su madre era haitiana?”, exclama su marido. “Estoy indignado”.
En 2004 el gobierno dominicano aprobó una ley de inmigración que negaban el derecho de ciudadanía por nacimiento a los hijos de personas “en tránsito” en el momento del parto. Las autoridades de la isla entienden por “en tránsito” a los inmigrantes ilegales, principalmente haitianos. Tras varios recursos legales en tribunales nacionales e internacionales, el Gobierno adoptó el año pasado una nueva constitución, que puntualiza que los hijos de extranjeros ilegales en el país no tienen derecho a la ciudadanía dominicana.
El gobierno está aplicando ahora la ley de manera retroactiva a los hijos de los haitianos que cruzaron la frontera de la isla hace décadas. Como consecuencia de esta medida, miles de personas han visto denegadas sus solicitudes de documentos oficiales. Esos documentos son necesarios para hacer cualquier cosa, desde casarse hasta acudir a la universidad o viajar.
Grupos de derechos humanos dicen que una cantidad exorbitante de afectados son hijos de haitianos. La Organización Internacional para las Migraciones calcula que hay en torno a 1,2 millones de haitianos viviendo ahora en la República Dominicana. Las estimaciones del Gobierno varían sustancialmente.
Para algunos, se trata de un nuevo giro de tuerca en las complicadas relaciones haitiano-dominicanas. Aunque comparten la isla de La Española, los dos países son muy distintos, cultural y económicamente.
Esas diferencias llevaron al dictador dominicano Rafael Trujillo a ordenar en 1937 la matanza de los haitianos que vivían cerca de la frontera. Las históricas tensiones se han vuelto a reavivar recientemente.
“Estas eran personas con derecho a la ciudadanía por la constitución vigente en el momento de su nacimiento. No se puede aplicar retroactivamente una ley que le quita a alguien su ciudadanía”, asegura Marselha Gonçalves-Margerin, del Centro Robert F. Kennedy para la Justicia y los Derechos Humanos.
En gran parte del mundo no se otorga la ciudadanía de un país basándose tan sólo en el derecho por nacimiento. Pero en el continente americano, nacer en un país se considera suficiente para obtener la nacionalidad de ese lugar.
La República Dominicana es el retrato de lo que ocurre cuando un país cambia las reglas, aseguran los grupos de activistas que se oponen a la medida. “Hay gente que lleva décadas aquí. Son médicos, abogados, jugadores de béisbol... personas que podrían ser los próximos líderes del país. Y se les está quitando la nacionalidad”, indica Liliana Gamboa, representante del Open Society Institute, que ha financiado el recurso ante los tribunales de las leyes de ciudadanía dominicanas.
“La idea de que el sistema está basado en la raza o que de algún modo es racista es un error”, asegura Brígida Sabino, directora de la división del Registro Civil a cargo de emitir los documentos oficiales para la ciudadanía. “La verdad es que esta situación afecta tanto a los dominicanos como a los extranjeros”, dice, aunque no puede aportar estadísticas para corroborar su afirmación.
El gobierno dominicano ha invertido más de 70 millones de euros, prestados en su mayoría por el Banco Mundial, en modernizar su sistema de Registro Civil. Se han escaneado y digitalizado unos 20 millones de documentos legales; de todo, desde certificados de nacimiento hasta certificados de matrimonio. Y durante este proceso se ha descubierto un fraude masivo cometido con el antiguo sistema de registro.
“Hubo gente que utilizó la identificación de sus vecinos para registrar a sus hijos, porque querían que fuesen dominicanos”, asegura Miguel Ángel García, que está supervisando este proceso de modernización gubernamental.
El Gobierno está investigando los casos sospechosos, y mientras tanto está denegando nuevos documentos a cualquiera de las personas que hayan hecho saltar las alarmas. Si la investigación revela que la persona en cuestión es hija de inmigrantes ilegales, no puede solicitar la ciudadanía, explica García.
En el caso de José Remie significa que ninguno de sus nueve hijos es ciudadano dominicano. Fue un empresario dominicano el que contrató a este haitiano hace décadas en su ciudad natal, Puerto Príncipe, para trabajar como bracero en sus campos de caña de azúcar. Remie emigró a la República Dominicana con su mujer, Betilia Altimie, en la década de 1970.
“Tuve nueve hijos aquí, y he trabajado toda mi vida para ellos”, asegura en un español aprendido en las plantaciones. Su familia se instaló en uno de los cientos de bateyes de la República Dominicana, pequeñas aldeas para los trabajadores de la caña, con nombres optimistas como Esperanza. Remie y su familia viven en uno que se llama Bienvenido.
http://noticias.lainformacion.com/mundo/la-republica-dominicana-anula-los-derechos-a-miles-de-inmigrantes-y-a-sus-hijos_XBYmpljvzDsSFhWSgE7rr3/
mercredi 4 mai 2011
Leonel Fernàndez défend sa politique migratoire vis-à-vis d’Haïti
Dans sa "souveraineté nationale", la République Dominicaine a le droit d’expulser les étrangers et ne peut pas porter le fardeau de la pauvreté haïtienne, a lâché le Président dominicain en marge d’une visite au Brésil Le Président dominicain, Leonel Fernàndez, a avancé lors de son récent passage à Rio de Janeiro des raisons de "souveraineté nationale" pour justifier la politique de rapatriement systématique et arbitraire des sans-papiers haïtiens mise en place par son pays.
"Tous les jours, des dominicains sont rapatriés de Porto Rico et des Etats-Unis. C’est un phénomène qui se produit à l’échelle planétaire. Aucun pays ne peut faire face à l’immigration massive", a déclaré dans une entrevue à l’AFP publiée mardi le chef de l’Etat qui participait, la semaine dernière au Brésil, à un forum économique.
Revendiquant le droit des Etats de gérer en fonction de leurs intérêts la présence des étrangers sur leur territoire, Fernàndez rappelle que pour contenir le flux migratoire des illégaux mexicains l’administration américaine a fait ériger un mur à la frontière américano-mexicaine.
"Le rapatriement est un sujet dont on parle tous les jours dans différentes régions du monde. La République Dominicaine se trouve dans l’obligation de le placer dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté nationale comme cela arrive partout", a poursuivi le dirigeant dominicain.
Il a enfin indiqué que son pays ne pourrait jamais "prendre en charge la pauvreté existant en Haïti" parce qu’il serait condamné à connaître le même sort.
La question migratoire demeure historiquement l’une des thématiques les plus sensibles dans les relations haïtiano-dominicaines en raison de la présence, depuis des décennies et dans des conditions de marginalisation sociale, d’une forte communauté haïtienne en territoire voisin. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7725
"Tous les jours, des dominicains sont rapatriés de Porto Rico et des Etats-Unis. C’est un phénomène qui se produit à l’échelle planétaire. Aucun pays ne peut faire face à l’immigration massive", a déclaré dans une entrevue à l’AFP publiée mardi le chef de l’Etat qui participait, la semaine dernière au Brésil, à un forum économique.
Revendiquant le droit des Etats de gérer en fonction de leurs intérêts la présence des étrangers sur leur territoire, Fernàndez rappelle que pour contenir le flux migratoire des illégaux mexicains l’administration américaine a fait ériger un mur à la frontière américano-mexicaine.
"Le rapatriement est un sujet dont on parle tous les jours dans différentes régions du monde. La République Dominicaine se trouve dans l’obligation de le placer dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté nationale comme cela arrive partout", a poursuivi le dirigeant dominicain.
Il a enfin indiqué que son pays ne pourrait jamais "prendre en charge la pauvreté existant en Haïti" parce qu’il serait condamné à connaître le même sort.
La question migratoire demeure historiquement l’une des thématiques les plus sensibles dans les relations haïtiano-dominicaines en raison de la présence, depuis des décennies et dans des conditions de marginalisation sociale, d’une forte communauté haïtienne en territoire voisin. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7725
lundi 27 septembre 2010
Dominican, Haitian killed in race-fueled dispute
BY EZEQUIEL ABIU LOPEZ, ASSOCIATED PRESS WRITER SANTO DOMINGO, Dominican Republic -- A Dominican foreman fatally shot a Haitian worker during an argument over pay, touching off racial clashes Sunday at a construction site that killed a Dominican worker and injured another, police said.
The flare-up happened near the beach resorts of Bavaro-Punta Cana, an area in the east of the Dominican Republic that is popular with foreign tourists.
According to a police statement, Haitians working on the residential project were demanding unpaid wages Saturday when the foreman, whose identity was not released, drew a pistol and fired, killing 32-year-old Issac Louis.
The next day, Haitian workers attacked their Dominican supervisors with rocks and wooden poles, beating 34-year-old Maximiliano Hierro to death and wounding 36-year-old William Leonel de la Cruz, police said.
Police said they were searching for both the foreman and the Haitian workers accused in Sunday's attack while stepping up patrols in the area to guard against further violence.
Construction, agriculture and other industries in the Spanish-speaking Dominican Republic depend on the labor of Haitian migrants who often cross the border illegally. The darker-skinned, French Creole-speaking Haitians are resented by many Dominicans, leading to discrimination, mass deportations and even lynchings.
Accusations that a Haitian killed a Dominican woman in 2005 provoked widespread home burnings and the deportation of 3,000 people. Last year, the beheading of a Haitian purportedly in retaliation for the murder of a Dominican man set off rock-throwing and vandalism at the Dominican Embassy and consulate in Haiti's capital, Port-au-Prince.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/09/26/1843894/dominican-haitian-killed-in-race.html#ixzz10jI9i9bD
http://www.miamiherald.com/2010/09/26/1843894/dominican-haitian-killed-in-race.html
The flare-up happened near the beach resorts of Bavaro-Punta Cana, an area in the east of the Dominican Republic that is popular with foreign tourists.
According to a police statement, Haitians working on the residential project were demanding unpaid wages Saturday when the foreman, whose identity was not released, drew a pistol and fired, killing 32-year-old Issac Louis.
The next day, Haitian workers attacked their Dominican supervisors with rocks and wooden poles, beating 34-year-old Maximiliano Hierro to death and wounding 36-year-old William Leonel de la Cruz, police said.
Police said they were searching for both the foreman and the Haitian workers accused in Sunday's attack while stepping up patrols in the area to guard against further violence.
Construction, agriculture and other industries in the Spanish-speaking Dominican Republic depend on the labor of Haitian migrants who often cross the border illegally. The darker-skinned, French Creole-speaking Haitians are resented by many Dominicans, leading to discrimination, mass deportations and even lynchings.
Accusations that a Haitian killed a Dominican woman in 2005 provoked widespread home burnings and the deportation of 3,000 people. Last year, the beheading of a Haitian purportedly in retaliation for the murder of a Dominican man set off rock-throwing and vandalism at the Dominican Embassy and consulate in Haiti's capital, Port-au-Prince.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/09/26/1843894/dominican-haitian-killed-in-race.html#ixzz10jI9i9bD
http://www.miamiherald.com/2010/09/26/1843894/dominican-haitian-killed-in-race.html
vendredi 30 juillet 2010
Haïti-Rép. Dominicaine : Plus de 2,500 rapatriements durant le premier semestre 2010
P-au-P, 29 juillet 2010 [AlterPresse] --- Entre janvier et juin 2010, (un nombre de) 2,522 personnes, dont 1,650 hommes, 632 femmes et 240 enfants, ont été rapatriées en différents points frontaliers par les autorités de la République Dominicaine vers Haïti, suivant les données recensées par des organismes œuvrant sur la problématique insulaire et rapportées à AlterPresse par le Groupe d’appui aux rapatriés et réfugiés (Garr). Pour la période considérée, 2,219 personnes (1,362 hommes, 620 femmes et 237 enfants) ont été ramenées dans le département frontalier du Nord-Est, selon les données collectées par Solidarite Fwontalye, membre du service jésuite aux réfugiés et migrants (Sjrm).
249 personnes, soit 234 hommes, 12 femmes, 2 garçonnets et 1 fillette, ont été reconduites au Bas Plateau central, à la frontière de Belladère / Commendador (Elias Pina), durant les 6 premiers mois de l’année 2010. 29 hommes à Bòk Banik et 25 à Thomassique, dans le Haut Plateu Central, ont été rapatriés durant la même période par les autorités dominicaines, relate le Garr.
Alors qu’entre janvier et mars 2010, seulement des cas de refoulement ont été enregistrés, les premières opérations de rapatriement ont commencé à Belladère le 23 mars 2010, signale le comité de droits humains de Belladère (Komite dwa moun Beladè / Kdmb), membre du réseau frontalier Jeannot Succès (Rfjs).
A Belladère, des personnes rapatriées font état de divers cas de dépouillement de leurs biens par les militaires dominicains qui ne leur ont délivré aucun document, comme cela se faisait dans le passé, dénonce le Kdmb.
Les dispositions de rapatriement, qui avaient été suspendues quelques semaines après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 en Haïti, ont été reprises par les militaires dominicains en accord avec les services d’immigration de la république voisine, annonçait récemment Sigfrido Pared Perez, directeur de l’immigration en République Dominicaine.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9769
249 personnes, soit 234 hommes, 12 femmes, 2 garçonnets et 1 fillette, ont été reconduites au Bas Plateau central, à la frontière de Belladère / Commendador (Elias Pina), durant les 6 premiers mois de l’année 2010. 29 hommes à Bòk Banik et 25 à Thomassique, dans le Haut Plateu Central, ont été rapatriés durant la même période par les autorités dominicaines, relate le Garr.
Alors qu’entre janvier et mars 2010, seulement des cas de refoulement ont été enregistrés, les premières opérations de rapatriement ont commencé à Belladère le 23 mars 2010, signale le comité de droits humains de Belladère (Komite dwa moun Beladè / Kdmb), membre du réseau frontalier Jeannot Succès (Rfjs).
A Belladère, des personnes rapatriées font état de divers cas de dépouillement de leurs biens par les militaires dominicains qui ne leur ont délivré aucun document, comme cela se faisait dans le passé, dénonce le Kdmb.
Les dispositions de rapatriement, qui avaient été suspendues quelques semaines après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 en Haïti, ont été reprises par les militaires dominicains en accord avec les services d’immigration de la république voisine, annonçait récemment Sigfrido Pared Perez, directeur de l’immigration en République Dominicaine.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9769
vendredi 2 juillet 2010
Un million d'haïtiens vivent actuellement en République Dominicaine.
Le directeur de l'immigration Dominicaine, Sigfrido Pared Pérez a annoncé mercredi lors d'une interview télévisée, que le nombre d'Haïtien présent en République Dominicaine avait augmenté de 15 % depuis le séisme du 12 janvier. Selon monsieur Perez, la population Haïtienne immigrée en République Dominicaine se chiffrerait actuellement à 1 millions de personne.
Une déclaration qui contredit les propos de l'ambassadeur Dominicain, en poste à Port au Prince, Ruben Silie Valdez, qui affirmait hier sur les ondes de Radio métropole, que l'ouverture de la frontière entre les deux états suite au séisme n'avait pas entrainé de migration massive.
Monsieur Pared a indiqué que pour faire face à cette situation, les services de l'immigration et l'armée Dominicaine avait du renvoyer en Haïti de nombreux immigrants illégaux.
Il a par ailleurs précisé que ces rapatriements ne concernaient pas les personnes d'origine Haïtiennes déjà établies en République Dominicaine, mais simplement des irréguliers.
Sigfrido Pared Pérez a estimé que cette politique de rapatriement a permis d'éviter que la migration des Haïtien vers la République soit plus importante. Il a enfin précisé qu'Haïti sortant peu à peu de la situation de l'urgence, cet afflux illégal ne se justifiait plus.
Rappelons que le 10 juin dernier, le représentant du Fonds des Nations unies pour la Population (UNFPA) en Haïti, Igor Bosc avait estimé qu'environ 70 000 personnes avaient quitté le pays suite au séisme du 12 janvier.
EJ/AL/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17930
Une déclaration qui contredit les propos de l'ambassadeur Dominicain, en poste à Port au Prince, Ruben Silie Valdez, qui affirmait hier sur les ondes de Radio métropole, que l'ouverture de la frontière entre les deux états suite au séisme n'avait pas entrainé de migration massive.
Monsieur Pared a indiqué que pour faire face à cette situation, les services de l'immigration et l'armée Dominicaine avait du renvoyer en Haïti de nombreux immigrants illégaux.
Il a par ailleurs précisé que ces rapatriements ne concernaient pas les personnes d'origine Haïtiennes déjà établies en République Dominicaine, mais simplement des irréguliers.
Sigfrido Pared Pérez a estimé que cette politique de rapatriement a permis d'éviter que la migration des Haïtien vers la République soit plus importante. Il a enfin précisé qu'Haïti sortant peu à peu de la situation de l'urgence, cet afflux illégal ne se justifiait plus.
Rappelons que le 10 juin dernier, le représentant du Fonds des Nations unies pour la Population (UNFPA) en Haïti, Igor Bosc avait estimé qu'environ 70 000 personnes avaient quitté le pays suite au séisme du 12 janvier.
EJ/AL/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17930
vendredi 9 avril 2010
Haïti: Citoyens sans papier à la recherche d'identité
Le problème des documents officiels qui était déjà un souci majeur, avant le séisme, pour différentes couches de la population haïtienne s'est aggravé depuis le 12 janvier. De nombreux haïtiens ont été brusquement privés de certains documents d'identité: acte de naissance, passeport, carte d'Identification nationale, etc... restés sous les décombres.
Aujourd'hui, ces citoyens sans document font face à d'énormes difficultés pour réaliser certaines transactions de la vie quotidienne, comme effectuer un retrait bancaire, recevoir un transfert de l'étranger, entrer en possession des comptes bancaires de leurs proches disparus, demander un visa etc...
En ce qui concerne les enfants, leur situation a empiré. Selon un rapport publié en mars 2010 par le Réseau Nationale des Droits Humains (RNDDH), environ 450 000 enfants se retrouvent dans les camps de déplacés. Nombre d'entre eux sont des orphelins qui ne possèdent aucun document pouvant établir leur identité et leur filiation. Rappelons en outre que plusieurs jours après le séisme, des cadavres d'hommes et de femmes étaient jetés dans des fosses communes sans aucune démarche d'identification préalable par les autorités.
Le Groupe d'Appui aux Rapatriés & Réfugiés (GARR) salue la décision de la direction des Archives Nationales de maintenir la communication avec la population et d'offrir à nouveau leurs services depuis le 15 mars 2010. Cependant, le GARR se demande comment les citoyens vont pouvoir payer ces services vu les difficultés auxquelles ils font face: perte de leurs emplois, nouvelles charges consécutives au séisme comme les soins à donner aux blessés et aux nouveaux handicapés, nourriture, logement etc... Le GARR demande donc aux autorités de prendre des mesures spéciales facilitant à ces citoyens sans document l'accès gratuit aux services d'extraits d'archives en attendant l'amélioration de leurs conditions d'existence.
Le GARR prend acte des efforts du Ministère dela Justice et de la Sécurité Publique visant à informer la population sur les démarches à entreprendre pour l'obtention des certificats de décès de leurs proches disparus au moment du séisme. Toutefois, il est nécessaire que les autorités fournissent un accompagnement afin de garantir l'accès à ce service sans que les citoyens soient contraint de s'en remettre à des racketteurs ni devoir débourser de fortes sommes. Le GAAR exhorte les autorités à prendre des mesures d'urgences pour aider ces citoyens à recouvrer leurs véritables documents d'identité afin qu'ils ne soient pas bloqués dans leurs démarches ailleurs.
Le GARR salue la décision des entreprises du secteur privé, en particulierla UNIBANK , de permettre à leurs clients privés de documents ou de leurs livrets bancaires, de continuer à réaliser des transactions moyennant une carte d'identification provisoire délivrée par la banque.
En tant qu'organisme de promotion et de défense des droits humains, le GARR reste persuadé qu'au moment où des débats se produisent autour de la construction d'une nouvelle Haïti sans exclusion, que l'Etat haïtien doit saisir cette opportunité et mettre en place un système d'État civil fonctionnel où les droits de tous les citoyens dela Nation seront respectés indépendamment de leur lieu et de leur condition de naissance.
N/ Radio Métropole Haïti
Aujourd'hui, ces citoyens sans document font face à d'énormes difficultés pour réaliser certaines transactions de la vie quotidienne, comme effectuer un retrait bancaire, recevoir un transfert de l'étranger, entrer en possession des comptes bancaires de leurs proches disparus, demander un visa etc...
En ce qui concerne les enfants, leur situation a empiré. Selon un rapport publié en mars 2010 par le Réseau Nationale des Droits Humains (RNDDH), environ 450 000 enfants se retrouvent dans les camps de déplacés. Nombre d'entre eux sont des orphelins qui ne possèdent aucun document pouvant établir leur identité et leur filiation. Rappelons en outre que plusieurs jours après le séisme, des cadavres d'hommes et de femmes étaient jetés dans des fosses communes sans aucune démarche d'identification préalable par les autorités.
Le Groupe d'Appui aux Rapatriés & Réfugiés (GARR) salue la décision de la direction des Archives Nationales de maintenir la communication avec la population et d'offrir à nouveau leurs services depuis le 15 mars 2010. Cependant, le GARR se demande comment les citoyens vont pouvoir payer ces services vu les difficultés auxquelles ils font face: perte de leurs emplois, nouvelles charges consécutives au séisme comme les soins à donner aux blessés et aux nouveaux handicapés, nourriture, logement etc... Le GARR demande donc aux autorités de prendre des mesures spéciales facilitant à ces citoyens sans document l'accès gratuit aux services d'extraits d'archives en attendant l'amélioration de leurs conditions d'existence.
Le GARR prend acte des efforts du Ministère de
Le GARR salue la décision des entreprises du secteur privé, en particulier
En tant qu'organisme de promotion et de défense des droits humains, le GARR reste persuadé qu'au moment où des débats se produisent autour de la construction d'une nouvelle Haïti sans exclusion, que l'Etat haïtien doit saisir cette opportunité et mettre en place un système d'État civil fonctionnel où les droits de tous les citoyens de
N/ Radio Métropole Haïti
dimanche 14 février 2010
Une patrouille tue deux citoyens haïtiens qui auraient essayé de traverser la frontière à bord d’une moto volée.
Auteur: William Estevez
Traduction: Jonas Jolivert pour Haiti Recto Verso
Dajabon- Une patrouille mixte de l’Armée et du Corps spécialisé de la Sécurité Frontalière Terrestre (CESFRONT), a tué de plusieurs balles au petit matin de hier deux présumés voleurs au moment ou ils ont essayé de passer la frontière avec une motocyclette volée.
L’incident aucours duquel les citoyens haïtiens perdirent la vie est survenu vers quatre heures du matin du samedi sur le côté gauche du détachement militaire de la communauté de la Vigia, municipalité de Dajabon.
Selon les informations obtenues sur le lieu de l’incident, les étrangers circulaient à bord de la motocyclette marque TS 125 de couleur bleue et blanc, par un corridor qui conduit à la rivière massacre qui sépare la Républiqe Dominiciane et Haïti située entre Dajabon et Ouanaminthe.
Il a été rapporté que la patrouille a essayé d’arrêter les présumés délinquents, mais ceux-ci ont essayé de s’échapper des militaires qui les ont agressés.
Les cadavres ont été envoyés immédiatement à l’institut de médecine légale pour les études nécéssaires
mercredi 6 janvier 2010
Les haïtiens utilisent n’importe quelle voie pour retourner en République Dominicaine.
Après avoir passé les fêtes de noël avec leurs parents en Haïti ; ceux qui voyagent avec des documents en règle rentrent publiquement ; les autres cherchent n’importe quel moyen pour tromper la vigilance.
Auteur : Santiago Gonzalez (gonzalezsan@elnacional.com)
Traduction JJ pour Haïti Recto Verso
Santiago. Les haïtiens qui ont passé la fin de l’année en compagnie de leurs parents ont commencé leur exode vers la République Dominicaine par la zone frontalière et ils le font par les routes, les mornes et par la mer.
Les étrangers en situation régulière, organisent leur retour de façon normal par le pont sur la rivière Massacre, mais d’autres sont observés en grand nombre au carrefour COPEY, à MANZANILLO, LOS RIELES, LA TROCHA , CANONGO, LA VIGIA , SANCHEZ, SANTIAGO DE LA CRUZ et à d’autres endroits vulnérables ou la surveillance militaire est réduite à sa plus simple expression.
La présence des haïtiens sans papiers en groupes atteignant parfois plus de 200 personnes, a attiré l’attention des habitants des communautés avoisinantes qui réagissent de façon alarmante contre ce qui est entrain de se passer en plein jour.
Au niveau des postes militaires situés sur divers points des routes de la zone, la garde dominicaine maintient la surveillance contre les sans papiers.
Cependant, les transporteurs de sans papiers possèdent leurs propres routes par ou arrivent les étrangers vers leur destination finale en République Dominicaine.
Le marché binational qui se réalise ici les lundis et vendredis a eu lieu ce matin (lundi matin) en présence de centaines d’haïtiens et de vendeurs dominicains.
Les étrangers ont profité de l’évènement pour pénétrer en territoire dominicain et s’internet à d’autres village du pays.
Hier (dimanche) le prêtre Regino Martinez, directeur de Solidarité Frontalière, a déclaré au journaliste de HOY que le processus de rapatriement « indiscriminé » d’haïtiens sans papiers, représente la seule issue stratégique que les autorités dominicaines ont mise sur pied pour contrôler et régulariser la situation.
Il a expliqué qu’en fait, il n’existe pas de contrôle rationnel, intelligent et légal dans l’application de la loi.
Il a fait savoir que jusqu’à qu’il y ait un cadre juridique permettant de contrôler les zones frontalières et réguler la situation des immigrants, les gendarmes continueront à s’enrichir et les journalistes s’amuseront à parler d’une invasion pacifique d’haïtiens, mais ceux qui favorisent l’invasion sont les mêmes qui envoient des gens protéger les frontière dans un souci de maintien de la sécurité nationale.
lundi 4 janvier 2010
200 haïtiens sans papiers expulsés en trois jours vers Haïti : Ils furent tous arrêtés par le CESFRONT et par l’armée Dominicaine.
Dajabon R. Dominicaine. EFE.- Près de 200 citoyens haïtiens sans papiers ont été rapatriés depuis la République Dominicaine durant les trois derniers tours après avoir été détenus par les membres du Corps Spécialisé de Sécurité Frontalière Terrestre (CESFRONT) et de l’Armée, ont informé les sources militaires.
Les immigrants furent détenus quand ils essayèrent de traverser clandestinement en territoire dominicain profitant des festivités de Fin d’année, selon les sources.
Des centaines d’haïtiens ont essayé sans succès de traverser la frontière haitiano-dominicaine ces derniers jours, ce qui a obligé les forces militaires locales à redoubler la surveillance au niveau de la zone limitrophe.
Tous les ans, des milliers d’haïtiens qui résident de manière irrégulière en différents points du pays ont voyagé vers la nation voisine pour passer les fêtes de Noël en familles.
La grande majorité essaie de retourner au pays avant et après la célébration de la nouvelle année et selon les autorités militaires, ils ne le font jamais seuls, car avec eux une quantité similaire ou supérieure essaie de rentrer en République Dominicaine.
Des fonctionnaires militaires et du service d’immigration et des producteurs agricoles de la région du Nord-Ouest se sont réunis début décembre avec le père Jésuite Régino Martinez, coordonnateur de Solidarité de Frontalière à Dajabon (Frontalière avec Haïti) pour coordonner le retour des travailleurs agricoles haïtiens qui possèdent des documents pour travailler en République Dominicaine.
En janvier 2009, plus de 600 haïtiens appuyés par le père Regino Martinez occupèrent la paroisse « Notre Dame du Rosaire » de Dajabon pour protester contre le fait que les militaires et les inspecteurs de Migration avaient empêché leur retour après les fêtes de Noël.
Après des heures d’incertitude, les autorités locales avaient permis l’entrée en territoire dominicain des haïtiens détenteurs de documents les permettant de travailler dans le pays et avaient rapatrié ceux qui n’en disposaient pas.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2010/1/2/35798/Repatrian-en-tres-dias-200-ilegales-hacia-Haiti
Traduction J.J pour Haïti Recto Verso (HRV)
Un Haïtien est tué pour des motifs de vol perpétré contre lui ; On suspecte qu’un compatriote soit l’assassin.
Barahona.- Un citoyen haïtien qui travaille comme coupeur de canne à l’usine de Barahona, a été tué ce samedi à coup de machettes par un autre compatriote pour lui voler son argent qu’il avait touché de Consortium sucrier Central (CAC).
L’étranger a été identifié comme Capten Elime de 41 ans, fut retrouvé mort dans un logement ou résident plusieurs compatriotes localisé dans du Batey Bombita de Canoa.
Le citoyen haïtien a été tué de plusieurs coups de machettes par un compatriote pour lui soutirer de l’argent qu’il avait touché du CAC qui administre l’usine Barahona.
On raconte que la victime résidait avec d’autres haïtiens qui se matin sont partis travailler comme coupeurs de canne dans cette zone de la Province.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2010/1/2/35826/Matan-haitiano-para-robarle-Sospechan-de-un-compatriota
Traduction : J.J pour Haïti Recto Verso (HRV)
L’étranger a été identifié comme Capten Elime de 41 ans, fut retrouvé mort dans un logement ou résident plusieurs compatriotes localisé dans du Batey Bombita de Canoa.
Le citoyen haïtien a été tué de plusieurs coups de machettes par un compatriote pour lui soutirer de l’argent qu’il avait touché du CAC qui administre l’usine Barahona.
On raconte que la victime résidait avec d’autres haïtiens qui se matin sont partis travailler comme coupeurs de canne dans cette zone de la Province.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2010/1/2/35826/Matan-haitiano-para-robarle-Sospechan-de-un-compatriota
Traduction : J.J pour Haïti Recto Verso (HRV)
mercredi 30 décembre 2009
Un citoyen haïtien tué à Villa Maria, République Dominicaine et un autre compatriote meurt enseveli dans le secteur Guaricanos.
12/29/2009. Santo Domingo.- La Police Nationale Dominicaine a informé qu’un citoyen haïtien a été victime d’un assassinat hier soir (28/12/2009) suites aux conséquences de plaies multiples par balles dans le secteur Villa Maria de cette capitale, tandis qu’un autre compatriote résulta enseveli sous une coulée de « tuff » sur la cour d’une maison dans le secteur de Guaricanos, zone Est de Santo Domingo.
Le rapport de la Police signale que le nommé Edouard Hecher, de 33 ans, mourut tandis qu’il recevait des soins médicaux au centre hospitalier Luis E Aybar, à cause de plusieurs impacts d’arme à feu pour des raisons passionnelles que lui aurait provoquées son compatriote Paulo Garcia Piron, qui a pris la fuite.
Le rapport signale en outre que l’incident ce serait produit vers neuf trente du soir à l’angle la rue Ana Valverde-Avenue Duarte, dans le quartier Villa Maria ou résidait la victime.
Kesner Nobalus de 39 ans, est décédé, lui par asphyxie par immersion après avoir été enseveli sous une coulée de « tuff » au moment ou il se trouvait entrain d’aggrandir un corridor qui donne accès à la cour d’une maison située à la rue El faro, numéro 26, Cacique secundo, du secteur Los Platanitos de Guaricanos.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=126444
Le rapport de la Police signale que le nommé Edouard Hecher, de 33 ans, mourut tandis qu’il recevait des soins médicaux au centre hospitalier Luis E Aybar, à cause de plusieurs impacts d’arme à feu pour des raisons passionnelles que lui aurait provoquées son compatriote Paulo Garcia Piron, qui a pris la fuite.
Le rapport signale en outre que l’incident ce serait produit vers neuf trente du soir à l’angle la rue Ana Valverde-Avenue Duarte, dans le quartier Villa Maria ou résidait la victime.
Kesner Nobalus de 39 ans, est décédé, lui par asphyxie par immersion après avoir été enseveli sous une coulée de « tuff » au moment ou il se trouvait entrain d’aggrandir un corridor qui donne accès à la cour d’une maison située à la rue El faro, numéro 26, Cacique secundo, du secteur Los Platanitos de Guaricanos.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=126444
vendredi 25 décembre 2009
Les autorités dominicaines expulsent 23 citoyens haïtiens et deux citoyens cubains.
Montecristi (République Dominicaine), 23 Décembre. (EFE).- Les autorités dominicaines ont expulsé ce mercredi 25 présumés religieux, 23 de nationalité haïtienne et deux cubains, qui se sont introduits de façon ilégale par la frontière dominico-haïtienne, ont informé des sources policières. Le groupe a été détenu hier par le poste de contrôle frontalier militaire de la commune Hatillo Palma, de la province de Montecristi, frontalière avec Haïti, après que les autorités eussent confirmé qu’ils ne possédaient pas de documents leur permettant de rentrer en République Dominicaine.
Selon les Forces Armées et le Corps Spécialisé de la Sécurité Frontalière (CESFRONT), les présumés religieux ont présenté seulement des « invitations » signées par des membres de leurs propres congrégation à participer à des activités religieuses à Santo Domingo et dans la ville de Santiago.
Cependant, les autorités présument que les expulsés se firent passer pour des religieux en affirmant qu’il s’agit d’une « nouvelle modalité utilisée par les trafiquants de personnes » qui opèrent au niveau de la ligne frontalière qui sépare Haïti et République Dominicaine.
Après avoir été arrêtés, les sans papiers ont été remis au Procureur fiscal de Montecristi qui les ont traduit devant un tribunal de la Province de Montecristi qui a ordonné l’expulsion immédiate vers Haïti puisqu’ils n’étaient pas en possession de documents légaux les permettant de rentrer en territoire dominicain.
Selon les Forces Armées et le Corps Spécialisé de la Sécurité Frontalière (CESFRONT), les présumés religieux ont présenté seulement des « invitations » signées par des membres de leurs propres congrégation à participer à des activités religieuses à Santo Domingo et dans la ville de Santiago.
Cependant, les autorités présument que les expulsés se firent passer pour des religieux en affirmant qu’il s’agit d’une « nouvelle modalité utilisée par les trafiquants de personnes » qui opèrent au niveau de la ligne frontalière qui sépare Haïti et République Dominicaine.
Après avoir été arrêtés, les sans papiers ont été remis au Procureur fiscal de Montecristi qui les ont traduit devant un tribunal de la Province de Montecristi qui a ordonné l’expulsion immédiate vers Haïti puisqu’ils n’étaient pas en possession de documents légaux les permettant de rentrer en territoire dominicain.
lundi 21 décembre 2009
Les rapatriements des sans papiers haïtiens n'ont pas cessé en République Dominicaine
128 sans papiers haïtiens, essentiellement des femmes et des jeunes ont été rapatrié la semaine dernière par les autorités Dominicaines. Ces compatriotes vivant en situation irrégulière ont été appréhendés à La Vega et les autres à Santiago, deuxième ville dominicaine située à 155 km au nord de Santo Domingo rapporte l'agence EFE.
Cette situation intervient alors que les deux pays espèrent pouvoir réactiver prochainement la commission mixte bilatérale créée en 1996.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16210
Cette situation intervient alors que les deux pays espèrent pouvoir réactiver prochainement la commission mixte bilatérale créée en 1996.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16210
lundi 7 décembre 2009
Un mototaxiste braqué et laissé pour mort. Il a été braqué par un groupe d’haïtiens.
Pedernales.- Un Mototaxiste a été braqué par un groupe d’haïtiens et a été laissé pour mort près de la frontière, tandis que des haïtiens qui ont essayé de traverser la communauté El pino vers la commune de Polo a Barahona, ont été attaqués et blessés à coups de machettes par un groupe de compatriotes.
Alfredo Reyes, âgé de 37 ans se trouvent hospitalisé à l’hôpital Elio Fiallo, avec des traumatismes divers, un bras fracturé, après avoir été désarçonné de la moto qu’il conduisait, à l’aide d’une corde tendue en travers de la route, tout près de l’abattoir.
Les haïtiens l’ont dépouillé de sa moto, de 5.000 pesos et d’un téléphone portable.
Bande de braqueurs
Une bande d’haïtiens ayant comme activité la réalisation de braquage à mains armées dans la section La Ceiba de la zone agricole Las Mercedes ont attaqué à coups de machettes deux de leurs compatriotes pour leur soutirer des objets qui leur appartenaient.
Les braquages, les vols et l’assassinat de dominicains et haïtiens sont en hausse dans la région frontalière ces derniers mois, malgré de la présence de patrouilles militaires et d policiers.
Le cas le plus récent est celui qui concerne les membres du Corps Spécialisé de la Sécurité Frontalière (CESFRONT) qui ont intercepté plusieurs personnes qui essayaient de braquer en plein jour un groupe d’haïtiens.
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