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mardi 12 février 2008

Un char tap-tap au carnaval

Les artisans du Tap-tap haïtien ne jurent que par leurs prestations aux grands rendez-vous artistiques. Après leur émouvante participation à l'exposition « Haïti dans toute sa splendeur » organisée à Montréal en octobre 2007, cette fois c'est au Champ-de-Mars. Pendant les trois jours du défilé carnavalesque, les professionnels du Tap-tap se sont investis dans un travail ardu afin de marquer au fer rouge la première participation de leur association à ce défilé. Et ils l'ont réussi.
L'Association professionnelle des artisans Tap-tap autobus haïtiens (APATAH) a présenté son char Tap-tap accompagné de pancartes aux inscriptions éducatives et de tableaux présentant l'image de héros haïtiens et l'histoire du Tap-tap. Un défilé qui a réuni plusieurs autobus et Tap-tap.« C'est la meilleure occasion de présenter l'art du Tap-tap au public haïtien, dit Nathalie Génécée, secrétaire à l'organisation.


On a réussi. Pour le moment, nous nous concentrons sur d'autres projets dont le défilé du 12 août. » Jean-Jacques Dessalines, Alexandre Pétion, Henri Christophe, d'autres héros de l'histoire de l'indépendance et Toussaint Louverture, ont été à l'honneur à côté des premières constructions de Tap-tap.

L'APATAH qui dispose d'un atelier complet regroupant des artisans, des artistes, des architectes et des ingénieurs, selon Mme Génécée, a bénéficié de l'appui encore une fois de ses supporteurs Lonkeam's Auto design et Automeca qui ont été rejoints par Voilà, la mairie de Port-au-Prince et Matpar.

Suite à une rencontre organisée en décembre dernier à l'ambassade d'Allemagne à Port-au-Prince entre les responsables de l'association et l'ambassadeur Thoma Hubertus, Ancener Petit-Bois, président de APATAH, caresse déjà le projet de participer à la foire touristique de Berlin cette année. Des pourparlers sont en cours en vue de plancher sur ce voyage qui doit ouvrir l'Europe au Tap-tap haïtien.


Beaucoup de voiliers, peu de lambis

La pêche aux lambis et autres fruits de mer pourrait être une activité rentable pour les Léogânais. Dommage, leur matériel artisanal ne leur donne accès qu'à quelques mètres de la mer.
Il est trois heures de l'après-midi. De petits commerçants, sac et cuvette en main, se rassemblent sur les côtes de Petite-Rivière, localité de Léogâne. Les yeux rivés sur la mer, ils attendent impatiemment l'arrivée des dizaines de pêcheurs qui, depuis 8 heures du matin, ont jeté les voiles en quête de poissons et autres fruits de mer. Certains d'entre eux ont fait des commandes et attendent avec assurance, d'autres au contraire s'inquiètent. Même s'il y a beaucoup de voiliers, la pêche sera maigre.Quelques minutes après, un premier voilier s'approche du rivage. A bord, cinq pêcheurs, l'air épuisé par les coups de soleil et les secousses des vagues, font les manoeuvres pour amarrer une petite embarcation toute abîmée. Quelques marchands s'approchent de la bicoque et retournent sur leur pas. Il n'y a pas de quoi pour les servir. « Attendons Fritz avec son voilier. Peut-être nous trouverons quelques lambis », lance une dame à une autre qui craignait de rentrer chez elle avec son sac vide. Alors qu'ils continuent d'attendre, d'autres voiliers regagnent les côtes, notamment celui de Fritz dont la construction artisanale et le matériel de pêche laissent à désirer. En fait, les piètres conditions de la pêche n'intéressent pas trop les clients qui se jettent, comme des loups affamés, sur la petite embarcation au fond de laquelle frétillent encore quelques frêles poissons et lambis.

Les conditions de la pêche inquiètent Fritz et son équipe encore moins que leur souci de rentrer à la maison avec quelque chose en poche. « On connaît le danger que cela représente. Mais, que veux-tu, c'est notre gagne-pain », se résigne-t-il.Pour faire la pêche, ces paysans ne disposent que du matériel artisanal : filet, nasse, rets, plongeoir. Bref, un arsenal rudimentaire qui leur donne droit qu'à quelques mètres du rivage. Alors qu'avec du matériel moderne, ils pourraient voguer en haute mer et sortir avec un meilleur butin. Il n'y a pas encore d'association de pêcheurs à Petite- Rivière qui pourrait valoriser le métier de la pêche dans la communauté. Il en résulte que bon nombre de pêcheurs venus des zones avoisinantes envahissent de plus en plus les côtes et diminuent considérablement la possibilité pour les habitants de la zone de faire bonne récolte. On pèche contre la pêche
Plus d'exploitants, moins de ressources. « Autrefois, les pêcheurs n'étaient pas aussi nombreux. Mais, depuis quelque temps, le nombre grandit et on a moins de chance de tirer des poissons en quantité », explique un plongeur. Pire. Les pêcheurs ont beaucoup de lacunes dans les techniques de pêche. Ce qui leur coûte des fois des handicaps physiques irréparables. « Les plongeurs sont victimes de crampe, de rétraction musculaire et d'autres malaises qui les paralysent », explique un pêcheur citant, en exemple, un ancien plongeur paralysé après avoir été victime du courant marin. Les fruits de mer, notamment le lambi bouilli ou boucané, sont pourtant très appréciés à Léogâne pour leur vertu nutritive. Ils constituent des sources de revenus intéressants pour bon nombre de paysans. Le lambi, apprécié, selon les oui-dire, pour sa vertu de stimulant sexuel est fort consommé à Léogâne. Une douzaine de coquilles de grande dimension fraîchement sortie de la mer rapporte, selon la demande et la saison, entre 350 et 500 gourdes aux pêcheurs. Intéressant ! N'est-ce-pas ? Mais faut-il bien que les autorités locales et nationales prennent des mesures concrètes pour valoriser ce métier. A ce moment, la pêche ne sera plus de la mer à boire pour les dizaines de pêcheurs de Petite-Rivière qui mettent leur vie en danger pour ne pas mourir de faim.

Jean Max St Fleur

tmaxner@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=53861&PubDate=2008-02-11

Le chef de la police fait état de dispositions pour combattre le kidnapping

Le chef de la police, Mario Andrésol, révèle que plusieurs officiers de la PNH participent à des stages de formation à l’étranger sur la lutte contre le kidnapping. " Nous avons augmenté l’effectif de la cellule anti enlèvement et ils vont recevoir plus de ressources matérielles", dit-il rappelant que le kidnapping est un nouveau phénomène de société pour Haïti." Les problèmes sociaux causent des frustrations et créent des éléments déviants", dit-il précisant que la situation sécuritaire n’est pas alarmante. Interrogé sur la recrudescence de l’insécurité, M. Andrésol a indiqué que tous les secteurs doivent être impliqués dans cette lutte.Il annonce que 9 personnes dont un hougan ont été interpellées dans l’assassinat d’un nourrisson la semaine dernière. " Ce cas de kidnapping est lié à la sorcellerie", lance M. Andrésol qui met en évidence les différentes ramifications de ce phénomène. " Dans certains cas il s’agit de sorcellerie, dans d’autres des parents de la victime sont les auteurs du crime, comment voulez-vous que la police puisse être dans chaque famille pour prévenir ces cas", ajoute t-il. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Andrésol a regretté que plusieurs interventions de la police n’avaient pas été rapportés dans les média.Tout en rappelant qu’un dispositif sécuritaire ne peut être efficace à 100%, le chef de la police explique que les criminels s’appliquent à contourner le dispositif. En ce qui a trait à Cité Soleil, Mario Andrésol révèle que 4 bandits ont été appréhendés ces derniers jours. " La PNH réalise des opérations et participe dans les libérations contre rançon", déclare t-il.Par ailleurs, le chef de la police salue l’engagement des policiers qui ont contribué au succès du carnaval 2008. Il soutient que des dispositions avaient été prises pour contrôler le comportement des policiers responsables de la sécurité des carnavaliers.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13476

Un journaliste, Tom Dumond, tabassé par un policier

Un journaliste de radio Signal FM, Tom Dumond, a été tabassé par un policier vendredi. L’incident ne s’est pas produit dans une section communale d’une ville de province, mais au cœur de la capitale, non loin du commissariat de cafétéria. Le policier, dont l’identité n’a pas été révélée, a été l’objet de mesures conservatoires adoptées par l’inspection générale de la PNH.
Le directeur départemental de l’Ouest, Ralph Stanley Brice, et l’inspecteur général en chef, Fritz Jean, avaient été immédiatement saisis du dossier par la directrice générale de Signal FM, Anne Marie Issa.
Mme Issa qui est également présidente de l’Association Nationale des Media Haïtiens (ANMH) a réclamé des sanctions à l’encontre du policier qui toutefois a nié les faits.Tom Dumond, au contraire, explique avoir été bousculé et giflé par le policier en dépit du fait que son badge avait été récupéré par l’autre policier présent. En dépit des remarques de deux autres journalistes de la station, M. Dumond a été placé dans la garde à vue du sous commissariat de cafétéria.Interrogé par radio Métropole, M. Dumond a expliqué que les policiers en question ont fait montre d’hostilité à l’égard des travailleurs de la presse. " On vous donne un micro et vous croyez que vous avez une grande importance a lancé l’un d’eux" a rapporté Tom Dumond.Présenté par madame Issa comme un homme calme et gentil, Tom Dumond n’avait jamais eu d’antécédents avec les agents de l’ordre. L’incident du 8 février laissera peut être des séquelles sur M. Dumond qui s’interroge sur la perception que les agents de l’ordre ont des journalistes. Il s’agit du deuxième incident en moins de trois mois au cours desquels des journalistes ont été agressés par des policiers. L’association Nationale des Media Haïtiens et SOS journalistes avaient immédiatement condamné ces agressions et réclamé des sanctions contre les fautifs. Les agressions contre des journalistes des radio Ibo et Signal risquent de créer un climat de tension être les journalistes et les agents de l’ordre.
Tom Dumond salue l’intervention des hauts gradés de la PNH qui l’ont sorti du guêpier, mais s’interroge sur son sort s’il n’avait pas été un travailleur de la presse.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13475

De nouveaux cas d’enlèvements ont été enregistrés durant le week end

Plusieurs cas de kidnapping, dont celui d’un couple âgé, ont été enregistrés durant le week end dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Deux nouveaux cas d’enlèvement ont été rapportés dans la région de Martissant où une adolescente avait été libérée la veille par une patrouille de la police de Port-au-Prince.
Le commissaire de Police de Port-au-Prince, Gregory Blanchard a mis l’accent sur la collaboration de la population qui a permis de trouver le lieu de séquestration. La jeune fille avait été gardée dans une maison abandonnée inaccessible aux véhicules a indiqué le commissaire Blachard précisant qu’aucun criminel n’a été retrouvé sur place. Tabarre, Delmas, Pétion ville et Martissant sont les sites de prédilection des criminels alors que Cité Soleil revient peu a peu sur la carte des actes criminels.
Le marché de ce vaste bidonville a été incendié partiellement quelques heures après un affrontement entre un groupe de bandits et les forces de l’ordre. Selon des statistiques nombre de véhicules volés ont pris la direction de Cité Soleil ces derniers jours.Dans le même temps, au centre commercial de Port-au-Prince les marchands se déclarent inquiets et craignent une nouvelle offensive des criminels. " Nous n’avons pas le choix, on doit venir ici et nous espérons que Dieu nous protègera", lance une commerçante.
Par ailleurs, 9 personnes ont été appréhendées durant le week end écoulé à l’Arcahaie dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat d’un nourrisson de 6 mois par des kidnappeurs. Les autorités informent que la population a collaboré avec les forces de l’ordre pour appréhender ces criminels.Le chef de la police, Mario Andrésol a révélé que le kidnapping et l’assassinat étaient liés à une pratique de sorcellerie, précisant que le hougan ( prêtre voudou) avait également été appréhendé.
En dépit du versement d’une rançon de 100 000 gourdes, les criminels avaient assassiné Sandy Aristide, arraché quelques jours plutôt du sein de sa mère.Des résidents de la capitale, lors d’un micro-trottoir réalisé par radio Métropole, ont réclamé le rétablissement de la peine de mort afin de punir les auteurs de ces crimes crapuleux.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13474

Patrick Jean François, un des lieutenants du chef de gang Amaral Duclona, identifié comme le principal auteur de l’enlèvement du guitariste Claude Mar

Il avait été libéré le 7 novembre 2007 sur ordre du commissaire du gouvernement de Port-au-Prince
lundi 11 février 2008,
Radio Kiskeya

L’un des principaux auteurs de l’enlèvement le 26 janvier dernier à Port-au-Prince du célèbre guitariste haïtien Claude Marcelin, a été identifié comme étant le nommé Patrick Jean François (27 ans), un des lieutenants du puissant chef de gang de Cité Soleil Amaral Duclona encore activement recherché, a appris Radio Kiskeya de sources policières et judiciaires.
Jean François, qui s’était enrôlé en septembre 2006 dans le programme mis en place par la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réinsertion (CNDDR), fait partie des 74 détenus du Pénitencier national remis en liberté le 7 novembre 2007, sur ordre du chef du Parquet du Tribunal Civil de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, dans le cadre du programme en cours de décongestionnement des prisons. Il avait été appréhendé en avril 2007 pour association de malfaiteurs et kidnapping. Le Cabinet d’instruction, par l’entremise du juge Berge Surpris, était en charge de son dossier quand il a bénéficié de la mesure d’élargissement.
Au nombre des 74 détenus libérés le 7 novembre 2007 figurait également le nommé Pierre Richard Mulus (alias « Kanson Fè »), individu réputé dangereux, auteur de meurtres et d’autres actes répréhensibles perpétrés notamment dans la zone de Martissant (banlieue sud de la capitale).
Des informations recueillies auprès de certains habitants de Cité Soleil établissent la responsabilité directe de Patrick Jean François dans l’enlèvement de Claude Marcelin. Le bandit qui participait le 26 janvier 2007 à une fête entre Soleil 17 et 19, était parti vers deux heures du matin, en compagnie d’un de ses acolytes. Une heure après, il devait revenir à moto sur les lieux avec une personne qu’il venait d’enlever. Il y eut alors une dispute entre les ravisseurs et des habitants de la Cité, dont des ex-membres de la CNDDR, qui ont clairement exprimé leur opposition à la reprise de ce genre de pratiques dans leur communauté. C’est au fort de la controverse que l’otage, en l’occurrence Claude Marcelin, a tenté de s’échapper. Patrick Jean François a alors ouvert le feu en sa direction, l’atteignant aux fesses. Des habitants de Cité Soleil ont rapidement alerté la police nationale et la UNPOL (Police de l’ONU). Patrick Jean François et ses acolytes ont pris la fuite.
Après avoir reçu des soins à Port-au-Prince, Claude Marcelin a regagné le Canada où doit se poursuivre son traitement.
Dans maintes interventions publiques faites après l’enlèvement du musicien, le chef de la police, Mario Andrésol, a dénoncé le fait que les auteurs de certains actes enregistrés ces dernières semaines soient des individus récemment libérés.
Des organismes de défense des droits humains, dont le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ont pour leur part dénoncé à maintes reprises la libération de détenus en dehors des procédures fixées par la loi. Dans bien des cas, le Cabinet d’instruction n’avait même pas terminé l’étude de certains dossiers que les détenus concernés sortaient de prison, relèvent-ils. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4687

Une organisation haïtienne parmi huit ONG bénéficiaires d’un don de 100.000 dollars de l’OEA

Une enveloppe destinée à la promotion de la démocratie et des droits humains dans la région
dimanche 10 février 2008,
Radio Kiskeya


L’Organisation des Etats américains a annoncé avoir accordé un don de 100.000 dollars à huit organisations non gouvernementales, dont une haïtienne, en vue d’appuyer des projets destinés au renforcement de la démocratie, de la protection des droits humains et de la participation citoyenne.
Dans un communiqué rendu public ce week-end à Washington, l’OEA précise que cette aide, à laquelle a également contribué l’Institut Open Society de la Fondation George Soros, sera remise aux organisations bénéficiaires par le biais du secrétariat des Sommets des Amériques.
L’Association Femmes Soleil d’Haïti (AFASDA) figure au nombre des ONG dont les projets ont été approuvés par le comité de sélection. Parmi les autres organisations se trouvent la Fédération nationale des organisations non gouvernementales pour les communautés afrocolombiennes de la Colombie et l’Association écologique Santo Tomàs du Mexique.
L’organisation hémisphérique souligne que les projets à exécuter concernent notamment la lutte contre la violence faite aux femmes, l’appui aux afrodescendants afin d’accroître leur participation au système interaméricain et la promotion de la participation citoyenne aux processus électoraux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4686

Des haïtiens parmi une soixantaine d’étrangers arrêtés en Floride

Des rafles lancées ces dernières semaines à Orlando contre des individus accusés notamment de crimes
dimanche 10 février 2008,
Radio Kiskeya
Depuis la fin du mois de janvier, les services de contrôle de l’immigration et des douanes des Etats-Unis ont appréhendé dans la région d’Orlando, en Floride, 63 ressortissants étrangers, dont des haïtiens, accusés d’avoir violé la loi sur l’immigration, a annoncé dimanche l’agence américaine.
Interrogée par le Miami Herald, la porte-parole des services d’immigration, Barbara Gonzalez, a indiqué que 45 des individus capturés sont des fugitifs et d’autres considérés comme des criminels. Parmi les activités criminelles qui leur sont reprochées figurent des agressions aggravées, des incendies, la vente de cocaïne, des traitements cruels réservés aux enfants, le transport clandestin d’armes à feu et des vols importants.
Outre des haïtiens, des argentins, canadiens, indiens, libanais, mexicains, nicaraguéens et trinidadiens ont été également épinglés dans le cadre de cette série d’opérations.
Les autorités n’ont pas indiqué si ces personnes risquaient la déportation.
De nombreux délinquants haïtiens ayant purgé de lourdes peines aux Etats-Unis sont régulièrement renvoyés en Haïti depuis des années. Ils sont accusés de jouer un rôle non négligeable dans l’insécurité chronique qui frappe le pays. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4685