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samedi 25 août 2007

Haïti-Privatisation : « Mémoire d’un saccage » projeté à Port-au-Prince

Vendredi 24 août 2007
P-au-P, 24 août 07 [AlterPresse] --- La projection du film « Mémoire d’un saccage », réalisé sur l’expérience argentine de la privatisation, est programmée pour ce 24 août à l’École Normale Supérieure à Port-au-Prince.
Cette initiative est prise dans le cadre d’une série d’activités du collectif d’organisations sociales anti-privatisation qui regroupe, entre autres, le Mouvement démocratique populaire (Modep), le cercle de lecture Antonio Gramsci, la Plate-forme haïtienne pour un développement alternatif (Papda), l’Union nationale des normaliens haïtiens (Unnoh).
Ces organisations expriment régulièrement leur désaccord avec la politique gouvernementale qualifiée de néolibérale et jugée « anti-populaire ».
Des conférences de presse, des panels de discussion ont déjà eu lieu à Port-au-Prince, notamment dans des espaces universitaires, autour des mesures de privatisation prévues par l’administration en place.
Selon ces organisations, cette politique pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur l’avenir du pays et sur l’ensemble de la population qui exige de meilleures conditions de vie. [do gp apr 24/08/2007 09:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6340

lundi 13 août 2007

L’exécutif n’arrive pas à utiliser convenablement les allocations du budget

L’économiste K Pharel affirme que le gouvernement fait montre de difficultés pour dépenser les fonds prévus dans le budget de la république.
Un rapport du Ministère de l’économie et des Finances (MEF) indique que 18 millions de gourdes ont été décaissés pour les 9 premiers mois de l’exercice fiscal. En début d’exercice les responsables avaient annoncé une augmentation de la pression fiscale en vue de permettre au gouvernement d’avoir des moyens plus importants pour satisfaire les besoins de la population.
Kesner Pharel souligne que l’objectif a été atteint en partie lorsque les autorités fiscales ont révélé que les recettes brutes pourraient se rapprocher du niveau de 25 milliards de gourdes contre 22 milliards prévu auparavant.
M. Pharel estime que cette bonne performance ne s’est pas reflétée dans l’implémentation du budget en raison de l’incapacité de certains ministères, évoluant dans le secteur économique, à réaliser les dépenses approuvées par le parlement.
Selon le rapport du Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), le ministères de Travaux Publics Transport et Communication (MTPTC) a dépensé 640 millions des 12 millions de gourdes prévus dans le budget ( ?). Le Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR) a réalisé des dépenses de l’ordre de 386 millions de gourdes pour des crédits budgétaires de 3,8 milliards.
Les meilleures performances en matière d’exécution budgétaire ont été réalisées dans le secteur politique. Le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), la présidence et la primature ont utilisé près de 55 % de leur allocation. " L’inefficacité enregistrée dans l’exécution du budget pourrait avoir un impact négatif sur la croissance du PIB et diminuer ainsi la capacité pour réduire la pauvreté dans le pays souligne Kesner Pharel. La Commission Economique pour l’Amérique latine et la caraïbe a prévu un taux de croissance de 3,5% pour Haïti au cours de cette année, contre 4 % prévu au début de l’exercice par l’équipe économique du gouvernement. La Cepal prévoit un taux de 3,5 % pour 2008 en attendant les prévisions du gouvernement. M. Pharel note qu’a ce rythme il ne sera pas possible de créer le nombre d’emplois nécessaires pour réduire de façon substantielle la pauvreté en Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12926

vendredi 3 août 2007

La revue "la douane en vérité..." met l'accent sur la nécessité de changer les choses dans les douanes et les ports de province

2007 (AHP)- L'administration générale des douanes a publié le No 2 du volume 1 de la revue " la douane en vérité qui traite en autres de l'intervention de l'AGD à Ouanaminthe dans le cadre de la lutte contre la contrebande.

Un bureau de douane est établi depuis 1913 dans cette ville du Nord-est, où jusqu'en 1991, les échanges avec Dajabon (république dominicaine) se limitaient aux biens de consommation destinés aux deux villes.

Cependant, l'article "Ouanaminthe..., ce bureau frontière" indique que depuis le coup d'état militaire de 1991 ayant entraîné l'embargo pétrolier, tout a changé pour Ouanaminthe devenue le centre d'approvisionnement pétrolier.

Beaucoup d'autres produits sont importés de la république dominicaine. Des entrepreneurs se sont établis à Ouanaminthe pour mieux envahir le marché haïtien.

L'Administration douanière souligne que dépassée par l'ampleur du trafic, la petite structure douanière n'a pas pu s'adapter à la nouvelle donne et est devenue l'otage d'une mafia binationale. La contrebande et la fraude se sont installées souveraines, protégées et entretenues par des interférences malsaines.

La situation de désordre allait s'aggraver à partir de l'année fiscale 2003-2004 à la faveur de la crise politique. Les missions fiscale, économique et de protection de la douane n'y sont plus exercées et Ouanaminthe est perçue comme un paradis fiscal avec la complicité de politiciens, de douaniers et de commerçants.

Toutefois, dans la nuit du 14 au 15 mars 2007, l'unité de surveillance douanière débarque dans ce haut lieu de la corruption et prend possession du bureau de douane pour combattre la contrebande et rétablir l'ordre douanier.

Il s'en est suivi un mouvement de "résistance de commerçants qui n'avaient pas l'habitude de payer leurs droits et taxes, de commerçants qui réglaient leurs dus en espèce, d'importateurs qui n'étaient jamais obligés de présenter leurs documents de douane, de douaniers contraints d'adopter de nouvelles pratiquées, de politiciens intéressés à la fraude réclamant le départ de la brigade d'intervention, résistance aussi de médias locaux qui se sont laissé entraîner à une campagne mensongère et malsaine contre la douane".

Toutefois, de nombreux membres de la population et des notables de Ouanaminthe ainsi que des membres du secteur des affaires ont réagi favorablement aux nouvelles dispositions de l'AGD, qu'ils ont estimées payantes.

De fait, si le bureau de Ouanaminthe a collecté 3 millions de gourdes pour tout l'exercice 2004/2005 et 24 millions pour celui de 2005/2006, il a collecté 13 millions de gourdes pour le seul mois d'avril 2007, 1 mois après l'intervention de la brigade.

La revue de l'AGD traite aussi de la présence des douanes haïtiennes au sommet régional de la drogue qui s'est tenu en mars 2007 à Santo-Domingo.

Les saisies de drogue effectuées par les douanes haïtiennes ont considérablement diminué depuis 1999, considérée comme l'année d'or de la surveillance douanière, en raison de centaines de kilos de cocaïne confisqués et la dizaine de trafiquants interpellés.

L'administration douanière haïtienne doit envisager un plan de lutte contre la drogue à l'échelle régionale, avant le prochain sommet prévu en Colombie en novembre prochain, indique la revue "la douane en vérité..."

http://www.ahphaiti.org/ndujour.html

Entre la privatisation et le monopole d'Etat

L'Autorité portuaire nationale évoque des raisons d'Etat pour préserver son monopole dans le secteur maritime. Les wharfs du secteur privé sont limités au débarquement du ciment et de produits pétroliers. Certaines agences maritimes laissent transpirer leur malaise au Sénat de la République.
Containers et produits expédiés en vrac sont interdits de débarquement dans les wharfs privés depuis que l'Autorité portuaire nationale (APN) à émis une circulaire prônant le « monopole d'Etat » dans la gestion des ports. L'affaire dont l'enjeu économique est de taille a été portée devant la commission Transports et communication du Sénat de la République intéressée par la privatisation probante de l'APN. « Nos clients sont déjà informés de cette circulaire », déclare Yourie Mews du Terminal Varreux, touchée de plein fouet par cette mesure. L'APN, dit-elle, évoque des raisons d'Etat pour préserver son monopole en attendant que le processus de la privatisation soit mis en branle.
Cinq ports dont deux appartenant à la famille Mews, a indiqué un membre de la commission Transports et communication du Sénat, sont concernés par la circulaire de l'APN. « Le Terminal Varreux est limité au trafic de ciment et de produits pétroliers et celui de Thor, appartenant à la famille Kawly, seulement au ciment. Aucun monopole ne peut être établi en faveur de l'Etat et des collectivités territoriales que dans l'intérêt exclusif de la société »,a dit le parlementaire qui prend la Constitution de 1987 comme boussole.

La notion de monopole aurait divisé même les agences maritimes mécontentes des mesures de l'APN. Des quarante agences maritimes du pays, treize se sont regroupées au sein de la Commission nationale des agences maritimes, selon des chiffres cités par le sénateur Anacacis Jean-Hector, président de la commission Transports et communication du Sénat. « Cette association n'est pas ouverte à la trentaine d'autres agences maritimes. Cette restriction crée une friction dans le secteur maritime, principal intéressé par la privatisation de l'APN », a révélé un autre membre de la commission sénatoriale qui requiert l'anonymat.
Les enjeux de la privatisation probante de l'Autorité portuaire nationale ont été, la semaine dernière, au centre des débats au Sénat de la République. Après la Minoterie et la Cimenterie d'Haïti privatisées depuis près d'une décennie, l'APN pourrait tomber entre les mains du secteur privé. Déjà les 80% des services de l'APN, a indiqué Anacacis Jean-Hector, sont fournis par le secteur privé. Cette importante institution de l'Etat haïtien n'a pas les moyens, dit-il, pour fournir même à 20% des services relatifs aux containers réfrigérés et conventionnels.

Le personnel pléthorique de l'APN n'est pas en mesure de s'adapter aux normes internationales en vigueur pour la gestion des ports, estime un responsable d'agence. Quelque 200 professionnels, a dit l'homme d'affaires, pourrait fournir le même volume de travail pour lequel 1200 employés sont engagés par l'APN. Des chiffres qui paraissaient convaincants pour les parlementaires qui souhaiteraient une « privatisation à visage humain ».
« Nous ne pouvons pas sacrifier les employés sur l'hôtel de la privatisation», a répliqué le sénateur Rudy Hérivaux après que le Sénat de la République eut entendu la Commission nationale des agences maritimes pour moderniser l'APN. «Vu la situation de précarité qui existe dans le pays, il faudrait trouver au préalable une solution alternative», a-t-il ajouté.

Claude Gilles
gonaibo73@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=46930&PubDate=2007-08-02

mercredi 1 août 2007

Suspension jusqu’en novembre des exportations de mangues haïtiennes vers les Etats-Unis

Une décision consensuelle sans conséquences économiques qui précède le lancement d’une campagne nationale contre les mouches de fruits, selon le ministère de l’agriculture
mardi 31 juillet 2007,
Radio Kiskeya

Les exportations de mangues francisques haïtiennes vers les Etats-Unis sont suspendues jusqu’au mois de novembre suite à une décision adoptée conjointement par les différentes parties concernées en vue de l’éradication des mouches de fruits en Haïti, a annoncé le secrétaire d’Etat à l’agriculture, Joanas Gué.
A la reprise des expéditions vers la Floride, le 19 juillet, après plus de deux semaines de suspension, des larves vivantes de mouches de fruits ont été retrouvées une fois de plus dans deux containers de mangues. Les cargaisons incriminées ont été renvoyées en Haïti.
Joanas Gué souligne toutefois que le gel des exportations sera sans conséquences. Il facilitera l’entrée en vigueur de mesures préventives dans le cadre d’un effort supplémentaire de standardisation des procédures de traitement des mangues déjà en application dans l’industrie locale.
Dans cette optique, une campagne d’éradication des mouches sera lancée dans toutes les zones de production moyennant la disponibilité d’une enveloppe de 25 millions de gourdes (environ 400.000 dollars).
Le secrétaire d’Etat à l’agriculture rappelle que la production de mangues francisques est saisonnière. Entre août et octobre, la récolte chute considérablement et les centres de traitement en profitent pour effectuer des travaux de réaménagement.
L’arrêt des importations de mangues d’Haïti annoncée le 2 juillet dernier par les autorités sanitaires américaines, après une première découverte d’éléments parasitaires au cours d’une inspection de routine, avait fait perdre plus de 300.000 dollars à l’économie nationale. Les petits producteurs de Gros-Morne (Artibonite, nord), principale réserve de manguiers du pays, avaient été particulièrement pénalisés.
Mais, le travail conjoint d’inspecteurs américains et d’experts haïtiens allait porter le département de l’agriculture des Etats-Unis et le service des douanes et de protection des frontières à autoriser dès le 19 juillet la levée des sanctions. Six des usines de traitement avaient obtenu une nouvelle certification.
Selon les statistiques disponibles, les recettes annuelles des exportations de mangues s’élèvent à environ 30 millions de dollars américains. Un demi-million d’haïtiens en bénéficient directement ou indirectement. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3926

lundi 23 juillet 2007

Légère baisse des exportations dominicaines vers Haïti au premier trimestre

Le Centre des Exportations et des Investissements de la République Dominicaine indique que les exportations vers Haïti ont chuté de 8 % durant la période Janvier - Mars 2007 par rapport à la même période de l’année 2006.
Haïti est ainsi passé de la troisième à la sixième 6 eme place dans le classement des principaux partenaires pour les échanges commerciaux de la république voisine après les Etats-Unis, la Belgique, la Corée du Sud, le Japon et la Hollande. Les officiels n’écartent toutefois pas une reprise des exportations vers Haïti à partir des négociations dans le cadre de la commission mixte et des investissements.
Selon les autorités dominicaines 30 millions d’œufs, 3 millions de livres de poulet et autant de poussins sont exportés vers Haïti mensuellement.
Le consul général de la République Dominicaine en Haïti, Carlos Castillo, affirme que la grève des transporteurs est l’un des facteurs qui explique la baisse des exportations des produits dominicains vers Haïti. L’officiel dominicain ajoute qu’on a pu découvrir également, à partir de sondage réalisé sur le marché haïtien, une invasion de produits chinois et indiens qui bénéficient d’avantage non dans la qualité mais dans une concurrence déloyale au niveau des prix.
De plus, le consul général dominicain a indiqué aux journalistes de son pays qu’il est en train d’exiger des autorités haïtiennes un traitement équitable au moment d’établir les tarifs douaniers. " Nous sommes en train de demander aux responsables des Douanes haïtiennes l’application d’un même tarif sur les autres produits que ceux pratiqués sur les produits dominicains", a révélé M. Castillo.
Il a souligné que dépendant du point frontalier ou du bureau douanier où entre le produit on applique des tarifs douaniers différents. " Par exemple une cargaison de biscuit Guarina qui passe par Jimani coûte 20 000 dollars haïtiens et seulement 10 000 dollars haïtiens à Dajabon", explique t-il.
Carlos Castillo pense qu’il faut être très attentif pour que les produits dominicains ne perdent pas du terrain sur le marché intéressant que représente celui d’Haïti. " C’est un marché important et nous devons avoir des règles de jeu clairs", dit-il prévoyant que certains obstacles seront surmontés après l’entrée en fonction de la commission mixte haitiano-dominicaine.
" Le président Fernandez ordonne que cette commission constitue la voie de la canalisation de ressources et d’initiatives provenant d’organisations nationales et internationales publiques et privées et des agences de coopération bilatérales et multilatérales au bénéfice du développement d’Haïti et de la République Dominicaine", ajoute t-il. Par ailleurs, il soutient que les craintes relatives aux échanges commerciaux avec Haïti commencent à être dissipées grâce aux efforts du gouvernement de Préval.
Kesner Pharel

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Source :
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12856

Version espagnole disponible sur Haiti Crema Y Nata en http://haiti-crema-y-nata.blogspot.Com

mercredi 11 juillet 2007

Kesner Pharel estime que l’arrêt des exportations aura des conséquences sur l’économie

L’économiste Kesner Pharel estime que la suspension des exportations de mangues vers les Etats-Unis aura de graves conséquences sur l’économie nationale parce que tous les acteurs de la filière subissent le choc résultant des pertes. " Les coopératives financières et agricole, et les transporteurs qui ne pourront pas exporter ces produits périssables n’ont aucune autre alternative ", dit-il soulignant que les conséquences sont énormes sur le plan micro économique.
Il soutient que les responsables des usines exportatrices de mangues et les ouvriers de la région de Gros morne sont parmi les principales victimes.
Sur le plan macro économique, Kesner Pharel fait remarquer que la balance commerciale d’Haïti, déjà déficitaire, sera accentuée si les 28 millions de dollars résultants de la vente des mangues venaient à manquer.
De plus, il croit que cette situation pourrait favoriser une hausse du taux de change de la gourde par rapport au dollar. " Dans le cadre de la globalisation il faut une culture de gestion plus solide", indique M. Pharel rappelant qu’il faut toujours respecter les standards internationaux. Il faut une solidarité entre tous les acteurs dans la filière de l’exportation et du gouvernement selon Kesner Pharel qui précise que toutes les entreprises doivent être compétitives.
L’économiste Kesner Pharel invite le gouvernement à mieux encadrer les petits producteurs afin d’empêcher un rejet du produit par les consommateurs. " Si un maillon faible n’est pas renforcé tous les secteurs subiront des pertes", ajoute t-il.
Selon lui les grands producteurs doivent pratiquer la gestion de la qualité totale, ou zéro défaut, précisant que de graves conséquences dans l’économie peut entraîner une hausse de l’inflation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12815

Le Ministère de l'Agriculture annonce des mesures pour favoriser la relance au plus vite de l'exportation de la mangue haïtienne sur le marché interna

Juillet 2007 (AHP)- Le ministère de l'Agriculture a annoncé ce lundi l'adoption d'un train de mesures visant à résoudre les problèmes enregistrés dans l'industrie de la mangue en Haïti et relancer les activités d'exportation de ce produit sur le marché international.
La mangue d'Haïti est actuellement refusée sur le marché international en raison du fait que des larves d'insectes y ont été retrouvées.
Lors d'une conférence de presse le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, l'agronome Joanas Gay, a annoncé l'arrivée le week-end écoulé de 2 experts américains qui vont travailler de concert avec des experts haïtiens, en vue d'apporter une solution à ce problème.
Le système de production et de l'exportation de la mangue doit nécessairement être renforcé puisque cette filière de la mangue est extrêmement importante pour Haïti en terme d'industrie.
Haïti exporte annuellement environ 3 millions de caisses de mangues et pour un montant variant entre 20 et 24 millions de dollars américains, a fait savoir M. Gay qui invite tous les acteurs impliqués dans le système jouer leur partition en vue de son développement.
Pour sa part, le député de la circonscription de Gros-Morne, Géranlda Thélusma, a exprimé les inquiétudes des habitants de cette région dont l'économie repose essentiellement sur la production de la mangue, particulièrement la variété " Francisque
"Selon Mme Thélusma, la commune de Gros-Morne fournit plus de 50% des mangues destinées à l'exportation.
Pourquoi le protocole de procédures de traitements n'a-t-il pas été respecté par les différents secteurs impliqués dans l'exportation de la mangue ou existe-t-il un problème réel, s'est interrogée Géranlda Thélusma qui appelle les autorités concernées à approfondir la question.
Elle a mis en garde contre toute manoeuvre qui viserait à détruire la production de la mangue comme cela s'est passé pour les planteurs de canne à sucre dans la plaine de Léogane et dans le Nord et également pour les planteurs de riz de la Vallée de l'Artibonite.
Juillet 2007

Source http://www.ahphaiti.org