Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 16 décembre 2009
Haïti: Haïti renforce les mesures contre les poulets et œufs dominicains
Le porte-parole des commerçants du Nord d'Haïti, Roul Joseph, a fait savoir dans la presse que durant les trois derniers jours, des policiers et des inspecteurs du Département de Santé animale et Végétale du ministère haitien de l'Agriculture ont saisi des milliers de poulets et d'oeufs achetés en territoire dominicain.
Haïti a interdit en 2007 l'entrée de produits avicoles de la République dominicaine après l'identification de cas avérés de la grippe aviaire. Toutefois, la contrebande de poulets et des oeufs n'a pas cessé, ce qui a motivé les autorités haitiennes à redoubler de vigilance face à cette situation.
M. Joseph affirme que les commerçants haitiens enregistrent de grandes pertes suites aux mesures adoptées à la frontière par les autorités haïtiennes.
Le commerçant haïtien qualifie d'injuste la décision des autorités de suspendre l'importation des oeufs et poulets qui constituent le principal régime alimentaire des personnes pauvres et de la classe moyenne en Haïti. C'est la raison pour laquelle les mesures qui interdisent l'entrée au pays des produits avicoles dominicains a provoqué la grogne des commerçants.
Au marché binational qui a lieu lundi et vendredi à Dajabón, il n'y avait hier ni poulets ni oeufs, étant donné l'interdiction des autorités haitiennes.
Entre-temps des membres du Corps Spécialisé de Sécurité Frontalière (Cesfront), ont bouclé le voisinage de la rivière Massacre qui sépare la République dominicaine de Haïti, par où les distributeurs de poulets et d'oeufs effectuent le commerce illégal, avec la complicité de commerçants haitiens.
Le porte-parole de l'Association dominicaine d'Aviculture, Wilfredo Cabrera, annonce que les producteurs dominicains doivent rencontrer le président haïtien, René Préval, et d'autres hauts fonctionnaires d'Haiti pour leur expliquer que dans son pays il n'y a pas de problème pour la reprise des exportations des oeufs et poulets.
Cependant, il a souligné que les autorités haitiennes exigent l'emballage des oeufs dans des caisses et quant aux poulets qu'on spécifie le lieu où ils sont produits. Néanmoins, il a défendu la qualité des produits avicoles de la République dominicaine et indique qu'Haïti a besoin de ce marché.
La mairesse de Dajabón (Nord-ouest de la République dominicaine, voisine de Ouanaminthe), Sonia Mateo, a confié que la mesure des autorités haitiennes affecte centains producteurs dominicains et les commerçants haitiens qui fréquentent le marché binational en territoire dominicain.
Source:La Republica http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=77057&PubDate=2009-12-15
jeudi 2 avril 2009
Les œufs achetés en République Dominicaine se vendent à 15 pesos l’unité en Haïti.Les haïtiens les achètent à 4.20 et 4.50 l’unité
Ecrit par EVARISTO RUBENS (e.rubens@hoy.com.do)
Traduit par Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso.
Les œufs dominicians se vendent à 15 pesos l’unité en Haïti, tandis qu’ils sont achetés entre 4.20 et 4.50 pesos à dénoncé hier le père Regino Martinez, Directeur de Solidarité Frontalière, à Dajabon. Le prêtre jésuite a considéré que ceci est du au fait que les commerçants haïtiens doivent payer un « péagé » aux agents de la Police de leur pays.
Il a considéré qu’il s’agit là d’une indifférence des autorités haïtiennes et dominicaines qui n’ont pas résolu le problème de l’interdiction des exporetations depoulets et d’œufs vers Haïti, après la détection de la grippe aviaire dans des fermes de coqs de bataille dans à Higuey, il y a plus d’un an. Il a affirmé qu’il a été admis que cette maladie n’a jamais existé dans les fermes d’élevage de poulets et de productions d’œufs en République Dominicaine. Pour cette raison il n’est plus justifié que les autorités des deux pays n’aient pas résolu une histoire qui porte atteinte à al population haïtienne et aux aviculteurs dominicains.
Le père Regino Martinez a déclaré que les intermédiaires achètent l’unité d’œuf aux fermiers en raison de 3.80 pésos et le vendent aux haïtiens à 4.20 et 4.50 pesos en fonction de la taille des œufs, qui les vendent à 15 pesos l’unité en Haïti.
Le gouvernement dominician doit tenir compte du fait que les aviculteurs dominicains ont perdu plusieurs millions de pesos, en perdant le marché haïtien, et Haïti doit tenir compte du fait que sa population est entrain de soritr lésée, en devant acheter les œufs à 15 pesos l’unité et la viande de poulet à des prix carréments prohibitifs, a déclaré le père Regino Martinez interrogé au cours de l’émission « Le gouvernement du Matin » retransmise sur les ondes de la Z-101.
Il signala que s’agisasnt d’une population pauvre, les autorités haïtiennes doivent reconsidérer l’interdiction des importations de poulets et d’œufs vers ce pays, suspendues au début de l’année passée.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/4/2/272437/Venden-huevos-dominicanos-a-15-pesosen-Haiti
jeudi 26 mars 2009
Les producteurs dominicains applaudissent la reprise des exportations des œufs vers Haïti malgré l'embargo.
Les producteurs dominicains se félicitent que de plus en plus d'œufs dominicains recommencent à traverser la frontière en direction d'Haïti.
La production mensuelle qui était passée de 150 à 125 millions en janvier 2008 après l'embargo haïtien contre les produits avicoles voisins est remontée à 140 millions au cours des trois derniers mois, c'est ce qu'a révélé l'Association Dominicaine des Producteurs d'œufs (ASOHUEVOS).
Selon le président de cette association, Manuel Escano, c'est la flexibilité des autorités haïtiennes à la frontière, qui à facilité l'acheminement des produits avicoles dominicains vers le territoire haïtien malgré la mesure d'interdiction adoptée par le gouvernement haïtien.
A rappeler que le gouvernement haïtien avait interdit l'entrée sur son territoire d'œufs et poulets dominicains en janvier 2008, suite à la découverte en République Dominicaine du virus H5N2 à l'origine de la grippe aviaire.
Une décision maintenue jusqu'à date, mais qui n'empêche pas l'envahissement du marché haïtien par les produits avicoles dominicains
EJ
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14963
HRV commente : Que disent les autorités haïtiennes face à une telle dépêche ? Le secrétaire d’état à la production animale a déclaré il y a une semaine que l’embargo se maintenait.
samedi 21 mars 2009
Haïti/Rép. Dominicaine/Grippe aviaire : Importation de produits avicoles dominicains toujours interdite
P-au-P, 20 mars 09 [AlterPresse] --- La décision d’interdire l’importation de tous produits avicoles en provenance de la République dominicaine est maintenue et ce jusqu’à nouvel ordre, déclare le docteur Michel Chancy, secrétaire d’Etat haïtien à la production animale.
Cette mesure a été adoptée, le 4 janvier 2008, par le ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr) suite à la découverte du virus H5N2 de la grippe aviaire sur le territoire dominicain.
« Ces dispositions sont toujours maintenues », indique le docteur Michel Chancy dans une interview à AlterPresse.
Le secrétaire d’Etat à la production animale affirme que cette mesure d’interdiction sera levée quand les autorités dominicaines seront en mesure de certifier qu’il n’existe aucune trace de maladie dans les fermes dominicaines.
Les conditions hygiéniques et de transport des produits avicoles dominicains vers Haïti doivent également être réunies, selon le docteur Chancy qui estime normal de prendre de telles dispositions.
Le secrétaire d’Etat minimise certaines informations faisant état de la levée prochaine de cette mesure d’interdiction, précisant que seul le gouvernement à travers le Ministère de l’agriculture est habilité à se prononcer sur la question.
La semaine dernière, des médias de la capitale haïtienne ont rapporté qu’Haïti serait sur le point de lever l’embargo sur les produits avicoles dominicains.
Le docteur Michel Chancy reconnait qu’avec les maigres moyens dont ils disposent, les aviculteurs haïtiens ne sont pas en mesure de produire suffisamment d’œufs pour la consommation locale.
Le secrétaire d’Etat à la production animale précise qu’il existe deux façons de produire des œufs en Haïti. La première consiste à la mise en place de fermes de pondeuses, ce qui nécessite de nombreux investissements. Mais la capacité de nourrir ces volailles demeure le plus grand problème, souligne le docteur Chancy.
La deuxième formule consiste à encadrer les 250 mille familles paysannes qui travaillent dans ce secteur. Le mieux serait de doter ces familles paysannes de 10 à 12 poules, selon le secrétaire d’Etat à la production animale.
Pour satisfaire la demande locale, le docteur Michel Chancy pense que « nous devrions avoir 150 fermes de 8 mille poules ». Ce qui permettrait de produire un million d’œufs par jour.
Il incombe à l’Etat de se positionner par rapport à ces deux formules, selon le secrétaire d’Etat à la production nationale, qui réaffirme l’engagement des autorités étatiques d’encadrer les paysans haïtiens.
Le secteur avicole haïtien nécessite, selon le docteur Chancy, des investissements de l’ordre de 30 à 40 millions de dollars américains pour parvenir à un niveau d’autosuffisance d’œufs dans le pays.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8187
HRV commente : Personne ne peut ni expliquer ni justifier que l’on ait besoin d'exporter des œufs depuis la République dominicaine. Les motivations de l’excellent secrétaire d’Etat de la production animale s’insèrent dans la même logique. On sait déjà que c'est une affaire qui fonctionne parce que les dominicains veulent se suicide quand le marché haïtien est fermé.
Le secteur public, la bourgeoisie haïtienne devraient s'inspirer et penser à investir de l'argent dans ce domaine. Bon ! On sait bien que cette bourgeoisie préfère réaliser davantage de bénéfices et courir moins de risque en stimulant l'exportation de millions d'unités d'œufs.
Quant aux deux possibilités exposées par le secrétaire d'état, il faut savoir laquelle est de nos jours l'option la plus rentable. Nous ne croyons pas dans la capacité du gouvernement de supporter correctement à ces familles pour résoudre le problème de la production d'œufs et de viande de poulet. Ce qui se passe très souvent, dans le cadre d'une activité de pure propagande politicienne, le gouvernement remet, en présence de journalistes quelques poules à un groupe de familles militantes et on ne sait plus rien de ce qui se passe avec ces familles et ces poules pondeuses. 30 à 40 millions de dollars n'est pas beaucoup d'argent pour un problème tellement intéressant si on prend en considération les bénéfices d'un renouveau dans la production d'œufs. Le gouvernement a distribué de manière très douteuse 197.000.000 de dollars dans le cadre d'un programme d'urgence dont l'efficacité n'a pas été prouvée et qui provoque remous et tremblements à l'actuel gouvernement. La Communauté internationale finance pour plus de 12.000.000 de dollars des élections pour fournir le sénat haïtiens en énergumènes inutiles qui ne servent qu’à maintenir une crise politique sans fin. Il n’est question de décision et d’établir une hiérarchie des priorités.
dimanche 8 mars 2009
Haïti s’apprête à lever l’embargo sur les produits avicoles dominicains
En visite en République Dominicaine, la ministre du commerce, Marie-José Garnier, annonce les dernières vérifications de l’éradication de la grippe aviaire en territoire voisin avant la réouverture du marché
samedi 7 mars 2009, Radio Kiskeya
La ministre du commerce et de l’industrie, Marie-José Garnier, a annoncé samedi à Santiago de los Caballeros (nord de la République Dominicaine) que le gouvernement Préval/Pierre-Louis envisage de mettre fin à l’embargo sur l’exportation d’œufs et de poulets dominicains vers Haïti, en vigueur depuis 2007 à cause de la découverte de foyers de grippe aviaire en territoire voisin. Selon une dépêche d’EFE, l’officielle, qui s’exprimait devant plusieurs dizaines de producteurs avicoles dominicains, a néanmoins précisé que le levée des sanctions était conditionnée aux résultats futurs de nouvelles investigations qu’Haïti entend mener.
La ministre a assuré que sa visite en territoire voisin, en compagnie d’autres représentants du gouvernement, se situait dans le cadre des dernières démarches visant à rouvrir le marché haïtien aux produits avicoles dominicains. Mais, les conditions doivent être réunies avant toute décision officielle, a-t-elle ajouté.Mme Garnier a rappelé que l’apparition, en décembre 2007, du virus H5N2 de la grippe aviaire dans la province dominicaine de La Altagracia avait porté les autorités haïtiennes à interdire toute importation de poulets et d’œufs de l’autre côté de la frontière. Elle a également reconnu que Santo Domingo avait pu déployer des efforts considérables pour éradiquer l’épidémie qui menaçait Haïti dont certaines régions avaient été touchées.
Enfin, la titulaire du commerce et de l’industrie a plaidé pour un renforcement des relations bilatérales et la création d’un bloc commercial avec les pays latinoaméricains au « bénéfice de l’amélioration des conditions économiques et de développement des peuples de la région ». Les autorités politiques et les producteurs avicoles dominicains n’ont cessé, depuis plus d’un an, de protester contre l’embargo haïtien qui fait subir à l’économie voisine des pertes estimées à plusieurs millions de dollars. spp/Radio Kiskeya
vendredi 2 janvier 2009
Le commerce de poulets et d’œufs se réactive sur la frontière entre la République Dominicaine et Haïti.
Ricardo Santa 02/01/09Santiago.- Malgré le fait que les autorités haïtiennes n’aient pas encore levé les mesures qui interdisent l’entrée sur son territoire de poulets et d’œufs provenant de la République Dominicaine, la commercialisation de ces produits en Haïti se réalise de façon tout à fait normal.
Les Haïtiens rentrent à Dajabon les sept jours de la semaine pour acheter ces produits, même s’ils le font en plus grand nombre le lundi et le vendredi dans le cadre du marché binational.
Selon des commerçants et des compatriotes haïtiens, peu avant le passage des tempêtes et des ouragans qui provoquèrent d’énormes dégâts dans plusieurs villes d’Haïti, les autorités ont commencé à rendre plus flexibles les mesures. Cependant, le commerçant haïtien Raoul Joseph révèle que le Ministère de santé animale et végétale d’Haïti a laissé le champ libre depuis que la ville des Gonaïves et d’autres villes durement frappées par les phénomènes naturels connurent une grande famine.
Il déclare que ni la Police, ni les inspecteurs des douanes et du ministère de la santé animale et végétale, n’interviennent dans cette affaire…
Article original publié en espagnol dans les pages de la version en ligne du journal dominicain LISTIN DIARIO sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86388
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Un commentaire :
Il était couru d’avance que les mesures d’interdiction d’importation de produits avicoles depuis la République Dominicaine n’allaient pas être respectées. Les facteurs pouvant expliquer une telle échéance sont trop nombreux pour être cités. En plus ils sont connus de tous.
Il faut reconnaître qu’au moment ou les autorités haïtiennes ont adopté ou on fait semblant d’adopter telle mesure, elles ont fait preuve d’un sens du devoir assez logique. Le citoyen haïtien commun n’est pas assez éduqué pour comprendre la portée d’une telle mesure et, Dieu merci qu’il ne s’agira jamais d’une maladie ou d’une situation réellement dangereuse pour la population haïtienne.
En effet on voit mal qu’un danger imminent pour Haïti venant de saint Domingue puisse être contrôlable au niveau de la frontière.
L’intérêt d’une telle conjoncture résidait dans le fait que les haïtiens auraient pu se poser des questions de manière à trouver pourquoi on ne peut pas produire des poulets et des œufs en Haïti et que pour quelque chose de basique et de banale on doit dépendre exclusivement de la République Dominicaine.
Aucun vrai débat n’a été réalisé sur ce sujet. Les réponses ont été à la dimension de l’étroitesse de la vision de nos dirigeants : des poules pondeuses remises dans des « caloges » à des femmes matrones de familles monoparentales. Aujourd’hui il ne faudrait pas se lancer dans une activité intellectuelle combien rude de se demander que sont devenues les poules de cet énorme programme et grande réalisation de la toute puissante ministre à la condition féminine !
Maintenant que les dominicains ont admis que personne ne respecte ni fait respecter les dispositions d’interdiction, le gouvernement haïtien à travers le ministère concerné devrait donner une réponse en faisant comme si !
samedi 1 novembre 2008
Les haïtiens désirent acheter les œufs et les poulets en République Dominicaine.
Article original de Abel Guzman
Traduit en français par JLJ pour Haïti Recto Verso
Santo Domingo.- Le président de la commission du Commerce et de l’industrie de la Chambre des députés de la République d’Haïti, Limongi S. Jean incite les autorités dominicaines à se montrer plus agressives et à réaliser des efforts pour la reprise de la vente des œufs et des poulets des producteurs dominicains.
Le législateur haïtien dit détenir des informations qui démontrent que les démarches ne s’effectuent pas et qu’il n’y a pas de maintien de la demande des autorités dominicaines pour que soit levé le veto interdisant la commercialisation des produits de l’aviculture dominicaine imposée par le gouvernement haïtien.
Il déplora le fait que ses concitoyens doivent acheter des œufs provenant des Etats-Unis et du Brésil cinq pesos plus chers que les œufs vendus par les dominicains.
« Nous aimerions que les œufs viennent de la République Dominicaine parce que ceux qui sont importés du Brésil et des Etats-Unis coûtent plus chers aux haïtiens à cause des frais de transport » s’est-il exprimé.
Il a affirmé que les haïtiens ne possèdent pas suffisamment d’argent pour se procurer des œufs et du poulet à des prix plus élevés, pour cette raison augmente la faim et la malnutrition parmi les plus pauvres, qui constituent la grande majorité.
Les autorités dominicaines ont réalisés plus de 50.000 tests sur des oiseaux, qui ont été négatifs, sur les 80.000 échantillons requis du virus H5N2 de la grippe aviaire pour que l’organisation mondiale de la Santé animale (OIE) déclare le pays libre de la maladie.
Les producteurs d’œufs ont déclaré avoir enregistré des pertes estimées à plus de 1.000.000.000 de pesos comme une conséquence du veto que maintiennent les autorités haïtiennes à l’importation des produits avicoles dominicains. Ils se plaignent du fait que tandis que les autorités interdisent la vente des produits, la contrebande de ces produits augmente tous les jours au niveau de la frontière à Dajabon.
Ils dénoncent que la contrebande de ces produits se fait sous les yeux des autorités du service des douanes et de la police haïtiennes.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79507
HRV commente :
Aujourd’hui, alors que les haïtiens résidant en République Dominicaine frôlent une situation de danger imminent avec des réactions difficiles à contrôler, monsieur le député est complètement hors du sujet en voulant parler de poulets et d’œufs.
Il est encore plus à côté de la plaque quand il suggère au gouvernement dominicain de se montrer « plus agressif » dans sa demande de levée de l’interdiction. Il veut quoi le député ? Une déclaration de guerre ? Il a mal choisi sa tribune pour défendre la cause des œufs et des poulets dominicains. Comme grand député du petit corps, la Constitution lui confère toutes les prérogatives de sa tâche pour interpeler le secteur concerné et surtout s’expliquer sur les raisons de cette interdiction.
Là je conseillerais au député de vérifier qui s’occupe de l’importation des œufs et des poulets brésiliens et américains. Il trouvera sans doute les raison du maintien de cette interdiction !
mardi 5 août 2008
Haïti-Grippe aviaire : Vers l’élimination de poulets infectés
P-au-P, 04 août 08 [AlterPresse] --- Les poulets infectés par le virus H5N2 de la grippe aviaire sont sur le point d’être éliminés pour empêcher la propagation de cette maladie dans d’autres régions haïtiennes, apprend AlterPresse.
Des médecins vétérinaires haïtiens et cubains sont délégués, ce 4 août 2008, dans les zones où des foyers d’infection ont été découverts en vue de l’élimination des poulets infectés.
Au total, six foyers d’infection ont été identifiés en Haïti dans les départements du Nord, des Nippes et du Nord-est, selon le docteur Max Millien, directeur du Laboratoire Tamarinier, chargé de la santé animale.
Les études épidémiologiques suivent leur cours dans les communes du Cap-Haïtien, de Limonade, de Ouanaminthe, de Miragoâne et de Cerca-la-Source, touchées par cette maladie, selon le médecin vétérinaire.
Le directeur du Laboratoire Tamarinier déclare à AlterPresse qu’une entente a été trouvée avec les producteurs autour de cette « stratégie » qui consiste en « l’élimination » des foyers infectés.
En lieu et place de l’abattage des poulets infectés, le docteur Millien préfère parler d’« élimination » ou d’« éradication ».
« Aucune action ne sera faite au détriment des producteurs », rassure le docteur Max Millien, précisant qu’une solution négociée avec les concernés a été trouvée.
Dans une interview a l’agence Agropresse, le médecin vétérinaire Michel Chancy estime que l’abattage des poules se trouvant dans l’environnement d’un foyer « ne garantit pas un succès à coup sûr. Ce sont des opérations risquées », ajoute-t-il.
Chancy ne voit pas non plus la nécessité d’une opération urgente de vaccination, « puisque le virus est de type très faiblement pathogène et ne tue pas les poules et que de plus, il ne se transmet pas à l’homme ».
« Ce n’est pas une tâche facile d’arriver à éliminer la présence du virus de la grippe aviaire dans un pays », pense le spécialiste, qui souligne que « même certains pays industrialisés n’arrivent pas à le faire ».
Connu sous le nom de influenza aviaire, le H5N2 ne se transmet pas à l’homme, contrairement au H5N1, la forme la plus grave dénommée plus couramment grippe aviaire ou grippe du poulet.
Ce virus a été découvert en Haïti au début du mois de juin, alors que sa présence a été identifiée en République dominicaine depuis décembre 2007.
Les autorités haïtiennes ont adopté, depuis janvier 2008, des mesures d’interdiction sur l’importation des produits avicoles dominicains. [do gp apr 04/08/2008 14 :40]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7549
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Commentaires:
La présence du virus de la grippe aviaire en Haïti n’est pas une surprise dans la mesure ou il a été retrouvé en République Dominicaine . Et il est à se demander si le virus s’est installé d’abord à Saint Domingue et après en Haïti. Voire se dire si des études spécialisées réalisées des deux côtés de la frontière n’auraient pas révélé la présence de la grippe aviaire sur la totalité de l’île.
Toujours est il que les autorités haïtiennes après avoir adopté des mesure rentrant dans le cadre du politiquement correct, se retrouvent bien bec et ongles englués dans un vrai problème dont on ignore les issues.
Les spécialistes préparent déjà la population et l’opinion publique à un éventuel échec en s’appuyant sur le fait que des pays industrialisés avancés avec une éducation citoyenne très au point n’arrivent pas toujours à juguler ce type de problème de santé publique animale.
Il est évident que le contrôle de la grippe aviaire augmente la liste des problème insolubles en Haïti au même titre que le déboisement, les constructions anarchiques du morne l’hôpital, l’occupation des rues et des trottoirs par des vendeurs de n’importe quoi …
Il ne faudrait cependant pas que la non éradication de cette maladie fasse de nous des cartes marquées et que l’on soit traités comme des pestiférés au cours des voyages en terres étrangères. Tout est possible
jeudi 12 juin 2008
Grippe aviaire : Des foyers d’infection découverts en Haïti
P-au-P., 11 juin 08 [AlterPresse] --- Le Ministère Haïtien de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural a annoncé ce 11 juin (2008) la découverte de certains foyers d’infection au H5N2 en Haïti.
Le Ministère met toutefois en garde contre la panique au sein de la population.
Le H5N2, connue également sous le nom de influenza aviaire, ne se transmet pas à l’homme, contrairement au H5N1, la forme la plus grave dénommée plus couramment grippe aviaire ou grippe du poulet, rappelle le Ministère de l’agriculture.
Les foyers d’infection identifiés l’ont été notamment dans les départements du Centre, du Nord et des Nippes.
En conférence de presse ce 11 juin, le secrétaire d’État à la sécurité publique a annoncé un renforcement des activités de surveillance épidémiologique pour éviter toute extension des foyers d’infection.
Les responsables du Ministère de l’agriculture admettent que le contrôle du H5N2, bien que ce soit la forme non transmissible à l’homme, peut être plus difficile en Haïti qu’en République voisine par exemple, étant donné que le système d’élevage en Haïti est un système libre et extensif.
Le ministère cherchera à surmonter cette difficulté par le biais d’un travail conjoint et soutenu avec tous ses partenaires nationaux et internationaux, souligne Joanas Gué.
Malgré la découverte de certains foyers d’infection en Haïti, les autorités haïtiennes maintiennent l’interdiction de l’importation des produits avicoles dominicains.
Cette interdiction faisait suite à la découverte en République Dominicaine, fin décembre 2007, de divers foyers du virus H5N2. [vs apr 11/06/08 17:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7343
Commentaires :
Le tout était de savoir combien de temps les autorités allaient durer cette comédie qui consiste a s’engouffrer la tête sur une motte de sable ; juste pour faire de la politique politicienne. Il était tout à fait illusoire de penser de croire et surtout de vouloir convaincre un tant soit peu des naïfs en leur faisant gober ce scénario plus qu’invraisemblable de la présence de la grippe aviaire en République Dominicaine et non en Haïti.
On ne voit pas la plausibilité d’une telle occurrence. Et tenant compte des caractéristiques de passoir de notre frontière commune et de l’incapacité du citoyen haïtien d’intégrer dans sa pensée la réalité du danger de la grippe aviaire devant les élans naturels de survie, il fallait donc s’attendre à ce que tôt ou tard la présence de la grippe aviaire soit effectif et réellement un problème insulaire.
Maintenant la nouvelle réalité est d’apprendre à vivre avec la grippe aviaire et ses conséquences. Car Haïti ne disposera jamais de moyens efficaces pour éradiquer la grippe aviaire. Qui se préoccupe vraiment de ce « menu » problème de santé publique.
mercredi 23 avril 2008
Aucune notification officielle à Haïti de la « disparition » du virus de la grippe aviaire en République dominicaine,
Maintien de l’interdiction d’entrée en Haïti de produits avicoles dominicains
mercredi 23 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le gouvernement haïtien n’a jusqu’ici reçu aucune notification officielle des autorités dominicaines sur la disparition du virus de la grippe aviaire en territoire voisin, a déclaré mardi le secrétaire d’Etat à l’Agriculture, Joanas Gué, en réaction à des déclarations faites en ce sens par son homologue dominicain, Salvador Chio Jimenez, et l’ambassadeur de la République dominicaine à Port-au-Prince, Jose Serulle Ramia.
« Ce n’est pas dans les médias que des officiels dominicains devraient se prononcer sur la question. Ils connaissent bien les voies à emprunter », a ajouté M. Gué dans une interview accordée mardi à Radio Kiskeya.
Il a en sens mis en doute, de façon implicite, les déclarations faites par les deux officiels dominicains sur la disparition du virus chez eux, en citant un article du quotidien dominicain « Diario Libre » en date du 10 mars dans lequel il est fait mention du manque d’argent et de ressources humaines des autorités sanitaires dominicaines pour réaliser au moins 3.000 analyses relatives au virus de la grippe aviaire.
« S’ils ont pu, en si peu de temps, recruter le personnel nécessaire et procéder à tous ces tests, ils devraient régulièrement en informer les autorités haïtiennes », a soutenu le secrétaire d’Etat Joanas Gué.
Il a enfin réaffirmé le maintien, jusqu’à nouvel ordre, des mesures d’interdiction en Haïti des importations de produits avicoles dominicains. Ces meures datent du 4 janvier 2008, après la découverte en décembre 2007 du virus de la grippe aviaire à Higuey, en République dominicaine. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4956
mardi 22 avril 2008
La République dominicaine réaffirme avoir résolu le problème de la grippe aviaire
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince encourage le gouvernement haïtien à lever l’embargo sur les importations de produits avicoles dominicainslundi 21 avril 2008,
Radio Kiskeya
A l’instar du secrétaire d’Etat dominicain de l’agriculture, Salvador Chio Jiménez, l’ambassadeur dominicain en Haïti, Jose Serulle Ramia, a affirmé lundi dans une interview accordée à Radio Kiskeya, que le virus de la grippe aviaire n’existe plus sur toute l’étendue du territoire dominicain.
Le diplomate a de ce fait invité les autorités haïtiennes à vérifier les conclusions auxquelles les inspecteurs de l’Organisation des Nations Unies pou l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont abouti à ce sujet.
Contrairement à Salvador Chio Jiménez, Ramia s’est gardé d’accuser le gouvernement haïtien de faire obstruction à la reprise des exportations de produits avicoles dominicains vers Haïti. « Le secrétaire d’Etat dominicain n’aurait aucune raison de faire pareille déclaration, si toutefois il l’a véritablement faite. Haïti est un pays souverain », a souligné le diplomate.
Jose Serulle Ramia a tout de même appelé le gouvernement haïtien à lever l’embargo sur l’importation par Haïti de poules et d’œufs dominicains, une mesure qui date du 4 janvier 2008, motivée par la découverte fin décembre 2007 d’un foyer de grippe aviaire à Higuey.
La République dominicaine exporte vers Haïti 15% de sa production de viande de volailles et 20% de ses œufs, selon des sources officielles.
Le Ministère haïtien de l’Agriculture avait annoncé un ambitieux programme de relance de la production avicole nationale, à la faveur de la crise qui sévissait en République dominicaine. Ce programme n’a certes pas été solidement implanté au moment où la République dominicaine affirme avoir résolu le problème du virus de la grippe aviaire. Il l’est d’autant moins que, en dépit de l’embargo, des produits avicoles dominicains ont continué à être expédiés vers Haïti par les zones non contrôlées de la frontière entre les deux pays, relèvent des organisations de la société civile présentes dans la région frontalière. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4952
Nos commentaires :
Sans réfuter catégoriquement cette nouvelle qui voudrait faire croire que l’histoire de la grippe aviaire a été définitivement contrôler, je procèderais à agir avec parcimonie en mettant un bémol sur ces genres de vérité qui cachent derrière elles et trainent dans leur sillage un désir ardent de vendre des œufs et du poulet aux haïtiens.
La problématique de la faim est susceptible d’être utilisée dans un pays ou la seule actualité qui prime reste celle des élections qui se dérouleront dans trois semaines avec une intensification des dénonciations et une montée du ton des invectives échangées par les divers candidats.
Le gouvernement haïtien – si on en avait un- doit ou devrait se montrer encore ferme en exigeant de vraies garanties supportées par des études sérieuses.
De toutes les façons c’est un acte patriotique et de souveraineté saine que de vouloir faire comprendre aux dominicains que le marché des produits avicoles c’est un marché à récupérer par les haïtiens.
Nous leur suggérons de venir produire leurs poulets et leurs œufs en Haïti de façon à nous aider a faire face à nos problème en nous faisant cadeau de leur savoir-faire.
Le secrétaire d’état dominicain à l’agriculture à l’habitude de dire tout et n’importe quoi d’ailleurs.
vendredi 18 avril 2008
Le secrétaire d’Etat dominicain de l’Agriculture accuse le gouvernement haïtien de faire obstacle à la reprise des exportations vers Haïti de produits
vendredi 18 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le secrétaire d’Etat dominicain de l’Agriculture, Chio Jimenez, a accusé vendredi le gouvernement haïtien de s’opposer à la reprise des exportations vers Haïti de produits avicoles dominicains, en dépit du constat effectué par Haïti et l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) de la disparition du virus de la grippe aviaire en territoire dominicain.
Le secrétaire d’Etat dominicain affirme que des inspections réalisées par des experts de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) ont confirmé l’inexistence du virus, alors que, parallèlement, les autorités sanitaires dominicaines ont adopté toutes les mesures en vue d’empêcher la réapparition de celui-ci.
Il existe un rapport étroit entre les récentes émeutes de la faim en Haïti et l’arrêt par ce pays des importations de poules et d’œufs dominicains. La permanence de cette situation aggravera encore davantage la crise alimentaire en Haïti, selon Chio Jimenez, cité par l’agence en ligne dominicaine « Espacinsular », dans son édition du vendredi 18 avril 2008.
Les mesures d’interdiction d’importations de produits avicoles dominicains adoptées par le gouvernement haïtien sont encore en vigueur, en dépit du fait qu’il ait été rapporté que ces produits continuent d’entrer en territoire haïtien par des zones non contrôlées de la frontière entre les deux pays. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4943
jeudi 13 mars 2008
Grippe aviaire : Des centaines de travailleurs haïtiens licenciés dans les fermes avicoles dominicaines
mercredi 12 mars 2008,
Radio Kiskeya
Des centaines de travailleurs, en majorité des haïtiens, ont été remerciés ces derniers jours dans les fermes avicoles dominicaines très affectées par l’épidémie de grippe aviaire à l’origine de l’embargo décrété par Haïti sur les œufs et poulets en provenance du territoire voisin.
"Je n’ai pas de chiffres exacts, les données sont en train d’arriver. Mais, ils sont des centaines à être renvoyés, en majorité des haïtiens ayant un permis de travail et d’autres qui sont des illégaux", a indiqué à l’Associated Press José Lòpez, président de l’association des producteurs de poulets de la région nord de la République Dominicaine.
Il a ajouté que les licenciements n’ont pas été décidés en représailles aux mesures prises par les autorités haïtiennes parce que des dominicains ont été aussi mis à pied.
Les pertes causées dans l’industrie avicole dominicaine par le gel des exportations vers Haïti sont estimées à plusieurs dizaines de millions de dollars.
Dans la zone nord, quelque 500 aviculteurs assuraient la production de 60% des poulets et de 74% des œufs du pays. Dans ces fermes, environ 25% des travailleurs étaient de nationalité haïtienne, a poursuivi José Lòpez.
Depuis la détection au cours des trois derniers mois du virus H5N2 dans plusieurs poulaillers, les autorités dominicaines ont abattu plus de 4.000 volailles afin d’empêcher la propagation de la grippe du poulet.
Malgré les déclarations répétées du ministère dominicain de l’agriculture selon lesquelles l’épizootie aurait été maîtrisée, le gouvernement haïtien a décidé de maintenir les sanctions en vigueur.
Avant la crise de la grippe aviaire, au moins un million d’œufs et des centaines de milliers de poulets arrivaient quotidiennement de l’autre côté de la frontière. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4801
dimanche 2 mars 2008
Un nouveau foyer de grippe aviaire découvert en république Dominicaine
Il a indiqué que le virus a été détecté grâce aux contrôles effectuées dans la ville de Perdernales proche de la ville haïtienne, d’Anse-a-Pitres.Tout en soulignant qu’il n’y a pas de risque d’épidémie, M. Jimenez a ajouté que des dispositions ont été prises pour poursuivre le processus de certification des fermes.
La découverte d’un nouveau foyer de grippe aviaire intervient 72 heures avant l’arrivée d’un groupe d’experts de l’Organisation Internationale des Epizooties (OIE), chargés d’évaluer la situation.
Le secrétaire d’état haïtien à l’agriculture, Joanas Gué, affirme que cette découverte prouve qu’il y a eu extension du foyer d’infection dans plusieurs autres régions en république Dominicaine. M. Gué soutient que les agents du Ministère de l’agriculture ont reçu des consignes pour renforcer la vigilance afin de limiter la circulation d’oiseaux et de poules ainsi que la commercialisation des produits avicoles.
Il soutient que le renforcement de la vigilance empêchera l’entrée du virus H5N2 sur le sol national. " Dans un rayon de 3 kilomètres il s’agit d’une zone de perifocale où des dispositions spéciales doivent être prises", explique t-il.
Une délégation haïtienne accompagnera les experts de l’OIE qui débuteront le 3 mars prochain une visite d’évaluation en république Dominicaine. Joanas Gué, espère que cette mission sera décisive en raison de l’implication des experts de l’Organisation Internationale des Epizooties (OIE)."
Nous suivrons la procédure internationale en ce qui concerne la surveillance épidémiologique et nous continuons les prélèvements afin de dépister la présence éventuelle du virus H5N2.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13534
Commentaires :
La gestion de ce problème de la grippe aviaire doit comporter essentiellement deux volets principaux : Empêcher l’arrivée de la maladie en Haïti (je doute fort qu’elle n’y soit pas déjà !) et surtout profiter de cette crise pour ne plus dépendre des dominicains pour manger des œufs !
Mais putain de bon sang qu’y a-t-il de si compliquer à produire des œufs et des poulets ?
Après la mise en scène du 29 février ou le Premier Ministre haïtien aurait pu ou aurait du perdre son siège à cause de la cherté de la vie et cette tendance peu remarquée à réduire la pauvreté, le gouvernement devrait lancer une vraie croisade avec l’implication du secteur des affaires pour entreprendre une production massive d’œufs et de poulets et ne plus dépendre de nos voisins.
Le projet annoncé dernièrement avec l’élevage de poulets dans des cages de bambou, avec une implication des femmes chef de familles monoparentales n’arrive pas à me convaincre d’un éventuel succès quelconque. Je le vois mieux comme une action populiste visant a redorer le blason d’un ministère qui dans le contexte haïtien chevauche sur les responsabilités du ministère des affaires sociales.
Sans doute parmi les bénéficiaires de ce projet se trouvaient certaines femmes parquées devant le palais législatif vociférant des slogans du style « Alexis ou la mort ! »
Mais pour répondre aux besoins de la population il faut une approche surtout scientifique et financière que le populisme limité.
vendredi 29 février 2008
Sacrifice de mille coqs pour cause de l’influenza aviaire
Le sacrifice des coqs s'est produit après que le virus ait été détecté mardi dernier sur des tests réalisés sur deux d’entre eux.
Le propriétaire non identifié des oiseaux, a qualifié « d’abus » la mesure des autorités du département de l’agriculture, et a ajouté qu'avec cette action des dizaines de personnes seront au chômage.
Pour sacrifier les coqs, les techniciens du département de l’agriculture ont été accompagnés de plusieurs militaires.
« Il est normal de sacrifier les deux coqs atteint de l'influence aviaire mais pas les milles », a affirmé le propriétaire des oiseaux abattus.
Rencontre. D'autre part, les producteurs avicoles de la région Nord ont montré une préoccupation devant les problèmes que présente le secteur, qui ont réitéré les pertes millionnaires et la faillite à des petits et moyens producteurs.
Le président de l'Association des éleveurs de Poulets du Nord (ASOPOLLON), José López, a déclaré que le secteur avicole national doit s’unir pour continuer à combattre et éviter que les producteurs disparaissent, tandis qu'il a appelé à réduire la production.
Il a dit que comme producteurs, l'idéal est de baisser la production jusqu'à l’ouverture de nouveaux marchés.
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=143617
Suspicion de décès par grippe aviaire de 53 poulets en quartier Cienfuegos en Santiago
Méndez n'a pas spécifié les symptômes qu'il a détectés parmi les poussins et les poules, mais a dit qu’il s’agissait de 53 animaux qu’il élevait sur la cour de son domicile. Ces cas, ont commencé à créer le soupçon de que ces derniers pourraient avoir succombé suite aux effets de la grippe aviaire.
A Santiago, c'est le premier cas connu, concernant le décès de poussins et poules qui périssent en manière suspecte. Cette situation a produit de la panique entre les voisins de Méndez, qui exigent des autorités de faire des recherches sur la mort des oiseaux.
Malgré l'incertitude créé par ce fait, aucune autorité gouvernementale créditée dans la ville Santiago de los Caballeros, a manifesté la préoccupation de faire des investigations.
Autor: MARCELO PERALTA
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=92665
jeudi 28 février 2008
Des autorités dominicaines confirment un nouveau cas de grippe aviaire dans le sud-ouest
« Le virus a été détecté grâce au contrôle qu'effectuent les autorités, et il est bon de spécifier qu’il ne s’est plus produit de nouveau cas de maladie dans les exploitations avicoles », a dit Jiménez à des journalistes réunis au Congrès National.
Le Ministre a dit qu'on est dans un processus de certification des élevage de coqs et il s’est montré favorable à l’idée d’une industrie avicole plus fortifiée puisque ce secteur est celui qui apporte plus au PIB agricole ».
De même, il a informé qu'on travaille pour adapter tout le processus productif aux exigences des marchés, ce qui permettra avec la certification que devra émettre l'Organisation Mondiale de Santé Animale (OIE, en Anglais), d'améliorer la situation du commerce avicole dans le pays.
Jiménez a révélé qu'il y aura prochainement une rencontre entre les responsables du Ministère de l'Agriculture et les producteurs d'œufs pour conclure un accord qui permette d'adapter la production nationale « aux exigences réelle de la population dominicaine ».
L'apparition du virus de la grippe aviaire dans le pays a provoqué que les autorités de Haïti interdisent l'importation de poulets et d’œufs depuis le pays, ce qui produisit des pertes millionnaires pour secteur, selon des secteurs officiels et ceux de la production.
L'OIE a déterminé, récemment, que ses représentants dans le pays et en Haïti, dirigent le processus de détection et de contrôle de la maladie avec l’objectif avoué de la déraciner complètement.
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=92588
mardi 19 février 2008
Les autorités chinoises confirment le décès d’un jeune à cause de la grippe aviaire
Le décédé, nommé Li, est mort dans le secteur de Jianghua, province centrale de Hunan, après avoir montré , depuis le 16 janvier derneir, des symptômes fièvre et de céphalées, il a été hospitalisé depuis le 22 de ce même mois, a informé l'agence officielle de nouvelles Xinhua.
Les échantillons sanguins prélevés sur le jeune Li ont été positifs pour le virus létal de la grippe aviaire souche H5N1, selon des informations du centre de Prévention et Contrôle de Maladies contagieuses du secteur, qui n'a pas dévoilé la forme de contagion ou si le jeune avait été en contact préalable avec des oiseaux.
Les parents et proches de la victime se trouvent sous observation médicale pour détecter toute trace possible de maladie. Le virus on a été transmis dans presque tous les 391 cas enregistrés dans 14 pays (la majorité dans le sud-est asiatique) par contact direct avec des oiseaux infectés, bien que dans les derniers mois deux cas ont été dévoilés où la transmission pourrait être produite entre des hommes.
Selon les données les plus récentes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), depuis 2003, 227 personnes du total du total des atteints du virus de la grippe aviaire sont morts un peu partout dans le monde.
En Chine, on a enregistré depuis lors 28 cas, dont 18 sont décédés. Celui-ci est le premier cas mortel depuis le début de l'année 2008, et a eu lieu dans la province la plus dévastée par le froid chinois, le pire que vit le pays asiatique en 50 ans.
Selon les information de l'OMS au début, la transmission humaine du virus H5N1 pourrait dériver dans une pandémie de dimensions globales, une menace que quelques scientifiques écartent. EFE
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=91357
Traduction JJ pour HRV
Vente de poulets vers Haïti régularisée dans un mois.
Le docteur Enriquillo Rivas, président de l'organisme, a dit que « la reprise des exportations de poulets et d’oeufs à Haïti prendra facilement un autre mois, parce qu'il faut contrôler de nouveau les exploitations agricoles et les élevages de coqs de combat dû au fait qu’il faut répéter les tests après 21 jours comme l'établissent les normes et le protocole international dans ce type de cas ».
Le président de la Commission Avicole Nationale a estimé que les exportations ne reprendront pas avant trois semaines, et ce, pour les exploitations agricoles certifiées conformes.
La décision des autorités haïtiennes d'interdire l'entrée sur son territoire de poulets et d’oeufs produits en République dominicaine, a provoqué des pertes quotidiennes millionnaires pour les producteurs avicoles.
Le docteur Rivas a avancé qu'au fur et à mesure que les autres exploitations recevront leurs certifications, celles-ci seront réintégrées aux exportations. Les exportations d’oeufs et de poulets vers le territoire haïtien depuis la République dominicaine sont suspendues depuis décembre, après la détection d’un bourgeon de grippe aviaire au niveau de l’élevage de coqs de combat dans la ville d’Higüey.
Le président de la Commission Exécutive de Suivi de la grippe aviaire a avancé que les autorités dominicaines continueront à faire des échantillonnages faisant le point sur le virus H5N2 dans le pays.
Il a confirmé que dans le pays on a détecté des cas d’influenza aviaire, mais il a clarifié que ceux-ci n'ont pas été détectés dans des exploitations agricoles commerciales, ce qui tranquillise la population.
« Les cas d’influenza aviaire qui ont été détectés dans le pays, ont été retrouvés parmi les coqs de combat à Higüey, Barahona, Saint-Domingue et la Vega, mais pas dans des exploitations agricoles de poulets », a t-il indiqué.
Selon le fonctionnaire de la FAO et de la Direction Générale de l’élevage, du Secrétariat d'Agriculture, soutiennent que les cas détectés sont adaptés à la réalité, bien que dans les zones où ils ont été vérifiés il y a une traçabilité permanente.
Le président de la Commission Avicole Nationale a dit qu'il y a aussi un suivi par monitoring au niveau des les exploitations agricoles producteurs d'oeufs, pour qu'elles puissent être certifiées rapidement pour la reprise des exportations vers Haïti.
« En prévoyant d'abord la reprise des exportations d'oeufs vers Haïti, on a entamé le monitoring dans les exploitations de poules pondeuses des entreprises Favia Daba et celle d'Endy Agro-industriel a Santiago, échantillonnage qu'il faut répéter dans deux semaines », a-il indiqué.
Si le prochain échantillonnage fait apparaître des résultats négatifs dans ces exploitations agricoles, elles seront certifiées et les exportations vers Haïti pourront reprendre, a-t-il a indiqué.
Il a dit que l'OIE certifiera qu'il n'existe pas de grippe aviaire quand on conclura dans le pays le processus nécessaire qui inclut le monitoring de toute la nation, qui inclut la carte épidémiologique, ce qui permettra la reprise des exportations sans aucun problème.
http://www.elnacional.com.do/article.aspx?id=39127