Volunteers went to Liberty City as part of the `Zero Tolerance Zone' initiative, which aims to cut down on crime and find out what residents need.
BY JENNIFER LEBOVICH
JLEBOVICH@MIAMIHERALD.COM
As she walked along Northwest 58th Terrace in Liberty City Tuesday night, Elaine Black heard a range of concerns and needs from residents.
Cedrick Akra, 31, wanted more activities for kids. Shantrice Shipman, too, was worried for the youth and about the quality of education. Down the street, Courtney Cooper told Black she felt safe only when she was inside her home.
Black, the president of Liberty City Trust, and volunteers with other organizations, fanned out around Liberty City on Tuesday night to talk to residents about reporting crime and to complete surveys -- getting basic information about their households and asking residents what kinds of crime they see, whether they feel safe at home and what concerns they have.
The goal was to knock on about 100 doors on four streets, give residents cards to report crime and survey residents about crime and changes they would like to see.
Organizers said the initiative was spurred by a drive-by shooting at the end of May that injured two boys, ages 4 and 9, as they played basketball at 1231 NW 58th Ter.
A string of shootings in the inner city followed.
In July, a stray bullet killed 17-year-old Lexsis Ray in a drive-by as she walked in Little Haiti. Days later, in Liberty Square, a toddler was struck in the foot by a stray bullet and her uncle, the shooter's target, was critically injured.
Even the church where the group met, Jordan Grove Missionary Baptist Church, has been victimized. Last summer, members were robbed at gunpoint and days later the church was burglarized.
Black described the initiative as a neighborhood crime watch and said teams will go out every few months to hand out materials. ``We're tired of all this going on in the community,'' said Black, whose organization works to revitalize Liberty City. ``When the community takes control by reporting crime, our neighborhood becomes safer.''
Tuesday night, volunteers covered several blocks in Liberty City -- from Northwest 12th to 15th avenues between Northwest 58th Terrace and 62nd Street.
The teams passed out HotSpot cards, prepaid postage cards that allow residents to anonymously report crime, and asked people about their concerns.
The cards have been distributed around the county, and hundreds have been returned from Liberty City alone, said Nathaniel Wilcox, executive director of People United to Lead the Struggle for Equality.
At the three-story beige and light brown apartment building on 58th Terrace, Black and Chris Manson, a member of the church, got a mixed reception.
One couple agree to take the HotSpot card, but they were skeptical that tipsters would remain anonymous. Another woman didn't want to open her door.
Courtney Cooper, 35, was comforted to see Black and others going door to door, saying that maybe it would get people ``more involved to call the police when something happens, instead of acting like because it's not me I have nothing to do with it. They want to do something about crime, trying to make it better.''
In her nearby apartment, Shantrice Shipman, 25, said she is concerned about schools in the area and the quality of education children are getting.
``Maybe it will help people to report crime,'' she said of the effort.
Miami police Maj. Keith Cunningham said they're asking residents to report crimes of any kind, whether it's a man walking down the street smoking marijuana or someone breaking into a home.
To get more people involved ``we need to do it block by block, brick by brick,'' he said.
http://www.miamiherald.com/2010/09/21/1836004/tired-of-crime-liberty-city-group.html
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Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mercredi 22 septembre 2010
mercredi 30 décembre 2009
Des Haïtiens tuent à coups de poignard un commerçant dominicain, leur patron.
Santiago, République Dominicaine. Deux haïtiens qui travaillent dans un poulailler ont assassiné à coups de poignard, le propriétaire du commerce et aussi leur patron quand celui-ci résista à un braquage survenu dans le poulailler pour ne pas se laisser dépouiller de l’argent correspondant à la vente du jour, selon les rapports de la Police. Les haïtiens dont les surnoms sont Jhonny et Jean, ont tué à coups de poignard le matin du lundi 28 décembre monsieur Francisco Antonio de los Santos, âgé de 48 ans, quand ils ont essayé de le braquer à l’intérieur de son poulailler « Pollera del Cibao » ou ils travaillent.
De Los Santos mourut des plaies pénétrantes provoquées par ses employés.
Le poulailler est situé à la rue 16 de septembre du secteur Pueblo Nuevo.
La Police scientifique a retrouvé sur les lieux du crime une machette souillée de sang et un porte-feuille, mais elle a refusé de divulguer le nom de son propriétaire ni son contenu.
Après les faits, les deux haïtiens auraient pris la fuite. La Police mène l’enquête.
Autor: Marcelo Peralta
http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=181153
De Los Santos mourut des plaies pénétrantes provoquées par ses employés.
Le poulailler est situé à la rue 16 de septembre du secteur Pueblo Nuevo.
La Police scientifique a retrouvé sur les lieux du crime une machette souillée de sang et un porte-feuille, mais elle a refusé de divulguer le nom de son propriétaire ni son contenu.
Après les faits, les deux haïtiens auraient pris la fuite. La Police mène l’enquête.
Autor: Marcelo Peralta
http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=181153
jeudi 21 mai 2009
Des haïtiens essayent de lyncher un compatriote
Ricardo Santana - 5/21/2009
Santiago. - Des membres d'une patrouille du département de l’Inspection de la Police Nationale de la commune de Villa Vásquez ont empêché qu'un groupe de citoyens haïtiens surexcités lunchât un compatriote qui aurait hypothétiquement violé une enfant de six années de nationalité haïtienne dans la Communauté de Botoncillo. Selon la Police, Anut Cediet, de 28 ans, se serait enfui après avoir commis le forfait, mais aurait été poursuivi par une multitude de citoyens haïtiens qui l’aurait attrapé et l’aurait battu à coups de pierres et à coups de bâtons.
Les haïtiens ont essayé de lyncher leur compatriote, mais des agents de la Police qui ont été alertés de ce qui se passait leur ont empêché.
La Police a informé que selon le rapport du médecin légiste, l'enfant présente une déchirure de l’hymen, tandis que le violeur présumé a été soumis à la justice.
Il y a huit jours que d'autres haïtiens ont attrapé frappé à un autre immigrant sans papier de leur pays, qui a été surpris en train de cambrioler une maison de la localité connue comme Carbonera de la province de Monte Cristi.
Pinan Oguí (Auguste) Pierre a dit que les travailleurs haïtiens qui résident dans le pays, spécifiquement dans le Nord-ouest, se sentent couverts de honte honteux par les faits délictueux que commettent certains de leurs compatriotes, beaucoup d’entre eux fuient la Justice haïtienne.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=101944
Santiago. - Des membres d'une patrouille du département de l’Inspection de la Police Nationale de la commune de Villa Vásquez ont empêché qu'un groupe de citoyens haïtiens surexcités lunchât un compatriote qui aurait hypothétiquement violé une enfant de six années de nationalité haïtienne dans la Communauté de Botoncillo. Selon la Police, Anut Cediet, de 28 ans, se serait enfui après avoir commis le forfait, mais aurait été poursuivi par une multitude de citoyens haïtiens qui l’aurait attrapé et l’aurait battu à coups de pierres et à coups de bâtons.
Les haïtiens ont essayé de lyncher leur compatriote, mais des agents de la Police qui ont été alertés de ce qui se passait leur ont empêché.
La Police a informé que selon le rapport du médecin légiste, l'enfant présente une déchirure de l’hymen, tandis que le violeur présumé a été soumis à la justice.
Il y a huit jours que d'autres haïtiens ont attrapé frappé à un autre immigrant sans papier de leur pays, qui a été surpris en train de cambrioler une maison de la localité connue comme Carbonera de la province de Monte Cristi.
Pinan Oguí (Auguste) Pierre a dit que les travailleurs haïtiens qui résident dans le pays, spécifiquement dans le Nord-ouest, se sentent couverts de honte honteux par les faits délictueux que commettent certains de leurs compatriotes, beaucoup d’entre eux fuient la Justice haïtienne.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=101944
Lynchage d’un de 4 présumés voleurs à San Cristobal
Lynchage d’un de 4 présumés voleurs à San Cristobal
Auteur : JOSÉ A. THOMAS, le National
Traduit par D.L pour Haïti Recto Verso
SAN CRISTOBAL. - Une multitude lyncha hier dans la localité de Cabirma de San Cristobal un de quatre hommes surpris à l'aube entrain de cambrioler une banque de loterie. C'est le cinquième cas de lynchage qui se produit dans cette province pour cette année, et le troisième dans moins de 20 jours. L'homme, qui à la mi-journée n'avait pas été encore identifié, est mort en raison de multiples blessures par balle et blessures pénétrantes et coupantes, en plus des coups, selon le certificat établi par le médecin légiste, docteur Belgica Nivar.
Il s'agit d'un homme de peau claire, de 30 ou 35 ans, portant un jean bleu et une chemisette de la même couleur, pieds nus. Selon la Police, l'homme, accompagnés de trois autres, essayaient de cambrioler la banque la Cabria, dans la Communauté de la Cabirna, quand ils ont été surpris par plusieurs personnes. Les autres trois se sont enfuis mais lui, il a été capturé et tué par balles par la foule.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/5/20/16359/Tratan-linchar-uno-de-4-presuntos-ladrones-SC
Haïti Recto Verso commente :
Cette dépêche n’a rien à voir avec Haïti et les haïtiens certes. Nous l’avions lue et traduite pour vérifier et nous assurer qu’il n’est pas question de citoyen haïtien. La publication cependant revêt pour nous une importance à ne pas négliger. Selon cette dépêche dans la province de San Cristobal cinq personnes ont été lynchés déjà et trois durant les derniers 20 jours.
Cela veut dire qu’une partie de la société dominicaine croit qu’elle peut se faire impunément justice soi-même. Bon, il faut avouer que dans un pays comme Haïti ou la justice n’est pas fiable et surement corrompu. On peut ne pas ressentir de la répugnance franche quand par exemple le bandit qui a assassiné un François Latour ou un jeune Kareem subit un tel sort quand il récidive du fait d’avoir pu échapper entre les mailles trop flexibles de la justice.
Il faut constater donc que le lynchage est très courant en République Dominicaine. Trop courant dirait-on. Ceci explique en partie –sans le justifier- le fait que l’on ait pu assister comme à un spectacle banal le lynchage jusqu’à la décapitation d’un être humain. Sans broncher. Sans vomir et surtout sans avertir les forces de l’ordre.
Pour caricaturer un peu on va admettre que ceux qui pratiquent le lynchage le font sans discrimination..Tout le monde peut malheureusement être lynché !
Auteur : JOSÉ A. THOMAS, le National
Traduit par D.L pour Haïti Recto Verso
SAN CRISTOBAL. - Une multitude lyncha hier dans la localité de Cabirma de San Cristobal un de quatre hommes surpris à l'aube entrain de cambrioler une banque de loterie. C'est le cinquième cas de lynchage qui se produit dans cette province pour cette année, et le troisième dans moins de 20 jours. L'homme, qui à la mi-journée n'avait pas été encore identifié, est mort en raison de multiples blessures par balle et blessures pénétrantes et coupantes, en plus des coups, selon le certificat établi par le médecin légiste, docteur Belgica Nivar.
Il s'agit d'un homme de peau claire, de 30 ou 35 ans, portant un jean bleu et une chemisette de la même couleur, pieds nus. Selon la Police, l'homme, accompagnés de trois autres, essayaient de cambrioler la banque la Cabria, dans la Communauté de la Cabirna, quand ils ont été surpris par plusieurs personnes. Les autres trois se sont enfuis mais lui, il a été capturé et tué par balles par la foule.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/5/20/16359/Tratan-linchar-uno-de-4-presuntos-ladrones-SC
Haïti Recto Verso commente :
Cette dépêche n’a rien à voir avec Haïti et les haïtiens certes. Nous l’avions lue et traduite pour vérifier et nous assurer qu’il n’est pas question de citoyen haïtien. La publication cependant revêt pour nous une importance à ne pas négliger. Selon cette dépêche dans la province de San Cristobal cinq personnes ont été lynchés déjà et trois durant les derniers 20 jours.
Cela veut dire qu’une partie de la société dominicaine croit qu’elle peut se faire impunément justice soi-même. Bon, il faut avouer que dans un pays comme Haïti ou la justice n’est pas fiable et surement corrompu. On peut ne pas ressentir de la répugnance franche quand par exemple le bandit qui a assassiné un François Latour ou un jeune Kareem subit un tel sort quand il récidive du fait d’avoir pu échapper entre les mailles trop flexibles de la justice.
Il faut constater donc que le lynchage est très courant en République Dominicaine. Trop courant dirait-on. Ceci explique en partie –sans le justifier- le fait que l’on ait pu assister comme à un spectacle banal le lynchage jusqu’à la décapitation d’un être humain. Sans broncher. Sans vomir et surtout sans avertir les forces de l’ordre.
Pour caricaturer un peu on va admettre que ceux qui pratiquent le lynchage le font sans discrimination..Tout le monde peut malheureusement être lynché !
lundi 2 avril 2007
Un officier et sa femme apparaissent assassinés dans leur résidence: On ignore s’il s’agit d’un suicide ou d’un crime
Santo Domingo.- Le bureau du chef de la Police Nationale a informé qu’un officier de la Marine et son épouse ont été retrouvées mortes par armes à feu samedi après midi dans leur maison située dans le quartier Colinas Dos, de San Francisco de Macoris.
Il s’agit du Lieutenant José Manuel sanchez Zorrilla et Yahaira Susaña âgée de 20 ans.
Selon la Police il n’a pas été déterminé s’il s’agit d’un crime ou d’un suicide. Sanchez Zorrilla était le directeur de la bande de musique de la Marine, il a fait partie du bâton ballet San Esteban de san Pedro ou il a pu exécuter plusieurs instruments de musique.
Les cadavres des victimes ont été transférés à l’unité de Médecine Légale de l’hôpital Antonio Musa, de cette localité.
Il s’agit du Lieutenant José Manuel sanchez Zorrilla et Yahaira Susaña âgée de 20 ans.
Selon la Police il n’a pas été déterminé s’il s’agit d’un crime ou d’un suicide. Sanchez Zorrilla était le directeur de la bande de musique de la Marine, il a fait partie du bâton ballet San Esteban de san Pedro ou il a pu exécuter plusieurs instruments de musique.
Les cadavres des victimes ont été transférés à l’unité de Médecine Légale de l’hôpital Antonio Musa, de cette localité.
La Police déclare activer la localisation de la femme qui aurait brûlé un couple.
Santo Domingo.- Des investigateurs de la police nationale activent la localisation d’une femme qui aurait le 24 mars dernier aspergé d’essence son ex concubin et la femme de ce dernier et après aurait mis le feu en craquant une allumette, provoquant des blessures qui ont occasionné la mort du couple.
L’accusée en cavale répond au nom de Yudelka Baez Casado (Yudith) qui a commis le crime contre son ex concubin René de la Nuez Fermin pendant que ce dernier se trouvait en compagnie de son amie de maintenant Maria Magdalena Jerez, en sa résidence du numéro 7 de la rue Miosota du secteur Los tres brazos.
Maria Magdalena est décédée jeudi dernier à onze heures du soir et a été enterrée le lendemain, le vendredi, et René est mort quelques heures après les funérailles de son amie.
Apres les funérailles, les membres de la famille de De la Nuez semblaient très affectés et ont refusé de faire des déclarations aux journalistes. Ils ont simplement exigé que la police arrête l’accusé Yudelkis Alexandra.
Baez Casado a visité la maison ou résidait le couple, là ou elle a vécu quand elle partageait la vie de Monsieur De la Nuez, la veille de la tragédie pour récupérer deux des trois enfants qu’ils avaient procréés ensemble avec le prétexte que l’un d’eux célébrait son anniversaire de naissance.
Le jour suivant, elle revint tôt dans la matinée, rentra dans la chambre ou dormaient Jerez et De la Nuez, les aspergea d’essence et craqua une allumette et la lança par la fenêtre. Elle prit la fuite en emportant avec elle la plus jeune de ses trois enfants.
Article original en espagnol para dans l’édition digitale du journal Listin Diario sur : http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=8161, traduit par Thom GATO pour Haïti recto verso sur http://haitirectoverso.blogspot.com
L’accusée en cavale répond au nom de Yudelka Baez Casado (Yudith) qui a commis le crime contre son ex concubin René de la Nuez Fermin pendant que ce dernier se trouvait en compagnie de son amie de maintenant Maria Magdalena Jerez, en sa résidence du numéro 7 de la rue Miosota du secteur Los tres brazos.
Maria Magdalena est décédée jeudi dernier à onze heures du soir et a été enterrée le lendemain, le vendredi, et René est mort quelques heures après les funérailles de son amie.
Apres les funérailles, les membres de la famille de De la Nuez semblaient très affectés et ont refusé de faire des déclarations aux journalistes. Ils ont simplement exigé que la police arrête l’accusé Yudelkis Alexandra.
Baez Casado a visité la maison ou résidait le couple, là ou elle a vécu quand elle partageait la vie de Monsieur De la Nuez, la veille de la tragédie pour récupérer deux des trois enfants qu’ils avaient procréés ensemble avec le prétexte que l’un d’eux célébrait son anniversaire de naissance.
Le jour suivant, elle revint tôt dans la matinée, rentra dans la chambre ou dormaient Jerez et De la Nuez, les aspergea d’essence et craqua une allumette et la lança par la fenêtre. Elle prit la fuite en emportant avec elle la plus jeune de ses trois enfants.
Article original en espagnol para dans l’édition digitale du journal Listin Diario sur : http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=8161, traduit par Thom GATO pour Haïti recto verso sur http://haitirectoverso.blogspot.com
Les fils d’un propriétaire d’un bureau de change blessé lors d’une agression ont planifié l’attaque contre leur père.
Des agents de la Police ont procédé à l’arrestation de deux frères accusés d’avoir planifié le vol contre leur père, propriétaire d’une maison de change qui a été blessé pendant l’attaque perpétrée en sa résidence de la Capitale, ou trois individus portant des armes à feu ont pénétré et l’ont dépouillé d’argent en espèces, des bijoux et de son téléphone cellulaire.
Les détenus ont été identifiés comme Danilo Fernando Almonte Sosa (Humberto o Beco le rouquin), âgé de 42 ans et Santiago Domingo Antonio Rodriguez Capellan (Le lent), âgé de 49 ans, accusé de planifier l’agression contre son père Domingo Rodriguez Santana.
Almonte Sosa est le fils adoptif de la victime, tandis que Rodriguez Capellan en est le fils légitime.
Ont été accusés de participer à l’agression Ely Alexander Rodriguez Peralta et Hatuey Rodriguez Javier qui sont actuellement en cavale.
Durant le vol, les agresseurs ont pu dépouiller le propriétaire du bureau de change 300.000 pesos dominicains, des chèques d’une valeur de 2.000.000 de pesos, une montre de marque SEIKO et un téléphone portable de marque LG, il lui ont provoqué des blessures puis ont pris la fuite à bord d’une camionnette marque TOYOTA HI-LUX, de couleur blanche.
Au cours de l’investigation, il a été déterminé que les frères ont planifié l’agression contre leur père Rodriguez Santana parce que Almonte Sosa accuse Rodriguez Capellan de lui avoir remis un chèque de 60.000 pesos, produit du vol.
Les détenus seront remis aux autorités judiciaires dans les prochaines heures, tandis que la Police Nationale a lancé un appel aux accusés en cavale Rodriguez Peralta et Rodriguez Javier pour qu’ils se rendent à la justice afin de répondre aux accusations de leur participation présumée au vol.
Article original en espagnol para dans l’édition digitale du journal Listin Diario sur : http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=8173, traduit par Thom GATO pour Haïti recto verso sur http://haitirectoverso.blogspot.com
Les détenus ont été identifiés comme Danilo Fernando Almonte Sosa (Humberto o Beco le rouquin), âgé de 42 ans et Santiago Domingo Antonio Rodriguez Capellan (Le lent), âgé de 49 ans, accusé de planifier l’agression contre son père Domingo Rodriguez Santana.
Almonte Sosa est le fils adoptif de la victime, tandis que Rodriguez Capellan en est le fils légitime.
Ont été accusés de participer à l’agression Ely Alexander Rodriguez Peralta et Hatuey Rodriguez Javier qui sont actuellement en cavale.
Durant le vol, les agresseurs ont pu dépouiller le propriétaire du bureau de change 300.000 pesos dominicains, des chèques d’une valeur de 2.000.000 de pesos, une montre de marque SEIKO et un téléphone portable de marque LG, il lui ont provoqué des blessures puis ont pris la fuite à bord d’une camionnette marque TOYOTA HI-LUX, de couleur blanche.
Au cours de l’investigation, il a été déterminé que les frères ont planifié l’agression contre leur père Rodriguez Santana parce que Almonte Sosa accuse Rodriguez Capellan de lui avoir remis un chèque de 60.000 pesos, produit du vol.
Les détenus seront remis aux autorités judiciaires dans les prochaines heures, tandis que la Police Nationale a lancé un appel aux accusés en cavale Rodriguez Peralta et Rodriguez Javier pour qu’ils se rendent à la justice afin de répondre aux accusations de leur participation présumée au vol.
Article original en espagnol para dans l’édition digitale du journal Listin Diario sur : http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=8173, traduit par Thom GATO pour Haïti recto verso sur http://haitirectoverso.blogspot.com
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