Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 18 décembre 2010
Réflexions du compañero Fidel...LES MENSONGES DE BILL CLINTON
17 DÉCEMBRE 2010
L’Organisation des Nations Unies, on le sait, l’a nommé son « envoyé spécial » en Haïti.
BILL clinton–président des États-Unis entre les deux Bush – empêcha l’ancien président Carter, par jalousie politique ridicule, de participer aux négociations migratoires avec Cuba, signa la loi Helms-Burton et fut complice des actions de la Fondation nationale cubano-américaine contre notre patrie.
Il existe abondance de preuves sur sa conduite, mais nous ne le prenions pas trop au sérieux pour autant et nous n’étions pas hostiles à ses activités au sujet de la mission que l’ONU lui avait assignée pour des raisons évidentes.
Nous coopérions avec ce pays frère depuis bien des années dans plusieurs domaines, notamment dans la formation de médecins et la prestation de services à la population, et Clinton ne nous gênait en rien. S’il désirait remporter quelques petits succès, nous n’avions pas de raisons de bloquer notre coopération avec Haïti sur un terrain aussi sensible. Puis sont venus le terrible séisme qui a causé tant de morts et de destructions, et l’épidémie.
Une réunion qui s’est déroulée avant-hier dans la capitale de la République dominicaine au sujet de la reconstruction d’Haïti, et qui a rassemblé environ quatre-vingts personnes, dont plusieurs ambassadeurs des pays donateur de plus de cent millions de dollars, de nombreux membres de la Fondation Clinton, ainsi que des gouvernements étasunien et haïtien, est venue compliquer les choses.
Peu de gens y ont pris la parole, entre autres l’ambassadeur du Venezuela, parce que son pays est l’un des donateurs les plus importants, une intervention brève, émue et sûre. Quasiment tout le reste de cette réunion qui a duré de 17 h 30 à minuit, c’est Clinton qui l’a occupé. L’ambassadeur cubain était là, tel un convive de pierre, à la demande d’Haïti et de Saint-Domingue. On ne lui a pas concédé la parole, ce qui en a fait un simple témoin d’une rencontre qui n’a réglé absolument rien. Elle devait se prolonger le lendemain, mais rien ne s’est passé.
Cette réunion de République dominicaine a été une manœuvre trompeuse, et les Haïtiens étaient indignés à juste titre. Leur pays, détruit par le séisme de janvier dernier, a été en fait livré à son sort.
Aujourd’hui, jeudi 16 décembre, une dépêche de l’agence de presse étasunienne AP, affirme ce qui suit :
« L’ancien président Bill Clinton a exprimé sa confiance dans les efforts de reconstruction d’Haïti, durant une visite d’une journée au milieu de désordres civils, d’un mal endémique et d’une crise politique inextricable.
« L’envoyé spécial de l’ONU en Haïti s’est rendu dans ce pays affligé, un jour après que la Commission intérimaire de reconstruction, dont il partage la présidence, a été contrainte de se réunir dans la République dominicaine voisine, à cause de la violence qui a éclaté après les élections présidentielles aux résultats controversés tenues en Haïti le 28 novembre.
« Clinton a visité une clinique spécialisée pour cholériques, gérée par Médecins sans frontière, qui a traité cent mille personnes touchées par l’épidémie qui a éclaté en octobre. Puis il s’est rendu sur la principale base de troupes de pacification de l’ONU pour rencontrer des fonctionnaires haïtiens et internationaux.
« La réunion de la veille a approuvé des projets pour environ 430 millions de dollars. Mais le plus notable, ce sont les expressions d’indignation devant la lenteur de la reconstruction et une lettre adressée par des Haïtiens frustrés qui affirment qu’on les tient à l’écart des décisions et que les projets approuvés "ne contribuent pas à la reconstruction d’Haïti ni au développement à long terme". »
Mais observez ce que Clinton a ajouté ensuite en conférence de presse :
« "Je partage leur frustration".
« …des centaines de milliers d’Haïtiens trouveront un logement permanent l’an prochain et bien plus cesseront de vivre sous la tente, comme le font plus d’un million de personnes depuis le séisme du 12 janvier.
« Ces promesses ont déjà été faites. […] De plus, des 5,7 milliards de dollars promis en aide pour 2010-2011, seuls 897 millions sont arrivés. »
En fait, ces 897 millions ne se voient nulle part.
C’est par ailleurs prendre vraiment beaucoup de libertés avec la vérité que d’affirmer qu’une clinique gérée par Médecins sans frontière a traité cent mille personnes !
La doctoresse Lea Guido, représentante de l’Organisation panaméricaine de la santé/Organisation mondiale de la santé en Haïti, vient d’informer aujourd’hui dans un communiqué de presse que le nombre de cholériques s’était élevé au 11 décembre à 104 918, une quantité de malades vraiment sans précédent que Médecins sans frontières n’a pas pu traiter dans une clinique.
L’Europe, les USA et le Canada – et M. Clinton le sait pertinemment – enlèvent des médecins, du personnel infirmier et de rétablissement et d’autres techniciens de la santé aux pays caribéens et n’ont pas le personnel requis pour remplir une telle mission, sauf honorables exceptions.
Clinton prétend de toute évidence, par ses mensonges, passer sous silence le travail réalisé par plus de mille médecins, personnels infirmiers et techniciens cubains et latino-américains qui mènent le plus gros de la bataille pour vaincre l’épidémie de la seule façon possible : en allant dans les endroits les plus reculés du pays dont la moitié des presque dix millions d’habitants vit dans des zones rurales.
Il aurait été impossible, dans de telles conditions, de traiter un si grand nombre de personnes sans l’appui de l’éminente Latino-Américaine qui représente l’OPS-OMS à Cuba et en Haïti.
Notre pays s’est engagé à mobiliser le personnel humain requis pour remplir cette noble tâche.
Lea Guido a affirmé : « Les ressources humaines que Cuba envoie sont destinées actuellement aux zones les plus isolées de cette nation. Et c’est tout à fait opportun. »
Ces ressources arrivent, et le reste du personnel nécessaire sera très vite sur place.
Hier, la Brigade médicale cubaine a traité 931 patients, dont deux sont décédés, soit un taux de mortalité de 0,2 p. 100.
Fidel Castro Ruz
Le 16 décembre 2010
http://www.voltairenet.org/article167798.html
jeudi 16 décembre 2010
Haïti - Épidémie : Bill Clinton veux doubler les CTC en Haïti
Alex Larsen, le ministre haïtien de la santé, a salué l’effort de tous les partenaires dans la lutte contre l’épidémie, rappelant qu’Haïti ne peut pas faire face, seul, à ce fléau. Le Ministre a insisté sur les mesures de prévention et d’information contre le choléra « C’est une maladie qui tue rapidement, mais si le malade se rend à l’hôpital, dès les premiers symptômes, il peut très vite être guéri ».
« Ce qu’il faut savoir c’est que le choléra n’est pas une maladie surnaturelle, comme le croient plusieurs citoyens vivant dans les zones reculées notamment dans la Grande-Anse où des personnes sont mortes parce qu’elles étaient accusées d’avoir répandu le choléra de manière mystique [...] ce n’est pas normal, les gens ont besoin de savoir que la maladie existe et qu’ils ont besoin d’aller a l’hôpital dès les premiers symptômes".
Depuis que l’épidémie de choléra a fait son apparition dans le pays (19 octobre 2010), 109,196 personnes ont été infectées et traitées, 54,595 personnes ont dû être hospitalisées et 2,405 personnes sont décédées. Selon le dernier bilan du MSPP, daté du 12 décembre 2010. Notez que ces chiffres sont largement sous-estimé par le gouvernement, d’après les experts de la santé de l’ONU, qui estiment que ces chiffres pourraient être le double de ceux publié.
http://www.haitilibre.com/article-1932-haiti-epidemie-bill-clinton-veux-doubler-les-ctc-en-haiti.html
mercredi 15 décembre 2010
Un recomptage "objectif" des voix est vital pour Haïti, selon Bill Clinton
L’ancien Président américain Bill Clinton, émissaire spécial de l’ONU pour Haïti, a appelé mercredi à la réalisation d’un nouveau comptage "objectif" des procès-verbaux des présidentielles contestées du 28 novembre, une démarche jugée "vitale" dans le cadre du processus de reconstruction post-séisme.
"Ils (les membres du conseil électoral) sont tombés d’accord, je pense, pour revoir les votes avec des observateurs objectifs et informés", a fait savoir Bill Clinton dans des déclarations faites en République Dominicaine peu avant son arrivée à Port-au-Prince.
"Je pense que cette procédure devrait offrir au peuple haïtien le meilleur moyen d’accepter le résultat. Nous avons besoin d’une vue objective de ce comptage", a poursuivi l’ancien chef de la Maison Blanche.
Cette procédure exceptionnelle a été rejetée par les candidats Mirlande Manigat et Michel Martelly, arrivés respectivement en première et en troisième position dans les résultats préliminaires du premier tour des élections présidentielles.
A Santo Domingo, M. Clinton avait co-présidé mardi soir avec le Premier ministre Jean-Max Bellerive la quatrième réunion de la Commission mixte intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH).
Cette rencontre avait été déplacée à cause des violences post-électorales auxquelles faisait face le pays après l’annonce des résultats fortement contestés du scrutin du 28 novembre qui serait entaché de fraudes massives et de graves irrégularités.
Bill Clinton s’est, par ailleurs, prononcé pour une présence internationale plus importante dans la supervision du recomptage des voix afin, dit-il, que les résultats puissent bénéficier de la confiance du peuple haïtien et permettre à la communauté internationale de soutenir le prochain gouvernement dans la reconstruction du pays.
"Cela rendra beaucoup plus facile pour moi de faire ce que je fais. Cela rendra beaucoup plus facile pour moi d’agir pour que les donateurs honorent leurs engagements, et (...) à long terme, cela rendra plus facile d’obtenir la venue de nouveaux investisseurs, que les gens travaillent et créent une nouvelle économie", a commenté l’ex-dirigeant démocrate.
A son arrivée à Port-au-Prince, l’envoyé spécial de l’ONU a annoncé l’approbation dans la capitale dominicaine par les membres de la CIRH d’un ensemble de nouveaux projets totalisant 500 millions de dollars. L’un d’eux concerne la création d’un nouveau parc industriel qui devrait générer 65.000 emplois.
Bill Clinton est très impliqué dans la reconstruction d’Haïti, dévastée en partie par le violent séisme du 12 janvier ayant fait près de 300.000 morts et où une meurtrière épidémie de choléra est en pleine expansion.
Cependant, même la Communauté Caraïbe a sévèrement critiqué mardi à Santo Domingo le manque d’efficacité de la CIRH, chargée de gérer 10 milliards de dollars sur cinq ans promis à Haïti par la communauté internationale au chapitre de l’aide à la reconstruction.
L’ancien Premier ministre jamaïcain, Percival Patterson, représentant de la CARICOM au sein de la Commision a ainsi évoqué les conditions de vie "inacceptables" de 1,3 million de sinistrés du séisme de janvier. Il en a profité pour tirer la sonnette d’alarme en affirmant que "les haïtiens ne peuvent pas continuer à attendre les solutions que requièrent leurs problèmes de base". spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7330
Commentaires:
C'est quoi un recomptage objectif? Annoncer une mesure comme dit l'ambassadeur pour "calmer le peuple", tout en sachant que cela ne va faire que du "pchit!"? A quel instant des élections, la procédure est partie en couilles? Pourquoi juste un recomptage? Si ce n'est pour nous faire avaler la pilule qui a été concoctée par le gouvernement de Preval et le CEP et ses acolytes qui avaient vu en Haïti des conditions réunies pour la réalisations de bonnes élections?
Le peuple haïtien nous faisons quoi dans tout ça?
Entendre les appels au calme et se laisser enfiler?
Que dire de ces commissionnaires qui après d'innombrables réunions et des sommets sont entrain de se tirer à boulets rouges l'un sur l'autre devant l'inactivité et l'inefficacité de cette structure qui en matière de résultat mérite moins que zéro?
Pourquoi la Communauté internationale ne reconnaît pas une fois pour toute qu'elle a merdé avec Haïti!!!
Bill Clinton souhaite que la communauté internationale continue d'aider Haïti magré la crise électorale
![]() |
| L'ancien président américain, Bill Clinton (G) et le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive (D) à Port-au-Pince, le 15 décembre 2010. REUTERS/St-Felix Evens |
Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron
Organisée à Santo Domingo, la quatrième réunion de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti a été l'occasion pour les membres haïtiens de faire part de leur frustration. Souvent, les projets leur sont présentés sans qu'ils aient eu le temps de les étudier. Le jour suivant, à Port au Prince, le co-président de la Commission, Bill Clinton n'a pas souhaité revenir sur ces contestations comme il n'a pas non plus souhaité s'étendre sur la crise politique qui bloque le pays.
L'ancien président américain a déclaré que : « La Commission a désormais approuvé pour plus de 3 milliards 100 millions de dollars de projets. Je ne suis pas ici pour faire de la politique, je suis là pour les gens, mais il est important, pour maintenir la confiance de la communauté internationale que tout le monde croit que les Haïtiens ont une chance que leur voix soit entendue. A cette heure, cela est indispensable avant tout pour la population d'Haïti et aussi pour maintenir l'arrivée des aides pour que nous puissions construire le pays ».
Bill Clinton a répété à plusieurs reprises qu'il ne soutenait pas un candidat en particulier. Il a salué tout de même le Conseil électoral provisoire, qui accepte que des observateurs internationaux participent aux opérations de contestation des résultats. Des opérations que les candidats de l'opposition ne veulent cautionner par crainte d'interférence du pouvoir en place dans les décisions.
http://www.rfi.fr/ameriques/20101216-
lundi 13 décembre 2010
Haïti, le grand amour de Bill Clinton
MÉTRO
12 décembre 2010 20:52
Bill Clinton a deux amours. Hillary, bien sûr, vient en premier. Haïti est sans doute le second. L’ex-président américain et l’actuelle secrétaire d’État se disent d’ailleurs «obsédés» par ce pays, et ce n’est pas uniquement parce qu’ils y ont passé leur lune de miel il y a trente-cinq ans. À la Maison-Blanche, non seulement Clinton vivait au milieu de peintures haïtiennes, mais il avait fait d’Haïti une de ses grandes priorités de politique étrangère.
C’est grâce à lui que Jean-Bertrand Aristide, chassé en 1991, put regagner trois ans plus tard son fauteuil présidentiel à Port-au-Prince. En 1995, Clinton devenait le second président américain à visiter le pays le plus pauvre des Amériques, après Franklin D. Roosevelt en 1934. On le voit, si les États-Unis ont envoyé à plusieurs reprises leur armée dans l’ex-Perle des Antilles (qu’ils ont par ailleurs occupée militairement de 1915 à 1934), leurs présidents évitaient comme la peste de fouler son sol. Bon an, mal an, Clinton venait, lui, prendre le pouls de ses «frères» haïtiens, frappés par quatre ouragans consécutifs en 2008. L’année suivante, il fut nommé émissaire spécial de l’ONU pour Haïti, avec un salaire annuel d’un dollar.
Depuis, il crie sur tous les toits que cette nation des Caraïbes n’est pas «maudite». Il se démène comme il peut pour aider un pays dépourvu de tout, terrassé par le séisme de janvier (250 000 morts) et le choléra (plus de 2 000 décès). Il sermonne les bailleurs de fonds internationaux. Tenez vos promesses! Rien n’y fait. Les milliards ne déferlent pas. Le scénario est le même. À chaque catastrophe naturelle, c’est moins du quart de l’aide promise qui est versée. L’émotion médiatisée ne dure jamais longtemps.
À présent, la première république noire du monde est secouée par un séisme politique grave. Le scrutin présidentiel du mois dernier, qui a coûté une trentaine de millions de dollars alors que plus d’un million d’Haïtiens vivent toujours sous des tentes, a débouché sur une crise électorale aux retombées imprévisibles.
Qui va succéder à René Préval? Son poulain, Jude Célestin, l’ex-première dame, Mirlande Manigat, ou le chanteur Michel Martelly, dit Sweet Micky? Ce dernier demande au président sortant de quitter le pays. S’il le fait, il ne partira sûrement pas avec en poche 80 % de l’aide internationale, comme Jean-Claude «Baby Doc» Duvalier, en 1986. Au cours des prochains jours, le pays qu’aime tant Bill Clinton va de nouveau compter ses morts.
http://www.journalmetro.com/monde/article/717711--haiti-le-grand-amour-de-bill-clinton
samedi 9 octobre 2010
Clinton Foundation donates to Penn Haitian charity
LOS ANGELES -- The William J. Clinton Foundation is donating half a million dollars to the J/P Haitian Relief Organization founded by Sean Penn.
The former president says the money will help provide health care, education and job training to tens of thousands of people displaced by the earthquake that struck Haiti in January.
Penn's organization manages a refugee camp in Port-au-Prince and is working to relocate its 55,000 residents. The group also provides medical services, counseling and educational seminars.
Penn praised his mostly Haitian staff Friday for earning Clinton's faith and performing "heroic and vital services."
Online:
William J. Clinton Foundation:http://www.clintonfoundation.org/
J/P Haitian Relief Organization:http://www.jphro.org/
lundi 19 avril 2010
L'avenir d'Haïti sera violent si la communauté internationale se désintéresse du pays.
Lors d'une réunion de
Faisant référence au chaos de Monterrey au Nord Ouest de la frontière mexicaine ou les fusillades et la violence règnent, Bill Clinton a ajouté que c'est ce qui attendait Haïti si l'international délaissait Haïti.
Bill Clinton a dit qu'il aimait Haïti et son peuple et exprimé son optimisme pour la reconstruction, précisant «Je suis âgé de 63 ans. Pensez-vous que je consacrerai les cinq prochaines années de ma vie à travailler là-bas, si je pensais que c'était une cause perdue?».
N/ Radio Métropole Haïti
samedi 12 septembre 2009
Bill Clinton invite les pays donateurs à décaisser l'aide promise à Haïti
Haïti, le pays le plus pauvre de toute l'Amérique ne doit pas être vu comme une "cause perdue", a déclaré M Clinton lors d'un débat public du Conseil de sécurité des nations unies.
"Haïti ne peut pas réussir sans votre aide", a déclaré l'ancien dirigeant démocrate qui s'adressait à une cinquantaine de délégations de diplomates présentes à la réunion consacrée à la situation du pays et en présence du premier ministre haïtien Michèle Pierre-Louis .
« Les voisins d' Haïti se sont rendus compte que le pays fait partie de leur voisinage et qu'ils sont obligés de l'aider à changer sa réalité, a assuré M. Clinton, mettant dans son discours l'accent sur le rôle de premier plan joué par le Brésil dans le travail de la MINUSTAH.
L'ancien président des USA a insisté sur le fait que le progrès en matière de sécurité réalisé depuis le déploiement en 2004 des troupes internationales, a permis de créer un climat propice aux investissements internationaux et au travail des ONG présentes dans le pays.
Il a, en ce sens, rappelé que dans les prochaines semaines, il dirigera une mission commerciale en Haïti pour explorer des pistes d'investissement qui permettent de réduire l'énorme problème de chômage dont souffre le pays.
Il a aussi souligné que ses collaborateurs travaillent à la création d'une carte sur l'ensemble des ONGs qui interviennent dans le pays, pour arriver à coordonner leurs efforts.
L'Envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU pour Haïti avait effectué en juillet sa première visite dans le pays dans le cadre de ses nouvelles fonctions.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15795
mercredi 12 août 2009
Paul Farmer nommé adjoint de Bill Clinton
L'envoyé spécial du Secrétaire général pour Haïti, Bill Clinton, a nommé mardi le Dr. Paul Farmer comme envoyé spécial adjoint, pour notamment l'aider dans sa mission au quotidien. " L'engagement désintéressé de Paul pour construire des centres de santé dans les communautés pauvres en Haïti au cours des vingt dernières années a donné à des millions de gens l'espoir d'un avenir meilleur ", a expliqué l'ancien président des Etats-Unis.
" Sa crédibilité auprès de la population d'Haïti et de la communauté internationale sera un énorme atout pour nos efforts alors que nous travaillons avec le gouvernement et la population d'Haïti pour améliorer la santé, renforcer l'éducation et créer des opportunités économiques ", a insisté Bill Clinton.
De son coté, le docteur Paul Farmer s'est dit honoré de servir comme envoyé spécial adjoint. " Le dévouement du président Clinton pour améliorer la vie des Haïtiens pendant tant d'années a été une source d'inspiration pour moi. Depuis 2005, nous avons travaillé ensemble avec des gouvernements locaux sur le Projet rural africain qui a permis de développer des systèmes de soins médicaux en Afrique ", a-t-il dit.
Anthropologue et médecin, Paul Farmer a dédié sa vie à améliorer la santé des gens les plus pauvres dans le monde. Il a créé en 1987 Partners in Health, une organisation internationale à but non lucratif qui fournit des services médicaux et se consacre à des activités de recherche et de soutien au nom de ceux qui sont malades et vivent dans la pauvreté. Dr Farmer a commencé à travailler dans le village de Cange en 1983 alors qu'il était encore étudiant. Depuis quelques mois il dirige un complexe de santé multiservices comprenant une école primaire, une infirmerie, un centre chirurgical, un hôpital de 104 lits, une clinique pour les femmes et un centre pédiatrique.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15664
mardi 11 août 2009
Bill Clinton annonce une mission commerciale en Haïti
Précisant que cette mission sera réalisée en octobre, M. Clinton a également réitéré son engagement à aider Haïti à générer des opportunités d'emplois et améliorer les services de base.
L'envoyé spécial a également déclaré que les récents développements, dont l'adoption probable d'une nouvelle législation en matière d'assistance au Congrès américain et un allégement récent de la dette de 1,2 milliard de dollars, donnaient " une occasion unique d'agir maintenant pour reconquérir le passé glorieux d'Haïti tout en façonnant un avenir meilleur ".
L'ancien président des Etats-Unis, a participé dimanche au deuxième Congrès annuel de la diaspora haïtienne aux Etats-Unis, au cours duquel il a appelé à davantage d'investissements du secteur privé en Haïti.
M. Clinton a encouragé les membres de la diaspora haïtienne à user de leur influence "pour montrer le vrai visage d'Haïti à la communauté internationale".
Outre L'envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU pour Haïti, la Première Ministre Michèle Pierre Louis, le président du sénat, Kelly Bastien et plusieurs autres personnalités politiques haïtiennes avaient pris part à ce forum organisé par la Haitian League.
LLMhttp://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15658
mercredi 8 juillet 2009
Bill Clinton fait une visite d'évaluation aux Gonaïves
L'envoyé spécial des nations unies Bill Clinton et le président de la république René Préval ont entrepris ce mardi 7 juillet 2009 une visite d'évaluation aux Gonaïves . Les deux hommes voulaient s'enquérir de l'état d'avancement des travaux entrepris dans la ville suite aux dégâts provoqués par le passage successif de quatre ouragans l'année dernière.
Ils sont arrivés en hélicoptère ce matin dans la cité de l'Indépendance et se sont rendus dans la zone de Mapou pour constater les travaux de curage qui sont en cours au niveau de la rivière la quinte.
Accompagnés du maire des Gonaïves et des autres autorités locales, Bill Clinton et René Préval ont fait une escale à l'hôpital de secours situé sur la nationale #1 dans l'ancien local de l ONG « care Haïti». L'ex président américain a débuté hier sa première visite en tant qu'envoyé spécial de l'ONU pour Haïti. Il avait été nommé a ce poste le 18 mai dernier par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15470
Bill Clinton jouera le rôle de coordonnateur de l'aide à Haïti selon le chef de l'état
Le président haïtien René Préval a expliqué ce mardi 7 juillet le rôle que compte jouer Bill Clinton en tant qu'envoyé spécial en Haïti de l'ONU.
Lors d'une visite aux Gonaïves en compagnie de Bill Clinton, le président René Préval à couper court aux rumeurs faisant croire que l'ancien président américain est venu gouverner Haïti. .
« Bill Clinton est un grand ami d'Haïti, il ne vient pas pour gouverner mais plutôt pour jouer un rôle de coordonateur de l'aide à Haïti » a expliqué M. Préval qui précise qu'il ne revient pas à M. Clinton de gérer cette aide. .
M. Préval a également démenti la rumeur qui prétend que l'ex-président voudrait avoir son bureau au Palais national. .
Bill Clinton, indique le président haïtien, aura son bureau à Washington. L'ancien ministre Lesly Voltaire est chargé de monter un bureau en Haïti pour faire la liaison avec le bureau de M. Clinton aux Etats-Unis, ajoute-t-il. .
Ce mercredi Bill Clinton devrait poursuivre sa visite dans le pays où il devrait avoir une série de rencontres avec les autorités haïtiennes et des représentants des bailleurs de fondes en Haïti. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15471
Bill Clinton promet d'œuvrer à la reconstruction des infrastructures
L'émissaire spécial de l'ONU pour Haïti, Bill Clinton s'est rendu hier aux Gonaïves, la ville qui avait le plus souffert des ouragans de septembre 2008.
Accompagné du président haïtien René Préval, Bill Clinton a visité des chantiers financés par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et d'autres organisations internationales, destinés à la construction de digues et de murs afin d'empêcher les glissements de terrain et protéger la ville des inondations. Apres une visite au site de la CNE, l'ex président des Etats-Unis s'était rendu dans un centre servant encore d'abri pour les sinistrés des cyclones.
Selon le PNUD, 5.000 emplois ont été créés sur les 32 chantiers de construction de digues et de murs aux Gonaïves, ville située à 153 km au nord de la capitale Port-au-Prince. C'est la ville qui a été la plus touchée par les intempéries de l'été dernier.
Bill Clinton a également visité les travaux de curage du lit de la rivière La Quinte, dont les flots s'étaient déversés sur la ville l'été dernier causant d'importants dégâts. "Ce qui est tragique dans ce qui est arrivé l'année dernière ici c'est que 80% des dommages ont été causés par les eaux et 20% par les vents", a estimé Bill Clinton.
"Ce qu'il faut faire c'est reconstruire de manière sûre afin non seulement de créer de nombreux emplois mais aussi de réduire les dommages causés par le vent", a-t-il ajouté. "Si nous reconstruisons de manière solide nous allons minimiser les dommages". "Il sera difficile de travailler au service d'Haïti mais j'ai beaucoup appris au cours de cette journée", a expliqué l'Envoyé Spécial de l'ONU qui s'est également rendu dans des quartiers pauvres de Port-au-Prince.
"Maintenant, je vais rencontrer des donateurs, c'est important, et je vais essayer d'accélérer l'aide et m'assurer qu'elle est dirigée vers les projets prioritaires pour Haïti", a-t-il indiqué alors qu'il visitait une usine de recyclage de déchets ménagers du quartier de Carrefour-Feuilles.
"Je crois aussi que nous pouvons avoir des investissements privés ici afin de mettre les gens au travail", a-t-il par ailleurs jugé, ajoutant: "j'ai quelques idées au niveau de l'agriculture".
Nous allons mobiliser des fonds en vue de la création de 150,000 à 200,000 nouveaux emplois dans les prochaines années en Haïti en tenant compte d'un plan de travail présenté par les autorités haïtiennes, a soutenu Bill Clinton qui a également révélé le financement par le gouvernement canadien des travaux de construction d'un nouvel hôpital aux Gonaïves.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15474
