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vendredi 12 avril 2013

Haïti-santé: le choléra refait surface à Petit-Goave

Vendredi, 12 Avril 2013 08:07.-  HPN Une recrudescence de l’épidémie de choléra a été notée dans la localité de Delattes, 7eme section communale de la ville de Petit-Goave où plus de 20 cas ont été transportés au centre de santé, a appris Haïti Press Network.

Le centre de santé évangélique de la Mission pour Christ de la localité Allegue a reçu en deux jours plus de 20 personnes atteintes de choléra en provenance de la localité de Delattes où un foyer de l'épidémie a été découvert.
"Les malades sont transportés à bras d'hommes à Allegue. Les excréments déversés sur la route par des personnes contaminées constituent un risque de propagation de l'épidémie du choléra dans le milieu rural. Chaque jour de nouveaux cas sont enregistrés", a déclaré le Pasteur Levy Mainviel, responsable de la Mission évangélique pour christ
"Ce centre sanitaire a besoin d'infirmières et d'intrants tels que du chlore, du savon, des solutés et du sérum oral pour qu'il puisse continuer à soigner les malades. Notre capacité d’accueil est limitée. Nous lançons un appel à l'aide aux autorités du ministère de la santé publique et de l'UCS-Goavienne".
"L'ouverture d'un centre de traitement du choléra est nécessaire à Delattes", a déclaré docteur Beneche Martial, directeur du centre
Les centres de traitement du choléra de Petit-Goave ont été fermés à cause d'un manque de financement.
Les ONG se sont retirées et l'état n'assure pas le fonctionnement des CTC, ont indiqué des responsables sur place.
http://fr.hpnhaiti.com/site/index.php/provinces/9195-haiti-sante-le-cholera-refait-surface-a-petit-goave

vendredi 14 septembre 2012

Haïti- Choléra : Disponibilité d’une « solution bleue » pour combattre la maladie

P-au-P, 13 sept. 2012 [AlterPresse] --- Pour éradiquer le choléra en Haïti, la compagnie Strategic management group (Smg) Global Haïti, représentante officielle de la compagnie Smg Global Partners, LLC (société à responsabilité limitée) du Texas, annonce la disponibilité d’une "solution bleue", un produit employé dans le traitement de l’eau, lors d’une conférence de presse le 12 septembre 2012, à laquelle a assisté l’agence en ligne AlterPresse. La solution bleue, Sci 62 est un algicide, bactéricide, une substance curative et préventive du choléra, approuvée par l’agence environnementale des États-Unis d’Amérique (Epa), et certifiée par l’institut de Standard international (Ansi) [www.tramfloc.com/tf166.html], fait savoir la compagnie. La Smg compte s’attaquer à l’épidémie de choléra en utilisant ce produit, dans le cadre d’un programme de 3 millions de dollars américains (US $ 1.00 = 43.00 gourdes ; 1 euro = 58.00 gourdes). Le traitement de l’eau ne se fera pas directement avec la population, mais à partir des compagnies de distribution, des hôtels, restaurants et brasseries. La compagnie Frechè Lokal (en français « fraicheur locale ») est, dans le cadre du projet, un partenaire privilégié, laisse-t-on entendre. « Les quartiers défavorisés, les écoles, les marchés publics seront les premiers bénéficiaires du traitement bactériologique, qui est la deuxième étape du processus de traitement d’eau », indique la vice-présidente du conseil exécutif de Smg, Mireille Lhérisson. En relation à ce projet, près de soixante chimistes et laborantins ont été recrutés, tandis que plus de six cents jeunes contractuels ont reçu une formation pluridisciplinaire, signale la Smg. Le Sci 62, la solution bleue, a déjà été utilisée dans soixante-cinq villes des États-Unis d’Amérique (et au Pérou dans les années 1990) pour éradiquer la maladie du choléra , rappelle le secrétaire général de la compagnie, Hervé François. Apparu dans l’Artibonite et le Plateau central, en octobre 2010, le choléra a tué plus de 7 mille personnes en un peu moins de deux ans en Haïti. [jep kft rc apr 13/09/2012 11:05] http://www.alterpresse.org/spip.php?article13397

mercredi 1 août 2012

DETECTADA EN MAYO PASADO: Gobierno haitiano admite mutación en cepa de cólera

Empero, dijo que la mutación es tan pequeña que no debe implicar una modificación en la estrategia para combatir la dolencia. Puerto Príncipe, 18 jul (PL) La directora general de Salud en Haití, Marie Guirlene, admitió hoy la existencia de una mutación en la cepa de cólera que afecta el país, aunque opinó que no es lo suficientemente notable como para cambiar el plan estratégico de lucha contra la enfermedad.
La variación en la bacteria fue detectada en mayo pasado por expertos del Centro para el Control y Prevención de Enfermedades, de Estados Unidos, sin embargo, las autoridades haitianas mantuvieron silencio al respecto hasta la fecha.
En declaraciones recogidas por la agencia local Haiti Press Network, Guirlene consideró que la mutación es tan pequeña que no debe implicar una modificación en la estrategia para combatir la dolencia.
Según la investigación estadounidense, a medida que los haitianos enfermos desarrollan cierta inmunidad a la bacteria original, esta muta y entonces puede volver a contagiar a esas personas.
Esa condición conlleva a que el cólera se volvería una enfermedad endémica, o sea tan común como un catarro, lo que haría fracasar cualquier proyecto de vacunación.
Al menos siete mil 418 personas murieron por cólera en Haití desde el inicio de la epidemia en octubre de 2010 hasta inicios de julio de este año, según las últimas cifras del Ministerio de Salud.
No obstante, el director de Epidemiología de ese organismo, Roc Magloire, anunció que la incidencia mortal de la enfermedad disminuyó considerablemente en las últimas semanas, de tres mil 794 casos reportados a mil 418.
Una investigación inicial realizada por el Centro para el Control y la Prevención de Enfermedades indicó que la epidemia fue importada por el personal de una base nepalí de la Misión de las Naciones Unidas para la Estabilización de Haití (Minustah).
Otro estudio realizado a inicios de 2011 por un investigador francés concluyó también que el origen de la cepa se debía a la presencia de los cascos azules nepalíes, quienes supuestamente defecaron en las cercanías del río Artibonite.
Ese cauce, uno de los principales de Haití, es utilizado por miles de personas para lavar, beber, pescar o bañarse.
Sin embargo, otro grupo de investigadores estadounidenses sugirieron en junio pasado que la epidemia es causada por dos cepas distintas de la bacteria y no solo por una de origen oriental.
lac/lio
Por: Servicios de Noticias
E-mail: diariodigitalrd1@gmail.com
http://www.diariodigital.com.do/articulo.php?id=19921

samedi 26 mai 2012

Haïti manque de fonds pour combattre le choléra

PORT-AU-PRINCE, Haïti – Un responsable de l’ONU a affirmé jeudi que les Haïtiens mourraient du choléra parce que les fonds pour lutter contre la maladie s’amenuisent. John Ging, du Bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires, a déclaré qu’il y avait un besoin urgent de trouver de nouvelles façons de combattre la maladie et de nouveaux donateurs.
Selon l’ONU, 13 000 personnes ont été soignées pour le choléra cette année seulement en Haïti, et 132 en sont mortes. Ces chiffres sont susceptibles d’augmenter à cause de la baisse des budgets pour lutter contre la maladie.
D’après les responsables de la santé en Haïti, le choléra a tué plus de 7100 personnes et en a contaminé au moins 536 000 autres dans le pays depuis l’automne 2010. La maladie aurait été involontairement importée en Haïti par des casques bleus originaires du Népal.
M. Ging a fait ces déclarations jeudi après une visite de trois jours en Haïti.
http://journalmetro.com/monde/79004/haiti-manque-de-fonds-pour-combattre-le-cholera/

lundi 21 mai 2012

Haiti – Choléra : Le Choléra de retour à Petit-Goave, au moins 5 morts

Au moins 5 personnes sont mortes du choléra et de nombreuses autres seraient frappées par l’épidémie dans des localités de Petit-Goave, a-t-on appris. Les victimes sont enregistrées dans les localites de la 7eme section communale de Petit-Goave où certains centres de traitement seraient depourvus de médicaments.
Suite aux fortes pluies qui se sont abattues sur la commune de Petit-Goave, le cholera semble refaire surface dans le milieu rural.
Les localites de Pijon , Bistouri, Delatte , Nicolas , Lissade , Mapou-Blaise, Lompray de la 7eme section communale sont les plus touchees par l’épidémie.
Au moins 5 personnes sont décédées et plus d’une trentaine d’autres ont contracté le cholera après avoir consommé de l’eau contaminée.
« Les CTC de la 7 eme section sont débordés. On a besoin de matériels et de médecins. L’hôpital Notre-Dame n’est pas en mesure de soigner les personnes atteintes du cholera »".
« Deux paysans en provenance de la compagne, transportés d’urgence dans ce centre hospitalier sont morts, faute de soins », a indiqué Guyto Mathieu le directeur de la radio Préférence FM à Petit-Goave…
http://www.haitinews509.net/2012/05/haiti-cholera-le-cholera-de-retour-a-petit-goave-au-moins-5-morts/

vendredi 13 avril 2012

DEBUT D’UNE CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE CHJOLERA EN HAITI

Une campagne de vaccination contre le choléra sera lancée jeudi 12 avril, dans l'Artibonite et dans l'Ouest. C'est ce qu'a annoncé le directeur général du ministère de la santé publique. Intervenant à la rubrique le point de Radio et Télé Métropole monsieur Timothée a indiqué que 100 mille volontaires sains ont été sélectionnés pour recevoir deux doses d'un vaccin oral le Chanchol, qui leur assurera une protection de 2 à 3 ans à hauteur de 65%, contre la maladie.
« Les centres Geskio dans l'Ouest et Zanmi Lasante dans l'Artibonite assureront l'accompagnement des vaccinés durant le processus » a-t-il poursuivi.
Par ailleurs il affirme que la situation de l'épidémie de Choléra est préoccupante dans le nord du pays.
Monsieur Thimothé a fait remarquer que dans les 19 communes de ce département, on recense jusqu'ici, 3 décès et 134 cas, principalement dans les zones du Cap-Haïtien et de Quartier Morin.
Toutefois le docteur Timothée a précisé que dans le reste du pays l'épidémie est en voie de stabilisation.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=20644

jeudi 29 mars 2012

Choléra: une campagne de vaccination bloquée à Haïti

L'épidémie de choléra, qui a fait plus de 7.000 morts en Haïti depuis son apparition après le tremblement de terre de 2010 et touché 520.000 Haïtiens, menace de connaître une explosion dramatique avec l'arrivée en avril de la saison des pluies. Des vaccins sont prêts, des équipes sont formées... Mais la campagne de vaccination de masse s'est embourbée dans la bureaucratie, explique la NPR, alors que 100.000 Haïtiens auraient pu en bénéficier.
Si les agences internationales telles que l'Organisation mondiale de la santé étaient d'abord opposées à cette dose de vaccin à 1 dollar, elles l'ont finalement acceptée en 2011. Le président Michel Martelly a également donné son accord, mais le projet attend toujours l'accord d'un comité national d'éthique qui veut s'assurer que le vaccin n'est plus au stade expérimental.
Cela fait plus d'un an que Gheskio (un groupe médical haïtien) travaille à la mise en place du projet de vaccination à Port-au-Prince tandis que son pan rural est soutenu par Partners in Health, raconte NPR. Deux zones seraient en effet concernées par la campagne de vaccination: un bidonville de Port-au-Prince, Cité de Dieu, et une zone rurale autour du fleuve Artibonite, où le choléra avait été observé une première fois en 2010.
Le risque est particulièrement élevé dans les quartiers pauvres de Port-au-Prince, explique à la NPR Vanessa Rouzier, de Gheskio. Les pluies qui inondent les maisons favorisent le développement d'une maladie qui peut tuer en quelques heures des jeunes en bonne santé, tandis que l'absence d'installations sanitaires adéquates aggrave le problème.
Quant aux villageois proches de l'Artibonite, ils tirent leur eau de ce fleuve contaminé. C'est sur ses rives qu'étaient installées les troupes népalaises de la Minustah (Mission de stabilisation en Haïti), soupçonnées d'avoir transporté le choléra en Haïti, comme l'expliquait France 2.
Des opposants au projet soutiennent que la priorité doit être de garantir aux populations un accès à une eau et à des toilettes propres, mais hygiène et vaccination peuvent aller de pair. Sur AlterPresse, un représentant de Médecins du Monde explique d'ailleurs que le «le système de santé (haïtien) nécessite une vraie réforme», la barrière financière empêchant toute une partie de la population d'avoir accès aux soins.
La campagne de vaccination toucherait seulement 1% de la population haïtienne, alors que pour que l'épidémie soit complètement sous contrôle, expliquent des experts cités par la NPR, il faudrait«vacciner des millions de personnes à haut risque (…) avant la prochaine saison des pluies», en 2013.
http://www.slate.fr/lien/52333/haiti-cholera-epidemie-vaccin

jeudi 24 novembre 2011

Le choléra, un mal endémique pour Haïti

Le choléra continue de faire des victimes à Haïti, plus d’un an après son apparition dans le pays. Le dernier bilan dressé par les autorités sanitaires fait état de plus de 6 500 décès et de plus de 473 000 cas de contaminations recensés. Et les ONG s’en vont...
Fritz Gérald Jeannot - Parismatch.com
Haïti est aujourd’hui le pays le plus touché par le choléra dans le monde. La proportion de personnes à avoir contracté la maladie est de 5%, selon un responsable onusien. La maladie est sur le point de devenir endémique dans le pays. Ce constat est fait alors que les ONG commencent à plier bagage. «Faute de fonds disponible, elles se retirent de la lutte contre le choléra», expliquent-elles. «Les centres de traitement de choléra, les unités de traitement de choléra et les centres de réhydratation orale ferment leurs portes les uns après les autres», a rapporté le quotidien haïtien «Le Nouvelliste» sur son site internet.
Dans les camps, les sinistrés croupissent dans la misère et la crasse. L’insalubrité et la promiscuité qui s’installent dans ces camps de fortunes les rendent plus vulnérables face au vibrio cholerae. La Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement (DINEPA) a publié, en août dernier, un rapport inquiétant sur les conditions hygiéniques des camps. «La vidange des latrines et la fourniture des services WASH (Eau, Assainissement et promotion d’hygiène) dans les sites d’hébergement sont en état de détérioration rapide», lit-on dans ce rapport.
Leur besoin à même le sol
Plusieurs partenaires ayant des programmes de distribution d’eau potable dans les différents sites sont partis. La Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement, organisme de l’Etat haïtien, est la dernière à annoncer la fin de la distribution d’eau gratuite. Elle desservait 17 camps de sinistrés dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Plus de mille latrines sont hors d’usage, selon la DINEPA. Les déplacés du 12 janvier 2010 font leur besoin à même le sol, à proximité des tentes, constatent des journalistes sur place. Un risque de propagation sérieuse de la maladie. Médecin Sans Frontières exprime ses préoccupations du fait que le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) soit incapable de prendre le leadership des interventions dans la lutte contre le choléra. «Les réponses des autorités haïtiennes et les communautés humanitaires pour traiter le choléra dans le pays sont non-structurées et insuffisantes», déplore Gerard Bedock, chef de la mission. L’ONG MSF participait de façon active à la lutte contre le choléra en Haïti.
Selon l’agence en ligne, Haiti press network (hpn), près de 550 000 personnes vivent dans environ 800 camps. Le choléra est apparu dans le pays au début du mois d’octobre 2010. Environ 9 mois après le terrible tremblement de terre qui a balayé le pays. Plusieurs chercheurs, ont conclu que la souche de choléra qui a contaminé la rivière Artibonite (Centre), lieu où les premiers cas ont été recensés, est d’origine népalaise. Mais le panel indépendant de l’ONU a conclu que« l'épidémie de choléra a été causée par un ensemble de circonstances, et n'est pas la faute ou l'action délibérée d'un groupe ou d'un individu».
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Le-cholera-un-mal-endemique-pour-Haiti-356365/?sitemapnews

vendredi 11 novembre 2011

UNE ORGANISATION RECLAME AUX NATIONS UNIES LE VERSEMENT D'UNE INDEMNITE

PORT-AU-PRINCE (AP) — Une organisation de défense des droits de l'Homme a annoncé mardi avoir intenté une action auprès des Nations unies pour obtenir des indemnités au nom de plus de 5.000 personnes victimes du choléra et de leurs familles en Haïti.

L'action a été engagée par l'Institut pour la justice et la démocratie en Haïti, organisation basée à Boston, qui estime que la "maladie, la mort" et les maux dus au choléra dont ont souffert des citoyens d'Haïti sont un "produit des multiples manquements de l'ONU". Elle affirme notamment que des soldats infectés ont été à l'origine de la flambée des cas lorsque des déchets non traités d'une base de l'ONU ont été jetés dans un affluent d'un des plus importants cours d'eau en Haïti. Les documents déposés par l'organisation pointent ainsi des actes de "négligence" et d'"indifférence" délibérée pour la vie des Haïtiens.
Près de 500.000 cas et plus de 6.500 décès dus au choléra ont été signalés en Haïti depuis l'apparition de la maladie en octobre 2010, selon le ministère haïtien de la Santé. Des éléments de preuve suggèrent que la maladie a été importée dans le pays par un bataillon de l'ONU venu du Népal, où le choléra est endémique, puis s'est étendue dans le pays en raison d'opérations insuffisantes de désinfection effectuées dans une base de l'ONU.
Le directeur de l'Institut, Brian Concannon, a exprimé l'espoir que la mission des Nations unies mette en place un tribunal pour évaluer les demandes déposées à Port-au-Prince au nom des victimes du choléra. Il a également souhaité que la force de l'ONU finance et créé un programme fournissant des sanitaires, de l'eau potable et un traitement médical, et affiché sa volonté d'obtenir des excuses publiques. Si ces demandes restent sans effet, l'organisation envisage de saisir un tribunal haïtien.
La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) a été déployée en 2004 après la chute du président Jean-Bertrand Aristide. AP
http://fr.news.yahoo.com/chol%C3%A9ra-ha%C3%AFti-organisation-r%C3%A9clame-nations-unies-versement-dindemnit%C3%A9s-144546255.html
cr/v491

mercredi 9 novembre 2011

Haiti cholera victims demand UN compensation

Before the 2010 outbreak, Haiti had been cholera-free for nearly a century. Continue reading the main story Several studies have found that cholera was probably brought to Haiti by UN peacekeepers from Nepal.
The US-based Institute for Justice and Democracy in Haiti filed the demand on behalf of some 5,000 victims.
It says the UN mission in Haiti failed to screen peacekeepers for cholera and allowed untreated waste from a UN base to be dumped into the main river.
It also says the UN mission failed to respond adequately to the outbreak.
The demand would be looked at by the "relevant parts of the UN system", spokesman Martin Nesirsky said.
The UN was working "to do everything possible to bring the spread of cholera under control, to treat and support those affected by cholera and ultimately to eradicate cholera from Haiti," he said.
More than 6,500 Haitians have died of cholera since the outbreak began in October 2010, according to the Haitian Ministry of Health, and nearly 500,000 have been made ill.

'Public apology'
The Institute for Justice and Democracy in Haiti (IJDH) - a Boston-based human rights group - is demanding $50,000 (£31,000) in compensation for each sick person and $100,000 (£62,000) for each death.
As well as individual damages, it also wants a public apology and an adequate nationwide response - including medical care, clean water and sanitation infrastructure.
The group says it is prepared to go to court in Haiti or the US if the UN does not respond.
"It is time for the UN to step up and do the right thing," IJDH director Brian Concannon said.
"The majority of our petition's facts come from UN reports. The UN developed much of the law we cite," he said.
"Our clients are challenging the institution to act consistently with what it knows to be true and just".
A UN report on Haiti's cholera epidemic - drawn up by by independent experts and published in May - found that the outbreak was the result of a "confluence of circumstances" rather than the fault of a group or individual.
But it strongly suggested that the disease was introduced by UN peacekeepers from Nepal living on a base where poor sanitary conditions allowed human waste to enter the Artibonite river system.
A report by the US Center for Disease Control also linked the outbreak to Nepalese troops.
The cholera epidemic provoked widespread demonstrations against the UN mission, which has been in Haiti since 2004.
Haitians have little natural resistance to cholera, and the waterborne disease spread rapidly in a country whose already poor infrastructure was shattered by the January 2010 earthquake.
http://www.bbc.co.uk/news/world-latin-america-15648110

vendredi 28 octobre 2011

Le choléra en Haïti : 1 an après, mise en place d’une stratégie à long terme

COMMUNIQUE DE PRESSE
CARE continue à répondre à l’épidémie de choléra, en intégrant sa réponse dans des initiatives à long terme pour l’eau, l’assainissement et la promotion de l’hygiène.
Depuis que l’épidémie de choléra a éclaté en octobre 2010, CARE mène des programmes dans les régions les plus touchées du pays : Grande-Anse, le Haut Artibonite et les départements du nord-ouest.
Malgré une baisse du nombre de nouveaux cas pendant la saison sèche, on note une résurgence significative de l’épidémie pendant la saison des pluies (avril-mai) et celle des ouragans (juin-Novembre) : les fortes pluies et les inondations accélèrent la dispersion des eaux contaminées.
Depuis octobre 2010, CARE fourni les centres de santé et de traitement du choléra en médicaments et en matériel, installe ou réhabilite des systèmes d’eau et d’assainissement et met en place des postes de réhydratation orale. L’association distribue également du savon, des tablettes de purification de l’eau, des jerrycans, des seaux et des solutions de réhydratation orale, destinés à la prévention du choléra. En outre, CARE utilise un vaste réseau de bénévoles issus des communautés locales pour promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène et diffuser des informations sur la prévention du choléra dans les zones d’intervention.
A ce jour, les activités de CARE de promotion aux bonnes pratiques d’hygiène ont touché plus de 1 700 000 personnes. L’association a également construit plus de 1 300 latrines communautaires et familiales, et réhabilité 211 points d’eau communautaires.
L’intervention de CARE en réponse au choléra s’étend également à la zone métropolitaine de Port-au-Prince, y compris dans les camps. Craignant une crise sanitaire de grande ampleur en cas d’épidémie majeure dans la capitale densément peuplée et les camps de réfugiés, CARE et d’autres acteurs humanitaires améliorent l’accès à l’eau potable grâce des camions-citernes contenant de l’eau chlorée.
D’après Tamara Shukakidze, directrice adjointe du Programme de Réponse aux Catastrophes de CARE en Haïti, « au moment de la phase finale, lorsque le choléra ou toute autre maladie liée à l’eau deviendra endémique, l’intervention face à ces maladies sera intégrée dans des initiatives à long terme pour l’eau, l’assainissement et l’hygiène, mises en oeuvre par CARE. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé haïtien pour rendre notre intervention durable.»
Pour plus d’informations ou pour organiser une interview avec nos équipes présentes sur le terrain:
Charlyne Liquito (France) : 01 53 19 87 61, liquito@carefrance.org
Mildrède Béliard (à Port-au-Prince): +509 3804 0211, mbeliard@pap.care.org
Melanie Brooks (à Genève): +41 79 590 30 47, brooks@careinternational.org
A propos de CARE France
Fondé en 1945, CARE est l’un des plus grands réseaux humanitaires mondiaux, apolitique et non confessionnel. En 2010, CARE était présente dans 87 pays auprès de 82 Millions de personnes. Dans les situations de réponses à l’urgence ou dans des contextes d’aide à long terme, CARE s’attaque aux causes profondes de la pauvreté.
Les femmes sont au coeur de nos actions car elles sont un levier essentiel dans la lutte conte la pauvreté. Le rôle des femmes est central dans la cellule familiale, et elles peuvent aussi faire changer les choses durablement dans leurs communautés.
En savoir plus sur CARE : www.carefrance.org
http://www.espacedatapresse.com/fil_datapresse/consultation_cp.jsp?ant=reseau_2724931

mardi 25 octobre 2011

HAITI – Le choléra continue à faire des victimes parmi les haïtiens : 6.500 personnes contaminées mortes en un an

Agenzia Fides , le 24 octobre 2011 Port-au-Prince (Agence Fides) – Un an après le déclenchement de l’épidémie de choléra à Haïti, la population est encore menacée par la maladie mortelle. Depuis la découverte des premiers cas, en octobre 2010, plus de 450.000 haïtiens ont été atteints et plus de 6.500 sont décédés selon les données du Ministère de la Santé local.
La saison des pluies facilite la diffusion de la maladie. Selon l’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF), les services sanitaires et les mesures visant à prévenir la diffusion sont encore inadaptés. « Les malades de choléra continuent à mourir de déshydratation dans les zones reculées du pays seulement parce qu’il n’existe pas de points pour la réhydratation orale, de centres pour le traitement ou à cause du manque de personnel sanitaire formé de manière adaptée et d’assistants aux communautés » : c’est ce que l’on peut lire dans une note de Romain Gitenet, chef de la mission de MSF à Haïti, reçue par l’Agence Fides. Il est urgent d’améliorer les soins médicaux, de fournir un accès à l’eau propre et d’assurer une hygiène adéquate. L’eau potable et l’hygiène sont essentielles pour bloquer la diffusion de la maladie.
Bien que la communauté internationale ait fourni une aide financière substantielle pour assister Haïti, des milliers de personnes continuent à tomber malades chaque semaine et un certain nombre d’entre elles meurt encore.
Malheureusement, alors que de nombreuses organisations internationales abandonnent la lutte contre le choléra, on estime que la maladie sera encore présente à Haïti pendant plusieurs années. Le choléra peut tuer rapidement mais il est facile à soigner au travers de soins et de services sanitaires adaptés et facile à prévenir, au travers de l’accès à des sources d’eau propre, du lavage régulier des mains et de la conservation adéquate de la nourriture.
Malheureusement, la majeure partie des haïtiens vivent dans des zones rurales et dans des bidonvilles privés d’accès à l’eau potable ou de structures hygiéniques adaptées. Depuis le début de l’épidémie en octobre 2010, MSF a soigné plus de 160.000 malades contaminés par cette maladie. A la fin d’août, elle en a soigné 281 à Port-au-Prince et à la fin du mois de septembre, les cas sont devenus 840 par semaine. Actuellement, l’organisation est engagée dans les quartiers de Martissant, Carrefour, Delmas, Cité Soleil e Drouillard de la capitale outre que dans les départements de l’ouest, du nord et de l’Artibonite. (AP) (Agence Fides 24/10/2011)
http://www.chretiente.info/201110242209/haiti-le-cholera-continue-a-faire-des-victimes-parmi-les-haitiens-6-500-personnes-contaminees-mortes-en-un-an/

vendredi 21 octobre 2011

Haïti va expérimenter un vaccin contre le choléra

Agence France-Presse Port-au-Prince

Le ministère haïtien de la Santé s'apprête à mener une vaccination-test contre le choléra auprès d'une centaine de personnes, un an après l'apparition de l'épidémie qui a tué plus de 6500 Haïtiens, a appris l'AFP mercredi de source médicale.
«Nous soutenons l'idée de projet expérimental de vaccination de deux groupes de la population», a indiqué à l'AFP Gabriel Timothé, directeur général du Ministère de la Santé publique d'Haïti.
Plus d'une centaine de personnes issues d'un bidonville de Port-au-Prince et d'une localité rurale dans le centre du pays, où la maladie a été pour la première fois identifiée en 2010, seront soumises au test.
«Le vaccin "Shanchol" qui sera administré oralement aux patients, en deux doses à intervalle de six mois, a été approuvé par l'Organisation mondiale de la santé, mais il ne viendra pas remplacer la sensibilisation auprès des populations», a encore déclaré le Dr Timothé.
Un an après la découverte de la souche sud-asiatique du choléra en Haïti, de nouvelles poussées ont été récemment enregistrées dans des localités reculées dans le nord et le sud d'Haïti.
Mesures insuffisantes
«Le taux de mortalité est faible, nous allons déployer des brigades mobiles pour intensifier la sensibilisation des gens aux règles d'hygiène», a dit le Dr Timothé.
Toutefois, Médecins sans Frontières (MSF) a jugé insuffisantes les mesures prises par les autorités haïtiennes pour combattre le choléra.
«Les autorités haïtiennes et la communauté humanitaire internationale doivent faire plus d'efforts pour traiter et prévenir le choléra», a recommandé Romain Gitenet, chef de mission en Haïti.
De son côté, Gérard Bedock, lui aussi de MSF, pense que la maladie est encore au stade épidémique en Haïti, «nous encourageons les autorités sanitaires à maintenir des unités d'isolement et de traitement du choléra dans les centres de santé».
MSF, qui a administré des soins à plus de 160 000 Haïtiens frappés par la maladie, pense que «le choléra pourrait rester présent en Haïti au cours des années à venir».
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201110/19/01-4458857-haiti-va-experimenter-un-vaccin-contre-le-cholera.php

mercredi 12 octobre 2011

HAÏTI: Avec le retour des pluies, celui du choléra

Actualité publiée hier OCHA-MSPP
A fin septembre, le bilan est lourd pour Haïti qui se voit exposé à nouveau à la recrudescence du choléra avec une vingtaine de nouveaux décès enregistrés ces derniers jours. En une année, à fin septembre, ce sont plus de 450.000 cas de choléra et près de 6.500 décès qui ont été enregistrés. Alors que la délégation de l’ONU sur place annonçait une baisse de plus de 50% des nouveaux cas ces deux derniers mois, l’épidémie marque une résurgence dans la région de Grand Anse.
C’est à l’extrême sud d’Haïti que l’épidémie de choléra a fait ses nouvelles victimes, une région où les infrastructures sont toujours déficientes et où d’importantes pluies, ces derniers jours, favorisent la propagation de la maladie. L’OCHA, l’antenne de l'ONU à Haïti a été surprise, tout comme les ONG sur place par cette reprise de l’épidémie. Une campagne massive de sensibilisation vient d’être lancée dans l’urgence, rappelant à la population les mesures de prévention et d’hygiène pour contrôler l’infection.
L’infrastructure déjà sur place, soit 123 UTC (unités de traitement du choléra) et 26 CTC (Centres de Traitement du Choléra), 766 CRO (Centre de réhydratation orale), a contribué à juguler ces premiers cas. Cependant, à Grande Anse, certaines d’entre elles étaient fermées, faute de moyens, a expliqué à l'AFP le coordonnateur médical de Médecins du monde (MdM) en Haïti, Jean-Kith Dely.
L’été avait marqué une baisse du nombre de nouveaux cas (20.093 en août vs 40.873 nouveaux cas en Juillet et 298 décès en août vs 376 décès en juillet). Le taux de mortalité cumulée à l'échelle nationale est actuellement de 1,4% vs 1,6% en mai. Les prévisions de l’ONU, soit 75.000 nouveaux cas sur l’année devront sans doute être revues à la hausse. Dès fin juin, le ministère haïtien de la Santé Publique et de la Population (MSPP), en désaccord avec les chiffres de l’OMS alertait sur une résurgence de cas alors constatés dans les environs de Port-au-Prince et le Sud du pays.
Sources: ONU in Haïti (OCHA), MSPP
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-haiumlti-avec-le-retour-des-pluies-celui-du-choleacutera_6534_lirelasuite.htm#lirelasuite

lundi 12 septembre 2011

Haïti-Choléra : Une cinquantaine de nouveaux cas d’infection dans le Sud

Dimanche 11 septembre 2011 Correspondance - Joseph Serisier
Cayes (Haïti), 11 sept. 2011 [AlterPresse] --- En moins de 2 jours, en ce début de septembre 2011, environ 50 nouveaux cas d’infection à la maladie de choléra on été enregistrés dans plusieurs communes du département géographique du Sud, apprend AlterPresse d’une source proche du centre de traitement du choléra (Ctc) des Cayes.
Heureusement, aucune personne n’est décédée.
« Depuis environ deux semaines, le nombre de cas d’infection au choléra est effectivement en augmentation dans le Sud », confirme pour AlterPresse le directeur départemental de la santé publique, Dr Serge Louissaint.
Le Ctc, établi à l’hôpital général (public) des Cayes (troisième ville la plus importante économiquement en Haïti), continue d’assurer une prise en charge des malades.
Aquin, Saint-Louis du Sud (notamment la localité de Solon), Torbeck, Chantal et Port-à-Piment (sur la côte Sud) sont les communes les plus affectées.
« L’épidémie du choléra reparaît à un moment, où les programmes d’accompagnement des organisations internationales vont arriver à terme », fait remarquer Renel Jean, coordonnateur technique de la protection civile dans le Sud.
Jean plaide en faveur d’une assistance, à plus long terme, de ces organisations internationales, en vue d’aider à pallier à cette situation, compte tenu de la faiblesse des institutions étatiques nationales.
Le jeudi 8 septembre 2011, s’est déroulée, sous les auspices de la protection civile départementale, une rencontre au centre d’opération d’urgence (Cou) avec les organisations non gouvernementales (Ong) partenaires d’appui.
La protection civile départementale entend intensifier son programme de sensibilisation, à travers les communautés, en vue de porter la population à respecter les règles d’hygiène.
Les mauvaises conditions sanitaires, surtout dans les quartiers pauvres, le manque d’eau potable, les conditions socio-économiques précaires de la majorité de la population, constituent les principales sources de la propagation de la maladie à travers le Sud d’Haïti, malgré les campagnes de sensibilisation sur l’application des mesures d’hygiène.
Sur un total de plus de 6,000 décès sur tout le territoire de la république (entre mi-octobre 2010 et début septembre 2011), plus d’une centaine de morts ont été recensées dans le Sud d’Haïti, depuis l’apparition de l’épidémie de choléra, en novembre 2010, dans ce département géographique en Haïti. [js rc apr 11/09/2011 1:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11524
Commentaires:
Pourquoi le ministère de la Santé publique et de la Population ne diffuse plus de bulletin faisant le point sur la pertinence du choléra en Haïti?
Pourquoi les haïtiens acceptent encore comme une fatalité cette maladie qui a été importée et transférée gracieusement par les Népalais aux Haitiens tandis que des mobilisations s'organisent autour de l'allégation de viol du jeune haïtien?

jeudi 14 juillet 2011

How we helped pave Haiti’s road to hell

This article is from The Tyee, the award-winning online source for news and ideas based in Vancouver. Articles from The Tyee will appear regularly on the Opinion page of thestar.com.
Since last October, cholera has so far infected more than 370,000 Haitians and killed more than 5,500 of them. A proportionate epidemic in Canada would have sickened 1.2 million of us, and killed more than 18,000.
It was a totally avoidable disaster. Worse yet, it came to Haiti with the United Nations peacekeepers who were supposed to be protecting the Haitians. Since Canada is involved with MINUSTAH, the UN agency that effectively runs Haiti, we share some of the responsibility for inflicting needless suffering and for failing to admit it.
The outbreak started along the Meille River in a rural area, downstream from a MINUSTAH peacekeepers’ camp that had just received a contingent of Nepali soldiers. Suspicion fell on them at once.
After all, the soldiers had left Nepal in late September during a cholera outbreak. While they all had medical exams (including some stool tests), they then had 10 days’ home leave before reassembling in Kathmandu.
The Nepalese army denied its troops were to blame. MINUSTAH also denied the accusations, claiming the Nepalis had tested negative for cholera.
When the UN finally investigated the origin of the outbreak, it indirectly admitted the Nepalis had brought the disease. But it didn’t mention them explicitly. The UN spent more time blaming the Haitians for their lack of clean water and a sewage system.
Meanwhile, a team led by Renaud Piarroux of the Université de la Méditerranée did its own survey. Piarroux has just published a detailed report in Emerging Infectious Diseases, a peer-reviewed journal of the U.S. Centers for Disease Control.
Piarroux’s devastating report finds evidence that “strongly suggests” the epidemic emerged from the Nepalis’ camp.
Worse yet, Piarroux argues that to infect people using water from the Meille and Artibonite rivers, the quantity of Vibrio cholerae bacteria would have to come from at least one seriously sick cholera victim in the camp.
This directly refutes Secretary General Ban Ki-moon’s representative in Haiti, who had claimed “negative” test results on the Nepalis.
Cholera causes spectacular diarrhea and vomiting, so everyone in the base would have known about it. Suppressing information about such an outbreak would have required the collusion of senior Nepali officers, MINUSTAH officials, and at least some health-care professionals in WHO and the Haitian public health ministry.
But MINUSTAH said only that Piarroux’s study had been followed “by many others . . . each with different possible scenarios.” To my knowledge, no such alternate studies exist, and MINUSTAH didn’t cite any. We have only the UN report and that of Piarroux.
So the Piarroux report is an unrefuted indictment of the United Nations and its agents in Haiti, including the World Health Organization. The UN denials and press releases only aggravate the problem.
WHO faces a serious charge of suppressing or denying vital information about the epidemic while it spread explosively through the whole island of Hispaniola, including the Dominican Republic.
When the next serious outbreak arrives, therefore, we will wonder whether the scare is really a scam or a coverup. Such skepticism could cost lives.
Canada’s credibility is also in question. Many Canadian doctors have worked in Haiti. A Canadian, Nigel Fisher, is the UN’s Haiti Humanitarian Coordinator, supervising UN projects and coordinating with non-governmental organizations. He has said nothing publicly about the Piarroux report.
Nor has our last Governor General, the much-beloved Haitian-born Michaëlle Jean, who is now the UNESCO special representative to Haiti. When Canadian health experts, humanitarian coordinators and spokespersons are silent in the face of a UN coverup, they look complicit.
Importing cholera looks like incompetence made worse by misplaced political priorities. In September 2010, 5,044 Nepali troops were serving on peacekeeping missions. The UN was reimbursing Nepal to the tune of $1,028 (U.S.) per soldier per month.
Demand for infectious peacekeepers being zero, Nepal would therefore stand to lose over $5 million a month, and the UN might have trouble finding replacements.
The Piarroux report has embarrassed all concerned, including the Canadians in Haiti who have not protested MINUSTAH’s denials. It’s also a reminder of how little the UN has done to eliminate the squalor that cholera thrives on.
Dr. Rupert Virchow, the 19th-century doctor and politician, famously said that “medicine is a social science and politics is nothing else but medicine on a large scale.” In the case of Haiti’s cholera, Canada and the UN have committed malpractice on a very large scale.
Crawford Kilian is a contributing editor of The Tyee, where a longer version of this article appeared. He blogs about cholera and other diseases at H5N1.
http://www.thestar.com/opinion/editorialopinion/article/1025144--how-we-helped-pave-haiti-s-road-to-hell

mardi 10 mai 2011

Haiti: UN admits--and denies--role in cholera deaths

Submitted by Weekly News Update on Tue, 05/10/2011 - 09:34. On May 3 a panel of four experts presented United Nations (UN) secretary general Ban Ki-moon with their report on the origin of the cholera epidemic that broke out in Haiti last October. As of April 21 the disease had caused 4,575 deaths, according to the Ministry of Public Health and Population (MSPP). Almost 300,000 people have contracted cholera, and the number is expected to rise as the rainy season starts.
The report, made public on May 4, agreed with most of the conclusions of Haitian and foreign observers who blame the outbreak on bad sanitation practices at a base operated by the United Nations Stabilization Mission in Haiti (MINUSTAH), a 13,000-member military and police force that has occupied the country since June 2004 [see Update #1060].
The panel, which General Secretary Ban appointed in January, found that the cholera bacteria "did not originate from the native environs of Haiti," where the disease was unknown for nearly a century. "Preliminary genetic analysis…indicate[s] that the strains isolated during the cholera outbreak in Haiti and those circulating in South Asia, including Nepal, at the same time in 2009-2010 are similar," according to the report. The disease was first reported on Oct. 17 in Mirebalais in the Central Plateau, the panel found, and the "likely route of spread" to the rest of the country was from the Meye (or Meillé) River into the Artibonite, Haiti's largest river. MINUSTAH maintains a base on the Meye near Mirebalais. "The sanitation conditions at the Mirebalais MINUSTAH camp were not sufficient to prevent fecal contamination" of the river system, the report noted. The troops stationed there in October had just arrived from Nepal.
The report didn't suggest any possible source for the disease other than the MINUSTAH base. However, the panel's only stated conclusion was "that the Haiti cholera outbreak was caused by the confluence of circumstances…and was not the fault of, or deliberate action of, a group or individual."
At a May 5 French-language press briefing in Port-au-Prince, MINUSTAH spokesperson Sylvie van den Wildenberg repeated that the report blamed no one for the outbreak. "What's important, today, is the response to the epidemic," she told the reporters. "The priority of the UN in Haiti and of MINUSTAH is and will remain the response." She "invited" the Haitian reporters to read the 32-page report, noting that "[f]or the moment, unfortunately, the text is only available in an English version."
When a reporter from Radio Solidarité and Agence Haïtienne de Presse (AHP) asked "how we can hope the United Nations will accept its responsibilities," Van den Wildenberg answered that she was against "pointing a finger at some blue helmet [UN soldier] who might be responsible for a cholera epidemic and 5,000 deaths in Haiti. This makes no sense, it's reductionist, and it's not fair." (UN press release, May 4; AHP, May 5; National Public Radio blog, May 6; MINUSTAH press briefing, May 6)
The UN may be concerned about threats of legal action. Last January the feminist organization Haitian Women's Solidarity (SOFA) said the Haitian government should file a complaint with the International Criminal Court (ICC) charging MINUSTAH with a crime against humanity and should demand compensation for the cholera victims and the farmers and vendors who have suffered economically because of the epidemic [see Update #1062].
http://www.ww4report.com/node/9861

mercredi 27 avril 2011

Aumentan a 4.835 los muertos en Haití por cólera

Puerto Príncipe, 18 abr (EFE).- Los fallecidos en Haití a consecuencia de la epidemia de cólera que afecta al país desde octubre del año pasado son ya 4.835, según las últimas cifras del Ministerio de Salud Pública y Población (MSPP).
De acuerdo con esta fuente, que actualizó las cifras de víctimas hasta el 8 de abril, el brote ha afectado 280.450 personas, de las cuales 151.712 han requerido hospitalización, aunque sólo 2.985 permanecen en los centros de salud.
Con 933 fallecidos, el departamento Oeste, al que pertenece la capital haitiana, es el más afectado por la enfermedad, que estaba erradicada en Haití hasta su aparición a mediados de octubre de 2010, nueve meses después del potente terremoto que asoló parte del país.
Le siguen Artibonite (norte), uno de los dos puntos donde se originó el brote, con 890 víctimas; Grand Anse (suroeste), con 840; el Norte (635), el Centro (383), el Noreste (267), el Noroeste (248), el Sudeste (248), Sur (236) y Nippes, en el suroeste, (155).
La enfermedad podría tener su origen en el vertido de heces fecales en un río desde un campamento de soldados nepalíes miembros de la Misión de la ONU para la Estabilización de Haití (Minustah), lo que está bajo investigación. EFE
http://www.abc.es/agencias/noticia.asp?noticia=788272

mercredi 2 mars 2011

Haïti: le choléra fait plus de 4.600 morts (ministère)

MOSCOU, 2 mars - RIA Novosti
L'épidémie de choléra en Haïti a fait, selon les dernières estimations, 4.625 morts depuis octobre dernier, lit-on mercredi le site du ministère haïtien de la Santé.

Selon les données du ministère, plus de 245.000 personnes ont été contaminées depuis l'apparition de l’épidémie, 130.000 ont été hospitalisées. Dans la capitale haïtienne Port-au-Prince, le choléra a fait 490 morts. L’Union européenne a déjà débloqué 74 millions d’euros pour aider Haïti à faire face à l’épidémie. Cette aide vise notamment à reconstruire les infrastructures, à bâtir des logements, à approvisionner la population sinistrée en médicaments, alimentation et eau potable, ainsi qu'à soutenir l’éducation dans le pays. L’Union envisage de débloquer deux fois plus de fonds en 2011.
Le choléra est une infection intestinale aigüe provoquée par des bactéries de l’espèce Vibrio cholerae. Le vibrion cholérique vit dans l’eau et la nourriture souillées. La maladie se propage généralement sous forme d’épidémie, en provoquant la perte rapide de liquides corporels et une déshydratation plus ou moins grave, pouvant s’avérer mortelle.
http://fr.rian.ru/world/20110302/188751425.html

jeudi 24 février 2011

Haïti-Insécurité-Cholera : Cri d’alarme dans le département du Centre

mercredi 23 février 2011
Correspondance : Ronel Odatte
P-au-P, 23 fév. 2011 [AlterPresse] --- La « situation est alarmante » dans les régions frontalières du Plateau Central qui subissent les contrecoups de l’insécurité et de l’épidémie de cholera, s’inquiètent les autorités locales.
Dans les localités de la Mielle, Ti Lory, et Bocbanique, l’insécurité rend impossible tout déplacement durant la nuit. « La situation tend à se dégénérer », et les coups de feu sont de plus en plus fréquents, selon un agent de l’ordre ayant requis l’anonymat.
Le juge titulaire du tribunal de paix de Thomassique (haut plateau central) Demoncier Desarmes indique que la circulation d’armes illicites a considérablement augmenté dans cette région. Le juge, qui n’a fait état d’aucune arrestation, souligne que cette commune compte 7 policiers pour une population de 57.496 habitants.
Selon de récentes estimations, la police nationale compte en tout 8 mille 475 membres, dont les 2/3 sont affectés au département de l’Ouest.
« On enregistre des cas de vols et de viols, tous les jours. Les gens demandent de l’aide, mais nous ne pouvons pas faire davantage, car la situation est compliquée », se désole Desarmes.
Terre d’accueil pour les rapatriés, lieu propice pour le commerce licite et illicite, le trafic d’être humain, et refuge pour les présumés meurtriers ou véritables criminels, le Plateau Central a toujours endossé une réputation peu reluisante.
Aujourd’hui outre l’insécurité, les cas de lynchage en lien avec l’épidémie de cholera persistent. Alors qu’on a déjà recensé 68 morts, le maire de la commune de Thomassique, Wilmane Mathé, a indiqué que 12 personnes ont été tuées à l’arme blanche entre novembre 2010 et janvier 2011 sous prétexte qu’elles avaient en leur possession une poudre magique capable de transmettre le cholera. Les coupables de ces actes n’ont pas été arrêtés.
D’autre part si l’épidémie déclenche la violence elle a aussi des incidences néfastes sur le commerce.
Les commerçants et commerçantes qui fréquentent les marchés dominicains se trouvent dans l’incapacité d’écouler leurs produits. Plusieurs d’entre eux ont déclaré que leurs activités commerciales sont paralysées depuis l’apparition du cholera en Haïti.
C’est interdit de se rendre à l’autre côté de la frontière, et les dominicains ne veulent pas transporter les produits venant d’Haïti de peur qu’ils ne soient contaminés, se plaignent ils.
Par ailleurs, la République Dominicaine continue de rapatrier des haïtiens vers la frontière. Le bureau du Groupe d’appui aux Refugiés et aux Rapatriés (GARR) à Thomassique reçoit plus de vingt personnes par jour, d’après sa directrice Délicieuse Paul.
Une fois rapatriées, ces personnes, qui pour la plupart ne sont pas originaires du Plateau Central, cherchent à s’établir dans la région alors que déjà, l’accès pour les riverains aux services de base est pratiquement inexistant, ajoute-t-elle.
Délicieuse Paul rappelle en outre que ces rapatriements se font dans l’irrespect des droits fondamentaux des migrants haïtiens. [ro kft gp apr 23/02/2011 12 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10677