22/10/2010
La situation catastrophique de l'eau insalubre et la nouvelle vague de choléra qui en découle en Haïti sont d'autant plus insupportables qu'une solution technologique existe, d'invention japonaise. http://www.techno-water.org/
Le dossier a été porté par des représentants de Techno Water auprès des responsables politiques en Haïti mais il semblerait que les élections aient malheureusement retardé l'étude de ce process pourtant révolutionnaire.
Quant aux promesses de dons des gouvernements étrangers, de la banque Mondiale, des persoanlités privées,..., on se demande bien quel est le solde non encore alloué qui se trouve investis dans des banques car il pourrait être en partie - petite partie - consacré à l'implantation du process Techno Water.
Puisse ce court "Post" attirer l'attention des personnes qui sont en mesure de faire quelquec chose de concret pour sauver les milliers de mort du choléra à venir et aider les Haïtiens à ne plus dépendre des quelques bouteilles d'eau distribuées par les ONG ( qui pourraient se consacrer à d'autres tâches tout aussi vitales pour les populatiosn en manque de tout ).
Merci !
Par Philippe Heron
http://www.lepost.fr/article/2010/10/22/2277741_eau-insalubre-en-haiti-la-solution-existe-pourtant.html
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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lundi 25 octobre 2010
jeudi 12 juillet 2007
Les médicaments vendus sur le marché informel sont confisqués par les autorités
Le ministre de la santé publique, Robert Auguste, se déclare déterminé à poursuivre les opérations de saisie de médicaments vendus sur le marché informel dans la région métropolitaine. " Il ne s’agit pas de mesure temporaire, nous voulons remettre de l’ordre dans le système de santé", avance t-il.
Tout en indiquant qu’une quantité importante de médicaments ont été confisqués hier par les agents de la mairie, le ministre de la santé précise qu’aucun incident n’a été enregistré au cours de cette première journée d’intervention.
Il soutient que les responsables du ministère avaient envisagé depuis plusieurs mois d’interdire la vente de médicaments sur le marché informel. " La mort de la jeune femme à l’hôpital de la vie a représenté un momentum pour nous, mais ce n’est pas la seule motivation pour nous", martèle t-il.
Répondant aux critiques de certains parlementaires qualifiant l’interdiction de tardive, Robert Auguste réplique qu’il fallait d’abord avoir les moyens pour faire respecter la décision.Selon le ministre de la santé, des médicaments contrefaits ont déjà causé la mort de quatre personnes dans l’artibonite et la région métropolitaine de Port-au-Prince. " La vie n’a pas de prix nous ne pouvons rester inactif face à cette situation" déclare t-il estimant que les responsables des décès doivent être traduits en justice." Quelqu’un vend un médicament contrefait, une personne est décédée et il n’y a aucune poursuite ", regrette t-il faisant appel au sens de responsabilité des agences distributrices de médicaments.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le ministre Robert Auguste a réaffirmé que les structures de santé illégales ou vendant des médicaments contrefaits ou avariés seront fermées. " Nous avions retrouvé des médicaments contrefaits et d’autre avariés dans la pharmacie de la vie la semaine dernière", explique t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12820
Tout en indiquant qu’une quantité importante de médicaments ont été confisqués hier par les agents de la mairie, le ministre de la santé précise qu’aucun incident n’a été enregistré au cours de cette première journée d’intervention.
Il soutient que les responsables du ministère avaient envisagé depuis plusieurs mois d’interdire la vente de médicaments sur le marché informel. " La mort de la jeune femme à l’hôpital de la vie a représenté un momentum pour nous, mais ce n’est pas la seule motivation pour nous", martèle t-il.
Répondant aux critiques de certains parlementaires qualifiant l’interdiction de tardive, Robert Auguste réplique qu’il fallait d’abord avoir les moyens pour faire respecter la décision.Selon le ministre de la santé, des médicaments contrefaits ont déjà causé la mort de quatre personnes dans l’artibonite et la région métropolitaine de Port-au-Prince. " La vie n’a pas de prix nous ne pouvons rester inactif face à cette situation" déclare t-il estimant que les responsables des décès doivent être traduits en justice." Quelqu’un vend un médicament contrefait, une personne est décédée et il n’y a aucune poursuite ", regrette t-il faisant appel au sens de responsabilité des agences distributrices de médicaments.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le ministre Robert Auguste a réaffirmé que les structures de santé illégales ou vendant des médicaments contrefaits ou avariés seront fermées. " Nous avions retrouvé des médicaments contrefaits et d’autre avariés dans la pharmacie de la vie la semaine dernière", explique t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12820
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