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mardi 11 août 2015

Trial lifts lid on world of Haiti’s drug-smuggling cops

BY JAY WEAVER
jweaver@MiamiHerald.com

When Haiti flourished as a “narco-state,” Colombian cocaine smugglers would pay off local cops to protect their precious loads flown in on planes that landed at night on dirt roads illuminated with the headlights of police cruisers, according to U.S. authorities.

On Monday, a federal prosecutor accused a veteran Haitian National Police officer of providing security for thousands of kilos of Colombian cocaine transported to the island that would eventually be smuggled into the United States.

Claude Thelemaque, a onetime police commander who was whisked away to Miami last November after his arrest at the U.S. Embassy in Port-au-Prince, is standing trial on a drug-trafficking conspiracy charge — the latest Haitian law enforcement officer to be taken down in a saga dating back more than a decade.

Assistant U.S. Attorney Monique Botero said that Colombian and Haitian drug traffickers routinely hired the “best security” on the island. “And who is the best security in Haiti? The Haitian National Police,” she told a Miami federal jury during opening statements.

Botero said the traffickers knew Thelemaque by his alias, “Teleco,” and that some of them would be testifying against him. She singled out a 420-kilo load of cocaine that landed on a dirt road near the coast south of Port-au-Prince on Feb. 20, 2012, accusing Thelemaque of playing a key role on the security team.

But Thelemaque’s defense attorney, Albert Levin, countered in opening statements that his client was not even in Haiti on that date and that he has his client’s stamped passport to prove it. Levin said Thelemaque was in Fort Lauderdale when the big cocaine load landed in Haiti, and that he stayed in South Florida from Feb. 19 to 21 before returning to his country.

“I can show you that he wasn’t even there,” Levin told the federal jurors.
Levin also said the now-convicted Colombian and Haitian traffickers who pointed fingers at his client claim to have known him as “Teleco.” But he said they failed to identify Thelemaque as Teleco in a photo. He said they changed their stories and eventually identified him to curry favor with prosecutors in the hope of gaining shorter prison sentences.

“When it comes to the believability of the witnesses, pay careful attention to their testimony,” Levin said. “The evidence is going to show that the government has the wrong person. Claude Thelemaque is not Teleco.”

One major convicted Haitian trafficker who cooperated with the Drug Enforcement Administration was Rodolphe Jaar. He tipped off U.S. authorities about the February 2012 cocaine load, while keeping some of the shipment for himself. Jaar, however, is not expected to testify at Thelemaque’s trial.

Francisco Javier Anchico-Candelo, a convicted Colombian trafficker who collaborated with Jaar, is expected to testify. He also was involved in that shipment and kept some of it for himself.
Convicted along with those two defendants was Olgaire Francois, a former Haitian National Police officer who provided security.

DEA agents seized that February load and other evidence in Haiti to build the case against those defendants and eventually Thelemaque.

For years, Haitian cops have been accused of accepting bribes in exchange for protecting Colombian cocaine shipments, which arrived by plane and were then usually smuggled by boat into the United States.

Earlier this year, Haiti’s biggest cocaine kingpin, who had once accused former President Jean Bertrand Aristide of accepting drug-related bribes, was released from a U.S. prison after helping prosecutors convict a dozen fellow traffickers, government officials and police officers in a long-running case that exposed Haiti as a “narco-state.”

Beaudouin “Jacques” Ketant saw his 27-year sentence chopped in half last April by a federal judge after the U.S. attorney’s office in Miami recommended that reduction because of his “substantial assistance” as a witness in other successful prosecutions.

The one major exception: Aristide, though investigated for years, was never charged in connection with Ketant’s sprawling case.

Ketant planned to fight his deportation to Haiti because of the potential danger that might await him if he returned to his homeland, where Aristide’s former bodyguard was killed last March — possibly for cooperating with U.S. authorities after serving a three-year prison sentence in this country.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/local/crime/article29894515.html#storylink=cpy

dimanche 13 mars 2011

Jean-Bertrand Aristide rentrera en Haïti dans quelques jours

Jenny Gross, Michelle Faul

Associated Press, Johannesburg
L'ancien président Jean-Bertrand Aristide va rentrer en Haïti dans les prochains jours, après sept ans d'exil, a annoncé vendredi un responsable sud-africain.
Ce responsable du ministère des Affaires étrangères a précisé à l'Associated Press que M. Aristide arriverait en Haïti avant le deuxième tour du scrutin présidentiel, prévu le 20 mars prochain.
L'ancien prêtre des quartiers pauvres demeure très populaire en Haïti, et plusieurs craignent que son arrivée ne perturbe le vote.
En Haïti, un représentant du parti Lavalas a confirmé que le retour de Jean-Bertrand Aristide était imminent, mais a refusé de préciser comment et quand l'ancien président reviendrait.
«C'est un événement important pour le peuple haïtien parce que ça fait longtemps qu'il attend ce retour», a affirmé Maryse Narcisse, présidente du conseil exécutif du parti Lavalas. «Il ne voyagera pas incognito, les gens vont savoir qu'il s'en vient.»
Le parti Lavalas a été exclu de l'élection présidentielle et des milliers de partisans d'Aristide ont manifesté le mois dernier, menaçant de perturber les élections s'il ne rentrait pas au pays.
Pour les États-Unis, la présence de l'ex-président serait une distraction fâcheuse pour les Haïtiens et pourrait perturber le cours du scrutin.
Le porte-parole du département de l'État américain, Mark Toner, a déclaré vendredi à l'Associated Press qu'il revenait au gouvernement haïtien de régler ce problème.
«La priorité des États-Unis demeure d'aider Haïti à réaliser une transition de pouvoir paisible et démocratique et de faire en sorte que le deuxième tour de l'élection, prévu le 20 mars, reflète la volonté du peuple haïtien», a-t-il déclaré.
Plusieurs Américains influents ont fait campagne pour que Jean-Bertrand Aristide puisse mettre un terme à son exil en Afrique du Sud.
En janvier, une annonce pleine page demandant son retour immédiat avait été publiée dans The Miami Herald et signée par des personnalités politiques comme Jesse Jackson, l'envoyé spécial des Nations unies en Haïti Paul Farmer, le chanteur Harry Belafonte et l'acteur Danny Glover.
M. Glover et neuf autres personnes ont également écrit une lettre au président de l'Afrique du Sud, Jacob Zuma, pour l'exhorter à aider Jean-Bertrand Aristide à organiser son retour en Haïti.
Prenant la parole au nom des Haïtiens les moins nantis, Aristide avait contribué au soulèvement populaire qui a mis fin aux 29 ans de dictature de la famille Duvalier. Il a été le premier président élu de manière démocratique en Haïti, remportant les élections de 1990 en dépit de la désapprobation de l'armée et de l'élite du pays.
Chassé une première fois d'Haïti par le coup d'État de 1991, il est revenu au pouvoir en 1994 à la suite de l'intervention militaire des États-Unis. À l'époque, des dizaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées autour du Palais national pour le voir arriver à bord d'un hélicoptère de l'armée américaine.
Dix ans plus tard, Jean-Bertrand Aristide quittait de nouveau Haïti à bord d'un avion américain alors que des rebelles approchaient de la capitale. Il a ensuite accusé les diplomates américains de l'avoir kidnappé, accusation niée par Washington.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201103/11/01-4378615-jean-bertrand-aristide-rentrera-en-haiti-dans-quelques-jours.php

L'ancien président Aristide sera de retour en Haïti dans les prochains jours

Haïti: L'ancien président en exil, Jean Bertrand Aristide, retournera dans son pays (Haïti) dans les tous prochains jours, a fait savoir ce vendredi un officiel sud-africain. C'est un officiel du ministère sud-Africain des Affaires étrangères qui a annoncé la nouvelle sous le couvert de l'anonymat dans une interview accordée à AP.
Le premier président haïtien démocratiquement élu en 1990, qui revint au pouvoir en 2001, a été en deux fois renversé avant le terme de son mandat, la première fois le 30 septembre 1991 par un violent coup d'état militaire. Et la 2ème fois, sous la pression de secteurs de la communauté internationale. Mais l'ancien président et ses proches ont fait état d'un enlèvement.
Le président en exil depuis 7 ans, qui a obtenu le renouvellement de son passeport diplomatique le mois dernier après l'avoir longtemps sollicité, a fait part récemment de son intention de revenir dans son pays pour se mettre au service de ses soeurs et frères, notamment dans le domaine de l'éducaion.
Des responsables de la France et des Etats-Unis — ces 2 pays sont accusés d'avoir joué un rôle de premier plan dans le départ précipité de M. Aristide le 29 février 2004 — ont estimé récemment qu'il serait inapproprié que l'ancien président revienne dans son pays avant le 2ème tour de l'élection présidentielle fixée au 20 mars.
Cependant, plusieurs milliers de partisans de l'organisation politique de M. Aristide allaient par la suite gagner les rues, pour protester contre de telles déclarations et pour exiger le retour de l'ancien chef d'Etat et la collaboration dans ce retour de ceux qui ont joué un rôle dans son évincement.
Jean Claude Duvalier, l'ancien dictateur haïtien qui était en exil depuis 25 ans en France, a pu revenir sans difficulté en Haïti le 16 janvier dernier.
AHP
http://lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=90125&PubDate=2011-03-12
Commentaires:
Le retour n'est certes pas impossible. Il est même  envisageable mais il faut juste se mettre d"'accord sur le moment. Et le moment n'est pas propice aujourd'hui.

jeudi 3 février 2011

Haïti-Aristide : Pression maintenue en faveur d’un passeport diplomatique pour l’ancien président

P-au-P, 02 fév. 2011 [AlterPresse] --- Plusieurs dizaines de partisans de l’ancien président haïtien Jean Bertrand Aristide ont tenu un sit-in ce mercredi 2 février devant le Ministère des Affaires Etrangères pour réclamer un passeport diplomatique pour leur leader afin qu’il puisse revenir en Haïti. « Nous espérons que le passeport sera délivré dans le plus bref délai et que le président Aristide sera là avant le 7 février » a fait savoir Maryse Narcisse, porte-parole de l’ancien chef d’État.
Selon un communiqué du Ministère de l’Intérieur « un passeport périmé ne constitue pas un obstacle au retour d’un citoyen haïtien dans son pays natal », mais les partisans de Jean Bertrand Aristide n’en démordent pas et continuent de réclamer un passeport diplomatique.
« Ce serait extrêmement vexant que le chef d’Etat le plus populaire, cet homme politique qui a tant de dignité soit obligé de traverser tous les océans avec un passeport périmé », a laissé entendre le sénateur Lavalas Gerald Gilles, qui prenait part au sit-in.
« Nous pensons que le président Aristide doit obtenir un passeport diplomatique. Et qu’importe la position de la communauté internationale…nous allons continuer à nous mobiliser », a-t-il martelé.
Alors que ses partisans ont enclenché une mobilisation en faveur de son retour, des rumeurs ont fait croire à la présence d’Aristide à Cuba, soit à quelques encablures du territoire national. Ces rumeurs ont été vite démenties.
Les autorités haïtiennes se sont par la suite empressées d’annoncer que Jean Bertrand Aristide était libre de retourner en Haïti quand il le souhaite et qu’elles étaient prêtes à lui fournir les documents nécessaires, pourvu qu’une demande ait été formulée en ce sens.
« Depuis cette déclaration faite par les autorités, le dossier a été déposé devant un cabinet d’avocats. Le dossier suit son cours », a déclaré Maryse Narcisse, réitérant le souhait que « les gouvernements haïtien et sud-africain rentrent en contact pour faciliter rapidement le retour » d’Aristide.
Selon Lionel Etienne, ex-député Lavalass, le retour d’Aristide est « incontournable ».
« Nous vivons dans un pays en pleine crise de leadership et le plus grand leader, le plus grand interlocuteur du peuple, c’est Jean Bertrand Aristide. Il faut qu’il revienne pour mettre les points sur les ‘i’. Aujourd’hui certains ont les résultats [des élections] mais ne peuvent les révéler. Ils ne savent pas quelle décision il faut prendre. Le président Aristide va venir mettre les points sur les i », a-t-il martelé.
Dans une récente intervention, Jean Bertrand Aristide avait pour sa part nié toute volonté de faire de la politique si jamais il revenait dans son pays. Il avait plutôt évoqué des raisons de santé et le désir de s’investir dans l’éducation. [kft gp apr 2/02/2011 14 :40]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10605

lundi 1 mars 2010

Maintenue sur la liste noire de Washington, Haïti est invitée à combattre la drogue

Maintenue sur la liste noire de Washington, Haïti est invitée à combattre la drogue

Dans son rapport 2010 sur le narcotrafic dans le monde, le Département d’Etat presse les autorités haïtiennes de redoubler d’efforts face à une menace d’expansion du trafic illicite et de la corruption que peut favoriser le séisme du 12 janvier
Les Etats-Unis ont appelé Haïti à combattre la corruption afin de lutter efficacement contre le narcotrafic, un sujet devenu de plus en plus préoccupant depuis le séisme ayant sévèrement touché en janvier l’un des principaux pays de transit, selon le rapport annuel du Département d’Etat sur le trafic de drogue au niveau mondial rendu public lundi à Washington.
Le document précise que l’une des préoccupations majeures de l’administration Obama aujourd’hui est "l’important impact" que risque d’avoir la catastrophe sur la lutte contre le narcotrafic et le blanchiment d’argent après de "modestes progrès" enregistrés en 2009.
La corruption et la faiblesse des institutions démocratiques et judiciaires continuent à représenter des défis à relever alors qu’Haïti attire les groupes mafieux en raison de sa position géographique et de ses carences en matière de sécurité, note le rapport.
Le pays est considéré comme un important point de transit dans le trafic de cocaïne de l’Amérique du Sud vers les Etats-Unis, les Bahamas, d’autres pays de la Caraïbe et l’Europe.
Il facilite également la circulation de la marijuana entre différents territoires caribéens.

Faisant état d’un manque de données sur les saisies de drogue réalisées par les autorités, le gouvernement américain relève parallèlement une augmentation de la production de marijuana, destinée en grande partie à la consommation locale, et la chute de la production de cocaïne passée de 68 kilos en 2008 à 18 en 2009.
Les pistes d’atterrissage clandestines où se posent régulièrement des petits avions en provenance du Venezuela constituent la "principale menace" pour l’entrée en Haïti de cargaisons de stupéfiants destinées aux Etats-Unis. A ce propos, le rapport affirme que les vols détectés qui étaient au nombre de 17 en 2008 ont considéralement augmenté pour se chiffrer à 25, un an plus tard.
En outre, les voies maritimes sont aussi exploitées. Des vedettes rapides transportant de la cocaïne atteignent régulièrement les côtes haïtiennes.
Une fois de plus, le Département d’Etat parle de l’existence d’un lien puissant entre le blanchiment d’argent, le trafic de drogue et les enlèvements tout en attribuant ces types d’activités criminelles aux conséquences de la corruption dans laquelle pataugent des officiels haïtiens.
Enfin, Washington exhorte le gouvernement à renforcer les institutions démocratiques et met l’emphase sur les efforts des Etats-Unis, de l’ONU et d’autres partenaires internationaux consacrés à l’entraînement des forces de sécurité haïtiennes chargées de la lutte contre la drogue.
Dans son rapport 2010, l’administration américaine pointe également du doigt la République Dominicaine et Cuba pour leur rôle dans le trafic de stupéfiants à l’échelle régionale.
Malgré des "progrès significatifs" dans l’application de la loi contre ce fléau, la république voisine accuse une "corruption endémique" au sein de son gouvernement et des groupes d’intérêt du secteur privé tandis que La Havane refuse de signer un accord de coopération avec Washington, conclut le rapport.
Régulièrement citée avec la République Dominicaine parmi les 20 principaux pays au monde producteurs de stupéfiants et/ou de transit, Haïti a vu ces derniers mois les Etats-Unis déporter plusieurs anciens responsables d’Etat sous Lavalas, jugés et condamnés par des tribunaux américains pour leur implication dans le narcotrafic. Parmi eux, l’ancien Président du Sénat, Fourel Célestin et l’ex-directeur général de la Police Nationale, Jean Nesly Lucien, qui ont récemment recouvré leur liberté après avoir été emprisonnés à leur retour à Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya

jeudi 18 juin 2009

L’ex-Sénateur Lavalas Fourel Célestin de retour en prison pour trafic de drogue

Après quatre années d’incarcération aux Etats-Unis où il a été reconnu coupable de trafic de stupéfiants, il fait face désormais à la justice haïtienne

mercredi 17 juin 2009, Radio Kiskeya


L’ancien président du Sénat sous le gouvernement Lavalas (2001-2003), Dr Jean-Marie Fourel Célestin, condamné aux Etats-Unis pour son implication dans le narcotrafic avant d’être récemment déporté vers Port-au-Prince, a été arrêté mardi sur ordre de la justice haïtienne, a annoncé son avocat, Joseph Claudet Lamour.

Accusé de trafic de drogue, complicité de trafic de drogue, blanchiment d’argent et organisation criminelle, selon un réquisitoire supplétif du parquet de la capitale, M. Célestin a été placé en détention au Pénitencier National, la prison civile, à l’issue d’une audition de plusieurs heures au cabinet d’intsruction. En charge du dossier, la juge Mimose Alexandre Janvier a émis contre l’intéressé un mandat de dépôt.

Les autorités américaines avaient déporté le 29 avril dernier l’ex-Sénateur Lavalas et ancien colonel Fourel Célestin qui venait de purger une peine de quatre années de prison en Floride.

Qualifiant d’illégale l’arrestation de son client qui résulterait de “pressions indues” exercées en haut lieu, Me Joseph Claudet Lamour a rappelé qu’à son retour en Haïti Dr Fourel Célestin avait été retenu pendant douze jours par la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Par la suite, il avait fait l’objet d’un mandat d’amener qui, selon l’avocat, était injustifié.

Se montrant déterminé à obtenir l’élargissement de l’ancien parlementaire contesté, Me Lamour a invoqué des conventions internationales dont Haïti est signataire qui empêcheraient de nouvelles poursuites judiciaires contre une personne emprisonnée auparavant sous les mêmes chefs d’accusation dans un pays tiers.

Selon certaines informations obtenues de sources dignes de foi, d’autres narcotrafiquants revenus au pays après un séjour en taule aux Etats-Unis seraient également dans le collimateur de la justice.

Activement recherché par l’agence antidrogue américaine DEA, Fourel Célestin s’était volontairement rendu en mai 2004 à l’ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince.

Dans le cadre de sa coopération avec Haïti, Washington a obtenu ces dernières années l’extradition de nombreux trafiquants de drogue dont plusieurs anciens proches collaborateurs de l’ex-Président Jean-Bertrand Aristide et de hauts fonctionnaires de son régime. Des hommes de loi ont maintes fois dénoncé ces pratiques jugées “contraires” à la législation haïtienne.

Les autorités judiciaires ont récemment confisqué les biens immeubles de plusieurs personnes incarcérées aux Etats-Unis ou déjà libérées de prison, parmi elles Jean Nesly Lucien, ancien directeur général de la Police Nationale, Jacques Baudouin Kétant et Pascal Garoute. L’argent généré par la vente de ces propriétés devrait alimenter un fonds consacré à la lutte contre l’usage des stupéfiants, sous l’autorité de la Commission nationale de lutte contre la drogue (CONALD). spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5967