Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
lundi 6 août 2012
Trafic de drogue : La PNH détruit 2,27 tonnes de cocaïne et marijuana
vendredi 4 mars 2011
Haïti reçoit de Washington son "carnet" annuel pour le narcotrafic
Haïti fait partie, pour la énième année consécutive, des vingt "principaux pays de production et/ou de transit" de la planète avec d’autres pays voisins, dont la République Dominicaine, selon le rapport annuel américain sur le trafic de drogue.
Le document officiel, acheminé jeudi au Congrès par le département d’Etat, désigne la Birmanie, la Bolivie et le Venezuela comme les trois Etats les plus impliqués dans le narcotrafic et identifie une fois de plus Haïti parmi les territoires qui permettent de faire passer les cargaisons de stupéfiants des pays producteurs vers les pays consommateurs.
La république voisine est également visée.
Les deux pays de l’île d’Haïti ou Quisqueya seraient, selon les statistiques de ces dernières années, responsables du transit de 20% de la drogue exportée vers les Etats-Unis, principal marché de consommation des produits illicites avec l’Europe occidentale.
Douze autres pays de la région, les Bahamas, la Bolivie, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatémala, le Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, le Panama et le Pérou apparaissent aussi sur la fameuse liste noire de l’administration américaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7567
lundi 8 novembre 2010
Un mort et une personne amputée d’un bras à coups de machettes dans une "apparente affaire" de stupéfiants impliquant des ressortissants jamaïcains, à la 13ème section communale de Jacmel
Quatre jamaïcains retenus par la police/Trois autres recherchés
dimanche 7 novembre 2010, Radio Kiskeya
Une personne a été emportée jeudi par les eaux de la Rivière de Jacmel, en crue, alors qu’elle tentait d’atteindre l’autre rive de celle-ci pour se rendre chez le nommé Genot Pierre, à la 13ème section communale de Jacmel, pour exiger de ce dernier sa part du « butin » obtenu quelques heures plus tôt de la mise à sac d’un petit navire transportant sept (7) ressortissants jamaïcains et "une quantité indéterminée de marijuana".
Christian Jean Philippe, responsable du Conseil d’Administration communale (CASEC) de la localité de « Kay Charles » (13ème section communale de Jacmel) où s’est produit l’incident, rapporte des témoignages selon lesquels le bateau à bord duquel se trouvaient les 7 jamaïcains avait mouillé dans la rade, à cause d’une panne d’essence. Les ayant remarqués et les prenant pour des trafiquants de drogue, des riverains les ont attaqués. Tout ce qui avait à bord a été emporté, y compris le moteur du bateau. Il a fallu l’intervention urgente des autorités locales pour sauver des assaillants 4 des étrangers. Les 3 autres ont dû fuir, selon le responsable de CASEC.
Dans le cadre du même incident, le nommé Luxène Guerrier a subi l’amputation d’un bras à coups de machette dans l’échauffourée enregistrée dans les parages de la résidence de Genot Pierre où des gens armés d’armes tranchantes ont débarqué pour exiger leur part du « butin » enlevé aux occupants du navire.
Des policiers de l’Unité Départementale de Maintien d’Ordre (UDMO) se sont rendus samedi dans la localité de « Kay Charles » pour récupérer les 4 jamaïcains et les conduire à Jacmel. On ignore encore le sort des 3 autres ressortissants étrangers. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7206
dimanche 19 septembre 2010
Narcotrafic : Haïti ne bouge pas d’un iota sur la liste noire américaine
Pour la énième fois, les Etats-Unis ont retenu Haïti sur la liste des pays d’Amérique latine et des Caraïbes impliqués dans le trafic de drogue international alors que les autorités locales n’ont cessé de souligner le renforcement de la coopération bilatérale, avec Washington, dans la lutte contre ce fléau.
Dans son rapport annuel rendu public samedi par le Département d’Etat, la Maison Blanche a indexé une vingtaine de pays dans le monde, dont treize appartenant à notre région, pour leur rôle de "producteurs majeurs ou de plateformes de transit de stupéfiants" destinés principalement aux marchés américain et européen.
Blâmant notamment la Bolivie et le Venezuela pour n’avoir pas "respecté de manière évidente" leurs engagements, le Président Barack Obama a néanmoins promis le maintien des programmes d’aide offerts aux différents pays concernés.
Haïti figure dans la deuxième catégorie, celle des territoires de transit, avec la République Dominicaine voisine, la Jamaïque, les Bahamas, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatémala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama et le Pérou.
Parmi les producteurs, l’administration américaine a identifié le Venezuela d’Hugo Chàvez, la Bolivie d’Evo Morales, la Colombie et le Mexique. Mais aussi, des pays d’autres régions du monde comme l’Afghanistan, le Pakistan, la Birmanie (Myanmar), le Laos ou encore l’Inde.
Le Président haïtien René Préval a, maintes fois, répété qu’à son avis, pour briser la chaîne du commerce international de la drogue, l’offensive devrait être menée en priorité dans les pays consommateurs dont la demande entraîne nécessairement, dit-il, la production et l’acheminement de stupéfiants.
Malgré les promesses renouvelées de la Police Nationale et la présence de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), de nombreuses pistes clandestines servant à l’atterrissage de nuit de petits avions remplis de cargaisons de cocaïne en provenance d’Amérique de sud continuent d’être opérationnelles à travers le pays.
Ces dernières années, des représentants de l’Agence antidrogue des Etats-Unis (DEA) ont arrêté en Haïti et extradé en Floride un certain nombre de trafiquants de drogue. Parmi eux, d’anciens hauts responsables de l’Etat sous l’administration Lavalas qui, pour certains, ont été libérés et déportés après une longue période d’emprisonnement ayant suivi leur condamnation. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7062
Commentaires:
Et si les autres pays établissaient une liste de pays consommateurs de drogues?
La drogue est produite et transférée surtout pour la consommation. Dans la lutte contre le trafic de drogue il doit y avoir un chapitre concernant la consommation. Et c'est sans doute le volet le plus important de l'ensemble des mesures consiste à contrôler diminuer et punir la consommation.
Cependant les américians continuent à renvoyer la balle aux autres et refusent de reconnaître leur leur part de responsabilité. Ils devraient se dire que s'il y a moins d'acheteurs, il y aura moins de producteurs!
vendredi 16 avril 2010
Saisie de 262 kilos de drogue en Haïti
Repérés par une patrouille aérienne des soldats de la paix uruguayens, les trois occupants du bateau ont eu le temps d'abandonner leur embarcation et de s'enfuir avant une intervention en mer des forces de l'ordre. Des trafiquants qui seraient de nationalité jamaïcaine si l'on en croit le porte-parole départemental de la PNH, l'inspecteur Allonce Luckner, se fondant sur la couleur du pavillon du bateau et le pays dans lequel il a été immatriculé.
Le bateau et la cargaison de stupéfiant ont été récupérés par les forces de l'ordre et placés sous contrôle de la police. Ils seront remis sous peu au Bureau de Lutte contre le trafic de Stupéfiant (BLTS), une entité de la police nationale d'Haïti.
Il s'agit de l'une des plus importantes saisies de stupéfiants effectuées dans le Sud du pays. La police de cette région a eu à intercepter également des cargaisons de cocaïnes.
Selon le porte-parole de la PNH pour le département du Sud, les trafiquants trouveront toujours en face d'eux l'institution policière. « La police restera mobilisée afin de faire échec aux actions des trafiquants et à tous ceux qui veulent semer le trouble dans le département» , assure l'inspecteur Allonce Luckner.
La police nationale d'Haïti a annoncé l'ouverture d'une enquête afin d'identifier les éventuels complices des trafiquants.
N/ Radio Métropole Haïti
jeudi 7 janvier 2010
Environ 5 kilos de cocaïnes découverts à l'aéroport international de Port au Prince
Selon la porte parole de la PNH, lors d'une fouille au corps, 2,25 kilos de cocaïne dissimulés entre les cuisses de Barbarita Arestis ont été saisis.
Trois 3 jours après, lors d'une fouille corporelle, 2,35 kilos de la même substance seront extraits des sous-vêtements d'Abel Victor.
La drogue a été remise au bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants selon Frantz Lerebours qui annonce que les personnes appréhendés ainsi que leurs complices seront déférés par devant leurs juges naturels.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16251
lundi 21 décembre 2009
De vastes plantations de marijuana découvertes dans le bas Artibonite
Des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), assistés d’éléments d’autres unités de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), d’agents de l’Unité Départementale de Maintien de l’Ordre (UDMO) et de casques bleus de l’ONU, ont procédé dimanche à la destruction par le feu de vastes plantations de marijuana découvertes dans les localités de Acacia et de Barrage sises à la frontière de Marchand/Dessalines et Petite Rivière de l’Artibonite (Artibonite, Nord).
Au moins six personnes ont été appréhendées et une arme à feu a été confisquée au cours de l’opération. Des feuilles de marijuana exposées au soleil ont été découvertes chez la plupart des personnes arrêtées.
Le Juge de Paix de la juridiction, Me Bergame Norélus, qui a répondu aux questions de Radio Kiskeya au fort de l’opération, n’était pas en mesure d’évaluer l’étendue des plantations découvertes.
Une source proche de la DCPJ a indiqué que la zone investie tôt dimanche matin par les agents de la Police Nationale d’Haïti étant difficile d’accès, l’emploi d’engins de travaux publics s’est révélé nécessaire à l’intervention. Des dispositions spéciales avaient été également prises en vue de faire face à toute éventualité, la zone étant réputée être sous le contrôle d’éléments armés chargés d’assurer la protection des plantations de marijuana. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6420
mardi 19 mai 2009
Nouvelles interventions des forces de l'ordre à Pestel
Il s'agit de la troisième tentative infructueuse des membres d'un commando que l'ancien candidat à la présidence présente comme des étrangers. M. Philippe ex-commissaire de police, soutient que son grand père, un nonagénaire a été physiquement agressé par ces hommes armés.
Le maire de Pestel, Evil Lavilette, confirme que des individus armés avaient investi les 2 ème et 3 ème sections rurales de sa commune le week end écoulé. Faisant remarquer que les membres du commando ne portaient pas d'uniforme, le maire a révélé que des résidents ont été tabassés par ces individus.
De son coté, le secrétaire d'Etat à la sécurité publique, Eucher Luc Joseph, n'a pas voulu préciser si Guy Philippe est recherché par la police. " Nous recherchons tous les bandits ", s'est contenté d'indiquer M. Joseph qui a confirmé la présence des membres d'une unité spécialisée de la PNH à Pestel. Le secrétaire d'État justifie cette présence par la nécessité de mettre un terme aux exactions commises par des individus armés.
M Joseph ne comprend pas la levée de bouclier contre les policiers et assure que ces derniers font leur travail avec professionnalisme.
Tout en admettant que les policiers avaient pris leur quartier dans le local de l'hôpital, il donne l'assurance que cette présence ne nuit pas au bon fonctionnement de cette structure de santé publique.
Soupçonné d'implication dans le trafic de stupéfiants, l'ancien chef rebelle ayant contribué à la chute du pouvoir du Président Aristide en Février 2004,Guy Philippe a échappé à au moins deux (2) tentatives des agents du BLTS (Organisme haïtien de lutte contre la drogue) et de la DEA (organisme américain de lutte contre le narcotrafic) aux Cayes (Sud) et à Pestel (Grand'Anse) visant son arrestation.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15216
jeudi 30 avril 2009
Les Etats-Unis renvoient en Haïti l’ex-président du Sénat sous Aristide, Fourel Célestin
mercredi 29 avril 2009, Radio Kiskeya
L’ancien président du Sénat haïtien et ex-médecin militaire, Jean-Marie Fourel Célestin, a été ramené mercredi à Port-au-Prince suite à la décision des Etats-Unis de le déporter.
L’ancien sénateur contesté a été remis à des membres de la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ) qui l’ont conduit à leur quartier général situé non loin de l’aéroport international de Port-au-Prince.
A l’instar de nombreux autres proches collaborateurs de l’ancien président Jean Bertrand Aristide, Jean Marie Fourel Célestin était incarcéré aux Etats-Unis depuis mai 2004 pour implication dans le trafic illicite des stupéfiants.
Alors qu’il était recherché par la police haïtienne et les services anti-drogue américains, il s’était volontairement rendu à ces derniers fin mai 2004 à l’ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince. Remis aux agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) alors présents, il avait été immédiatement embarqué dans un avion en partance pour la Floride.
L’ancien chef de la police sous Jean Bertrand Aristide, Jean Nesly Lucien, le responsable de la sécurité rapprochée de l’ancien président, Oriel Jean, et un autre haut gradé de la police haïtienne, Roudy Thérassan, étaient également détenus en Floride pour implication dans le trafic de drogue vers les Etats-Unis à partir d’Haïti.
Jacques Kétan, un puissant trafiquant de drogue réputé proche d’Aristide, fut parmi les premiers à avoir été appréhendés et extradés aux Etats-Unis. Il y purge encore une lourde peine.
L’attorney général de l’Etat de Floride a ordonné l’ouverture d’une enquête sur Jean Bertrand Aristide « soupçonné d’avoir perçu de l’argent issu du trafic illicite de stupéfiants », informe le quotidien américain « Miami Herald ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5876
vendredi 17 avril 2009
René Préval estime que la drogue est une source d'instabilité
René Préval estime que la drogue est une source d'instabilité
La rencontre entre le président haïtien René Préval et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a été l'occasion d'analyser la sécurité régionale et locale. La stabilité politique en Haïti reste fragile malgré les progrès réalisés au cours des dernières années, a admis président Préval.
"L'un des éléments de cette menace est le trafic de drogue, qui est un ennemi de l'état de droit", a-t-il ajouté. Le président haïtien a souligné que "la demande interne des grands pays consommateurs, particulièrement les Etats-Unis et l'Europe, est un déterminant important" du trafic de stupéfiants.
"Je suis heureux que nous soyons sur la même longueur d'ondes", a soutenu M. Préval, qui a dit attendre des Etats-Unis "une aide déterminée et efficace pour combattre ce fléau". Haïti est considéré comme l'un des points de transit de la drogue venant des pays sud américains vers le marché nord-américain.
Le chef de l'état haïtien et la secrétaire d'Etat américaine se retrouveront à partir de ce vendredi au sommet des Amériques à Trinidad and Tobaco. Le président haïtien a émis le vœu que le président cubain puisse participer au prochain sommet des Amériques.
De plus, M. Préval a salué "avec enthousiasme" les gestes récents de l'administration Obama, qui a annoncé une levée des restrictions sur les voyages et les transferts d'argent des Américano-Cubains vers leur pays d'origine. "Je ne suis pas là pour dicter aux Etats-Unis leur politique vis-à-vis de Cuba", a souligné le président haïtien. "Mais tout le monde constate que l'embargo pris contre Cuba depuis un demi-siècle n'a pas fait avancer les choses", a-t-il conclu.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15073
mardi 17 mars 2009
Confiscation prochaine d'une dizaine d'immeubles appartenant à des narco trafiquants
Confiscation prochaine d'une dizaine d'immeubles appartenant à des narco trafiquants
Le chef du Parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis annonce qu'une dizaine de maisons appartenant à des narco trafiquants seront confisquées dans les prochains jours.
Le commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Port-au-Prince informe que deux immeubles, dont le local de la Gold Gym à Pétion ville, ont déjà été saisis. Selon le juge Manès, il s'agit de saisi et confiscation de biens conformément à la loi de février 2001 contre le trafic illicite et le blanchiment d'argent.
Ce mardi le commissaire Manès accompagné de quelques juges de paix procèderont à la confiscation d'autres immeubles. " Nous sommes en train d'appliquer une loi spéciale", insiste M. Manès faisant remarquer que le parquet s'applique à faire exécuter une décision de justice.
Cependant certains juristes dénoncent cette loi et déplorent que les proches des trafiquants n'aient aucune voie de recours " Le décret de 2001 est inconstitutionnel ", lance le juriste Osner Févry rappelant que la constitution haïtienne garantit la propriété privée. " Quelqu'un condamné pour trafic de drogue qui rentre dans son pays ne peut pas être dépouillé de ses biens alors qu'il doit continuer à vivre, à payer la scolarité de ses enfants et les frais de justice", argue M. Févry.
Ce raisonnement n'émeut pas le commissaire du gouvernement qui fait remarquer que les avocats trouveront toujours des arguments. " Il s'agit d'une loi et d'une procédure spéciale", assure M. Manès.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14908
HRV commentent:
Les avocats défendent n'importe quoi. Et quand il s'agit de n'importe quel avocat il défendrait mêmes les causes perdues
jeudi 19 février 2009
La police haïtienne capture un présumé trafiquant de drogue dominicain
Lors d'une perquisition en la résidence secondaire du présumé trafiquant de drogue à Laboule, 2 véhicules, 5 ordinateurs portables, une vingtaine de téléphones cellulaires et 84.100 dollars américains ont été confisqués. Le porte-parole de l'institution policière Gary Desrosiers a confirmé que les autorités policières haïtiennes ont remis Gustavo Martinez à la Justice américaine.
D'autre part, M. Desrosiers, révèle que 3 armes à feu ont été saisies au cours de diverses opérations de la police dans la région métropolitaine. Par ailleurs, M. Desrosiers n'a pas voulu faire de commentaires sur les résultats de l'autopsie du cadavre du directeur départemental du Nord-Ouest et sur l'enlèvement du responsable de la Commission nationale des marchés Publics (CNMP).
Rappelant que la justice s'est déjà saisie du dossier des narcodollars de Port-de-paix, le porte parole de la PNH a assuré que des policiers sont interrogés dans le cadre de l'enquête.
Il explique également que la Direction centrale de la police judiciaire a lancé une enquête afin d'identifier les individus responsables de l'enlèvement du directeur de la CNMP, Robert Marcelo.
M. Desrosiers a, par ailleurs, fait état de l'arrestation de plus de 500 personnes à travers le pays durant la période 3 au 16 février 2009.