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mercredi 9 septembre 2009

Arrestation en république dominicaine d'Amaral Ducloná un ancien chef de gang.

Les autorités de la République dominicaine ont annoncé ce mercredi la détention d'Amaral Ducloná, connu en Haïti comme un chef de gang. L'information a été révélée par le journal dominicain « Listin Diario ».
Amaral Ducloná a été arrêté tard dans la journée du mardi par la Direction Nationale de Contrôle de Drogues (DNCD) alors qu'il sortait dans un quartier résidentiel (la romana ) selon un communiqué émis par la DNCD
Son extradition a été aussitôt réclamée par les autorités françaises qui lui reprochent d'avoir participer à l'enlèvement suivi de l'assassinat en 2005 du consul honoraire de la France Paul Henry Moural
L'arrestation du présumé chef de gang a été ordonné par la Cour Suprême de Justice dominicaine après avoir reçu une demande d'extradition de la France.
Amaral Ducloná est actuellement en détention dans le siège de la DNCD, dans la capitale dominicaine Santo Domingo, dans l'attente de son extradition rapporte le journal dominicain
Age de 31 ans, Amaral Ducloná a été l'un des chefs de gang les plus puissants en Haïti .il est accusé d'avoir perpétré des assassinats contre plusieurs membres de la mission onusienne dans le pays ( minustaH )
Les autorités dominicaines cherchent maintenant à savoir comment ce présumé chef de gang a t'il fait pour passer tout ce temps sur leur territoire alors qu'il était activement recherché par la police internationale
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15788

mardi 21 juillet 2009

Un octogénaire abattu par des bandits à Pétion Ville

Emmanuel Elie un octogénaire, père de l'architecte et ancien ministre de la culture Daniel Elie, a été tué le lundi 20 juillet par des bandits armés circulant à moto dans la commune de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince)Le porte parole de la police a confirmé l'assassinat.
Selon Frantz Lerbours, M. Elie, qui s'apprêtait à rentrer chez lui à pied, a été tué en tentant de s'opposer aux meurtriers qui voulaient lui prendre de force son sac à main. )Il a annoncé qu'une enquête était en cours afin de retrouver les assassins.
Le porte parole de la PNH a aussi fait remarquer que l'institution policière entends intensifier la lutte contre l'utilisation de plus en plus fréquente de motocyclettes à des fins criminelles.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15550

mercredi 20 mai 2009

La police sur les traces des assassins de l'inspecteur de police Lainé Alceste


La police a présenté à la presse Frank Leonard alias (Pap padap) comme étant le meurtrier présumé du responsable du sous-commissariat de martissant Lainé Alceste,Frank Leonard a été arrêté en compagnie de 16 autres présumés bandits dans le dangereux quartier de Grand Ravine, à Martissant (Sud de Port-au-Prince) au cours d'une opération menée dans la zone.L'officier de police a été mortellement atteint de deux balles jeudi 14 mai alors qu'il était en opération dans la zone; un autre policier qui l'accompagnait a aussi été blessé. ,Au cours de ce point de presse de la police, Garry Desrosiers, le porte-parole a indiqué qu'une opération de même type mené ce week-end aux Gonaïves a permis l'arrestation de 21 présumés bandits de deux gangs différents,

jeudi 11 décembre 2008

Démantèlement d'un réseau de kidnappeurs à Delmas

Les forces de l'ordre ont émis des avis de recherche contre une dizaine de bandits impliqués dans l'enlèvement de Mme Djenane Ledan. Les bandits sont tous membres d'un réseau de kidnappeurs à Delmas soutient le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus révélant que plusieurs anciens policiers font partie de ce gang.
Au cours d'un point de presse hier mercredi, le commissaire divisionnaire a annoncé que 3 membres de ce gang ont été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines. " C'est un gang qui a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, puisqu'il est responsable d'une quinzaine de rapt à Delmas et Pétion ville au cours de ces deux dernières années", ajoute le chef de la police judiciaire. Il estime à 337 313 dollars américains la totalité des rançons recueillies par les membres de ce gang. Dans le même temps, le chef de la police judiciaire affirme que 14 cas d'enlèvement ont été recensés au cours du mois de novembre. " Entre septembre et novembre ordinairement il y a une variation de 10 à 14 cas de rapt", explique le commissaire divisionnaire de la PNH qui confirme la poursuite des opérations visant la libération d'otages. Tout en signalant qu'un seul cas d'enlèvement a été jusqu'ici recensé pour le mois de décembre M. Thermilus fait état d'un renforcement du dispositif sécuritaire de la PNH." Les hauts cadres de la PNH sont dans les rues pour participer aux patrouilles", assure le chef de la police judiciaire révélant que des policiers sans uniformes traquent les bandits dans la région métropolitaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14465

mercredi 10 décembre 2008

Funérailles émouvantes d’un écolier assassiné par son camarade

Ses condisciples ont vécu dans une profonde tristesse les adieux à Erlems Jean-Charles, victime à Cabaret de la folie meurtrière de Mompremier Louis Jacques Fils, toujours en cavale
mardi 9 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Les funérailles de l’écolier Erlems Jean-Charles, assassiné par son camarade, ont été chantées mardi matin en l’église Notre-Dame du Mont-Carmel de Cabaret (environ 30 km au nord de Port-au-Prince).
Selon Wesner Jean-Baptiste, directeur du Centre de formation classique, une école privée où s’était produit le drame, une vive émotion s’est emparée de l’assistance lors de la cérémonie funèbre. La famille éplorée et les condisciples de la victime étaient inconsolables. Des élèves d’autres établissements se sont également associés à ces adieux émouvants.
Le célébrant principal, le père Guy Chrispin, curé de la paroisse de Cabaret, a délivré un message dans lequel il a mis l’accent sur les proportions alarmantes du phénomène de la violence scolaire.
Jeune collégien de 13 ans, Erlems Jean-Charles qui était en 8e année fondamentale (5e secondaire), avait été abattu d’une balle au cœur par son camarade de 16 ans, Mompremier Louis Jacques Fils, en pleine classe, le 24 novembre dernier. Le présumé meurtrier avait également blessé un autre élève avant de prendre la fuite en menaçant d’ouvrir le feu sur tout ce qui bougeait.
Objet d’un avis de recherche, Mompremier Louis Jacques Fils, pas plus que sa famille, n’a plus été revu depuis ce drame sans précédent dans les annales de l’école haïtienne. Spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5493

mardi 9 décembre 2008

Le chef de la Police Dominicaine confirme le kidnapping d’une autre fillette; elle a onze ans et une rançon de 30.000 dollars est réclamée.

Auteur : Yudelki Guerrero
Traduction Decky Lakyel
Santo Domingo.- Le chef de La Police Nationale a confirmé le kidnapping d’une fillette de onze ans disparue hier en allant au centre éducatif là ou elle étudie dans le secteur Vija de la localité de San José de Ocoa.
Cependant, Le major Général Rafael Guillermo Guzman Fermin n’a pas voulu donner des détails sur le rapt de la mineur Leticia Lizardo Santos et s’est limité seulement que les investigations sont en cours.
L’unité anti kidnapping de la police nationale mène l’investigation autour de ce cas. Comme rançon, les ravisseurs demandent 30.000 dollars.
La police a informé que la fillette est sortie hier vers 1 :30 de l’après midi pour se rendre au collège La Altagracia du secteur mentionné et que trois heures plus tard, des inconnus appelèrent par téléphone les membres de la famille pour exiger le versement de 30.000 dollars pour sa libération.
Selon les informations reçues de la Police, les présumés ravisseurs ont averti à la famille que s’ils en informaient la police il faudrait se tenir aux conséquences.

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=83973
Nous répercutons cette nouvelle pour suivre et identifier les réponses que les autorités dominicaines vont donner à ce problème qui est encore en herbe de l’autre côté de la frontière

mardi 12 août 2008

Au moins six enlèvements à Port-au-Prince le week-end dernier

Un ancien représentant d’Haïti à la Coupe du monde U-17 de football parmi les otages
lundi 11 août 2008,
Radio Kiskeya
Au moins six personnes, dont un jeune footballeur international haïtien, ont été enlevées au cours du week-end écoulé dans différents secteurs de la région métropolitaine de Port-au-Prince, a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Membre de la sélection nationale ayant représenté Haïti l’été dernier au Mondial U-17 en Corée du Sud, l’adolescent et un ami ont été interceptés vendredi soir par des individus armés pendant qu’ils sortaient d’un night-club à Pétion-Ville (banlieue est).
Le double rapt a été précédé d’une simulation de cambriolage du véhicule des jeunes.
On ignorait lundi si les familles des otages avaient pu obtenir leur libération après avoir eu des conversations téléphoniques avec eux.
Au cours de la même soirée de vendredi, un homme d’affaires a été kidnappé dans le quartier de Delmas 19 (nord). Après avoir été conduit à Cité Soleil (banlieue nord), il est parvenu à tromper la vigilance de ses ravisseurs pour s’en sortir sain et sauf.
Le véhicule de l’ex-otage, un 4x4 de couleur rouge, aurait été utilisé par les malfaiteurs pour commettre deux autres enlèvements avant d’être abandonné à la ruelle Cameau (centre de la capitale).
La police indique avoir reçu des informations sur d’autres cas d’enlèvement enregistrés à Vivy Mitchell, sur la route de Frères et à Delmas 75 (est).
Cette brutale remontée du kidnapping coïncide avec un nouveau conflit opposant le chef du parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant au commissaire de police de Pétion-Ville, Frantz Georges, le premier ayant été traduit en justice après avoir émis un mandat d’amener contre le second à la suite d’accrochages et de dérapages verbaux en cascade.
Il y a une semaine, une religieuse de la Congrégation des petites sœurs de Sainte-Thérèse avait été libérée au terme de dix jours de séquestration. Elle avait été enlevée à Port-au-Prince en prenant un autobus public.
Malgré l’action des forces de sécurité et une certaine mobilisation de la société civile, les enlèvements crapuleux continuent à provoquer une importante hémorragie économique et sociale ainsi qu’une profonde psychose en Haïti. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5210

vendredi 8 août 2008

Des haïtiens parmi plus de 300 membres présumés de gangs arrêtés en Floride

Une vaste opération de plus d’un mois qui a permis de traquer des jeunes de différentes communautés impliqués dans des activités criminelles
jeudi 7 août 2008,
Radio Kiskeya
Les services d’immigration des Etats-Unis ont arrêté 312 membres présumés de gangs opérant dans le sud de la Floride, dont de jeunes haïtiens, lors d’une vaste opération réalisée entre le 18 juin et le 25 juillet derniers, a annoncé jeudi l’agence d’immigration et de contrôle des douanes relayée par EFE.
Outre les haïtiens, parmi les individus incarcérés se trouvent des ressortissants des Bahamas, de Cuba, de la Colombie, du Chili, du Salvador, des Etats-Unis, du Guatémala, du Honduras, de la Jamaïque, du Mexique et du Nicaragua.
Divers agences fédérales impliquées dans la sécurité du territoire américain ont été associées aux interventions ayant conduit à plusieurs centaines d’arrestations sous de graves accusations de crime organisé, possession, achat et trafic de drogue, possession d’armes à feu, tentative d’assassinat et de vol.
Au nombre des personnes appréhendées figurent l’haïtien Johnson Valcourt, 25 ans, membre du gang dénommé Uptown ainsi que le principal leader du groupe, Kinske St. Vilus, 33 ans, de nationalité bahaméenne.
Les gangs notamment visés par cette offensive sont, outre Uptown, MS-13, Top Six, Washington Park, 170 Boys et Hollywood Squares.
Depuis le début en 2005 de la mobilisation des forces de l’ordre contre les dangereux gangs de la Floride, plus de 10.000 individus appartenant à plus de 700 bandes armées ont été arrêtés.
Dans cet Etat, de nombreux jeunes haïtiens et haïtiano-américains ayant basculé dans la délinquance ont été, ces derniers mois, soit épinglés par la police soit victimes d’affrontements meurtriers entre gangs rivaux. spp/Radio KIskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5204
HRV commente :
Un florilège du succès du processus immigration-intégration américain. Il ne serait as étonnant de voir les parents de ces jeunes entrain de rouler de grosses cylindrées et possédant de belles maisons.
Le succès relatif a été conçu au détriment de l’éducation des enfants. On peut admettre que souvent les parents se sont vus obligés à travailler plusieurs « shift » pour joindre les deux bouts.
Aujourd’hui, le souci c’est de savoir si les autorités américaines ne vont pas emballer ces délinquants et les envoyer vers Haïti.
Nous retenons les noms !

mardi 29 juillet 2008

Enquête sur la mort controversé d’un kidnappeur

Autant que sa vie, la mort de Muller Jean Elie, chef de gang connu sous le nom de " Ti Elie" a été au centre d’une grande controverse. Le décès de ce chef de gang, une vingtaine de jours après son hospitalisation à l’HUEH est qualifié de " douteux" par le chef du parquet et certains parlementaires.

Le corps médical de l’HUEH et la police sont mis en cause dans la mort de ce chef de gang qui avait été atteint d’un projectile à la cuisse lors d’un affrontement avec les forces de l’ordre.

Des médecins de l’HUEH révèlent que Muller Jean Elie, avait subi quelques jours après son admission à l’HUEH une première intervention chirurgicale réussie. La septicémie, propagation de microbes dans le sang serait la cause du décès de " Ti Elie", expliquent des médecins qui ont requis l’anonymat.

Dans le même temps, le chef de la police, Mario Andrésol, dit attendre un rapport de l’administration sur les causes du décès de ce chef de gang responsables de nombreux enlèvements dans la région métropolitaine. " Je ne peux pas être alarmiste, il devait subir une intervention chirurgicale au pied, mais il y avait une grève à l’hôpital ", fait remarquer M. Andrésol soulignant que le criminel était sous le contrôle des autorités judiciaires de Croix-des-Bouquets.

Pendant ce temps, le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Claudy Gassant s’est saisi du dossier estimant qu’il s’agit d’une mort suspecte. Il a ordonné une autopsie du cadavre afin de déterminer les causes du décès.

Selon le juge Gassant, ce chef de gang est parti pour l’au delà avec une mine d’information sur le fonctionnement de son gang est les personnes impliquées dans le kidnapping dans la région métropolitaine.

Cet avis est partagé par l’un des membres de la commission sécurité de la chambre basse, Ronald Lareche qui a réclamé l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cette affaire. Le parlementaire s’interroge sur le décès de ce criminel qui semble t-il était prêt à faire des révélations aux autorités.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13943

Commentaires :

Controversée certes mais c’est dommage pour les autorités judiciaires qui allaient profiter de la collaborations de ce malfaiteur – disent-ils-. Pour la population, un tiens vaut deux tu l’auras. Les mailles de la justice et du système pénitencier ont été décriées pour leurs largesses et leur grande imperméabilité.

Rien ne dit que ce bandit notoire n’allait pas les utiliser pour se retrouver dans son milieu entrain de continuer a semer le deuil et contribuer à la destruction de ce pays.

On va seulement retenir que pour l’instant en Haïti, un bandit hors d’état de nuire est un bandit placé six pieds sous terre.

Que l’enquête se poursuive

mardi 18 mars 2008

L’otage française toujours en captivité en Haïti

Une nouvelle offensive des policiers haïtiens et onusiens n’a pas permis de libérer Anne Delorme ; en captivité depuis plus d’une semaine, elle n’a donné aucun signe de vie au cours des quatre derniers jours
lundi 17 mars 2008,
Radio Kiskeya

Une ressortissante française d’origine antillaise, Anne Delorme, était toujours séquestrée à Port-au-Prince lundi soir, dix jours après son enlèvement, malgré une nouvelle opération conjointe des polices haïtienne et onusienne en vue de la retrouver.
Des unités spécialisées de la PNH et de la UNPOL avaient tôt dans la matinée bouclé le quartier de Delmas 40B (est de la capitale) que des hélicoptères survolaient incessamment. Des informations laissaient croire que l’otage serait séquestrée dans ce secteur, mais son supposé lieu de captivité n’a pu être repéré.
Une précédente opération menée la semaine dernière dans le même quartier s’était soldée par l’arrestation de trois présumés kidnappeurs et la confiscation de deux armes de poing.
Anthropologue de profession, Anne Delorme avait été kidnappée en compagnie de son mari péruvien, Pablo Vivar, le 8 mars à Delmas 64 au moment où le couple revenait d’une soirée.
Les individus armés ayant commis le rapt avaient, quelques heures plus tard, libéré l’époux, un fonctionnaire de la délégation de la Commission européenne (UE) en Haïti.
"Nous avons pu établir un contact avec Mme Delorme par le biais d’un interlocuteur qui est en train de négocier avec les ravisseurs", a déclaré sous le couvert de l’anonymat une source diplomatique contactée par l’AFP
"Nous avons pu parler avec l’otage à trois reprises, cependant depuis quatre jours nous sommes sans nouvelles, sans preuve de vie, ce qui est inquiétant", a poursuivi la même source en soulignant que les exigences financières des preneurs d’otage au départ très élevées avaient diminué.
De nombreux rapts apparemment crapuleux ciblant en particulier des enfants ont été enregistrés ces dernières semaines à Port-au-Prince. Cette nouvelle recrudescence du phénomène a porté divers secteurs à remettre en cause la politique sécuritaire du gouvernement Préval/Alexis et à le presser de juguler le kidnapping. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4822

vendredi 21 septembre 2007

Assassinat d’un homme d’affaires à Delmas 75

David Guiteau a été abattu de plusieurs balles par deux tueurs qui l’attendaient devant sa résidence ; plusieurs suspects interpellés ; Franck Dossous, un présumé bandit capturé par INTERPOL aux Etats-Unis bientôt ramené en Haïti
mercredi 19 septembre 2007,
Radio Kiskeya

L’homme d’affaires David Guiteau est mort criblé de balles au moment où il descendait de voiture mardi soir à Puits Blain, dans le quartier de Delmas 75 (est), a indiqué la police de Pétion-Ville à Radio Kiskeya.
Deux inconnus armés d’un T-65 étaient en embuscade dans un véhicule garé devant la résidence de la victime. Ils ont ouvert le feu sur celui qu’ils devaient exécuter après avoir neutralisé et ligoté son jeune frère qui était à ses côtés.
David Guiteau, qui s’occupait d’importation et de vente de véhicules sur le marché, venait à peine de déposer sa belle-soeur au centre-ville lorsqu’il est tombé sous les balles assassines. Pas moins de treize douilles de T-65 ont été retrouvées sur les lieux du drame, selon le service d’investigation du commissariat de Pétion-Ville qui annonce plusieurs arrestations dans le cadre de l’enquête ouverte sur ce nouveau meurtre. Les personnes interpellées ont été interrogées tandis que d’autres seraient activement recherchées.
Dans ce même quartier de Delmas 75, où pourtant une patrouille policière assure la permanence, les attaques meurtrières et enlèvements se sont enchaînés à un rythme effarant ces derniers jours. Un fonctionnaire civil de la Police Nationale, Oril Gorguette et sa femme, Gustie André ont été abattus à bout portant devant leur domicile. Frantz Lerebours, qui s’exprimait lors de son point de presse hebdomadaire, a souligné que l’enquête menée par la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) progressait et avait conduit à de très bonnes pistes.
Par ailleurs, Franck Dossous, un ressortissant haïtien, activement recherché pour association de malfaiteurs, a été arrêté aux Etats-Unis par la Police criminelle internationale (INTERPOL). Le porte-parole de la PNH précise qu’il doit être rapatrié bientôt afin de répondre des accusations portées contre lui.
272 arrestations ont été opérées par la police au cours des deux dernières semaines dans le cadre de la lutte contre le banditisme et la délinquance. Parmi les personnes épinglées figurent Carlène Jean et Sheila Abellard concubines respectivement de Zakal" et "Ti Elie" ainsi connus, les deux principaux chefs de gang de la Croix-des-Bouquets (nord-est de la capitale).
Le nommé Pierre Rolf Robenson, qui se faisait passer pour le commandant de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI), est également sous les verrous. Sans titre ni qualité, il aurait lancé un processus de recrutement de nouveaux agents devant théoriquement intégrer cette unité spécialisée de la Police Nationale. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4153

vendredi 17 août 2007

Haïti : Inquiétudes, suite à la disparition de l’activiste Lavalas Lovinsky Pierre Antoine

jeudi 16 août 2007
P-au-P, 16 août 07 [AlterPresse] --- Une délégation internationale des droits humains se déclare inquiète de la disparition, depuis le dimanche 12 ao6ut 2007, de l’activiste lavalas, Lovinsky Pierre Antoine, coordonnateur de la Fondation 30 Septembre.
Organisée sous la direction de Projet prioritaire haïtien et Fondation Mapou, cette délégation affirme travailler activement en vue de retrouver sain et sauf le responsable de la Fondation 30 Septembre, une organisation proche du mouvement Lavalas de Jean-Bertrand Aristide.
Lovinsky Pierre Antoine est porté disparu à Port-au-Prince dans la soirée du dimanche 12 août 2007. La voiture qu’il pilotait été retrouvée dans le quartier de Delmas 10 au nord de Port-au-Prince, selon les informations disponibles.
« Nous sommes profondément inquiets pour Lovinsky, parce que cela fait déjà 48 heures qu’on est sans nouvelles de lui. Nous encourageons le gouvernement haïtien, la Minustah et les organisations et institutions internationales d’offrir leur collaboration en vue d’assurer le retour sain et sauf de notre confrère », écrit la délégation dans une note transmise à l’agence en ligne AlterPresse.
Les membres de ladite délégation internationale des droits humains affirment ne pas arriver à localiser le responsable de la Fondation 30 Septembre.
« Nous lançons un appel pressant aux amis d’Haïti et à tous les supporteurs du peuple Haïtien pour qu’ils se mobilisent », indiquent les membres de cette délégation qui disent avoir déjà rencontré divers secteurs de la vie nationale, dont des officiels du gouvernement haïtien autour de la question.
« La délégation a déjà réussi, au début de ce mois, durant ses travaux de recherches, à négocier la libération de deux Haïtiens emprisonnés illégalement ; deux autres prisonniers du même tribunal, dans ce même contexte espèrent bientôt leur libération », informent les membres de ladite délégation dans cette note acheminée à AlterPresse.
Aux dires de cette délégation de droits humains, Lovinsky Pierre Antoine « fut pointé du doigt pour son travail de défense des droits humains ». Le coordonnateur de la Fondation 30 Septembre a déjà milité au sein de ladite délégation aux côtés de citoyens américains, canadiens, et haïtiens qui visitaient Haïti, selon les membres de cette délégation. [do rc apr 16/08/2007 10 :00]

Source
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6310
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Commentaire :
Ce fait, comme on doit s’y attendre fera la une de l’actualité et risque de reléguer en second plan des sujets que l’on croyait plus brûlant encore. Les commentaires s’adapteront aux couleurs des casaques de ceux qui voudront bien commenter ce fait.
Les responsables seront d’une diversité alléchante au gré des forces qui voudront bien tirer profit du malheur de cet individu, un être humain comme les milliers de citoyens haïtiens qui ont subi ces dernières années les conséquences de ce fléau sans précédent qui s’est abattu sur la société haïtienne après le départ de Jean Bertrand Aristide.
Aujourd’hui beaucoup pourront prétendre que pour une fois un ténor lavalas se retrouve de l’autre côté de la ligne de démarcation souvent légitimée et défendue par cette mouvance.
Pour nous il est plus qu’évident que l’issue de ce fait permettra d’avoir des explications claires et objectives dans un contexte différent que celui déclenché par le tohu bohu des voix venant de tout bord.
Nous pouvons cependant noter la participation véhémente des défenseurs des droits de l’homme qui ont mis un peu plus d’énergie pour dénoncer ce cas de kidnapping comparé à une attitude silencieuse et discrète face à d’autres cas les uns plus odieux que les autres qui ont secoué l’opinion publique
et les structures de base de la société haïtienne il y a quelques mois.
Affaire à suivre !