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dimanche 19 février 2012

Haïti : heurts entre un groupe d'étudiants et le cortège présidentiel

Une fusillade a éclaté ce 17 février 2012, près de la faculté d'ethnologie de Port-au-Prince entre des étudiants et des partisans du président, accompagnés de policiers. L'incident, qui s'est déroulé alors que Haïti se prépare à célébrer le carnaval, aurait fait 3 blessés. Le président haïtien Michel Martelly aurait voulu s'inviter à un colloque, qui se tenait à la faculté, et aurait été pris à partie par les étudiants.
Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie
Tout a débuté quand le président de la République est sorti à pied du Palais national pour défiler sur la place du Champ-de-mars avec un groupe de danseurs du carnaval.
Michel Martelly (*), qui a fait une carrière de musicien sous le nom de Sweet Micky avant d'être élu président et dont les morceaux délurés étaient repris dans tous les carnavals haïtiens, c était suivi de plusieurs centaines de partisans quand le cortège est arrivé au niveau de la faculté d'ethnologie où se déroule un colloque international.
Michel Martelly a alors voulu entrer dans l'université mais les étudiants lui ont interdit l'accès en arguant que le président n'avait pas été invité. Les étudiants ont alors jeté des pierres sur le cortège. En réponse, la police a lancé plusieurs grenades lacrymogènes et tiré en l'air à balle réelle.
Dans la panique et la confusion qui ont suivi, plusieurs personnes se sont introduites dans l'enceinte de la faculté, ont brisé des vitres de véhicules et du mobilier dans les salles des bâtiments. Trois étudiants ont été blessés et conduits à l'hopital.
Ces faits sont révélateurs du ras-le-bol de certains Haïtiens envers le comportement imprévisible du chef de l'Etat mais, dans un communiqué diffusé par courriel, la présidence explique que ces incidents sont dûs à des fauteurs de troubles réfugiés dans la faculté.
Elle met aussi en garde ceux qu'elle considère comme des manipulateurs qui incitent à la violence.
http://www.rfi.fr/ameriques/20120218-haiti-heurts-entre-groupe-etudiants-le-cortege-presidentiel

mardi 15 novembre 2011

Haiti's President Arrives in Cuba on Tuesday

by RHC — last modified Nov 15, 2011 09:32 AM The President of the Republic of Haiti, Michel Joseph Martelly, will arrive in Cuba Tuesday afternoon on an official visit.
During his stay on the island, the Haitian head of state will hold official talks with Cuban President Raul Castro and will carry out other activities, Granma newspaper reported.
Michael Joseph Martelly was born February 12, 1961 in Cote de Fer, Haiti. He was elected Haitian President in November 2010 and took office on May 14, 2011.
http://www.escambray.cu/Eng/cuba/cubahaiti1111151032

mardi 26 juillet 2011

Attaque contre le Président : Un employé du Parlement serait détenu et son fusil M1 confisqué

Deux Sénateurs pro et anti-Martelly s’enflamment et se lancent dans une escalade politique concernant un projet d’assassinat qui serait ourdi contre Michel Martelly ; le chef de l’Etat qui a brutalement réagi à la tentative de sa sécurité rapprochée de l’évacuer dimanche au Cap-Haïtien, Publié le mardi 26 juillet 2011
Au lendemain de la grave attaque à coups de pierres et de bouteilles perpétrée contre le cortège présidentiel, 29 personnes étaient encore en garde à vue lundi au Cap-Haïtien (274 km au nord de Port-au-Prince), parmi elles un employé présumé du Parlement qui aurait été épinglé sur le théâtre des incidents en possession d’un fusil M1.
Sorti indemne de cette agression survenue dimanche dans le quartier populaire de Shada, réputé pro-Lavalas, le Président Michel Martelly a mis fin lundi à sa première visite officielle dans le nord.
Alors que la police continuait d’interroger les suspects dans la deuxième ville du pays, le bloc des parlementaires du nord et du nord-est a mis en garde contre une "chasse aux sorcières" tout en présentant ses plus vives sympathies au chef de l’Etat.
Si la Présidence a, dans un communiqué, tenté de minimiser l’incident, en revanche, des proches de Martelly, à l’image du Sénateur du sud-est, Edwin Zenny, parlent d’un attentat qui aurait été commandité à hauteur de 600.000 dollars.
Le parlementaire et son collègue du nord, Moïse Jean-Charles, farouche adversaire du nouveau dirigeant haïtien, se sont lancés dans une guerre verbale -au contenu politique et social potentiellement explosif- portée sur le terrain de la lutte des classes et de couleur ainsi que de l’opposition idéologique viscérale entre néo-duvaliéristes et Lavalas.
Interrogé par Radio Kiskeya, l’ancien colonel Himmler Rébu, leader du Grand rassemblement pour l’évolution d’Haïti (GREH), a qualifié de "grave défaillance du système de sécurité présidentielle" les jets de pierre et de bouteille que le cortège de M. Martelly a essuyés au Cap-Haïtien.
Pire, dit l’expert militaire, le chef de l’Etat, un ancien chanteur au caractère impétueux surnommé "Sweet Micky", s’est pratiquement donné en spectacle en résistant à ses gardes du corps qui tentaient de l’évacuer afin de le protéger contre la chute des projectiles. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7915