Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 27 août 2009
Hausse des prix de l'énergie et du carburant
Cette décision avait été envisagée par les membres du gouvernement qui avaient attiré l'attention sur les millions de dollars alloués à l'Electricité d'Haïti (EDH) qui détient le monopole dans la distribution de l'énergie électrique. L'EDH figure parmi les entreprises dont le processus de modernisation sera bientôt mis en branle par Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP).
Certains économistes estiment que la hausse du coût de l'énergie pénalisera les consommateurs et découragera les potentiels investisseurs.
Dans le même temps, la hausse des prix des produits pétroliers risque de réduire le pouvoir d'achat des familles à deux semaines de la rentrée scolaire.
Première conséquence de la hausse du prix des hydrocarbures, l'augmentation du tarif dans le transport en commun. Le ministère des affaires sociales a communiqué hier les nouveaux tarifs qui entraîneront des heurts entre passagers et chauffeurs.
En visite dans le sud, le Secretaire d'Etat aux finances, Sylvain Lafalaise, a expliqué que la hausse du prix du carburant est due à l'augmentation du prix du baril de pétrole sur le marché international.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15730
mardi 7 juillet 2009
Haïti modernisation de la teleco; le processus suit son cours
Pour Michel Présumé la Téléco est une entreprise qui connaît aujourd'hui une situation difficile du fait de la mauvaise gestion qui caractérisait l'entreprise par le passé et surtout l'absence d'investissements pendant de longues années.
Sans un partenaire stratégique disposant des capacités techniques et financières, la teleco va fermer ses portes a- t-il fait savoir.
Les études faites par plusieurs institutions étrangères dont la Société financière internationale doivent être appréciées par le CMEP qui, à son tour, décidera du type de privatisation convenu à la Téléco a précisé Michel Présumé qui était l'invité au journal du matin de radio Métropole.
Le directeur de la teleco dit ne pas s'opposer à l'idée que l'état reste majoritaire au sein de la compagnie, l'essentiel c'est de trouver des fonds en vue de la restructurer et de la rendre plus compétitive a renchéri, Michel Présumé.
A signaler que le chef du gouvernement a rencontré le mardi 30 juin les membres de la commission travaux publics du sénat de la république.
Michèle Duvivier Pierre-Louis, selon des sénateurs, aurait admis que le processus de modernisation de la compagnie téléphonique de l'Etat haïtien était vicié à la base.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15461
mardi 9 juin 2009
Le processus de privatisation de la Téléco entre dans sa phase finale
Mardi 9 juin 2009, Radio Kiskeya
Le Gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH), Charles Castel, a annoncé lundi dans un communiqué le lancement de la deuxième phase du processus de « modernisation » de la Téléco, avec l’invitation lancée aux opérateurs stratégiques du secteur à participer à un appel d’offres y relatif.
Dénoncé généralement comme un programme de privatisation-liquidation des entreprises publiques par le secteur des mouvements sociaux haïtiens, la « modernisation », appliquée à la Téléco, vise la capitalisation et la restructuration de la compagnie par un partenariat avec un opérateur ayant la capacité technique et financière requise, précise le communiqué de la BRH.
Ce partenariat devrait permettre des services compétitifs de téléphonie fixe, de téléphonie mobile, d’Internet haut débit et de location de capacité haut débit.
Sont également visés : « l’amélioration de l’accès et de la qualité des services de télécommunications, le rétablissement de la compétitivité et de la rentabilité de la Téléco ».
La BRH, dont le Gouverneur est le président du Conseil d’Administration de la Téléco, assure que « l’appel d’offres international sera régi par les principes de transparence et d’équité, dans l’esprit des dispositions de la loi de modernisation des entreprises publiques (1996) ».
La Banque centrale met l’accent sur deux précédents cas de « modernisation » d’entreprises publiques qu’elle présente comme des « succès haïtiens ».
Le Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP) a reçu mandat de mettre en œuvre le projet, tandis que la International Finance Corporation (IFC), filiale de la Banque Mondiale, a été choisie comme conseiller technique et financier. [jmd/Radio Kiskeya]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5953
lundi 5 janvier 2009
« Apparente pénurie d’essence » à Port-au-Prince et en province
lundi 5 janvier 2009,Radio Kiskeya
Les stations service de Port-au-Prince et de certaines villes de province ont cessé depuis vendredi soir de distribuer de la gazoline, paralysant ainsi une bonne partie du transport public et privé à la veille de la rentrée des classes d’après fête, a constaté Radio Kiskeya.
De longues files de véhicules étaient remarquées vendredi soir aux abords de certaines stations service de la capitale qui distribuaient encore de l’essence.
Aucune information officielle n’est disponible quant à la cause de cette « apparente pénurie d’essence ». Mais, l’idée circule dans divers milieux qu’elle résulterait d’une décision délibérée des distributeurs de produits pétroliers de cesser momentanément les opérations pour contraindre les autorités à les associer dans les décisions relatives aux prix des produits pétroliers. La tendance de ceux-ci étant constamment à la baisse, ils voudraient que, préalablement à chaque diminution des prix, l’Etat leur permette d’écouler les stocks disponibles achetés au coût révolu.
Des baisses successives des prix des produits pétroliers ont été annoncées ces dernières semaines par les autorités. Une nouvelle baisse des prix de certains de ces produits devait encore être annoncée cette semaine.
Si la tendance à la baisse du pétrole sur le marché local réjouit les utilisateurs directs, les consommateurs constatent avec appréhension que cela n’a pratiquement aucune incidence sur les prix d’autres produits de 1ère nécessité. D’aucuns appellent l’Etat à intervenir afin de contraindre les commerçants à réviser des prix dont la fixation était justifiée par les cours élevés du pétrole, produit transversal par excellence, de l’avis des économistes.
Interrogé samedi par Radio Kiskeya sur le maintien des prix de la plupart des produits en dépit de la baisse du pétrole, le président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH, la plus importante association patronale d’Haïti), M. Jean Robert Argant, a mis en cause la politique du gouvernement consistant à réduire au « compte-gouttes » les prix des produits pétroliers. Il affirme cependant reconnaître le rapport direct entre le coût du pétrole et celui d’autres produits, exprimant l’espoir que, bientôt, les ajustements nécessaires seront apportés. [jmd/RK]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5559
HRV commente:
Il faut surtout rappeler aux populations, aux commerçants et surtout aux administrations étatiques qui régissent le commerce que malgré la baisse de plus de 40 pour cent sur le prix du litre d’essence, le prix d’aucun produit c’a connu de baisse.
Le consommateur n’exige pas de baisse des produits de première nécessité. Ça ne vaut pas la peine. Les explications scientifiques à souhait vont pleuvoir et nous autres nous ne comprendrons rien.
Nous constatons avec une certaine crainte que le prix du litre d’essence a beaucoup de mal a passer au-dessous de 1 euro (1.01, 1.02 actuellement en France). Nous ne savons toujours pas quel est le prix réel du pétrole. Bien entendu, les vendeurs de pétrole qui construisent des stations de ski dans des pays ou l a température dépasse les 40 degrés centigrade à l’ombre, ne veulent pas observer et surtout ressentir des pertes ou des manques à gagner. Ils vont diminuer l’offre et faire ainsi exploser la demande et les prix.
Nous avions aussi constaté que les chefs d’état ne sont que des pantins devant les grands intérêts financiers. Aucun gouvernement, aucune communauté, aucune super puissance n’avait pu freiner l’escalade des prix du carburant. Tout le monde observait impuissant avec des explications tirées par les cheveux.
Donc les pays producteurs de pétrole vont fermer les vannes et les robinets. Ils créeront ainsi une pénurie artificielle qui fera augmenter les prix.
Quoique les prix n’aient pas connu de baisse aujourd’hui que le baril se vend à moins de 40 dollars, dès que cette pénurie exercera ses premiers effets sur le prix de l’essence, les commerçants vont augmenter les prix !
Et nous les consommateurs nous n’aurons que les yeux pour pleurer et notre cerveau pour faire les calculs pour essayer de ne pas finir au rouge avant la fin du mois.
Helas ! C’est la raison du plus fort !
vendredi 5 décembre 2008
Mme Blanchard informe que les métiers seront classés par catégorie afin de faciliter une meilleure gestion. Martine Blanchard qui est également présidente de l'Institut de Recherches pour la Promotion de l'Art Haïtien (IRPA) révèle avoir déjà constitué un réseau d'artisans artistiques, dont des sculpteurs, des ouvriers du bois, etc. Elle annonce que les petites entreprises, par le biais de la CMA, bénéficieront d'un support dans leurs relations avec l'administration publique. Cette chambre de Métier et de l'artisanat est constituée 44 ans après la publication de la loi prévoyant sa création. De son coté, le président de la Chambre de commerce et d'Industrie d'Haïti (CCIH), Jean Robert Argant, soutient que la CMA sera totalement indépendante à l'instar de la chambre de conciliation et d'arbitrage. " La CCIH apportera un appui au renforcement de la CMA ", dit-il précisant que le siège de la CMA est au local de la CCIH. Il croit que le regroupement et l'encadrement des artisans contribueront au développement économique du pays. M. Argant assure que la CMA permettra de combler un vide en regroupant les différents métiers, notamment couturier, cordonnier, menuisier, coiffeur etc.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14438
jeudi 23 octobre 2008
Daniel Dorsainvil annonce d’autres baisses des prix de l’essence
Afin de rassurer les différents secteurs, le ministre Dorsainvil a souligné que le gouvernement n’a pas essayé de récupérer les fonds injectés dans le système des prix lors de la subvention des produits pétroliers en avril dernier. " Le gouvernement n’essaie pas d’obtenir des profits importants sur la vente des produits pétroliers", explique le ministre rappelant les taxes perçus sont utilisés pour répondre aux besoins de la population.
Interrogé sur le maintien des tarifs de la gazoline 95 octane, Daniel Dorsainvil a révélé que ce produit n’était pas disponible lors de la dernière livraison.
Plusieurs parlementaires, dont les députés Jean Marcel Lemeran et Gasner Douze et le sénateur Youri Latortue, avaient qualifié d’insignifiante la récente baisse des prix des produits pétroliers. Le sénateur Latortue dit s’attendre à une baisse de 60 % du prix de l’essence à l’arrivée du prochain tanker de produits pétroliers.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14202
HRV Opine :
Le prix de l’essence affichée en France ne se fait pas dans les mêmes proportions des baisses enregistrées récemment. Quand le baril de pétrole s’achetait à plus de 145 dollars, les usagers payaient l’essence 95 à 1.45 le litre, aujourd’hui, alors que les journaux parlent d’un baril à moins de 70 dollars, le même type d’essence se vend à 1.24.
Donc quelqu’un devrait expliquer aux haïtiens pourquoi les prix des baisses ne seront jamais répertoriées dans les mêmes proportions au niveau des stations d’essence.
lundi 20 octobre 2008
Le taux de croissance du PIB sera de 1,5 % selon le ministre des finances
Récemment l’Institut Haïtien de Statistiques et d’Informatiques (IHSI) avait déclaré que la croissance du PIB pourrait évolué dans la fourchette de 1, 5 à 2% et avait rejeté la possibilité d’une croissance nulle ou négative pour cette année. M. Dorsainvil a dressé un tableau très sombre en présentant le bilan des dégâts matériels et des pertes humaines enregistrés durant le passage des 4 cyclones Fay, Gustav, Hanna et Ike. Tout en réitérant sa détermination à maintenir le cap des réformes en cours il a sollicité le concours de la communauté internationale pour la reconstruction du pays.
Les experts de l’IHSI prévoient un taux de croissance de 3,5% pour l’exercice 2008 -2009. Pour atteindre un tel objectif le pays devrait réaliser d’importants investissements publics au niveau des infrastructures affectées par les différents ouragans.
A l’occasion de sa dernière assemblée annuelle, la Banque Mondiale a promis un don de 25 millions de dollars américains à Haïti.Selon les experts, le PIB devrait croître à un taux de 5 % pour réduire effectivement la pauvreté en Haïti.Le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, devrait visiter Haïti dans les prochains jours. La semaine dernière M. Zoellick avait annoncé l'octroi de 25 millions de dollars de dons supplémentaires d'urgence à Haïti.Par ailleurs,la conférence des donateurs d’Haïti devrait se tenir durant le premier trimestre de l’exercice fiscale en cours. Kesner Pharel
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14190
HRV commente :
De l’économie de haut vol! des concepts que ne peuvent comprendre que les économistes. Comment parler de croissance quand les instances internationales se livrent à la mendicité pour éviter la grande catastrophe humanitaire
lundi 21 juillet 2008
La Unibank célèbre son 15 eme anniversaire
M. Supplice croit que l’engagement à moderniser le système bancaire est un atout qui a permis à la Unibank de connaître le succès. " L’honnêteté est un des clés du succès dans un contexte économique difficile", dit-il rappelant que le pays était frappé d’un embargo lors de l’inauguration de la Unibank en 1997.Sur le plan social, la Unibank apporte un appui au secteur des arts avec notamment " Livres en Folies " et " Musique en folies " sans oublier la fondation Unibank qui a bénéficié d’un don de 100 millions de gourdes." La Unibank contribue au développement économique du pays en accordant des prêts dans son système de micro crédit a plus de 12 000 personnes qui ne pourraient pas bénéficier d’un crédit dans le système traditionnel", explique M. Supplice. Interrogé sur les taux d’intérêts élevés dans le système bancaire, M. Supplice estime que ceci est lié au mode de fonctionnement du système bancaire haïtien. " Le taux de réserve de la BRH, lié au taux d’intérêt des banques commerciales, est de 30 % alors que dans la région caraïbe ce taux avoisine les 15 % ", fait remarquer M. Supplice.
La Unibank est l’un des membres du Groupe Financier National (GFN) qui compte 1855 employés révèle Guy Supplice précisant qu’il s’agit du premier groupe financier du pays. En ce qui a trait aux nouveautés pour ce 15 ème anniversaire, le vice président senior de la Unibank annonce le lancement du réseau ATM dans les succursales de la Unibank.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13919
Commentaires :
Unibank fait partie d’un consortium qui est toujours défini comme proche du Président Préval, comme faisant partie d’un secteur qui bénéficie de certaines largesse du gouvernement sans contribuer à la résolution des problèmes pressants de la nation.
C’est dans ce sens que beaucoup de manifestations réalisées contre le régime au pouvoir ciblent spécifiquement ce secteur en particulier l’entreprise UNITRANSFERT qui s’occupe et assure le transfert de millions de dollars des haïtiens de la diaspora vers le pays. Ce qui aujourd’hui représentent la seule force et le seul faire valoir des haïtiens résidant à l’extérieur.
C’est pas étonnant lors de manifestations hostiles au régime en place que des voix se lèvent pour exiger l’arrêt des transferts d’argent par UNITRANSFERT
jeudi 27 décembre 2007
Amélioration dans les opérations de dédouanement des marchandises suite à des semaines de blocage
mercredi 26 décembre 2007,
Radio Kiskeya
Des dispositions ont été prises en vue de débloquer la situation au niveau des douanes où, en pleine période de fêtes de fin d’année, les marchandises importées ne pouvaient pas être dédouanées.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH) qui confirme l’entrée en vigueur de ces mesures, précise que les difficultés au dédouanement étaient en relation directe avec les défectuosités d’un système de « scanner » mis en place récemment et les complications liées à l’émission des bordereaux de douane uniquement à Port-au-Prince, particulièrement pour les véhicules importés.
Le problème est sur le point d’être résolu et, déjà, une certaine amélioration est constatée, a relevé M. Jean Robert Argant.
Souhaitant le renforcement des mesures adoptées, le président de la CCIH a suggéré la présence désormais dans tous les ports de province du Service Général de Surveillance (SGS) qui faciliterait le contrôle et la vérification des conteneurs et donc le dédouanement rapide des marchandises. Parallèlement, dit-il, la lutte contre la contrebande s’en trouverait renforcée.
Au parlement, le ministre de l’Economie et des finances, Daniel Dorsainvil, accompagné du secrétaire d’Etat des finances, Sylvain Lafalaise, du directeur général des douanes, Jean Jacques Valentin et du directeur général de l’Autorité Portuaire Nationale (APN), Evens Charles, a confirmé mercredi les mesures d’assouplissement des formalités de douane dans les ports et les douanes. Quant à la vie chère, il a estimé qu’il s’agit d’un phénomène mondial aggravé, sur le plan local, par les dégâts causés par la récente tempête tropicale Noël.
Des parlementaires ont récemment dénoncé la cherté de la vie et l’incapacité du gouvernement à apaiser les souffrances des couches les plus défavorisées de la population. Ils ont, pour la plupart, établi un lien direct entre l’augmentation des prix des produits de première nécessité et le blocage des marchandises en douane dû aux mesures drastiques de contrôle adoptées dans le cadre de la politique gouvernementale de lutte contre la contrebande et la corruption.
Certains députés ont menacé de renvoyer le gouvernement à la rentrée parlementaire en janvier 2008 ou de démissionner si rien n’est fait d’ici là en faveur de la population.[jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4563
oh lala..!
Comme il a bon dos la tempête Noel!
C'était qui ou quoi les responsable juste avant ces intempéries?
lundi 27 août 2007
L'inflation au plus bas depuis plus de 13 ans
En passant de 9.1% au mois de juin dernier pour se fixer à 7.9% en juillet, l'inflation a enregistré sa plus forte baisse depuis 13 ans, selon les informations rapportées par l'Institut Haïtien de statistique et d'informatique (IHSI) dans sa rubrique mensuelle relative au mois de juillet 2007.
En effet, informe l'IHSI, au cours du mois de Juillet 2007, l'Indice des Prix à la Consommation (base 100 en août 2004) se chiffre à 139.5 contre 140.2 le mois précédent. Ce qui constitue une baisse mensuelle de 0.5% comparée au mois précédent et un glissement annuel positif de 7.9% par rapport au mois de juillet 2006. Soit le taux d'inflation le plus bas depuis plus de 13 années.
Cette réduction de l'IPC jamais enregistrée depuis novembre l994, provient essentiellement des variations irrégulières enregistrées dans le prix des produits pétroliers en Juin ( +14.2%) et en Juillet 2007 (-11.9%), La diminution du coût de la vie se traduit, ce mois-ci, principalement par une évolution négative des fonctions de consommation "Alimentation, Boissons et Tabac" (-1.0%) et "Transport" (-3.2%), lit-on dans la rubrique de l'IHSI.
La déflation de la fonction "Alimentation, Boissons et Tabac" résulte de la baisse de prix de certains produits tels: riz (-1%), maïs moulu (-2.1%), poulet (-3.3%), pomme de terre (-2.6%), avocat (-4.0%), patate (-1.0%), banane (-3.0%), pois sec (-2.2%), citron (-5.0%), sucre brut (-2.5%) et sucre raffiné (-1.5%).
Pour sa part, l'indice de la fonction de consommation "Transport" doit évidemment sa baisse à la contraction des prix de l'essence et gasoil (-11.9%) et du coût du transport en commun (-1.9%).Par ailleurs, les indices des autres fonctions ont évolué à la hausse. Citons notamment ceux de l'"Habillement et Tissus, Chaussures" (1.3%), du "Loyer du Logement, Energie et Eau" (1.4%), de l'"Aménagement, Equipement, et Entretien du Logement" (1.5%) et de la "Santé" (2.5%).
Autre fait important concernant la rubrique mensuelle de l'IHSI pour le mois de juillet, le taux de l'inflation au niveau des différentes régions du pays a évolué de façon négative. Soit -0.4% pour l'Aire Métropolitaine qui regroupe villes de Port-au-Prince, de Delmas, de Pétion-Ville, de Carrefour et de Croix des Bouquets; -0.6% pour la région Reste Ouest incluant les départements du Sud-Est et de l'Ouest non compris l'Aire métropolitaine de Port-au-Prince; -0.1% pour la région Nord qui couvre les départements du Nord, Nord-Est et Nord-Ouest; -0.3% pour la Région Transversale qui regroupe les départements du Centre et de l'Artibonite; et 0% pour la Région Sud comprenant les départements du Sud, de la Grand'Anse et des Nippes;
Cyprien L. Gary
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47727&PubDate=2007-08-24
Nouvelle baisse du principal taux directeur de la BRH
Une telle chute des taux directeurs estimée a 10 points en moins de 10 mois exprime clairement la volonté des responsables de la BRH d’appliquer une politique monétaire expansionniste.Les taux directeurs sur les bons BRH pour la période la plus courte soit 7 jours sont passés de 13,45 % en octobre 2006 à 6,06% au cours du mois d’août 2007. " Il importe de souligner que la décision des autorités monétaires est le résultat de la nette réduction des tensions inflationnistes dans l’économie haïtienne", fait remarquer M. Pharel.
Le taux d’inflation calculée en rythme annuel est passé de 12 % en octobre 2006 à 8 % en avril 2007. En dépit de la forte baisse des taux directeurs de la Banque Centrale, l’encours des bons BRH est resté à un niveau assez dit-il précisant qu’il est passé au dessus de la barre des 8 milliards de gourdes au cours de ce mois d’août contre 7 milliards et 684 millions de gourdes a la fin du mois de juillet.
Kesner Pharel affirme que la nette appréciation de la gourde par rapport au dollar au cours des derniers mois a influencé la décision des autorités monétaires à réduire les taux directeurs de la BRH. Le taux de change est passé d’un niveau moyen de 39 gourdes 10 en octobre 2006 à 35,g 65 en juillet dernier. Le maintien de l’encours des bons BRH à un niveau élevé explique la faiblesse du volume de crédit dans le système bancaire national.
Durant les 9 mois écoulés de l’exercice en cours le crédit a accusé une croissance moyenne mensuelle négative, soit-0,55%. Par contre le crédit en dollar américain a cru à un rythme de près de 2% mensuellement. M. Pharel signale que moins de 30 % des ressources collectées en gourdes par les banques commerciales en Haïti sont octroyés sous forme de crédit aux clients, tandis que 47 % des ressources captées en dollars américains sont offertes sous forme de crédit en devise américaine.
Il importe de préciser que ce dernier dispose au mois de juillet 2007 1 607 054 comptes de dépôt et le nombre total de prêts est estimé a 36 751 comptes. La croissance de volume de crédit de dollars américain dans le système bancaire haïtien par rapport a celui en gourde renforce le phénomène de dolarisation enregistrée depuis quelque temps dans l’économie nationale.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12972
Commentaires :
Nous publions deux articles aujourd’hui qui nous parle du bon état de santé de l’économie haïtienne. Baisse de taux d’un côté et baisse de l’inflation de l’autre cela doit être bien. Cependant on continue à constater les montagnes d’immondices qui se disputent les rues avec les marchands de tout et n’importe quoi.
Il faut un petit coup de pouce à la microéconomie dont les fluctuations atteignent « la macropopulation »
mardi 21 août 2007
Pour mieux assurer l'avenir
Dix forums communaux dans les dix communes les plus pauvres du pays, dix forums départementaux la semaine prochaine et un forum national en septembre, le Document de Stratégie nationale pour la Croissance (économique) et la Réduction de la Pauvreté (DSNCRP) se présente comme une stratégie de développement incontournable. A Fonds-Verrettes, il a été testé le week-end écoulé et doit être mis à jour en fonction des spécificités de chaque région du pays.
Dans le cadre de la mise en place du plan dénommé DSNCRP, le ministère de la Planification et de la Coopération externe, de concert avec d'autres ministères, a organisé, vendredi 17 août 2007, un forum communal à Fonds-Verrettes, commune vulnérable du département de l'Ouest, en vue de déterminer les besoins spécifiques de cette communauté. Au cours de cette rencontre à l'Ecole nationale de cette commune, les Fonds-Verrettiens ont présenté leur cahier de charge aux autorités centrales représentées notamment par le ministre de la Planification, Jean-Max Bellerive, le ministre de l'Agriculture, François Severin, le sénateur de l'Ouest, Mme Evelyne B. Cheron, le député de la circonscription, Pierre-jude Destiné, le coordonnateur du secrétariat technique du DSNCRP, Hérard Jadotte, le directeur départemental de l'Ouest de la Planification, Michel Delerme... . Des élus locaux - dont le cartel municipal et le coordonnateur de CASEC - ont pris part activement à ce forum.
Ce forum organisé à l'initiative du ministère de la Planification, en présence de plusieurs représentants de la MINUSTAH et de la Banque mondiale, s'est également déroulé dans neuf autres communes classées parmi les plus pauvres du pays, selon la carte nationale de la pauvreté. Il fait partie d'un cadre de planification et de développement intégré que le pouvoir central veut rendre opérationnel avec la participation des communautés locales, ont souligné les organisateurs.
Des mesures concrètes en vue
Lors des débats, un participant a fait remarquer que ce n'est pas la première fois qu'ils ont été invités à faire connaître leur point de vue aux autorités centrales depuis les inondations de 2004. Cependant, à son avis, rien de concret n'a encore été constaté. En réponse à cette remarque, les autorités ont promis que des actions concrètes, de concert avec les Fonds-Verrettiens, vont être entreprises en vue d'aider cette communauté à faire face au présent pour mieux assurer l'avenir.
A signaler que ce forum communal et les neuf autres doivent donner lieu, la semaine prochaine, à des forums départementaux pour finalement aboutir, en septembre prochain, à un forum national avant la mise en oeuvre effective du DSNCRP (Document de Stratégie nationale pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté).
« Il s'agit d'une stratégie qui doit permettre de réduire la pauvreté endémique - que connaissent certaines régions du pays - à partir d'une croissance économique visant à satisfaire les besoins fondamentaux de la population », a confié au journal le directeur départemental de l'Ouest du Ministère de la Planification, Michel Delerme.
Même si plusieurs régions du pays nécessitent en priorité l'intervention du pouvoir central, Fonds-Verrettes fera l'objet d'un regard particulier des décideurs, a ajouté M. Delerme. Pour sa part, le coordonnateur du secrétariat technique du DSNCRP, Hérard Jadotte, a fait remarquer que « ces rencontres avec les populations et les autorités locales constituent un test pour la mise en oeuvre du DSNCRP. »
Ce document contient les grandes orientations du pouvoir central en matière de croissance économique et de réduction de la pauvreté. Cependant, pour être vraiment opérationnel, il doit prioriser les spécificités de chaque région du pays, souligne M. Jadotte.
En effet, chaque région du pays fait face à des difficultés qui lui sont propres. En matière de pauvreté urbaine, l'ouest, avec un taux d'urbanisation estimée à 75%, est le département le plus touché par ce phénomène alors que le Nord-Ouest, département le plus pauvre en matière de ressources naturelles avec un taux d'urbanisation de 25%, est moins touché par le phénomène de pauvreté urbaine.
De la parole aux actes
Au cours de ces assises, élus locaux et notables de Fonds-Verrettes ont réagi aux propositions des autorités centrales en vue de faire passer les actions spécifiques à entreprendre en faveur de cette communauté grièvement éprouvée, le 23 mai 2004, suite aux inondations causées par des pluies diluviennes qui se sont abattues sur cette région. La plupart de leurs revendications ont été adressées au ministre de l'Agriculture qui s'est montré très attentif à leurs cris.
Selon la carte nationale de la pauvreté, Fonds-Verrettes ferait partie des dix communes les plus pauvres du pays. Pourtant, en matière de production agricole, cette région est l'un des greniers de Port-au-Prince pour ses différents légumes et tubercules, ont fait remarquer le député..... , des planteurs et autres notables de la zone. Cependant, la cherté des intrants agricoles, le manque d'encadrement des paysans par des techniciens agricoles, les problèmes posés par le transport et les voies de communication occasionnent régulièrement des pertes, par avarie, des denrées produites, ont fait remarquer la plupart des intervenants qui se sont succédé au micro. Le sac d'engrais de cinquante kilos, par exemple, coûte environ mille gourdes.
Les autorités présentes à ce forum se sont montrées très touchées par cette situation alarmante à laquelle font face les producteurs de Fonds-Verrettes. Le ministre de l'Agriculture, François Severin, a qualifié d'« anormale » cet état de fait et a promis de faire de son mieux pour le solutionner.
Samuel Baucicaut
baucicaut@yahoo.fr
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Source:
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47514&PubDate=2007-08-21
jeudi 16 août 2007
Interrogations sur les prix des produits de première nécessité
Selon Mme Durcé, entre janvier et juillet le sac de riz est passé de 1291 à 1172 gourdes (baisse de 118 gourdes), le sas de farine de blé est passé de 1083 à 857 gourdes (baisse de 228 gourdes), le sac de sucre est passé de 1241 à 1047 gourdes ( baisse de 193 gourdes) et la caisse de 50 kilos d’hareng saur est passé de 1490 à 1417 gourdes (baisse de 77 gourdes).
Tout en reconnaissant que ces légères baisses sont insuffisantes pour combattre la vie chère, Maguy Durcé croit que la baisse du taux de change a contribué à cette situation.
Toutefois les statistiques de la ministre du commerce sont rejetées par les marchandes qui font état d’une hausse constante des prix des produits de première nécessité.
Au marché de Delmas 32, des marchandes indiquent que le sac de riz est passé de 1100 à 1200 gourdes et précisent que le sac de sucre a connu une hausse de 75 gourdes.
Le gallon d’huile est passé de 135 à 185 gourdes et la marmite de beurre qui se vendait à 150 gourdes se vend aujourd’hui à 210 gourdes soulignent les marchandes.
Tout en réclamant une intervention urgente du gouvernement pour faire baisser les prix les marchandes expliquent que leur profit est faible. " Je ne gagne que 10 gourdes sur la grande marmite de pois", soutient l’une d’entre elles. un marchand explique que la petite marmite de riz sheila se vend à 40 gourdes ce qui dit-il équivaut au prix de la grande marmite il y a quelques mois.
Il n’y a que le hareng saur qui montre des points de similitudes entre les statistiques des marchandes et celles du ministère du commerce.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12938
mercredi 15 août 2007
Prêt de 10 millions de dollars de la BID à Haïti
mardi 14 août 2007,
Radio Kiskeya
La Banque Interaméricaine de Développement (BID) a décaissé lundi un montant de 10 millions de dollars destiné au renforcement du système financier dans le cadre du programme d’appui à la réforme du secteur financier, a annoncé le ministère de l’économie et des finances dans un communiqué.
Cette enveloppe représente la première tranche d’un prêt global de 25 millions de dollars qui doit permettre la consolidation des réformes entreprises dans le secteur financier. Les différents volets de ce programme sont la recapitalisation de la Banque centrale, le renforcement de la supervision bancaire et du contrôle des coopératives d’épargne et de crédit ainsi que le renforcement du système de comptabilité et d’audit de la BRH.
Le ministère des finances indique par ailleurs que la BID accordera à Haïti un don de 12,5 millions de dollars début septembre. Il sera consacré au programme de renforcement de la gestion des finances publiques.
La Banque Interaméricaine de Développement fait partie des institutions multilatérales ayant débloqué le plus de fonds en faveur d’Haïti au cours des trois dernières années. Cependant, les complications liées aux procédures de décaissement et l’inefficience de l’appareil d’Etat rendent chaque fois presqu’insignifiante la réalisation de la plupart des projets annoncés. spp/RK
http://radiokiskeya.com/spip.php?article3982
vendredi 10 août 2007
De nouvelles opportunités pour le secteur vestimentaire
Le président de la SACO a été accompagné, lors de cette visite, de François Gérin Lajoie, de la Fondation Paul Gérin Lajoie et de la représentante résidente de la SACO en Haïti, Madeleine Valentine.
Au cours de cette rencontre, Paul Van Der Wel et François Gérin Lajoie, ont procédé à une évaluation de l'assistance technique offerte par la SACO à l'INDEPCO, depuis tantôt 10 ans. Ils ont également discuté des possibilités de mise sur pied, dans le futur, d'un centre technologique de l'habillement à travers, notamment, une coopération avec certaines universités d'enseignement de la mode du Québec. L'initiation d'un tel projet répond tout d'abord à la nécessité d'offrir un encadrement technique dans une fillière économique importante pour le pays, mais où la formation technique fait défaut.
Au cours de cette rencontre, le président de l'INDEPCO, M. Hans Garoute a souligné, entre autres, l'importance de l'assistance des volontaires SACO qui ont animé plusieurs séminaires de recyclage et de formation dans plusieurs villes du pays, durant les six derniers mois. Il a aussi insisté sur les problèmes qui entravent le développement des MPME et la nécessité de mettre en oeuvre certains projets pouvant faciliter la croissance du sous-secteur vestimentaire.
L'INDEPCO doit profiter de cette période d'ouverture démocratique pour jeter les bases d'une entreprise capable de stimuler la croissance de la filière couture en Haïti, en transformant des entreprises traditionnelles de couture en de petites unités modernes de production techniquement plus compétitives et économiquement plus rentables. Pour atteindre ces objectifs de développement et de croissance, l'INDEPCO devra continuer à orienter sa stratégie autour des axes suivants :Amélioration de l'accès au marché ; Facilitation de l'accès au crédit, des ateliers membres pour le financement des intrants et des équipements ; Développement et offre de produits de formation pour permettre aux entreprises membres de répondre aux besoins du marché ; Renforcement de la capacité de gestion d'un véritable Institut National et la création d'un centre technologique de l'habillement ; Ouverture d'agences régionales ; Établissement de partenariat avec d'autres organismes.
Le représentant de la SACO, M. Paul Van Der Wel, a promis un support en ressources humaines en vue de bien asseoir ce projet. Ceci inclut la possibilité pour l'INDEPCO, de bénéficier de la compétence de spécialistes dans les domaines divers de l'industrie de l'habillement, ainsi que dans les domaines de la recherche de financement et des études de marché. Des formateurs seront également disponibles, notamment pour la formation en conception et réalisation de costumes.Cette visite a permis de jeter les bases, dans un premier temps, à une rencontre, entre M. Hans Garoute, Président de l'INDPCO et des spécialistes de quelques instituts de formation et de service du secteur de la Mode au Québec, en vue d'entamer les démarches de la mise en place d'une coopération pour l'établissement d'un centre de formation des ressources humaines et de l'industrie de l'habillement en Haïti.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47124&PubDate=2007-08-10
lundi 6 août 2007
Le ministre des finances fait état de la croissance accélérée du PIB
Le ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, se déclare optimiste en ce qui a trait aux efforts visant à favoriser la relance de l’économie nationale.
Daniel Dorsainvil explique que la bonne gestion économique qui date de 2005, permettra à Haïti d’atteindre le niveau de Produit Intérieur Brut (PIB) de 1991. Les crises sociopolitiques depuis 1991 ont entraîné un net recul de l’économie, en témoigne les taux de croissance négative durant cette période.
Le ministre des finances souligne que le taux de croissance marque une progression depuis 3 ans avec 1,8% en 2005, 2,3% en 2006 et 3,5 % en 2007. Dans le cadre des efforts pour sortir du marasme économique, Daniel Dorsainvil précise qu’il faut se serrer les coudes parce que le PIB par habitant en terme réel est aujourd'hui inférieur à celui que nous avions en 1955.
Tout en reconnaissant le malaise des ménages, le ministre des finances relativise, expliquant que nous sommes sur la bonne voie en ce qui a trait à la relance de l’économie. " Depuis trois ans nous sommes sur une trajectoire accélérée du PIB", dit-il espérant un taux de croissance supérieur a 3,5% en 2008.
" Pour conforter cette prévision il faut accélérer les travaux d’infrastructures, redynamiser le secteur secondaire et encourager l’agriculture et la manufacture", ajoute t-il. Daniel Dorsainvil espère également que les effets de la loi Hope permettront de renforcer la croissance.
Le grand argentier de la république note par ailleurs que les besoins de la population dans les différents domaines sont énormes, et espère que les résultats probants permettront d’améliorer les conditions de vie de la population. " A court et moyen terme la redynamisation des immobiliers et du logement constituera un aspect important pour la relance de l’économie.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12904
Le secteur avicole relancé
80 partenaires se réunissent pour relancer le secteur avicole à travers le projet "Olympus" qui consiste en la production et la distribution de poussins et de pondeuses. Premiers fruits du colloque organisé en avril dernier par le MARNDR sur la production avicole.
L'Eclosion nationale S.A (ENASA), une entreprise spécialisée dans la reproduction industrielle de poulets, a relancé récemment ses activités au fond de la Plaine du Cul-de-Sac en vue de donner une autre image à ce secteur qui n'existait presque plus sur le marché haïtien.
La réouverture de cette entreprise par Carl André Déjoie, fait suite aux discussions engagées par le secteur public et le secteur privé dans le cadre du colloque organisé en avril 2007 par le Ministère de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR).
L'ENASA qui desservait le secteur avicole pendant 10 ans, soit de 1987 à 1997 repris calmement, mais sûrement, ses activités. Elle entend doubler sa production actuelle de 500.000 œufs par mois d'ici deux ans.
« Les infrastructures sont disponibles. Il ne nous manque que le financement nécessaire pour atteindre notre objectif », fait remarquer le PDG de cette institution qui évolue à Santo 19. L'agronome Carl André Déjoie estime déjà un regain d'espoir pour le secteur avicole à l'issue d'une phase pilote du projet exécuté à Cité Soleil permettant à plusieurs dizaines de familles de trouver un emploi.
Le projet Olympus qui réunit près de 80 partenaires, consiste en la reproduction, l'élevage et la vente de pondeuses et de poulets de chair et en la production de nourriture pour les volailles. Un autre volet du projet s'intéresse à la production et l'écoulement de poussins sur le marché national.
« Mes 40 pondeuses acquises du projet me permettent d'avoir 38 à 40 œufs chaque jour, ce qui favorise un peu ma vie », témoigne Mickenson Auguste, un jeune petit producteur d'une vingtaine d'années, venu de Cité Soleil. Il explique avoir un petit emploi au MFT food, une entreprise de distribution de nourriture pour animale affiliée au projet Olympus. Mickeknson affirme que, grâce à ces deux revenus, son avenir est plus ou moins assuré.
Le projet Olympus avec ses 36 bâtiments répartis à travers la république, vise à créer cinq à dix mille emplois au cours de ses deux premières années d'opération. Son PDG Déjoie y voit déjà une abondante production dans les cinq ans à venir.
« Mis à part les investissements, il manquait à ce secteur un cadre juridico-légal qui est aujourd'hui une cause acquise », fait remarquer Carl André Déjoie, soulignant que l'aviculture constitue un secteur déjà lancé. « C'est un mouvement national qui inclut tous les secteurs actifs dans le pays », ajoute-t-il.
La consommation d'œufs coûte annuellement aux Haïtiens 80 millions de dollars américains, tandis que la majorité de cette population est au chômage, selon François Séverin, ministre de l'Agriculture qui estime pourtant que l'aviculture, pour avoir été si longtemps une filière créatrice d'emplois et de revenus, peut constituer un secteur dynamique dans la lutte contre la pauvreté dans le pays.
M. Séverin se rappelle les années 80 où l'aviculture représentait le secteur d'activités le plus florissant de la Plaine du Cul-de-Sac. Aujourd'hui, la production dominicaine fait son beurre avec environ un million d'œufs écoulés par jour sur le marché haïtien.
http://www.lenouvelliste.com
Lima Soirélus
lundi 30 juillet 2007
APN en las aguas de la privatización
Lo que está en juego de la privatización probatoria de la Autoridad portuaria nacional (APN) han sido delimitados, jueves, al Senado de la República huésped de la Comisión nacional de las agencias marítimas. “El personal pletórico del APN no está en condiciones de adaptarse a las normas internacionales vigentes para la gestión de los puertos”, consideró Edouard Baussan, el Presidente de la Comisión nacional de las agencias marítimas, citado por el senador Rudy Hérivaux. Aproximadamente 200 profesionales, dijeron al hombre de negocios, podrían proporcionar el mismo volumen de trabajo para el cual 1200 empleados son contratados por el APN. Cifras que parecían convincentes para los parlamentarios que desearían una “privatización a cara humana.”
“No podemos sacrificar a los empleados sobre el altar de la privatización, replicó el senador Hérivaux (Fanmi Lavalas) al espíritu de sacrificio mencionado por la Comisión nacional de las agencias marítimas para modernizar el APN.” Vista la situación de precariedad que existe en el país sería necesario encontrar de antemano una solución alternativa, abogó al parlamentario. Rudy Hérivaux que respondía a las cuestiones del Diario sugirió negociaciones entre los responsables del Consejo de modernización de las empresas públicas (CMEP), del Ministerio de Finanzas, del de la Planificación y el sector privado.
“A la vista de las experiencias ya hechas con la fábrica de harina y Fábrica de cemento de Haití, dos empresas del Estado haitiano privatizadas desde cerca de una década, han dicho al senador, los responsables deben convencernos de la necesidad de privatizar el APN.”
Después de la Téléco cuyo proceso está en curso a privatizarse el APN es el más evidente de las empresas del Estado.
Los puertos haitianos, indicara recientemente el Presidente René Préval, tienen la tarifa más elevada del todo el Caribe. Lo que constituye, según el jefe del Estado, una falta de ganancias para el país. Algunos hombres de negocios prefieren ir a otras partes.
La Téléco, la Oficina nacional de seguro (ONA), la Autoridad portuaria nacional (APN), la Electricidad de Haití (EDH) conocerán de una forma o de otra reformas, privatizaciones o una asociación entre los sectores público y privado con el fin de rentabilizarlos para el bien de la nación, recientemente anunciara el jefe del Estado.
La gestión de algunos puertos autorizados a recibir y exportar mercancías específicas se mencionó también en el encuentro celebrado a puertas cerradas entre los parlamentarios y los miembros de la Comisión nacional de las agencias marítimas.
Algunos de estos embarcaderos se interesarían en acoger otras mercancías, otros que los por los cuales tienen una autorización.
Claude Gilles
Fuentes
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=46699&PubDate=2007-07-27
Traduccion Thom GATO
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¡Esto merece un comentario!
Antes mismo de hablar de privatización de las empresas públicas poco rentables, Al estado le bastaría para comenzar, enganchar un proceso de “normalización” en sus funcionamientos.
La palabra normalización utilizada aquí no es no un sustantivo destinado a definir una nueva línea económica si no es el contrario de anormal.
Las empresas públicas no son rentables en Haití debido a la corrupción, la incompetencia y a su politización. En efecto los Gobiernos tienen la práctica de servirse de los ingresos de estas empresas como sus haberes personales.
A nivel político no sólo hubo en el tiempo una distribución entre los políticos del país de la gestión de algunos sectores sino que hay sobre todo la concesión de puestos en exceso en las administraciones como recompensa por servicios prestados.
En realidad se recompensa a los militantes a menudo por sus acciones a menudo ilegales (vocear e intimidar parlamentarios, vocear e intimidar dirigentes politicos de la oposición, quemar locales de partidos politicos, organizar manifestaciones de apoyo, recibir los dirigentes de regreso de viajes al aeropuerto internacional….)por empleos en las cajas del estado en detrimento de toda idea de competencia y utilidad del empleado al buen funcionamiento de la empresa. Por ejemplo los artesanos del “Montanazo” podrían simplemente ir a reivindicar puestos en la Administración pública.
Esto explica el número impresionante de empleados en las listas de estas empresas deficitarias. Los 1.800 empleados del Teleco, los 1200 empleados del APN no son más que ejemplos para corroborar una práctica endémica extendida en todas las estructuras del estado. Si una empresa requiere a 200 empleados para funcionar no hay ninguna razón que pueda justificar que allí tengan 1.200 en una lista de pago.
Reducir el número de empleados - sin contar los casos particulares y los abusos - sólo volvería a entrar en el marco de la normalización del funcionamiento de estas empresas. Allí también será necesario evitar la amalgama entre las supresiones de empleos a causa de quiebra a la supresión de empleos para evitar precisamente la quiebra de estas empresas.
Sola y solamente en un segundo momento se podrá recurrir a los economistas, a las sindicalistas evolucionadas y a los inversores para discutir de la alternativa de la privatización.
Dr J.J 30/07/07