Les Sénateurs paraissent divisés sur ce choix qui pourrait être confirmé incessamment après de nouvelles consultations entre le chef de l’Etat et les présidents des deux Chambres Publié le mardi 30 août 2011
Les avis paraissaient partagés mardi au Sénat sur une éventuelle désignation au poste de Premier ministre du Dr Gary Conille que les parlementaires considéraient comme une décision de plus en plus probable du Président Michel Martelly engagé depuis lundi soir dans la relance des consultations avec les présidents des deux Chambres.
Confirmant la nette accélération des discussions, le président de la Chambre des Députés, Sorel Jacinthe, a confié que le Sénateur Rodolphe Joazile et lui devaient avoir avec le chef de l’Etat une nouvelle rencontre qui pourrait déboucher dès mardi soir sur une annonce officielle.
La veille au Palais National, les deux parties avaient déjà échangé leurs points de vue sur la conduite du processus de nomination et de ratification.
L’élu de INITE, la plateforme de l’ex-Président René Préval, a parlé d’un ultime round de discussions qui avait toutes les chances d’aboutir vu que, selon lui, le Président de la république avait, cette fois-ci, trouvé la bonne formule en sollicitant l’aide des leaders des différents blocs parlementaires et des chefs de partis dans la recherche d’une majorité dans les deux Chambres.
Au Grand Corps, réaction très favorable du Dr Kély Bastien à une possible candidature de Gary Conille à la succession du Premier ministre sortant, Jean-Max Bellerive. Le troisième Sénateur du nord, qui reconnaît entretenir d’excellentes relations amicales avec son ancien camarade à la faculté de médecine de l’université d’Etat, anticipe déjà la fin de l’impasse politique.
De l’avis de l’ex-président du Sénat, M. Conille maîtrise parfaitement les rapports institutionnels et le fait d’être étranger au monde politique constituerait pour lui un atout majeur pouvant faciliter l’établissement d’un dialogue franc avec tous les secteurs.
Toutefois son collègue du G-16, le groupe majoritaire dans l’assemblée, Francky Exius, semble très loin de partager l’opinion de Kély Bastien. En attendant une décision officielle de Michel Martelly, le premier secrétaire du bureau du Sénat souhaite que le chef de l’Exécutif s’assure que le dossier du candidat réponde aux exigences constitutionnelles avant de le désigner.
Rejetant sur M. Martelly la responsabilité du blocage politique actuel, le Sénateur Exius croit que ce sont les pressions internationales qui ont finalement contraint le dirigeant haïtien à faire choix d’un Premier ministre.
Le Sénateur Mélius Hyppolite du groupe minoritaire des douze, censé être pourtant l’allié du Président, a également exprimé des réserves sur le profil de l’intéressé.
Le parlementaire du nord-ouest, qui dit tout ignorer de Gary Conille, s’interroge dans le même temps sur sa capacité à bien appréhender la réalité haïtienne et son rôle jusqu’ici de chef de cabinet de l’ancien numéro un américain, Bill Clinton, co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH).
Gary Conille, 45 ans, fils d’un ex-ministre de Jean-Claude Duvalier, le Dr Serge Conille, est un haut fonctionnaire du système des Nations Unies ayant travaillé notamment en Afrique.
En cas de confirmation de sa désignation, il sera le troisième choix de Michel Martelly après les échecs successifs des deux autres candidats, Daniel Rouzier et Bernard Gousse. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8019
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mercredi 31 août 2011
dimanche 21 août 2011
PM désigné : Rencontre entre le chef de l’Etat et les deux présidents du Parlement
Le patron du Sénat Rodolphe Joazile estime que Michel Martelly devrait être en mesure de révéler, la semaine prochaine, le nom de son nouveau candidat à la Primature moyennant la poursuite de la recherche d’un consensus politique autour de sa ratification Publié le samedi 20 août 2011
Le président du Sénat, Rodolphe Joazile, et son collègue de la Chambre basse, Sorel Jacinthe, ont eu vendredi leur première rencontre avec le chef de l’Etat, Michel Martelly, dans le cadre des consultations devant aboutir à la désignation d’un nouveau Premier ministre.
Interrogé par Radio Kiskeya, le Sénateur du nord-est a fait savoir que cette réunion, d’une durée de trois heures, s’est déroulée dans la résidence officielle du chef du gouvernement sortant, Jean-Max Bellerive.
Outre le choix d’un autre Premier ministre après les échecs successifs de Daniel Rouzier et de Bernard Gousse, les discussions ont porté sur d’autres sujets d’intérêt national, a poursuivi le Sénateur Joazile qui souligne que le nom d’aucun Premierministrable n’a été évoqué.
Il dit espérer que le Président Martelly fera connaître la semaine prochaine sa décision conformément aux prescrits de la constitution.
Parlant du profil idéal du candidat recherché, le parlementaire insiste sur le fait qu’il doit être honnête, compétent, ouvert au dialogue, capable de minimiser les risques de polarisation politique de la société et de conduire des politiques publiques répondant aux besoins et aspirations de la population.
Rodolphe Joazile affirme que le vœu du Parlement est la formation rapide d’un nouveau gouvernement qui aura pour tâche de relever les grands défis de l’heure.
Dans ce sens, le numéro un du Grand Corps appuie la nouvelle approche de Michel Martelly consistant à discuter avec les différents blocs parlementaires dans le but de constituer une majorité qui assurera la ratification du successeur potentiel de Jean-Max Bellerive.
Arrivé au pouvoir il y a trois mois, le chef de l’Etat n’a pu profiter de la traditionnelle période de grâce et mettre en place son gouvernement après s’être révélé, par deux fois, incapable de trouver un consensus avec les forces politiques représentées au Parlement. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7988
Le président du Sénat, Rodolphe Joazile, et son collègue de la Chambre basse, Sorel Jacinthe, ont eu vendredi leur première rencontre avec le chef de l’Etat, Michel Martelly, dans le cadre des consultations devant aboutir à la désignation d’un nouveau Premier ministre.
Interrogé par Radio Kiskeya, le Sénateur du nord-est a fait savoir que cette réunion, d’une durée de trois heures, s’est déroulée dans la résidence officielle du chef du gouvernement sortant, Jean-Max Bellerive.
Outre le choix d’un autre Premier ministre après les échecs successifs de Daniel Rouzier et de Bernard Gousse, les discussions ont porté sur d’autres sujets d’intérêt national, a poursuivi le Sénateur Joazile qui souligne que le nom d’aucun Premierministrable n’a été évoqué.
Il dit espérer que le Président Martelly fera connaître la semaine prochaine sa décision conformément aux prescrits de la constitution.
Parlant du profil idéal du candidat recherché, le parlementaire insiste sur le fait qu’il doit être honnête, compétent, ouvert au dialogue, capable de minimiser les risques de polarisation politique de la société et de conduire des politiques publiques répondant aux besoins et aspirations de la population.
Rodolphe Joazile affirme que le vœu du Parlement est la formation rapide d’un nouveau gouvernement qui aura pour tâche de relever les grands défis de l’heure.
Dans ce sens, le numéro un du Grand Corps appuie la nouvelle approche de Michel Martelly consistant à discuter avec les différents blocs parlementaires dans le but de constituer une majorité qui assurera la ratification du successeur potentiel de Jean-Max Bellerive.
Arrivé au pouvoir il y a trois mois, le chef de l’Etat n’a pu profiter de la traditionnelle période de grâce et mettre en place son gouvernement après s’être révélé, par deux fois, incapable de trouver un consensus avec les forces politiques représentées au Parlement. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7988
mercredi 17 août 2011
Martelly refuse toute précipitation dans la désignation d'un Premier Ministre
Le chef d'Etat haïtien Michel Martelly affiche désormais une extrême prudence dans le processus de désignation de son Premier Ministre. Rentré au pays dimanche après une visite au Chili, le président Martelly a mis l'accent sur la nécessité d'éviter toute précipitation. " Les quatre membres de la commission travaillent, je sais qu'ils travaillent mais on ne peut pas forcer d'avancer, on attend d'avancer, on espère avancer, mais on ne peut pas forcer", a déclaré M. Martelly. Il faisait référence aux 4 membres de la nouvelle commission, présidée par Calixte Valentin, chargée de réaliser les consultations préalables à la désignation d'un Premier Ministre.
Aucune information officielle n'a été communiquée sur les noms des premiers ministrables. Il y aurait 5 personnalités encore en lice.
Entre temps, le président Martelly a annoncé des dispositions pour faire fonctionner l'exécutif en attendant la formation d'un gouvernement légitime. " On met sur pied d'autres façons de fonctionner en attendant d'arriver là où on voudrait arriver qui est la mise en place d'un gouvernement", a-t-il précisé.
Le Premier Ministre Jean Max Bellerive, dont le nom figure dans toutes les listes de premier ministrables depuis 5 ans, avait fait état de la nécessité de mobiliser des fonds pour concrétiser certaines promesses du chef d'Etat.
Le président n'a pu faire approuver un Premier Ministre alors qu'il s'approche des 100 premiers jours de son administration.
Cependant M. Martelly ne cesse d'afficher un certain optimisme. " Au niveau de notre satisfaction personnelle, nous pensons que nous avançons très bien, le président est en bonne santé. Il y a des gens qui voudraient nous conduire dans une guerre des nerfs mais ça ne marche pas jusqu'à présent", conclut-il.
LLM / radio Métropole Haïti
http://metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19383
Aucune information officielle n'a été communiquée sur les noms des premiers ministrables. Il y aurait 5 personnalités encore en lice.
Entre temps, le président Martelly a annoncé des dispositions pour faire fonctionner l'exécutif en attendant la formation d'un gouvernement légitime. " On met sur pied d'autres façons de fonctionner en attendant d'arriver là où on voudrait arriver qui est la mise en place d'un gouvernement", a-t-il précisé.
Le Premier Ministre Jean Max Bellerive, dont le nom figure dans toutes les listes de premier ministrables depuis 5 ans, avait fait état de la nécessité de mobiliser des fonds pour concrétiser certaines promesses du chef d'Etat.
Le président n'a pu faire approuver un Premier Ministre alors qu'il s'approche des 100 premiers jours de son administration.
Cependant M. Martelly ne cesse d'afficher un certain optimisme. " Au niveau de notre satisfaction personnelle, nous pensons que nous avançons très bien, le président est en bonne santé. Il y a des gens qui voudraient nous conduire dans une guerre des nerfs mais ça ne marche pas jusqu'à présent", conclut-il.
LLM / radio Métropole Haïti
http://metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19383
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