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lundi 23 septembre 2013

Solidarité autour de la jeune Haïtienne Misharéna Conserve

Une chaîne de solidarité s'est mise en place pour permettre à une jeune fille haïtienne d'être opérée d'une grosse tumeur sur le visage. L'opération doit avoir lieu demain au CHU Minjoz par le professeur Christophe Meyer.
Par Isabelle Brunnarius
" C'est possible ! ". Cette expression prend tout son sens avec cette histoire de solidarité. La jeune Misharéna accumulait les difficultés jusqu'à ce "petit miracle" selon son expression se réalise. En 2010, la jeune fille, aujourd'hui âgée de 16 ans, perd son père au cours du terrible tremblement de terre d'Haïti.
Quelques temps plus tard, une tumeur pousse sur son visage. Le manque de structures hospitaliéres de son pays, la pauvreté de sa famille empêche toute intervention mais c'était sans compter la volonté de quelques hommes et femmes. Une religieuse de la congrégation des Petites sœurs de l'incarnation, chez qui Misharéna suit ses études, demande de l'aide à un médecin d'une ONG française "Liberté pour les gazelles".
Une opération délicate
C'était en novembre 2012. Le médecin lance un appel à la société française de stomatologie, chirurgie maxilo-faciale et chirurgie faciale qui répercute le mail à l'ensemble des hôpitaux français. Le CHU de Besançon est le premier à répondre ! Par générosité et aussi par intérêt professionnel, le chirurgien Christophe Meyer accepte d'opérer bénévolement la jeune fille.
"Une opération délicate tellement la tumeur s'et développée. C'est une tumeur historique de la mandibule. Nous allons opérer dans des conditions délicates car il y a depuis quelques jours une infection".
Autre cheville ouvrière de cette chaîne de solidarité, l'ONG Pharmacie humanitaire internationale se charge de rassembler les fonds nécessaires à cette intervention et aux transports de la jeune fille. Le milieu catholique se mobilise et de nombreuses petites opérations permettent de rassembler les 7000 euros nécessaires aux frais d'hospitalisation ( 4213 euros) et aux billets d'avion. Des familles sont sollicitées en Franche-Comté pour loger Misharéna. Opérée demain, elle devra sortir vendredi. Son départ pour Haïti est prévu le 18 octobre.
http://franche-comte.france3.fr/2013/09/23/solidarite-autour-de-la-jeune-haitienne-misharena-conserve-323867.html

vendredi 5 avril 2013

Le Havre soutient la micro-activité à Haïti

Économie. Pari audacieux pour la petite association havraise Enfance et Partage qui soutient des micro-activités à Haïti. Projet le plus emblématique : une boulangerie façonnée par un artisan local.
Le programme d'investissements prévoit l'autosuffisance alimentaire des 250 enfants du camp de réfugiés et leur scolarisation dans l'école du Camp, qui comprend déjà huit classes
Jacques Beurier esquisse un sourire empli d'espoir. « Je rêve de manger un petit pain ou un croissant en sortant de la boulangerie de Sœur Bethie l'hiver prochain lorsque je serai à Haïti », espère tout haut le chirurgien orthopédique qui revient d'une mission chirurgicale dans ce pays ravagé ces dernières années par les secousses climatiques, sociales et économiques. Ce charismatique Havrais parle au nom de l'association Enfance et Partage Haute-Normandie (70 donateurs) qu'il préside depuis plus d'un an. Une structure modeste, née en 1982, pour venir au secours de l'enfance démunie de cette attachante terre du continent américain.

Fournir du pain aux populations
Un des derniers projets, présenté au cours de l'assemblée générale, mercredi soir, prend forme. Il s'agit de donner un coup de pouce au développement économique d'un site d'un hectare à Fonds Parisien (au sud-est du pays) sur lequel seront regroupés un potager, un poulailler et surtout une boulangerie. Une exploitation confiée à une congrégation religieuse, créée par Casseus, le référent de l'association depuis trente ans. Avec dix emplois à la clé, dont trois boulangers.
« Notre but est de permettre l'autosuffisance financière du centre nutritionnel foyer Joseph Serge Viot déjà soutenu par notre association deouis le séisme en 2010 », raconte Jean-Louis Hénaff, administrateur-délégué, investi à fond, qui revient d'un voyage de 8 jours. L'occasion de constater que chacun mange désormais à sa faim. « Ce qui manque, c'est un travail pour chacun. » Parti avec l'idée de monter une porcherie (techniquement infaisable), il a, accompagné de Jacques Beurier, aidé de deux associations haïtiennes, orienté la réflexion sur donc cette boulangerie dans un secteur qui en est dépourvu. Avec deux buts : fournir du pain aux populations locales (18 000 personnes) et assurer un revenu au centre.
La trésorerie un temps dévolue à un orphelinat (aujourd'hui abandonné) va permettre de financer ces micro-activités à hauteur de 50 000 euros, dont plus de la moitié pour cette boulangerie, dont l'originalité est sa supervision depuis Le Havre. Jérôme Picard, patron de la Place des Pains et de la Boulangerie du lycée, s'est montré enthousiaste, avec toujours un projet sur le feu : « Contacté, j'ai tout de suite été partant. Je me suis documenté et j'ai essayé de comprendre les métiers du pain là-bas. Il faut partir de l'expérience d'un chef d'entreprise français et se mettre à la mode altruiste haïtienne. » Le matériel nécessaire est déjà connu. La rentabilité estimée encourageante. Le boulanger havrais compte se rendre sur place en juin pour lancer l'activité avec le personnel local. Les atouts existent. Même s'il y a un risque. « Créer une boulangerie à Caucriauville serait plus simple. Mais, nous faisons le pari de l'ambition. ». Jacques Beurier et tous les autres bénévoles croisent les doigts.

Site Internet
Concert de soutien
Sensible aux actions d'Enfance et Partage, la chorale havraise Phaella renouvelle son soutien pour la deuxième année consécutive (voir Havre Dimanche du 31 mars).
Après le concert en 2012 au temple de la rue Anatole-France, les choristes proposent un programme de presque deux heures dédié aux chants gospel. L'intégralité des recettes sera, cette fois, reversée à l'association.
Le concert Phaella aura lieu le samedi 6 avril à l'église Saint-Joseph à 20 h 30. Tarifs : de 5 à 10 euros.
Patricia Lionnet p.lionnet@presse-normande.com
http://www.paris-normandie.fr/article/le-havre/atouts-risques-pour-haiti

vendredi 26 octobre 2012

Villeneuve-sur-Lot. Trois jours pour Haïti


Les associations «Tête Ensemble» France et «Tapona» Haïti organisent ensemble les journées «Haïti, vie quotidienne et partenariat» aujourd'hui et demain, au centre culturel. «Les objectifs de cette manifestation sont multiples, explique Odile Bailly, la présidente, ils sont en direction de plusieurs publics. Les jeunes sont invités à découvrir le quotidien pas simple du tout, bien loin de nos réalités, d'autres jeunes tant dans la santé que la scolarité, le travail, droits et conventions des droits de l'enfant.» Ils prendront conscience aussi de diverses solidarités possibles qui sont à leur portée. «Nous souhaitons également multiplier le travail d'éducation à plus long terme avec les établissements scolaires afin de poursuivre une réflexion débouchant, pourquoi pas, sur des actions.
Et les adultes, il est important pour nous de les rencontrer eux aussi afin de leur montrer les réalités d'un pays dont les médias ne parlent pas assez et surtout de façon tellement éloignée de la vérité quotidienne.
Ce pays a une grande richesse culturelle qu'il faut faire connaître et qui peut être source de partenariats divers. L'argent étant le nerf de beaucoup d'actions, Haïti mérite qu'on ouvre notre générosité pour soutenir la solidarité déjà concrétisée sur le terrain: construction d'une route pour désenclaver notre zone d'intervention, financement des salaires des enseignants, remplissage de la caisse de solidarité... C'est un gros chantier engagé là qui mérite de pouvoir continuer financièrement afin d'être mené à bien.»
Vendredi 26: Exposition décrivant le quotidien et les chantiers engagés, échanges avec les associations, vente artisanat local.
Samedi 27: Expos diverses, animation autour de la peinture haïtienne, livres sur le pays et d'auteurs locaux... Renseignements au tél.06 17 25 45 20.
La Dépêche du Midi
http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/26/1475034-villeneuve-sur-lot-trois-jours-pour-haiti.html

dimanche 15 juillet 2012

Solidarité…L’Ircod aide à reconstruire les crèches en Haïti


Une délégation haïtienne de la commune de Jacmel, durement touchée par le séisme il y a deux ans, était en visite dernièrement en Alsace.

André Saint-Germain et Anne-Marie Janvier, les deux responsables du service de gestion des établissements préscolaires de Jacmel, étaient invités par l’Ircod (Institut régional de coopération et développement), qui mène là-bas un projet de reconstruction financé par les collectivités alsaciennes. « Sur 54 centres préscolaires, il ne nous en reste plus que 42. Trois se sont effondrés et neuf ont été très endommagés », explique André Saint-Germain, dont le service gère l’accueil de 2 100 enfants de 3 à 5 ans.

« Sur le long terme » Après la catastrophe, l’Ircod a collecté 250 000 € en Alsace, auprès de quelque 45 collectivités, mais aussi des associations et quelques privés, indique Denis Schultz, le directeur de l’institut. Les fonds ont déjà servi pour des travaux de première urgence, soit la construction de trois abris provisoires. Il s’agit désormais de réhabiliter une des crèches de Jacmel, « le Soleil », et de construire de nouveaux locaux administratifs. Les bâtiments seront aux normes antisismiques, mais aussi anticycloniques, Jacmel ayant été frappée par quatre cyclones en cinq ans. Pour l’expertise technique, l’Ircod s’est appuyé sur Architectes sans frontières. L’opération se monte au total à 112 000 € et les travaux devraient démarrer très prochainement.

« Notre rôle, ce n’est pas l’aide d’urgence, on se positionne à plus long terme sur l’aide à la reconstruction et au développement », rappelle Denis Schultz. L’Ircod a déjà soutenu de nombreux projets dans le même esprit à Jacmel : création de jardins familiaux, financement de matériel de déblaiement pour les collectivités, renforcement des services de gestion des risques, formation aux gestes qui sauvent…
le 14/07/2012 à 05:00 par Clément Tonnot
http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2012/07/14/l-ircod-aide-a-reconstruire-les-creches-en-haiti

dimanche 27 mai 2012

Grandrieu: Les Enfants d'Haïti continuent leur lutte

Malgré le petit nombre de participants, l'intervention a été
fort appréciée. (© D.R)
Récemment, ont eu lieu une exposition et une projection à la salle des fêtes, organisées par l'association des Enfants d'Haïti. Trois membres étaient présents dont Martine Fabrègue, la présidente. Ils étaient venus pour remercier les gens des dons et des actions menées dans le canton.
Haïti étant tombé un peu dans l'oubli depuis le tremblement de terre, ils essaient de se mobiliser encore plus. Des portraits d'une dizaine d'enfants d'Haïti adoptés, présentés avec leurs frères et sœurs et demeurant en Lozère, dans le Gard ou l'Ardèche, étaient exposés. Des objets d'art haïtien, achetés dans le quartier de Fontamara 27, ont été présentés au public. Ils sont fabriqués entièrement avec des matérieux de récupération (tôle, plastique, cuir) et beaucoup d'ingéniosité, et sont revendus sur le marché français afin de contribuer à promouvoir leur métier et à essayer de leur faire gagner leur dignité.
Deux documentaires ont été projetés sur la vie des enfants. 120 parrainages permettent à autant d'enfants sur les 300 qui n'y allaient plus d'aller à l'école, qui est payante, et de prendre un repas par jour. En septembre, 30 m3 de colis humanitaires ont été expédiés. À l'école Pétion Savain qui accueille les enfants du primaire au lycée, des travaux de consolidation et de réhabilitation sont en cours, tout cela grâce aux dons.
L'association s'occupe d'un quartier, Fontamara 27, à Port-au-Prince, sa volonté étant d'améliorer les conditions d'hébergement des enfants de la crèche qui a été entièrement détruite lors du séisme. L'association a pu acheter une maison qui deviendra sous peu une école. De plus, elle paye le salaire de deux instituteurs et finance le repas de midi pour les enfants. Martine a aussi beaucoup parlé de milliers d'enfants qui vivent dans les rues. Ils sont appelés Restaveks et travaillent comme domestiques sans contrepartie monétaire. Les trois quarts sont des filles.
'Doudou' est à présent correspondant sur place. Il a un local et il pérennise les projets de l'association. Pour Noël, les parrains et les marraines ont offert un repas, qui a été pris en commun par les familles du quartier Fontamara 27. Enfants d'Haïti reste sur des actions modestes mais durables, ils aident les nounous qui depuis le séisme n'ont plus de revenus, les adolescents sans ressources afin qu'ils puissent travailler, les associations locales grâce à de nombreux dons reçus à travers les opérations faites par les écoles privées de Lozère. Il faut savoir que 80 % de la population ne sait ni lire, ni écrire.
Les quelques personnes présentes ont passé un après-midi très enrichissant et ont beaucoup appris sur les habitants et les mœurs de ce pays.
http://www.midilibre.fr/2012/05/27/les-enfants-d-haiti-continuent-leur-lutte-solidaire,507249.php

mercredi 11 avril 2012

L'HAMAP revient sur son intervention en Haïti et l'aide apportée par la commune

Sanary Solidarité

Mardi soir l'ONG HAMAP est venue spécialement à Sanary pour présenter ses actions, et plus particulièrement celle effectuée en Haïti suite au tremblement de terre de 2010. La commune de Sanary y avait été partie prenante.

Joël Kaigre a présenté l'ONG HAMAP et l'aide apportée
 par la commune de Sanary en Haïti.
L'organisation non gouvernementale HAMAP est née en 1999 sous l'impulsion de son président fondateur Joël Kaigre. Initialement son nom signifiait "Halte aux mines antipersonnel" mais l'ONG a largement diversifié le cadre de ses actions depuis, entre la branche déminage, la branche ingénierie, la branche éducation et la branche santé. Quelques chiffres: en 2011 l'HAMAP a permis à 73.252 personnes d'accéder à l'eau potable, à 48.614 personnes de recevoir des soins, à 389 enfants d'accéder à l'éducation de base et à 1.536 personnes d'améliorer leur sécurité alimentaire. L'ONG intervient dans une quarantaine de pays, et a une présence accrue et suivie dans une quinzaine, de l'Asie à l'Afrique. Comme le rappelait le président: "on est dans une optique d'aide au développement, on intervient seulement si localement on nous en fait la demande. Mais, selon les circonstances, on peut intervenir pour des missions d'urgence, comme ce fut le cas en 2010 suite au séisme en Haïti. On a répondu à l'appel d'un maire de la commune des Abricots qui devait faire face à un problème de malnutrition et l'arrivée de 40.000 réfugiés". Et de remercier la commune de Sanary qui a participé au projet "sécurité alimentaire et insertion économique par le petit maraîchage aux Abricots": "votre ville nous a envoyé 50 kits de maraîchage et deux pompes pour une valeur de 30.000 euros. Quant on parle de kits, il faut imaginer que chaque kit tournait autour de 10m3. Il a fallu trois semaines de transport avant l'arrivée à la capitale".
Ferdinand Bernhard dira lors de cette réunion: "je félicite le travail de cette ONG car nous avons eu pratiquement un suivi au jour le jour de leurs interventions. Je tiens aussi à remercier le général Vernoux qui nous a permis d'entrer en relation avec cette ONG. Je pense qu'il y a beaucoup à faire chez nous mais cela ne doit pas nous empêcher de porter un regard ailleurs et d'apporter notre soutien sur des projets pragmatiques comme on l'a déjà fait au Burkina Faso". Joël Kaigre expliqua ensuite en détail le projet mené dans la commune des Abricots, située à 14 heures de route de Port au Prince, les difficultés vécues pour faire sortir les containers et les transporter. Puis ce fut l'heure de former la population, et au total ce projet socio-économique aux Abricot aura permis l'installation de 26 parcelles de jardins familiaux, le renforcement de la capacité de 166 jardiniers sur un an et 1.500 personnes en bénéficièrent.

Cette ONG va continuer à mener à bien ses nombreux projets avec les bénévoles qui la constituent. Ils sont d'ailleurs nombreux dans le Var. (Pour plus d'informations: http://hamap.org)

http://www.six-fours.net/actualite/sanary-solidarite-l-hamap-revient-sur-son-intervention-en-haiti-et-l-aide-apportee-par-5261.html

jeudi 29 mars 2012

La Maison des jeunes remet un chèque de 1 511 E pour Haïti

BEAUVOIS-EN-CAMBRÉSIS Souvenez-vous, c'était le 12 janvier 2010. Haïti est victime d'un tremblement de terre. ...
Le bilan est estimé à 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris. Les structures et l'organisation de l'État haïtien souffrent de la catastrophe au bout de trois jours, l'état d'urgence est déclaré sur l'ensemble du pays pour un mois. L'objectif principal, après l'arrêt des opérations de recherche de rescapés, est à présent de reconstruire le pays, ce qui risque de durer au minimum une dizaine d'années en raison des énormes dégâts provoqués par le tremblement de terre. Il faudra plusieurs milliards de dollars pour ce faire.
L'ONU et des pays apportent leur aide. Comme des associations. Dans la région, l'association Enfance et partage Haute Picardie basée à Saint-Quentin ne tarde pas à se mobiliser. Elle multiplie les actions pour récolter des fonds. Très vite, plusieurs milliers d'euros sont trouvés. Mais il en faut encore.
Localement, la Maison des jeunes, habituée à faire de l'humanitaire, décide, elle aussi, d'apporter sa contribution pour aider Haïti. En partenariat avec l'association saint-quentinoise, elle organise les 27 et 28 janvier dernier, son traditionnel week-end humanitaire qui était donc consacré, cette année, à Haïti.
 Du monde assiste au repas, elles sont 180 personnes. D'où des bénéfices. 1 511,26 E. Que le président Yannick Herbet a décidé de remettre, lundi soir, à la présidente de l'association saint-quentinoise, Maria Richet, accompagnée pour l'occasion de la responsable de l'association d'Haïti, Annie Angot. « Un beau geste » pour les deux représentantes de l'association. Qui remercient vivement le président beauvoisien et son équipe.
Chacun dans les deux associations respectives se félicitera de ce partenariat qui a permis de faire un beau geste, d'aider des gens.
Cette somme entrera dans le pot commun des 25 000 E récoltés par l'association qui serviront à la construction d'une école dans un orphelinat d'Haïti.
Après la construction du bâtiment, il faudra du mobilier et des fournitures. Mais pas seulement, il faut aussi de la nourriture, des vêtements, des produits d'hygiène. Bref, de tout. Appel aux dons est encore lancé.
Du côté de la Maison des jeunes, on donne rendez-vous pour un autre acte généreux, le don du sang. Une collecte est prévue le vendredi 21 septembre.
Enfance et partage Haute-Picardie, rue de Quesnescourt 02 100 Saint-Quentin. Tél : 03 23 62 71 91.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Cambrai/actualite/De_Caudry_au_Cateau/2012/03/29/article_la-maison-des-jeunes-remet-un-cheque-de.shtml

dimanche 18 décembre 2011

Pour découvrir les produits et les spécialités d’Haïti

L’occasion est donnée de découvrir Haïti, lors de l’exposition organisée le 23 décembre à la salle des fêtes. Éprise de cultures du monde, et soucieuse de faire partager au plus grand nombre sa soif d’apprendre, Lovely Merone, écrivain haïtienne dont le dernier ouvrage Haiti, le Martyr ! , a fait l’objet notamment de l’émission Impressions, le 18 juin sur France 3, avait décidée au mois de juillet dernier, avec l’aide de quelques amis, de créer une toute nouvelle association baptisée Association culture d’ailleurs (ACA).
Jusqu’à 19 heures
C’est cette même association qui vous présentera une exposition sur Haïti, vendredi 23 décembre de 9 à 19 heures à la salle des fêtes de Digoin. Vous aurez ainsi la chance et l’opportunité de découvrir des produits haïtiens (sandales, bijoux, peintures…), et des spécialités haïtiennes comme le rhum Barbancourt, de renommée internationale, le crémas, le sirop de canne à sucre…
Ne ratez pas cette occasion unique de découvrir ce merveilleux pays aux multiples facettes et dont la richesse culturelle représente une grande curiosité.
pratique Vendredi 23 décembre, de 9 à 19 heures à la salle des fêtes. Entrée gratuite.
http://www.lejsl.com/pays-charolais/2011/12/17/pour-decouvrir-les-produits-et-les-specialites-d-haiti

samedi 3 décembre 2011

« Un cahier, un crayon », opération réussie pour les enfants d'Haïti

 « Un cahier, un crayon », opération réussie pour les enfants d'HaïtiActualité Marcq

samedi 03.12.2011, 05:22 - La Voix du Nord 
Simon, Léa, Alix, Miguel, Pierre, Luc, Margot, Zoé, Marion,
 des élèves du collège Jean-Moulin fiers de leur collecte. 
VIE ANDRÉSIENNE

Elle a duré deux mois, la collecte pour Haïti des élèves du collège. Elle était organisée dans le cadre du plan de formation à l'éducation civique et de l'opération « Un cahier, un crayon » organisée par Solidarité laïque.
Deux classes de sixième du collège Jean-Moulin, encadrées par leurs professeurs d'histoire-géographie, Catherine Lorthois et Laurence Vandeputte, ainsi que par leur conseiller principal d'éducation, Claude Skrzypczak, ont organisé une collecte au profit des enfants d'Haïti, durant les mois d'octobre et novembre.
Cette collecte a rencontré un gros succès dans l'établissement et a permis de récolter un grand nombre de crayons, stylos, cahiers, crayons de couleurs, gommes et autres bâtons de colle, qui seront envoyés à Haïti pour la rentrée de septembre 2012.
Le bilan de cette action est très positif aux yeux de Simon, Léa, Alix, Miguel, Pierre, Luc, Margot, Zoé et Marion, très fiers de présenter le résultat de leur action dans le bureau de leur CPE. Ils sont unanimes : « Le message est bien passé.
La collecte a été bien acceptée par les élèves. C'est bien d'aider des enfants en difficulté, des enfants pauvres qui n'ont pas les moyens de se payer du matériel scolaire. Depuis le séisme à Haïti, il n'y a qu'un enfant sur cinq qui va à l'école, ils vont pouvoir travailler. »
Plus d'un an après le tremblement de terre qui a coûté la vie à 38 000 élèves et 1 347 enseignants à Haïti, des milliers d'enfants attendent toujours de pouvoir retourner à l'école, de retrouver leurs camarades de classe et leurs enseignants ; plus largement, de retrouver une vie d'enfant. C'est grâce à de tels gestes solidaires que les enfants d'Haïti peuvent espérer retrouver leurs repères.
• SERGE CARPENTIER (CLP)
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Marcq_en_Baroeul/actualite/Secteur_Marcq_en_Baroeul/2011/12/03/article_un-cahier-un-crayon-operation-reussie-p.shtml

vendredi 25 novembre 2011

Véronique Debouzy soutient l'orphelinat d'Ede Timoun Yo à Haïti

Depuis quelques années, quelques semaines avant Noël à Anor, les amoureux d'artisanat original ...

et coloré trouvent leur bonheur à la vente organisée par l'association Ede Timoun Yo. Samedi, Véronique Debouzy, représentante de l'association dans la commune, ne dérogera pas à la règle.
 « Des membres de l'association vont trois fois par an à Haïti et en profitent pour ramener tableaux et objets que nous vendons à Anor,explique-t-elle. J'avoue que pour le moment je n'y suis allée qu'une seule fois, pour chercher mon petit Louis. Mais quand il sera plus grand nous y retournerons. »
En attendant, comme ses collègues des autres régions, Véronique Debouzy crée un événement par an pour récolter des fonds, et elle s'implique même dans le bureau de cette association nationale. « J'étais là à l'origine de l'association, raconte Véronique Debouzy. Au départ, on était quelques parents qui s'étaient rencontrés sur des forums en attendant nos enfants de là-bas. On s'est rendu compte qu'il y avait de gros besoins. Au départ, on aidait la crèche de nos enfants. »
Exposition
Une crèche puis deux, des dons de matériels, des parrainages... Puis le séisme de janvier 2010 change tout. D'une vingtaine, les membres de l'association passent à presque 200. Les dons aussi affluent. « L'adoption a été fermée là-bas, ajoute Véronique Debouzy.
Nos crèches détruites. Et il y avait toujours des enfants à aider. » L'association est donc naturellement passée au stade supérieur avec l'achat d'un terrain pour construire un orphelinat. « On y travaille depuis deux ans, c'est long, indique Véronique Debouzy.
On en est actuellement au stade des fondations. » En parallèle, elle suit toujours la vie de ses crèches et une fois par an leur directrice vient en France pour le grand rassemblement des enfants d'Ede Timoun Yo. « Elle aime bien les revoir, assure Véronique Debouzy. Cette année, il y avait pas loin de 70 petits Haïtiens. Louis a cinq ans, il ne se souvient pas trop des autres. Mais certains sont arrivés à 3 ans ou 4 ans et sont très contents de retrouver leurs anciens copains. Un jour peut-être ce seront eux qui reprendront le flambeau de l'association. » • AM. M.
Exposition vente d'artisanat haïtien, samedi 26 novembre salle des Frères Lobet à Anor de 10 heures à 18 heures.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Avesnes_sur_Helpe/actualite/Autour_de_Avesnes_sur_Helpe/Fourmies/2011/11/25/article_veronique-debouzy-soutient-l-orphelinat.shtml

lundi 31 octobre 2011

Vailhan Une délégation haïtienne a découvert tout l'intérêt du centre de ressources

Face aux pertes humaines considérables subies en Haïti dans le secteur de l'éducation après le séisme du 12 janvier 2010, l'Académie des sciences, le Centre national d'études spatiales (Cnes), l'Université numérique francophone mondiale (UNFM) et le ministère français de l'Éducation nationale ont décidé d'unir leurs efforts pour apporter leur soutien aux instituteurs de l'enseignement fondamental haïtien.
C'est notamment sous la forme d'un programme intensif de télé formation que s'exprime ce projet de coopération. Couvrant quatre années de l'enseignement fondamental (du CP au CE2 français), il propose des modules en mathématiques, sciences, usage des technologies de l'information et de la communication, éducation à la santé et inclusion scolaire (ou comment adapter son enseignement aux élèves en grande difficulté), tenant compte des aspects linguistiques créole-français.

Quarante enseignants de l'Ecole fondamentale d'application - Centre d'appui pédagogique de Kenscoff (non loin de Port-au-Prince) - ont déjà suivi ce programme dont l'objectif est à la fois de former les instituteurs et de revitaliser les structures haïtiennes existantes.
Étroitement associée au projet, l'Académie de Montpellier vient récemment de recevoir une délégation haïtienne composée de conseillers pédagogiques, de techniciens du ministère de l'Éducation nationale et de la directrice de l'école d'application de Kenscoff.
Désireuse de créer un pôle ressources sciences, axé sur la démarche d'investigation et les problématiques environnementales, la délégation a découvert avec un intérêt très vif le fonctionnement du centre de ressources de Vailhan, dont nombre des actions lui ont paru transposables en Haïti : accueil de classes sur le terrain autour de problématiques liées au développement durable ; formation des enseignants sur le site ; conception et prêt d'outils pédagogiques généralistes (eau, air, énergies renouvelables...) ou liés à un territoire d'action précis...
Disposant d'un jardin au sein de l'école d'application de Kenscoff, la directrice de cette structure a porté un regard attentif au jardin pédagogique de l'Abelanier où se mettent en œuvre des compétences et des connaissances dépassant très largement les seules pratiques culturales.

http://www.midilibre.fr/2011/10/30/une-delegation-haitienne-a-decouvert-tout-l-interet-du-centre-de-ressources,409942.php

mardi 25 octobre 2011

Parrains pour petits Haïtiens

Par Philippe Delvallée Publié le 25 octobre 2011 à 04h00
Le Dr Adam Matthieu, médecin béarnais membre de l'association, lors de l'un de ses séjours en Haïti. © DR«Nos petits d'Haïti», dont le siège est à Lescar, rassemble des bonnes volontés pour venir en aide aux enfants d'un des pays les plus pauvres du monde.
Pour Valérie Brès, la présidente, l'idée de créer une association dédiée aux enfants d'Haïti résulte d'un cheminement naturel. « En mai 2002, je me suis rendue sur place pour adopter une petite fille, Marie-Linda, aujourd'hui âgée de 13 ans. J'y suis restée durant tout le mois de juin dans une pension de famille et j'ai pu voir des gamins travailler en domesticité ».
Le choc visuel passé, ce fut le temps d'un début de réflexion qui ne trouva son aboutissement qu'en 2006. « Au mois de juillet de cette même année je suis retournée en Haïti pour adopter une seconde petite fille, Lili-Anne, aujourd'hui âgée de 8 ans. À mon retour en France, j'ai décidé de m'impliquer totalement dans la cause de ces enfants ».
C'est ainsi qu'est née l'association « Nos petits d'Haïti » à Lescar en 2009. « Cette association n'est en aucun cas une oeuvre ni un soutien pour l'adoption d'enfants dans ce pays », s'empresse de préciser la responsable. À l'origine, les protégés de Valérie ne sont pas des orphelins mais sont plutôt fragilisés par leurs conditions de vie particulièrement précaires. Tous les membres de « Nos petits d'Haïti » sont des adoptants et ont sympathisé, dans un premier temps, via les réseaux sociaux avant de se rencontrer et de grouper leurs efforts. « Nous ne nous retrouvions pas dans les autres associations ».
Les priorités de l'association ont été clairement définies. « Nous avons fait le choix d'engager des actions pour que les soins essentiels aux tout-petits et l'école pour les plus grands ne soient plus un luxe mais un projet de vie, insiste Valérie Brès.
En ce sens, le parrainage scolaire occupe une part majeure au sein de nos activités ». Ainsi, d'octobre 2009 à juin 2010, 12 enfants de la crèche Maison d'Espoir ont pu bénéficier du travail en amont de l'équipe française et ce malgré la terrible catastrophe qui a touché le pays. « L'année suivante les parrainages ont bénéficié à 18 enfants de la crèche et à leurs nounous mais, de surcroît, à quatre jeunes étudiant chez les pères de Fontamara ».
Pour la nouvelle rentrée, le nombre a encore augmenté puisqu'il est passé à 27. Cette évolution est rendue possible par un travail en canal direct. « Nous sommes en contact régulier avec les gens en place, in situ, dans les orphelinats. Nous signons des conventions avec les associations ou les différentes oeuvres. En retour, nous demandons livrets scolaires, factures et photos ». On l'aura compris, chez « Nos petits d'Haïti » ce n'est pas donner pour donner mais envoyer pour faire progresser les choses.
En ce sens, l'action entamée depuis 3 ans va beaucoup plus loin. « Nous essayons d'être au plus près des besoins, dans la cohérence avec le quotidien de la population ». Pour exemple, avec l'aide de la Fondation Total, le 23 avril 2010, ce sont 50 kg de spiruline, algue nutritive gorgée de fer et de magnésium, qui sont arrivés en Haïti.
L'envoi de containers constitue le 2e axe majeur de l'association. « Après un 1er de 250 m3 de vêtements, médicaments, fournitures scolaires et jouets (décembre 2009), nous en avons fait parvenir un 2e en juin 2010, dans lequel on pouvait trouver 2 tonnes de différents laits et 100 boîtes de céréales lactiques ». Le dernier container en date (décembre 2010) a permis d'approvisionner les différents organismes en fournitures scolaires mais, aussi, en congélateur, machine à coudre, matériel de reconstruction et conserves ou nourriture sèche.
Contact : 06 15 11 00 38 (Valérie Brès).
===> Tout reste à faire en Haïti
En Haïti, et surtout après le séisme de 2010, tout reste à faire et notamment pallier aux carences alimentaires des enfants. Les produits de base sont importés et coûtent très cher. Pour exemple, le kilo de riz a vu son prix tripler en un an. La situation est telle que les tout-petits arrivent généralement à la crèche sous-alimentés et parfois malades.
Aquatable pour désinfecter l'eau, pommades dermiques, graines bio font partie de la liste des produits expédiés. Des envois qui sont rendus possibles par la vente d'artisanat haïtien (toiles, décorations, sculptures en pierre, travail sur bois) au cours de diverses opérations (rencontres solidaires, marché de Noël) ou sur le site de l'association. Site : Nospetitsdhaiti.org
http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/10/25/parrains-pour-petits-haitiens,216323.php

lundi 24 octobre 2011

Bayonne...Beau succès du rallye pour Haiti

Concentration maximale en famille. Photo C. P.
Organisée récemment, ce fut une bien belle journée.Tout était réuni pour vivre un après-midi inoubliable : un soleil magnifique, des panneaux documentés, des questions géniales pour permettre à tous de cogiter et de s'amuser.
Les piquets étaient bien plantés, le parcours impeccablement fléché. Les bénévoles placés aux points stratégiques donnaient les questions et faisaient un brin de causette. D'autres restés à la Maison de la chasse prenaient les inscriptions et procédaient aux corrections des réponses.
Un goûter copieux et des récompenses offertes par les commerçants de Saint-Martin-de-Seignanx attendaient les participants, à la hauteur des efforts accomplis. Enfin, le verre de l'amitié !
Mais surtout, rien de cette journée n'aurait eu de sens sans les participants si nombreux et tellement heureux d'être là. Bravo aux enfants pour les belles couronnes qu'ils ont confectionnées et les magnifiques poèmes qu'ils ont composés.
Michel Dombriz expliqua à cette occasion que le rallye était destiné à venir en aide au peuple haitien. « C'est une occasion de penser à Haïti, à ce peuple vivant, courageux et fier ! Pensons aux Haïtiens ! Pensons-y le plus souvent possible. »
Une journée qui donne envie de recommencer !
Avec 70 adultes et 30 enfants, au total donc une centaine de participants, ce premier rallye est un succès. Le collectif a participé au repas des chasseurs et en a assuré le service. Ainsi, une partie des gains de la soirée sera reversée au collectif.
Claude Paucton

http://www.sudouest.fr/2011/10/24/beau-succes-du-rallye-pour-haiti-534851-3529.php

lundi 18 juillet 2011

L'association Comme une image a fait une première étape à Arras pour collecter des fonds pour Haïti.

Arras était ville départ pour l'opération deux cents vélos pour Haïti

lundi 18.07.2011, 05:03 - La Voix du Nord
CARITATIF
Comme une image, association francilienne, parcourt cet été mille kilomètres pour récolter des dons pour Haïti. Elle a commencé son périple à Arras. ...
La ville a ainsi aidé, la semaine dernière, l'association pour envoyer des vélos à Haïti.
L'association d'Arcueil, dans le Val-de-Marne, organise de juillet à décembre, un périple de 1 000 km pour récolter des fonds pour l'achat de deux cents vélos.
Les deux-roues seront ensuite expédiés aux réfugiés de la catastrophe de Haïti.
En début de semaine, l'association francilienne était à Arras pour le départ de son opération.
La municipalité, par le biais du CAJ, a décidé de participer à cette manifestation en accueillant les quatorze jeunes protagonistes de l'association et en vendant avec eux, sur les marchés et dans les grandes surfaces commerciales des bracelets estampillés « 1 000 km pour Haïti ».
A Arras, ce sont 500 euros ont déjà été collectés... De bon augure pour la suite des événements qui les mèneront à Strasbourg dès ce milieu de semaine.
Renseignements sur le site http://www.commeuneimage.info/
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2011/07/18/article_arras-etait-ville-depart-pour-l-operatio.shtml

jeudi 26 mai 2011

Porte-parole de la voix des Haïtiens

Le père haïtien Max Délamour visite la boutique solidaire du Secours catholique casteljalousain. photo jean-louis mandicourt

Le père Max Délamour, prêtre catholique haïtien est un rescapé du séisme de Port-au-Prince de janvier 2010. En effet, enseveli pendant plus de deux heures sous les décombres, il doit la vie à quelques paroissiens ayant survécu à la catastrophe. Alors que ses membres étaient déjà engourdis, il doit sa survie respiratoire à un classeur qui lui a protégé le visage. Il raconte l'histoire de son pays avec compassion sans en rajouter, mais les faits sont indescriptibles et les scènes difficilement racontables.
Comme tous les Haïtiens, Max Délamour a perdu de nombreux membres de sa famille. Depuis la catastrophe, un cyclone est venu amoindrir les premiers efforts, mais il relève la tête avec ses concitoyens pour qui il se doit de rester un exemple et un guide spirituel.
Les besoins sont énormes, les organisations non gouvernementales (ONG) et les associations caritatives ont fait et font encore beaucoup. 4 000 écoles et tous les bâtiments administratifs, religieux… sont détruits. Il y a fort à faire et les Haïtiens relèvent les manches.

Témoignage
Si l'argent est indispensable, les Haïtiens ont aussi besoin d'écoles et de savoir-faire pour tout restructurer et reconstruire afin que les jeunes (avenir d'Haïti) reconstruisent le pays.
Malheureusement l'État haïtien, très affaibli, n'a pas les moyens de subvenir aux immenses besoins de la population. Pour le père Max Délamour, son voyage en France est une occasion de remercier les Français qui ont déjà fait beaucoup. Il témoigne de ce qui a été fait et de la situation actuelle en Haïti.
Au cours de sa visite à Casteljaloux, le prêtre haïtien a également visité les installations de la paroisse et s'est rendu à la boutique solidaire, de l'antenne du Secours catholique casteljalousain tenue par Annie Jouys et les bénévoles de l'association, ouverte avec succès depuis plus d'un an dans la cité des Cadets.
http://www.sudouest.fr/2011/05/26/porte-parole-de-la-voix-des-haitiens-409331-3651.php

mercredi 4 mai 2011

Concert de solidarité "Haïti Debout" à Paris le 21 mai

Le samedi 21 mai 2011, au Palais des Congrès de Paris, des artistes de tous horizons et de tous âges se produiront en concert humanitaire pour les enfants de la rue de Port au Prince (Haïti). Parmi eux, des personnalités comme Khaled, Jessy Matador, Alibi Montana, Canardo ou Jean-Luc Lahaye.Plus d'un an après le séisme qui a frappé Haïti et ses habitants (la catastrophe est survenue le 12 janvier 2010), l'association Wassa Bouma continue de lutter pour diminuer les souffrances du peuple haïtien et notamment des plus jeunes. A cet effet, elle organise le samedi 21 mai 2011 un concert de solidarité au Palais des Congrès de Paris, en partenariat avec le service culturel de l'Ambassade d'Haïti à Paris.

De nombreux artistes, chanteurs et humoristes ont répondu à l'appel d'Haïti Debout pour cette soirée exceptionnelle, présentée et animée par Eric Jean Jean (RTL) et Phil Darwin. Si la liste complète des invités est disponible sur le site http://www.haiti-debout.fr, sachez que Khaledn Sorel, Singuila, Chico Castillo, Didier Gustin, Julien Voulzy, Jessy Matador, Canardo, Princess Erika, Kyle Evans, Total Praise Gospel, Jean-Luc Layahe, Eyejack, Thierry Cham et Mario Canonge, pour n'en citer que la moîtié, seront présents à l'événement.
Information pratique: il est encore possible de réserver des billets pour la soirée Haïti Debout. Comptez entre 22 et 33 euros par place. Les bénéfices seront consacrés à la construction d'un orphelinat qui sera géré par l'association Nos Petits Frères et Soeurs, présente depuis 1988 en Haïti et soutenue notamment par Arielle Dombasle, Andrea Bocelli et l'acteur haïtien Jimmy Jean-Louis.
http://www.concertlive.fr/actualite/9513/concert-de-solidarite-haiti-debout-a-paris-le-21-mai#

jeudi 28 avril 2011

UN BATEAU POUR HAITI DANS THALASSA SUR FRANCE 3 LE VENDREDI 29 AVRIL A PARTIR DE 20:35

L'épopée du Breizh da Viken à Thalassa

Le film Un bateau pour Haïti, qui relate l'envoi du Breizh da Viken l'an dernier, est diffusé ce vendredi, dans l'émission Thalassa de France 3.

Le réalisateur Régis Michel et son cameraman Philippe Fontenoy ont suivi toute l'épopée du Breizh da Viken, ce fileyeur récupéré à l'état d'épave par les bénévoles de l'association concarnoise Solidarité pêche en 2009. Ils ont filmé la patiente restauration du bateau, le démontage du moteur pièce par pièce, le remplacement des bordés de coque, et aussi le formidable élan de solidarité que les Concarnois ont manifesté lors de la soirée antillaise de soutien.
Voulant accompagner le projet jusqu'au bout, Philippe Fontenoy a lui-même embarqué au départ de Concarneau, puis à l'arrivée du bateau à Haïti, quand il a été livré aux pêcheurs artisans d'Anse d'Hainault. Le film révèle le quotidien de ces pêcheurs, leur courage et leur savoir-faire, ainsi que le rôle prépondérant que jouent les bateaux envoyés de Concarneau pour améliorer leurs revenus et leur sécurité en mer.
Une version de 30 minutes
Une version longue du film, d'une durée de 52 minutes, a été projetée à Concarneau. C'est la version courte, qui dure tout de même 30 minutes, qui est proposée dans le cadre de l'émission Thalassa. Le reportage est engagé : Régis Fontenoy veut dénoncer les plans de casse de bateaux qui font que l'on détruit en Europe ce qui peut sauver des populations, ou tout du moins améliorer leur sort, de l'autre côté de l'océan.
« Sous prétexte de réduire l'effort de pêche sur nos côtes, on détruit ces navires de pêche dont certains sont encore en très bon état, explique le réalisateur. L'Europe refuse d'offrir ces embarcations aux pêcheurs du tiers-monde... Et ça coûte des fortunes ! »
Le Val d'Orge en Guadeloupe
Malgré le soutien de nombreux politiques, et notamment de Louis Le Pensec (ancien député, sénateur et maire de Mellac) la récupération des bateaux sortis de flotte reste illégale. Solidarité pêche doit se contenter de bateaux arrivés en bout de course, comme le Breizh da Viken, ou vendus à bas prix par des patrons qui partent en retraite, comme le Val d'Orge.
« Depuis plus de dix ans, nos amis de Solidarité pêche se battent contre des règlements communautaires ineptes. Il faut leur venir en aide. Les pêcheurs haïtiens ont besoin de ces bateaux ! » s'enthousiasme Régis Michel. Il invite tout le monde à regarder son film : « non pas parce que je l'ai réalisé mais pour les bénévoles de Solidarité pêche et les pêcheurs haïtiens. Plus il y aura de téléspectateurs, plus il y aura de réactions et de soutien. »
Alors qu'à Concarneau on regardera le film sur le Breizh da Viken, le bateau suivant, le Val d'Orge, devrait toucher les côtes de Guadeloupe. Il y est attendu pour le 28 mai. Après avoir récupéré du matériel humanitaire à Basse-Terre, il fera route sur Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, qu'il devrait atteindre une petite semaine plus tard.
Vendredi 29 avril, à partir de 20 h 35, dans le cadre de l'émission Thalassa, sur France 3.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-epopee-du-Breizh-da-Viken-a-Thalassa-_-1777696------29039-aud_actu.Htm

Couleurs du coeur forme les Haïtiens à l'art-thérapie

« Aider les Haïtiens à aider les Haïtiens », tel est le leitmotiv de l'association malouine Couleurs du coeur, qui revient d'une deuxième mission menée à Port-au-Prince dans des camps de réfugiés.


L'initiative
Parties le 25 mars, Caroline Maby et Gabrielle Le Brize, art-thérapeutes à Saint-Malo et Hennebont (Morbihan) ont passé quinze jours en Haïti. La première semaine, les deux jeunes femmes ont initié à l'art-thérapie une trentaine de professeurs de l'école Sainte-Anne à Saintard (50 km au nord de Port-au-Prince).
L'an dernier, une équipe bénévole de Couleurs du coeur y avait organisé des ateliers pour les enfants. L'objectif était alors d'apporter une aide psychologique d'urgence suite au traumatisme provoqué par le tremblement de terre. « Les dessins sont cette fois plus liés à l'avenir qu'au séisme, même si les habitants sont toujours sur le qui-vive », remarque Caroline Maby.
La deuxième semaine, Caroline et Gabrielle sont intervenues à la Maison Arc-en-ciel, qui prend en charge des enfants atteints du Sida. Le matin, cours théoriques auprès de 21 bénévoles, agents sociaux, culturels et psychologues.
Et l'après-midi, accompagnement dans des camps de réfugiés auprès des enfants. « Ces ateliers ont permis de repérer des enfants en souffrance. Il existe beaucoup de violence, des viols, d'insécurité. Tout cela ressort dans les dessins. » Et dans la ville de Port-au-Prince, si les routes ont été déblayées, rien n'est reconstruit.
Des pionnières
L'association a monté son programme en tenant compte de la culture haïtienne, des croyances, comme le vaudou, des couleurs dont la symbolique est différente de la nôtre. « Par exemple, le rose exprime chez nous la douceur. Chez les Haïtiens, c'est le marron », explique Caroline qui a aussi beaucoup échangé là-bas. « Si nous projetons nos théories occidentales, cela ne fonctionne pas. »
« Les Haïtiens sont très ouverts à la danse, au chant à l'image. C'est une méthode thérapeutique qui leur convient très bien. » Sur place Caroline Maby et Gabrielle Le Brize ont rencontré des ONG comme Action contre la faim ou l'Unicef. Jusqu'alors bénévoles, elles aimeraient en intégrer une pour mettre en place des formations sur le long terme. Leur atout ? Elles parlent français et sont des pionnières. Reste le budget à trouver...
Nadine PARIS. Ouest-France
http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Couleurs-du-coeur-forme-les-Haitiens-a-l-art-therapie_dep-1775724-1646590_actu.Htm

lundi 11 avril 2011

Les collégiens courent au profit des jeunes Haïtiens - Lanrodec

vendredi 08 avril 2011
À l'occasion du centenaire de l'Union gymnastique et sportive de l'enseignement libre supérieur et secondaire (Ugsel), les élèves du collège Jean-Bosco de Coat-an-Doc'h participaient, mardi, à une course d'endurance au profit de jeunes Haïtiens, en partenariat avec l'association SOS Haïti (association regroupant plusieurs écoles salésiennes de France). « Nous souhaitons aider la population haïtienne durement éprouvée. Les établissements salésiens que nous parrainons ont été particulièrement touchés par le séisme de janvier 2010. La reconstruction est en route mais nécessite d'énormes moyens financiers. »
Cette année, l'action se fait aussi en partenariat avec les Anciens de Don Bosco, qui ont monté un projet orienté vers trois priorités : « L'achat de fournitures scolaires, l'aide au fonctionnement d'une boulangerie qui permet de nourrir les 40 000 enfants scolarisés, la participation à la construction de l'école Notre-Dame de Lourdes, dans le bidonville de la Cité Soleil. »
Chaque enfant a trouvé des parrains qui s'associent à cet élan de solidarité, en versant un minimum de 0,50 € par kilomètre parcouru par le collégien, pour un maximum possible de dix kilomètres. 500 € ont été récoltés. Ils serviront l'achat de farine pour alimenter la boulangerie qui nourrit 20 000 jeunes haïtiens, chaque jour, dans les écoles salésiennes de Port-au-Prince
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-collegiens-courent-au-profit-des-jeunes-Haitiens-_22116-avd-20110408-60235912_actuLocale.Htm

lundi 14 février 2011

Un concert de chorales au profit des enfants d'Haïti - Camoël

samedi 12 février 2011 Un an après la série de séismes qui ont frappé Haïti le 12 janvier 2010, faisant plus de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abri, la reconstruction des habitations et des esprits est encore un vaste chantier.
Pourtant, des actions ciblées, menées par des associations bénévoles comme Ti'Moun permettent de redonner vie, de façon pratique et durable, aux populations, avec priorité aux enfants.
Que peuvent faire des chorales face à un tel besoin, sinon chanter ? Deux chorales, l'une de Camoël, les Voix de l'Estuaire, et l'autre de Nivillac, les Voix d'Eau, ont décidé d'apporter leur contribution à Ti'Moun en proposant un concert le 26 février dans l'église de Camoël.
Les Voix d'Eau, le groupe des chants de marins de l'Association Nivillacoise Chant Sons de Vie proposera quelques chants de marins, comme Le mariage secret de la mer et du vent. La chorale de Camoël Les Voix de l'Estuaire a préparé un échantillon de son répertoire varié, allant des oeuvres sacrées aux chants traditionnels locaux. Le dernier morceau sera l'Alleluia malgache, que le public pourra reprendre, à la mémoire de Luc Guilloré, chef de l'Ensemble choral de La Roche-Bernard, disparu il y a trois mois.
« Notre soutien repose sur la garantie que les actions de Ti'Moun sont bien concrètes, les contributions étant directement affectées aux populations démunies, avec des liaisons permanentes entre les intervenants sur place et en France et un suivi sérieux », expliquent les bénévoles.
Ti'Moun (ou P'tit môme en créole) apporte sur le terrain des aides concrètes aux jeunes haïtiens, dans deux orphelinats de la ville de Port au Prince mais aussi en campagne, dans l'agglomération de Ternier. Les actions portent sur les parrainages personnalisés d'enfants, les moyens éducatifs (du jardin d'enfants au secondaire), l'amélioration des conditions de vie (nourriture et eau) et des soins médicaux.
Samedi 26 février, église de Camoël.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-concert-de-chorales-au-profit-des-enfants-d-Haiti-_56030-avd-20110212-59898801_actuLocale.Htm