Le Nouvelliste | Publié le :03 septembre 2013
Yvince Hilaire
La conférence des présidents n'a pas encore analysé la faisabilité de la motion d'interpellation de Laurent Salvador Lamothe déposée au bureau de la Chambre basse par un groupe de sept députés vendredi dernier. Les députés interpellateurs doivent attendre la tenue d'une conférence des présidents à l'extraordinaire ce mercredi pour décider de la suite à donner à leur demande. Le président de la Chambre basse croit cependant que le vote de la loi électorale devrait être la priorité de l'heure pour les députés qui partiront en vacances lundi prochain.
La séance d'interpellation de Laurent Salvador Lamothe comme ministre de la Planification et de la Coopération externe prévue ce mercredi à la Chambre des députés n'aura pas lieu. Le président du bureau de la Chambre basse, Jean-Tholbert Alexis, déplore le fait que les sept députés interpellateurs aient fait une fuite en avant en annonçant la date de la séance d'interpellation du titulaire du ministère de la Planinification portant également la casquette de chef du gouvernement.
« L'article 225 des Règlements intérieurs de la Chambre basse a rappelé Jean- Tholbert Alexis, dit clairement que c'est la conférence des présidents qui doit fixer la date pour une séance spéciale consacrée à la discussion d'une ou de plusieurs motions d'interpellation d'un ministre ou d'un gouvernement.» Selon le parlementaire, les députés signataires de la motion d'interpellation n'auraient pas dû faire mention d'une quelconque date dans leur correspondance déposée au bureau qu'il préside. « Ce n'est pas grave que les députés aient fixé une date, mais cela n'est pas dans leurs prérogatives », a-t-il précisé d'un ton catégorique. Ce, pour dire que les députés interpellateurs doivent attendre encore avant d'interroger le responsable du MPCE sur le décaissement des fonds communaux et sur la gestion des fonds d'urgence post-Sandy. De toute façon, a-t-il poursuivi, nous allons organiser une conférence des présidents à l'extraordinaire ce mercredi pour trouver un consensus sur une date pour la séance. L'élu de Croix-des-Bouquets/ Thomazeau a par ailleurs estimé que les députés devraient de préférence se préoccuper de l'urgence du moment.
« Le président de la République nous a demandé le bénéfice de l'urgence pour le vote de la loi électorale. Nous le lui avons accordé. C'est cela qui devrait être notre priorité pour l'instant », a dit le numéro un de la Chambre basse, qui dit attendre avec impatience le rapport de la commission chargée d'analyser le projet de loi électorale. Jean-Tholbert Alexis en a profité pour présenter, au nom de l'assemblée qu'il dirige, les condoléances de la Chambre des députés à la famille de l'ex-député Ernst Pedro Casséus, un ancien président mythique de cette institution. « J'annonce officiellement que Ernst Pedro Casséus aura des funérailles nationales lundi prochain à 6h du matin à la salle de séance de ladite chambre... »
Yvince Hilaire
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120781
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est LE PARLEMENT HAITIEN DANS LE JEU DES POUVOIRS. Afficher tous les articles
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mercredi 4 septembre 2013
vendredi 9 août 2013
Un bras de fer politique dégénère en combat de rue à la Chambre basse : Fritz Gérald Bourjolly, Jean-René Lochard et les autres ont croisé les gants
Ces scènes de pugilat, apparemment vulgaires, qui déshonorent le Parlement, cachent cependant un enjeu capital : le présumé projet de renvoi, en janvier 2014, d’un deuxième tiers du Sénat que les pro-Martelly ont pratiquement confirmé en obtenant la mise à l’écart des amendements apportés par le Sénat à la loi électorale de 2008
Publié le mercredi 7 août 2013
Le Député d’Aquin (sud), Fritz Gérald Bourjolly, a été frappé au visage mercredi en fin d’après-midi par son collègue de la deuxième circonscription de Port-au-Prince (ouest), Jean-René Lochard, dans une violente bagarre entre les deux hommes dans laquelle étaient également impliqués d’autres élus, lors d’une séance qui a projeté une image désastreuse du Parlement sur fond de graves contentieux politiques.
Ce spectacle lamentable, dont les images ont été diffusées à la télévision, a forcé le bureau de la Chambre basse à suspendre immédiatement la séance qui réunissait une assemblée composée en majorité des membres du bloc progouvernemental PSP et appelée à se prononcer sur plusieurs lois et projets de loi, notamment le récent amendement par le Sénat de la loi électorale de 2008.
Le Grand Corps avait apporté des modifications fixant à six ans le mandat des dix Sénateurs élus en 2009, contrairement à la version initiale de la loi qui stipulait que les élus devaient partir en janvier 2014. La situation allait dégénérer lorsque un vote a entériné une proposition des représentants de la majorité présidentielle modifiant l’ordre du jour et écartant automatiquement des débats la révision de la loi électorale de 2008.
Certains Députés de l’opposition, appartenant pour la plupart au PRI, ont vivement dénoncé à la tribune ce vote comme un stratagème du pouvoir pour atteindre son objectif de renvoyer, en janvier prochain, un deuxième tiers du Sénat et de constater dans la foulée la caducité du Parlement.
Connu pour sa fougue et sa propension à la violence, Fritz Gérald Bourjolly s’est rageusement emparé du rapport d’analyse de la loi de finance 2013-2014 que présentait avec application son collègue Cholzer Chancy.
Des gifles et des coups de poing sont alors partis dans tous les sens, transformant l’hémicycle en une salle de combat où, sans la moindre retenue, les plus costauds faisaient parler la poudre.
Chemises défaites, vestes déchirées, documents piétinés, pupitre renversé, bilan d’une séance à l’issue dramatique dans l’enceinte sacrée d’une institution censée incarner la démocratie et ses plus grandes vertus aux yeux de la nation. spp/Radio Kiskeya http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article9707
Publié le mercredi 7 août 2013
Le Député d’Aquin (sud), Fritz Gérald Bourjolly, a été frappé au visage mercredi en fin d’après-midi par son collègue de la deuxième circonscription de Port-au-Prince (ouest), Jean-René Lochard, dans une violente bagarre entre les deux hommes dans laquelle étaient également impliqués d’autres élus, lors d’une séance qui a projeté une image désastreuse du Parlement sur fond de graves contentieux politiques.
Ce spectacle lamentable, dont les images ont été diffusées à la télévision, a forcé le bureau de la Chambre basse à suspendre immédiatement la séance qui réunissait une assemblée composée en majorité des membres du bloc progouvernemental PSP et appelée à se prononcer sur plusieurs lois et projets de loi, notamment le récent amendement par le Sénat de la loi électorale de 2008.
Le Grand Corps avait apporté des modifications fixant à six ans le mandat des dix Sénateurs élus en 2009, contrairement à la version initiale de la loi qui stipulait que les élus devaient partir en janvier 2014. La situation allait dégénérer lorsque un vote a entériné une proposition des représentants de la majorité présidentielle modifiant l’ordre du jour et écartant automatiquement des débats la révision de la loi électorale de 2008.
Certains Députés de l’opposition, appartenant pour la plupart au PRI, ont vivement dénoncé à la tribune ce vote comme un stratagème du pouvoir pour atteindre son objectif de renvoyer, en janvier prochain, un deuxième tiers du Sénat et de constater dans la foulée la caducité du Parlement.
Connu pour sa fougue et sa propension à la violence, Fritz Gérald Bourjolly s’est rageusement emparé du rapport d’analyse de la loi de finance 2013-2014 que présentait avec application son collègue Cholzer Chancy.
Des gifles et des coups de poing sont alors partis dans tous les sens, transformant l’hémicycle en une salle de combat où, sans la moindre retenue, les plus costauds faisaient parler la poudre.
Chemises défaites, vestes déchirées, documents piétinés, pupitre renversé, bilan d’une séance à l’issue dramatique dans l’enceinte sacrée d’une institution censée incarner la démocratie et ses plus grandes vertus aux yeux de la nation. spp/Radio Kiskeya http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article9707
mercredi 27 février 2013
Le président du Sénat est sur le point de constater la caducité de la commission bicamérale
Le président du Sénat haïtien, Desras Simon Dieuseul, envisage de constater l'échec de la commission bicamérale à l'expiration du délai de 10 jours de fonctionnement. Les 17 sénateurs et députés membres de cette commission n'ont pu réaliser aucune séance de travail dans le délai imparti par les bureaux des deux chambres.
Même s'il entend user de son droit de réserve, le président du Sénat a fait remarquer qu'une commission bicamérale doit tenir ses séances avec les sénateurs et les députés.
Le président du Sénat et le président de la chambre basse pourront intervenir si les commissaires ne sollicitent pas une prorogation du délai. Interrogé sur les dispositions qui seront adoptées en cas de caducité de la commission, le président du Grand corps n'a pas voulu révélé la stratégie envisagée.
Les leaders du Parlement ont convenu de la complexité de la situation toutefois M. Desras entend prendre les taureaux par les cornes. Il espère qu'il pourra trouver une solution à la crise au sein de la commission avant le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ).
Les députés qui avaient mis en place la commission de concert avec le sénateur Wencesslas Lambert se sont montrés très discrets au cours de ces derniers jours. Seul le député Jean Danthon Leger a pris le soin de justifier sa position en ce qui a trait à la formation de la commission ad hoc. Il assure avoir démissionné de son poste et s'est dit favorable à la présence de tous les commissaires pour la reprise des séances de travail.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=21881
vendredi 23 novembre 2012
Haïti-Politique : Mesures prises pour empêcher toute « intrusion intempestive » et « manœuvre anti-démocratique » de parlementaires, selon le bureau du 1er ministre
P-au-P, 22 nov. 2012 [AlterPresse] --- Des mesures sont déjà adoptées pour empêcher la reproduction d’actions semblables à celles entreprises, le mercredi 21 novembre 2012, par des députés membres du bloc « parlementaires pour le renforcement institutionnel » (Pri), annonce le secrétariat général du bureau du premier ministre haïtien, Laurent Salvador Lamothe.
C’est « une intrusion intempestive ».
« Toutes les dispositions sont déjà prises pour contrer ces manœuvres antidémocratiques », rapporte une note du bureau du premier ministre, ce jeudi 22 novembre 2012.
Le bureau du premier ministre affirme condamner « avec véhémence » la visite inattendue de certains parlementaires du Pri.
« Nous voulons savoir pourquoi les fonds (du budget national) pour des projets de développement, relatifs à nos communes respectives, ne sont pas encore débloqués », expliquaient les députés contestataires du Pri, qui traduisent leur démarche en une « mise en garde ».
Le bureau du premier ministre Lamothe compare ce regroupement de parlementaires à « certains laboratoires de l’opposition », visant, par « tous les moyens, à déstabiliser les institutions et à troubler l’ordre républicain ».
En revanche, le bureau du premier ministre propose aux membres du Pri une rencontre, le mardi 27 novembre 2012, pour leur faire part de l’état d’avancement de leurs dossiers. [srh kft rc apr 22/11/2012 12:20]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article13725
Haïti-Politique : Des députés s’invitent à la primature pour lancer une « mise en garde »
P-au-P, 21 nov. 2012 [AlterPresse] --- Des députés appartenant au bloc parlementaire pour le renforcement institutionnel (Pri) ont fait irruption à la primature ce mercredi 21 novembre pour protester contre l’inaction, disent-ils, du gouvernement, apprend AlterPresse.
« Nous l’avons convoqué plusieurs fois [le premier ministre Laurent Lamothe], il ne s’est pas présenté. Alors nous sommes venus à la primature pour nous faire entendre. Nous ne sommes pas venus pour écouter ni rencontrer quiconque […] », a réagi le député Sadrac Dieudonné, chef de file du bloc Pri, lors d’une interview téléphonique accordée à AlterPresse.
Dieudonné a précisé que le ressentiment des députés du bloc auquel il appartient est motivé surtout par l’ « incapacité du gouvernement à adresser les problèmes cruciaux de la population », à l’image du chômage.
Il a dénoncé le fait que deux lois budgétaires (2011-2012 et 2012-2013) n’ont pas été respectées par l’équipe au pouvoir qui s’est montré, estime t-il, un « bourreau de la loi et de la Constitution ».
Le député Sadrac Dieudonné a fait référence particulièrement à des projets déposés en faveur de leurs communes par les députés du bloc Pri et dont le financement n’a jusqu’à présent pas été décaissé. Le groupe compte 20 députés.
Ce financement tarde à atterrir parce que le gouvernement aurait ciblé les membres du Pri comme des opposants, dénonce encore l’élu de la première circonscription des Gonaïves (Artibonite).
La visite inattendue des députés du Pri à la primature, que des confrères de la radio, présents sur place ont qualifiée de sit-in, se veut une « mise en garde ».
Un document d’interpellation sera préparé à l’intention du premier ministre Laurent Lamothe. Celui-ci sera même muselé sans détour par les députés du bloc Pri lors de la présentation de son bilan au parlement en janvier prochain, promet Sadrac Dieudonné. [kft gp apr 21/11/2012 14 :10]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article13716
« Nous l’avons convoqué plusieurs fois [le premier ministre Laurent Lamothe], il ne s’est pas présenté. Alors nous sommes venus à la primature pour nous faire entendre. Nous ne sommes pas venus pour écouter ni rencontrer quiconque […] », a réagi le député Sadrac Dieudonné, chef de file du bloc Pri, lors d’une interview téléphonique accordée à AlterPresse.
Dieudonné a précisé que le ressentiment des députés du bloc auquel il appartient est motivé surtout par l’ « incapacité du gouvernement à adresser les problèmes cruciaux de la population », à l’image du chômage.
Il a dénoncé le fait que deux lois budgétaires (2011-2012 et 2012-2013) n’ont pas été respectées par l’équipe au pouvoir qui s’est montré, estime t-il, un « bourreau de la loi et de la Constitution ».
Le député Sadrac Dieudonné a fait référence particulièrement à des projets déposés en faveur de leurs communes par les députés du bloc Pri et dont le financement n’a jusqu’à présent pas été décaissé. Le groupe compte 20 députés.
Ce financement tarde à atterrir parce que le gouvernement aurait ciblé les membres du Pri comme des opposants, dénonce encore l’élu de la première circonscription des Gonaïves (Artibonite).
La visite inattendue des députés du Pri à la primature, que des confrères de la radio, présents sur place ont qualifiée de sit-in, se veut une « mise en garde ».
Un document d’interpellation sera préparé à l’intention du premier ministre Laurent Lamothe. Celui-ci sera même muselé sans détour par les députés du bloc Pri lors de la présentation de son bilan au parlement en janvier prochain, promet Sadrac Dieudonné. [kft gp apr 21/11/2012 14 :10]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article13716
mercredi 29 février 2012
Le groupe des 58 le lâche, Martelly devra trouver d'autres alliés
Haïti: Le président de la République, Michel Martelly, ne pourra plus compter sur le groupe des 58 députés pour obtenir la ratification de son prochain Premier ministre. Le groupe qui a facilité l'accession de Garry Conille à la Primature il y a quatre mois n'existe plus. Bien des événements sont survenus à la Chambre basse et ont mis fin à l'existence du groupe, a expliqué, mardi, Abel Descolines sur les ondes de Radio Magik 9. Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Ralph Théano, avait indiqué lundi sur les ondes de la même station de radio qu'une majorité de députés avaient donné la garantie au président de la république qu'il pouvait compter sur eux dans le cadre de la ratification de son prochain Premier ministre. Je ne sais pas de quel univers parlementaire dont parle Ralph Théano , a réagi le député de Mirebalais avant de préciser qu'ils n'ont jamais été acquis à la cause du chef de l'Etat.
« Ce regroupement, constitué de membres du RPC, du PDP et de « Ansanm nou fò », tendances minoritaires à la Chambre des députés, avait juste compris la nécessité de doter le pays d'un Premier ministre répondant aux critères établis par la Constitution de 1987 », a rappelé l'ancien secrétaire du groupe, niant tout compromis politique dans le cadre des négociations avec le président qui ont abouti à la ratification de Garry Conille.
« Les députés attendent avec beaucoup d'impatience la désignation du prochain Premier ministre. L'absence d'un gouvernement a un impact négatif sur l'action des parlementaires qui sont perçus dans leur circonscription comme des agents de développement », a fait remarquer Abel Descolines qui n'est pas surpris de la démission de Garry Conille, vu que la divergence entre l'ancien locataire de la primature et ses ministres sur le dossier de la double nationalité avait laissé pressentir une telle fin, selon le député.
Laurent Lamothe, ministre des Affaires étrangères, Thierry Mayard-Paul, ministre de l'Intérieur, Anne-Valérie Milfort, tels sont les noms pressentis pour remplacer Garry Conille. « Le premier a toujours fait preuve de volontariste. Il est jovial et très accessible. Mais s'il est désigné pour être le chef du gouvernement, il doit faire attention à son entourage regorgé de gens qui ignorent le véritable rôle du Parlement haïtien dont la mission consiste à contrôler les actions du gouvernement », a suggéré Abel Descolines.
« Thierry Mayard-Paul a d'excellentes qualités. Il est également très abordable », a indiqué le parlementaire, qui croit que le fils de Constantin Mayard-Paul, ancien juriste très respecté, doit veiller à son égo. Même s'il n'existe aucune preuve concernant l'implication du ministre de l'Intérieur démissionnaire dans l'arrestation illégale du député Arnel Bélizaire en octobre dernier, ce dossier pourrait jouer contre Thierry Mayard-Paul, selon Abel Descolines. Il a refusé d'admettre que les 80 millions de gourdes mises à la disposition des députés en décembre dernier par le ministre de l'Intérieur pourrait avoir une quelconque influence sur leur décision.
Moins connue de tous, Anne- Valérie Milfort est une grande technicienne mais le poste de Premier ministre est éminemment politique, selon Abel Descolines, qui appelle l'ancienne représentante de la présidence à la CIRH à en prendre conscience.
Abel Descolines a par-dessus tout plaidé en faveur un gouvernement issu d'un accord politique entre les différentes forces représentées au Parlement, seule alternative au problème de gouvernance auquel fait face actuellement le pays, selon le parlementaire.
Danio Darius
http://lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=102930&PubDate=2012-02-29
« Ce regroupement, constitué de membres du RPC, du PDP et de « Ansanm nou fò », tendances minoritaires à la Chambre des députés, avait juste compris la nécessité de doter le pays d'un Premier ministre répondant aux critères établis par la Constitution de 1987 », a rappelé l'ancien secrétaire du groupe, niant tout compromis politique dans le cadre des négociations avec le président qui ont abouti à la ratification de Garry Conille.
« Les députés attendent avec beaucoup d'impatience la désignation du prochain Premier ministre. L'absence d'un gouvernement a un impact négatif sur l'action des parlementaires qui sont perçus dans leur circonscription comme des agents de développement », a fait remarquer Abel Descolines qui n'est pas surpris de la démission de Garry Conille, vu que la divergence entre l'ancien locataire de la primature et ses ministres sur le dossier de la double nationalité avait laissé pressentir une telle fin, selon le député.
Laurent Lamothe, ministre des Affaires étrangères, Thierry Mayard-Paul, ministre de l'Intérieur, Anne-Valérie Milfort, tels sont les noms pressentis pour remplacer Garry Conille. « Le premier a toujours fait preuve de volontariste. Il est jovial et très accessible. Mais s'il est désigné pour être le chef du gouvernement, il doit faire attention à son entourage regorgé de gens qui ignorent le véritable rôle du Parlement haïtien dont la mission consiste à contrôler les actions du gouvernement », a suggéré Abel Descolines.
« Thierry Mayard-Paul a d'excellentes qualités. Il est également très abordable », a indiqué le parlementaire, qui croit que le fils de Constantin Mayard-Paul, ancien juriste très respecté, doit veiller à son égo. Même s'il n'existe aucune preuve concernant l'implication du ministre de l'Intérieur démissionnaire dans l'arrestation illégale du député Arnel Bélizaire en octobre dernier, ce dossier pourrait jouer contre Thierry Mayard-Paul, selon Abel Descolines. Il a refusé d'admettre que les 80 millions de gourdes mises à la disposition des députés en décembre dernier par le ministre de l'Intérieur pourrait avoir une quelconque influence sur leur décision.
Moins connue de tous, Anne- Valérie Milfort est une grande technicienne mais le poste de Premier ministre est éminemment politique, selon Abel Descolines, qui appelle l'ancienne représentante de la présidence à la CIRH à en prendre conscience.
Abel Descolines a par-dessus tout plaidé en faveur un gouvernement issu d'un accord politique entre les différentes forces représentées au Parlement, seule alternative au problème de gouvernance auquel fait face actuellement le pays, selon le parlementaire.
Danio Darius
http://lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=102930&PubDate=2012-02-29
jeudi 22 septembre 2011
Haïti-Politique : Le Sénat formule des vœux à l’exécutif à travers trois résolutions
P-au-P, 21 sept. 2011 [AlterPresse] --- Le Sénat haïtien est finalement sorti de son mutisme en votant mardi 20 septembre, trois résolutions, ont constaté des journalistes.
La première résolution porte sur le retrait de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) d’ici octobre 2012. Cette résolution comporte un article sur la remobilisation des Forces Armées d’Haïti ou la création d’une nouvelle force de sécurité.
Entre temps à l’ONU et du coté de la présidence haïtienne de Michel Martelly, la tendance se dirige plutôt vers un renouvellement du mandat de la mission en octobre prochain, et un retrait progressif des troupes envoyées après le séisme entre janvier et juin 2012.
La deuxième résolution concerne le viol collectif commis à l’encontre d’un jeune homme de Port-salut par quatre soldats uruguayens et l’importation du choléra dans le pays par les soldats népalais de la MINUSTAH.
Le Senat recommande le dédommagement du jeune homme ainsi que des proches des personnes décédées du cholera par les Nations Unies.
Plus de 6 mille personnes sont mortes de la maladie introduite en Haïti en octobre 2010.
Le Senat souhaite dans une troisième résolution la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien.
Cette dernière résolution intervient plus de 60 ans après qu’Haïti ait voté en faveur de la création d’Israël.
Les trois résolutions ont été proposées par les sénateurs du Nord kelly C. Bastien, de l’Artibonite Yannic Pierre et de la Grand-Anse, Andris Riché. [jep kft apr 21/09/11 15:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11587
La première résolution porte sur le retrait de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) d’ici octobre 2012. Cette résolution comporte un article sur la remobilisation des Forces Armées d’Haïti ou la création d’une nouvelle force de sécurité.
Entre temps à l’ONU et du coté de la présidence haïtienne de Michel Martelly, la tendance se dirige plutôt vers un renouvellement du mandat de la mission en octobre prochain, et un retrait progressif des troupes envoyées après le séisme entre janvier et juin 2012.
La deuxième résolution concerne le viol collectif commis à l’encontre d’un jeune homme de Port-salut par quatre soldats uruguayens et l’importation du choléra dans le pays par les soldats népalais de la MINUSTAH.
Le Senat recommande le dédommagement du jeune homme ainsi que des proches des personnes décédées du cholera par les Nations Unies.
Plus de 6 mille personnes sont mortes de la maladie introduite en Haïti en octobre 2010.
Le Senat souhaite dans une troisième résolution la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien.
Cette dernière résolution intervient plus de 60 ans après qu’Haïti ait voté en faveur de la création d’Israël.
Les trois résolutions ont été proposées par les sénateurs du Nord kelly C. Bastien, de l’Artibonite Yannic Pierre et de la Grand-Anse, Andris Riché. [jep kft apr 21/09/11 15:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11587
mardi 13 septembre 2011
Le GPR n'est plus majoritaire à la chambre basse
Plus d'une cinquante de députés issus de différents blocs se sont ralliés autour d'une nouvelle majorité fonctionnelle au niveau de la chambre basse. Cette nouvelle majorité s'est confirmée lundi 12 septembre lors de la séance de fermeture de la deuxième session ordinaire de l'année législative.
« Ce groupe de parlementaires appartenant aux différents blocs, dont le PDP, le RPC et d'anciens membres du GPR se réunissent afin de rendre la chambres des députés plus efficace et plus fonctionnel », s'est enorgueilli le député Fritz Chery.
Par ailleurs, l'élu de Gros Morne qui précise que le GPR, bloc dont le député Jean Tolbert Alexis est le président, n'est plus majoritaire au niveau de la cambre basse, a promis que bientôt ce nouveau ralliement de députés se constituera en un bloc formel.
Pour sa part, l'élu de Léogâne, le député Danton Leger a tenu à rappeler que cette nouvelle majorité n'est pas une majorité présidentielle.
En ce qui a trait au premier ministre désigné, Garry Conille, le nouveau groupe majoritaire de la chambre basse n'a pas encore fixé sa position.
G A / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19527
« Ce groupe de parlementaires appartenant aux différents blocs, dont le PDP, le RPC et d'anciens membres du GPR se réunissent afin de rendre la chambres des députés plus efficace et plus fonctionnel », s'est enorgueilli le député Fritz Chery.
Par ailleurs, l'élu de Gros Morne qui précise que le GPR, bloc dont le député Jean Tolbert Alexis est le président, n'est plus majoritaire au niveau de la cambre basse, a promis que bientôt ce nouveau ralliement de députés se constituera en un bloc formel.
Pour sa part, l'élu de Léogâne, le député Danton Leger a tenu à rappeler que cette nouvelle majorité n'est pas une majorité présidentielle.
En ce qui a trait au premier ministre désigné, Garry Conille, le nouveau groupe majoritaire de la chambre basse n'a pas encore fixé sa position.
G A / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19527
La fin des hostilités entre la Présidence et l'Inité favorisera la formation d'un gouvernement
Le Premier Ministre désigné, Gary Conille, devrait bénéficier d'une harmonie dans les relations entre la Présidence et la majorité parlementaire de l'Inité. Le chef de file de la majorité au Sénat, Joseph Lambert, a annoncé hier que le courant passe entre lui et le président Martelly. M. Lambert qui avait affiché son opposition au chef d'Etat lors des rejets des deux Premiers Ministres désignés, a estimé nécessaire que le pays soit doté d'un gouvernement dans les prochaines semaines.
Dans le même temps le chef d'Etat s'est dit confiant de la ratification de son Premier Ministre. Nous sommes dans la bonne direction a martelé M. Martelly qui dit compter sur une majorité dans les deux chambres. Il se réjouit que les deux parties aient pris conscience de la nécessité de doter le pays d'un gouvernement.
Entre temps la commission spéciale a débuté l'analyse des dossiers de m. Conille. Les députés, qui ont bouclé hier la deuxième session ordinaire, n'auront pas droit à des vacances puisqu'ils ont été convoqués en session extraordinaire.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19525
Commentaires:
Les mauvaises langues se donneront à coeur joie devant cette attitude de soumission soudaine adoptée par le virulent et hostile groupe majoritaire au niveau du sénat haïtien. Comme par magie, l'influent sénateur, porte parole d "Inité" a brutalement enterré la hache de guerre. Lui qui avait juré la perte de Michel Martelly.
Le fait que cet adoucissement des moeurs survienne après une rencontre avec l'ambassadeur américain et que l'actuel premier ministre désigné soit un adjoint de l'ancien président Bill Clinton apportent bien de l'eau au moulin de celui qui voudrait voir une relation de cause à effet dans cette récation type volte de face.
Quelqu'un m'a rappelé l'histoire biblique de la femme adultère qui avait été amenée par devant Jésus en lui disant que la loi voudrait que cette femme soit eut été lapidée. En écoutant les accusateurs, Jésus, tout en écrivant sur le sol les péchés de chacun d'eux, leur dit que celui qui est sans péché jette la première pierre à la femme. quand le Christ leva la tête il s'est retrouvé seul avec cette bonne femme et tous les accusateurs avaient pris la fuite.
Ceci voudrait faire comprendre qu'il y a eu une intervention extérieure, étoilée qui aurait ramené à la raison nos chers législateurs. Dossiers à l'appui?
Dans le même temps le chef d'Etat s'est dit confiant de la ratification de son Premier Ministre. Nous sommes dans la bonne direction a martelé M. Martelly qui dit compter sur une majorité dans les deux chambres. Il se réjouit que les deux parties aient pris conscience de la nécessité de doter le pays d'un gouvernement.
Entre temps la commission spéciale a débuté l'analyse des dossiers de m. Conille. Les députés, qui ont bouclé hier la deuxième session ordinaire, n'auront pas droit à des vacances puisqu'ils ont été convoqués en session extraordinaire.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19525
Commentaires:
Les mauvaises langues se donneront à coeur joie devant cette attitude de soumission soudaine adoptée par le virulent et hostile groupe majoritaire au niveau du sénat haïtien. Comme par magie, l'influent sénateur, porte parole d "Inité" a brutalement enterré la hache de guerre. Lui qui avait juré la perte de Michel Martelly.
Le fait que cet adoucissement des moeurs survienne après une rencontre avec l'ambassadeur américain et que l'actuel premier ministre désigné soit un adjoint de l'ancien président Bill Clinton apportent bien de l'eau au moulin de celui qui voudrait voir une relation de cause à effet dans cette récation type volte de face.
Quelqu'un m'a rappelé l'histoire biblique de la femme adultère qui avait été amenée par devant Jésus en lui disant que la loi voudrait que cette femme soit eut été lapidée. En écoutant les accusateurs, Jésus, tout en écrivant sur le sol les péchés de chacun d'eux, leur dit que celui qui est sans péché jette la première pierre à la femme. quand le Christ leva la tête il s'est retrouvé seul avec cette bonne femme et tous les accusateurs avaient pris la fuite.
Ceci voudrait faire comprendre qu'il y a eu une intervention extérieure, étoilée qui aurait ramené à la raison nos chers législateurs. Dossiers à l'appui?
Les parlementaires présentent un bilan très maigre
Le Parlement n'a pas bien joué son rôle au cours de cette première année c'est le verdict du président de l'Assemblée Nationale, le sénateur Rodolphe Joazile, lors de la séance de clôture de la deuxième session ordinaire de cette année législative. L'ex-officier des Forces armées d'Haïti a assumé le maigre bilan de ses collègues au Sénat et à la chambre basse.
Seulement 12 séances plénières en 17 semaines au grand corps, soit moins d'une séance par semaine pour une institution qui siège en permanence. Plusieurs élus dont Anacacis Jean Hector et Edwin Zeny avaient tiré la sonette d'alarme pour dénoncer l'absentéisme de leurs collègues.
Le sénateur Zeny avait dénoncé le comportement de ses pairs rappelant que les émoluments d'un sénateur dépassent les 10 000 dollars américains par mois. Tenant compte de ces statistiques chaque sénateur a perçu au cours des 4 derniers mois plus de 3 000 dollars américains pour chaque séance.
Pour tenter de se justifier le sénateur Joazile a tout de même fait valoir que le maigre bilan s'explique par l'absence de gouvernement. Le Parlement dans l'exercice de ses prérogatives constitutionnelles a contribué à cette situation en rejetant les deux Premiers Ministres désignés.
Si au grand corps le groupe majoritaire des 16 a la capacité de tenir des séances quand bon leur semble, à la chambre basse le bloc majoritaire s'est effrité. Ce qui s'est traduit par un bilan pire que les sénateurs, seulement 6 séances en 4 mois pour les députés du peuple. Le bloc Inité et alliés dit GPR ne contrôle plus rien puisqu'il a été supplanté par un regroupement de groupes moins hostiles au président Martelly.
Cette majorité fonctionnelle a donné la preuve de sa force en retardant le début de l'assemblée nationale. Le président Sorel Jacinthe (Inité) et son bureau est ainsi fragilisé et ne peut décider de la tenue d'une séance.
Logiquement le président d'une chambre doit bénéficier de l'appui de la majorité pour asseoir son administration. Le député Danton Leger ( Ansanm Nou Fò) ne fait pas mystère des objectifs de la nouvelle majorité. Nous voulons prendre le contrôle de la Chambre en vue de conduire le pays à bon port, insiste t-il.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19526
Seulement 12 séances plénières en 17 semaines au grand corps, soit moins d'une séance par semaine pour une institution qui siège en permanence. Plusieurs élus dont Anacacis Jean Hector et Edwin Zeny avaient tiré la sonette d'alarme pour dénoncer l'absentéisme de leurs collègues.
Le sénateur Zeny avait dénoncé le comportement de ses pairs rappelant que les émoluments d'un sénateur dépassent les 10 000 dollars américains par mois. Tenant compte de ces statistiques chaque sénateur a perçu au cours des 4 derniers mois plus de 3 000 dollars américains pour chaque séance.
Pour tenter de se justifier le sénateur Joazile a tout de même fait valoir que le maigre bilan s'explique par l'absence de gouvernement. Le Parlement dans l'exercice de ses prérogatives constitutionnelles a contribué à cette situation en rejetant les deux Premiers Ministres désignés.
Si au grand corps le groupe majoritaire des 16 a la capacité de tenir des séances quand bon leur semble, à la chambre basse le bloc majoritaire s'est effrité. Ce qui s'est traduit par un bilan pire que les sénateurs, seulement 6 séances en 4 mois pour les députés du peuple. Le bloc Inité et alliés dit GPR ne contrôle plus rien puisqu'il a été supplanté par un regroupement de groupes moins hostiles au président Martelly.
Cette majorité fonctionnelle a donné la preuve de sa force en retardant le début de l'assemblée nationale. Le président Sorel Jacinthe (Inité) et son bureau est ainsi fragilisé et ne peut décider de la tenue d'une séance.
Logiquement le président d'une chambre doit bénéficier de l'appui de la majorité pour asseoir son administration. Le député Danton Leger ( Ansanm Nou Fò) ne fait pas mystère des objectifs de la nouvelle majorité. Nous voulons prendre le contrôle de la Chambre en vue de conduire le pays à bon port, insiste t-il.
LLM / radio Métropole Haïti
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L'Assemblée nationale a clôturé la deuxième session ordinaire
Les députés et sénateurs se sont réunis en assemblée nationale ce lundi pour clôturer la deuxième session ordinaire de l'année législative et ont procédé du même coup à l'ouverture de la troisième session extraordinaire de la 49ème législature. Lors de cette séance de fermeture, le président du sénat, Rodolphe Joazile, a qualifié de réussi l'ensemble des travaux menés jusque-là par les parlementaires durant cette session.
« Honorables députés et sénateurs de la république, n'ayons pas peur de dire à la nation que durant cette session nous ne sommes pas arrivés à jouer dûment notre rôle de législateurs et à exercer notre pouvoir de contrôle sur les différentes actions du gouvernement », a martelé Rodolphe Joazile qui impute d'ailleurs la responsabilité a l'exécutif qui n'a fait dépôt auprès du parlement d'aucun projet de loi.
La validation en juin dernier du mandat des députés et sénateurs qui se trouvaient en difficulté suite aux résultats du deuxième tour des dernières élections ; le remaniement des commissions permanentes au niveau des deux chambres ; l'amendement de la constitution ; le vote par l'assemblée des sénateurs des juges devant combler les postes vacants de la cour de cassation , sont entre autres points avancés par le président du grand corps pour tenter de prouver que la 49ème législature s'est élevé tant bien que mal à la hauteur de sa tâche.
Notons que pour ces quatre mois, la 49ème législature a réalisé seulement sept séances en assemblée nationale ; le sénat a réalisé une douzaine de séances plénières, et la chambre basse à pour sa part réalisé six séances.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19520
Commentaires:
Mes plus chaudes félicitations messieurs les législateurs!
Il faudrait savoir pourquoi les contribuables vous paient!
« Honorables députés et sénateurs de la république, n'ayons pas peur de dire à la nation que durant cette session nous ne sommes pas arrivés à jouer dûment notre rôle de législateurs et à exercer notre pouvoir de contrôle sur les différentes actions du gouvernement », a martelé Rodolphe Joazile qui impute d'ailleurs la responsabilité a l'exécutif qui n'a fait dépôt auprès du parlement d'aucun projet de loi.
La validation en juin dernier du mandat des députés et sénateurs qui se trouvaient en difficulté suite aux résultats du deuxième tour des dernières élections ; le remaniement des commissions permanentes au niveau des deux chambres ; l'amendement de la constitution ; le vote par l'assemblée des sénateurs des juges devant combler les postes vacants de la cour de cassation , sont entre autres points avancés par le président du grand corps pour tenter de prouver que la 49ème législature s'est élevé tant bien que mal à la hauteur de sa tâche.
Notons que pour ces quatre mois, la 49ème législature a réalisé seulement sept séances en assemblée nationale ; le sénat a réalisé une douzaine de séances plénières, et la chambre basse à pour sa part réalisé six séances.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Mes plus chaudes félicitations messieurs les législateurs!
Il faudrait savoir pourquoi les contribuables vous paient!
vendredi 26 août 2011
Des diplomates américains rencontrent le groupe des 16 sur l’impasse politique
Au moment où les négociations inter-haïtiennes piétinent, les Etats-Unis, par l’intermédiaire de leur ambassadeur à Port-au-Prince, Kenneth Merten, mettent la pression sur les acteurs politiques en vue d’un dégel et de la formation d’un nouveau gouvernement ; le partage du pouvoir, un impératif qui s’impose à Michel Martelly, rétorque l’un des membres du bloc majoritaire au Sénat, Wencesclass Lambert
Publié le jeudi 25 août 2011
Le groupe des 16, majoritaire au Sénat et représentant l’opposition parlementaire au Président Michel Martelly, a rencontré mercredi soir à Port-au-Prince une délégation de diplomates américains conduite par l’ambassadeur Kenneth Merten autour de l’impasse politique et des moyens d’en sortir, au terme des 100 premiers jours de la Présidence Martelly marqués par l’immobilisme et une inquiétude grandissante au sein de la population.
Absent à ces discussions qui se sont tenues à Morne Calvaire, dans les hauteurs de Pétion-Ville (banlieue est de la capitale), le Sénateur de l’ouest Jean Hector Anacacis, bien informé en sa qualité d’allié du G-16, confie que les émissaires de Washington voulaient être fixés sur la position des parlementaires vis-à-vis du chef de l’Etat et leur approche des efforts visant à obtenir un déblocage politique.
Représenté par six élus, les seize, à l’origine du rejet, au début du mois, de la candidature à la Primature de Me Bernard Gousse, ont exprimé aux diplomates leur position sur l’issue à trouver à la crise politique actuelle. L’accent a été mis sur la nécessité d’un compromis capable de permettre la formation d’un nouveau gouvernement attendu depuis maintenant plus de trois mois.
Pour sa part, un des membres du groupe, Wencesclass Lambert, a souligné que la délégation américaine voulait exprimer les préoccupations de l’administration Obama face à la persistance de la paralysie politique en Haïti.
Se voulant conciliant, le deuxième Sénateur du sud-est rappelle que les seize n’entendent pas faire obstacle au nouveau régime et sont prêts à souscrire à la ratification d’un nouveau chef de gouvernement désigné pourvu que les conditions légales et politiques soient réunies.
Toutefois, le plus jeune des deux frères Sénateurs Lambert prévient que le groupe majoritaire ne se laissera pas faire et n’acceptera en aucun cas que le Président Michel Martelly confisque les 18 portefeuilles ministériels, les 36 directions générales et postes d’ambassadeurs à pourvoir dans le cadre de la mise en place de la prochaine équipe gouvernementale.
Cette semaine, plusieurs parlementaires de l’opposition et des alliés du pouvoir ont lancé une sévère mise en garde au chef de l’Etat afin de le porter à abandonner l’intention qu’il aurait ouvertement exprimée de reconduire unilatéralement le Premier ministre démissionnaire, son cousin Jean-Max Bellerive, et de nommer un certain nombre de ministres.
Une inititiative qui serait contraire à la constitution, mais totalement en adéquation avec de récentes déclarations du dirigeant haïtien qui n’avait pas écarté l’option de "diriger par décret". spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8006
vendredi 3 juin 2011
La séance en Assemblée nationale a été reportée sine die
Le coup d'envoi de la session extraordinaire de la 49 eme législature, consacrée à la ratification du choix du Premier Ministre, a été reporté à une date ultérieure. Peu de législateurs étaient présents au Palais législatif mardi pour participer à cette séance plénière des deux chambres réunies. Le député Ronald Lareche (Inité) soutient que les parlementaires ont boudé la convocation en raison de la non publication des corrections dans le document de l'amendement de la constitution. Nous ne savons sous l'empire de quelle constitution nous devons travailler, explique M. Lareche faisant valoir que ce flou peut annuler l'action des législateurs.
L'absence des députés à cette séance avait été envisagée en début de semaine par le président de la chambre basse, Sorel Jacinthe.
Le report de la séance était tacitement convenu entre l'exécutif et le législatif. Le chef de l'Etat a pu pendant ce temps s'entretenir autour de la question avec une vingtaine de sénateurs. Le président Martelly promet de trancher dans ce dossier ce jeudi.
La publication du document corrigé dans le journal officiel ouvrira la voie à la tenue de l'assemblée nationale. Après plusieurs rencontres avec les membres du bureau de l'assemblée nationale, le président Martelly a voulu recueillir les points de vue des autres législateurs avant de se prononcer.
Les avis des juristes sont partagés sur ce dossier. Certains estiment qu'on peut reproduire le document alors que d'autres soutiennent qu'il s'agira d'un cas d'espèce de faux en écriture publique.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19182
L'absence des députés à cette séance avait été envisagée en début de semaine par le président de la chambre basse, Sorel Jacinthe.
Le report de la séance était tacitement convenu entre l'exécutif et le législatif. Le chef de l'Etat a pu pendant ce temps s'entretenir autour de la question avec une vingtaine de sénateurs. Le président Martelly promet de trancher dans ce dossier ce jeudi.
La publication du document corrigé dans le journal officiel ouvrira la voie à la tenue de l'assemblée nationale. Après plusieurs rencontres avec les membres du bureau de l'assemblée nationale, le président Martelly a voulu recueillir les points de vue des autres législateurs avant de se prononcer.
Les avis des juristes sont partagés sur ce dossier. Certains estiment qu'on peut reproduire le document alors que d'autres soutiennent qu'il s'agira d'un cas d'espèce de faux en écriture publique.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19182
dimanche 22 mai 2011
Un ex conseiller de Préval nie toute manipulation de l'amendement constitutionnel
Plusieurs acteurs politiques accusent l'ex président René Préval d'avoir publié un faux amendement dans le journal officiel le Moniteur. Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince, Gervais Charles, est catégorique, c'est le président Préval qui a fait publier la proposition d'amendement en lieu et place de l'amendement voté par l'assemblée nationale.
Cet avis est partagé par le sénateur Andrice Riché (AAA) pour qui M. Préval a voulu laisser une crise à son départ. Il accuse également les parlementaires de l'Inité d'être impliqués dans le complot.
Dieudonne Saincy, l'ex conseiller du président Préval rejette d'un revers de main les accusations de certains parlementaires. Il rapporte les déclarations d'Enex Charles, un autre conseiller en charge du dossier, qui donne l'assurance que le document transmis est celui qui a été publié. M. Saincy est intervenu dans plusieurs medias pour dénoncer une tentative de lynchage de l'ex chef d'état.
Des parlementaires de l'Inité n'avaient pas voulu préciser si l'erreur provenait de l'assemblée nationale ou de la Présidence.
Tandis que l'incident était commenté par un grand nombre de parlementaires, les présidents des deux chambres avaient observé un profond silence. Entre temps, le premier secrétaire du sénat, Melius Hypolithe (AAA), s'étonne que sa signature ne figure pas dans le document publié. Il assure qu'il avait paraphé le document voté par l'assemblée nationale en présence de plusieurs collègues.
L'ex conseiller du président Préval s'interroge sur les raisons du retard dans la transmission du document d'amendement à la Présidence. M. Saincy révèle que le texte a été acheminé le 13 mai soit trois jours après le vote de l'assemblée nationale.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19137
Cet avis est partagé par le sénateur Andrice Riché (AAA) pour qui M. Préval a voulu laisser une crise à son départ. Il accuse également les parlementaires de l'Inité d'être impliqués dans le complot.
Dieudonne Saincy, l'ex conseiller du président Préval rejette d'un revers de main les accusations de certains parlementaires. Il rapporte les déclarations d'Enex Charles, un autre conseiller en charge du dossier, qui donne l'assurance que le document transmis est celui qui a été publié. M. Saincy est intervenu dans plusieurs medias pour dénoncer une tentative de lynchage de l'ex chef d'état.
Des parlementaires de l'Inité n'avaient pas voulu préciser si l'erreur provenait de l'assemblée nationale ou de la Présidence.
Tandis que l'incident était commenté par un grand nombre de parlementaires, les présidents des deux chambres avaient observé un profond silence. Entre temps, le premier secrétaire du sénat, Melius Hypolithe (AAA), s'étonne que sa signature ne figure pas dans le document publié. Il assure qu'il avait paraphé le document voté par l'assemblée nationale en présence de plusieurs collègues.
L'ex conseiller du président Préval s'interroge sur les raisons du retard dans la transmission du document d'amendement à la Présidence. M. Saincy révèle que le texte a été acheminé le 13 mai soit trois jours après le vote de l'assemblée nationale.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19137
Une version corrigée de l'amendement pourrait être publiée
Les autorités gouvernementales et législatives sont sur le point de trouver une solution au problème résultant des erreurs dans l'amendement de la constitution de 1987. Les membres du bureau de l'Assemblée Nationale ont acheminé hier le document contenant les corrections à apporter dans l'amendement constitutionnel. Une dizaine d'articles dont ceux relatifs aux mandats des législateurs doivent être corrigés.
Le chef de l'Etat et les présidents des deux chambres auraient convenu qu'il s'agit d'erreurs matérielles pouvant être corrigées par une nouvelle production du même numéro du moniteur. Le député de la Croix des Bouquet, Tolbert Alexis révèle qu'il s'agit de l'option retenue par la présidence, l'Assemblée nationale et la direction des Presses nationales. Les spécialistes assurent que ces types de corrections ont déjà eu lieu dans le passé.
On notera toutefois que le juriste Samuel Madistin avait mis en garde contre une telle option la qualifiant de faux en écriture publique. Il fait remarquer que le président Martelly ne peut nullement acheminer un document au moniteur alors que la signature serait celle de son prédécesseur. Selon l'ex sénateur un consensus entre le bureau de l'Assemblée nationale et le gouvernement doit être trouvé afin de sortir de cet imbroglio.
De plus, il signale que le président Martelly ne peut signer le document qui dans ce cas entrerait en application après la fin de son mandat.
Les avis des juristes haïtiens divergent sur ce dossier. Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince, Gervais Charles, a annoncé hier la formation d'une commission en vue de formuler des pistes de solution aux législateurs.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19138
Le chef de l'Etat et les présidents des deux chambres auraient convenu qu'il s'agit d'erreurs matérielles pouvant être corrigées par une nouvelle production du même numéro du moniteur. Le député de la Croix des Bouquet, Tolbert Alexis révèle qu'il s'agit de l'option retenue par la présidence, l'Assemblée nationale et la direction des Presses nationales. Les spécialistes assurent que ces types de corrections ont déjà eu lieu dans le passé.
On notera toutefois que le juriste Samuel Madistin avait mis en garde contre une telle option la qualifiant de faux en écriture publique. Il fait remarquer que le président Martelly ne peut nullement acheminer un document au moniteur alors que la signature serait celle de son prédécesseur. Selon l'ex sénateur un consensus entre le bureau de l'Assemblée nationale et le gouvernement doit être trouvé afin de sortir de cet imbroglio.
De plus, il signale que le président Martelly ne peut signer le document qui dans ce cas entrerait en application après la fin de son mandat.
Les avis des juristes haïtiens divergent sur ce dossier. Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince, Gervais Charles, a annoncé hier la formation d'une commission en vue de formuler des pistes de solution aux législateurs.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19138
Qui est responsable de la publication d'un faux amendement?
Des parlementaires et leaders politiques réclament une enquête afin d'identifier les responsables de la publication d'un amendement contenant des erreurs dans le journal officiel Le Moniteur.
Le sénateur Steven Benoît et le député Tolbert Alexis crient au scandale et dénoncent une manipulation. Ils souhaitent que les corrections soient apportées pour que l'amendement soit effectif.
Tout aussi scandalisé le sénateur Andrice Riché (AAA), lui ne réclame pas de corrections mais l'annulation pure et simple de l'amendement.
Cependant les parlementaires de l'Inité veulent calmer le jeu. Les sénateurs Joseph Lambert et Kelly Bastien avaient assuré qu'il s'agit d'erreurs matérielles pouvant être corrigées. Entre temps les présidents du sénat, Roudolph Joazile et de la chambre des députés, Sorel Jacinthe avaient observé un silence 48 heures après la publication du moniteur. Ils auraient entre temps acheminé un nouveau document au président Michel Martelly.
Le député Tolbert Alexis a révélé que les minutes de la séance consacrées à l'amendement de la constitution avaient disparues comme par enchantement. Le parlementaire en charge du dossier lui avait indiqué que les minutes avaient été volées. Deux semaines après le " cambriolage " d'un document aussi précieux les dirigeants du Parlement n'avaient toujours pas annoncé l'ouverture d'une enquête.
Des leaders politiques et de la société civile réclament une enquête afin d'identifier et de punir la personne par qui le scandale est arrivé.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19136
Le sénateur Steven Benoît et le député Tolbert Alexis crient au scandale et dénoncent une manipulation. Ils souhaitent que les corrections soient apportées pour que l'amendement soit effectif.
Tout aussi scandalisé le sénateur Andrice Riché (AAA), lui ne réclame pas de corrections mais l'annulation pure et simple de l'amendement.
Cependant les parlementaires de l'Inité veulent calmer le jeu. Les sénateurs Joseph Lambert et Kelly Bastien avaient assuré qu'il s'agit d'erreurs matérielles pouvant être corrigées. Entre temps les présidents du sénat, Roudolph Joazile et de la chambre des députés, Sorel Jacinthe avaient observé un silence 48 heures après la publication du moniteur. Ils auraient entre temps acheminé un nouveau document au président Michel Martelly.
Le député Tolbert Alexis a révélé que les minutes de la séance consacrées à l'amendement de la constitution avaient disparues comme par enchantement. Le parlementaire en charge du dossier lui avait indiqué que les minutes avaient été volées. Deux semaines après le " cambriolage " d'un document aussi précieux les dirigeants du Parlement n'avaient toujours pas annoncé l'ouverture d'une enquête.
Des leaders politiques et de la société civile réclament une enquête afin d'identifier et de punir la personne par qui le scandale est arrivé.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19136
jeudi 28 avril 2011
Haïti-Parlement : Une grande première ratée…
P-au-P., 27 avril 2011 [AlterPresse]--- La séance – fixée pour ce mercredi 27 avril – devant aboutir à la mise en place d’un nouveau bureau au Sénat de la République n’a pas eu lieu, a constaté AlterPresse. Au lendemain de la séance de validation de 9 des 11 nouveaux sénateurs, aucun sénateur n’a été remarqué au Sénat jusqu’en fin de journée lorsque des employés du Parlement s’apprêtaient à quitter l’enceinte du bureau vers 16 :00 (heure locale).
Une séance a pourtant été fixée 11:00 (heure locale) et les sénateurs devaient spécifiquement mettre en place un bureau définitif.
Aucune information n’a été communiquée non plus sur ce qui a empêché la tenue de la séance.
Toutefois, sous couvert d’anonymat, un sénateur joint au téléphone par AlterPresse informe que les membres du grand Corps sont en concertation pour pouvoir déterminer au préalable les membres éligibles à des postes au sein du nouveau bureau.
Une grande majorité de sénateurs de la Plate-forme Inite (au pouvoir) sont pressentis pour occuper plusieurs fonctions dans le nouveau bureau, a-t-on appris. Une situation qui tend à provoquer la tourmente au sénat.
Le bureau de la Chambre basse fait le point...
Le nouveau président de la Chambre des députés, Sorel Jacinthe, accompagné des six autres membres du bureau, a fait le point, ce mercredi lors d’une conférence de presse, sur la position de 22 députés qui ont contesté l’élection du nouveau bureau.
« La décision de nos 22 collègues qui se constituent en groupe d’opposition n’est pas juste. Avec 77 députés qui ont répondu présents, puis réduits à 54 sur 79 lors de l’appel nominal pour la séance, le quorum nécessaire a été confirmé », précise Sorel Jacinthe.
Les sept membres élus pour un mandat d’un an pour diriger l’Assemblée des députés ont rejeté les propos de leurs 22 collègues qui qualifient d’ « illégitime » le bureau.
Par ailleurs, le député Sorel Jacinthe informe que « la Chambre basse avec la mise en place du nouveau bureau attend pour le moment l’établissement du bureau du Sénat pour la tenue de la première Assemblée nationale avec la 49e législature, avant de fixer une prochaine séance qui devrait être consacrée au vote des amendements de la Constitution. »
Il a aussi informé que le bureau envisage de créer une commission spéciale pour enquêter sur les cas des 17 députés élus qui sont interdits jusqu’à nouvel ordre de gagner leur poste.[sfd gp apr 27/04/2011 19 :30]http://www.alterpresse.org/spip.php?article10962
Commentaires:
Ceux qui ont enfourché naïvement la stèle de l'euphorie provoquée par le "Phénomène Martelly" n'ont pas pris la mesure de la crise qui risque d'embraser le pays fomentée par la configuration du Parlement. Il est assez frappant de constater que parmi les politiciens haïtiens qui ont voulu briguer la plus haute marche de la magistrature de l'état, seul le décrié René Préval avait pensé à la gouvernance après la victoire des urnes.
Lors du dernier quinquennat on a bien vu les périodes d'ingouvernabilité suscitées par le tout puissant parlement. Le renvoi de Madame Michel Pierre Louis reste l'exemple le plus éloquent.
Une attention particulière doit être portée vers le modus operandi du parlement haïtien car un blocage venant de ce secteur pourrait conduire vers des dérives antidémocratiques de la part de l'exécutif.
Affaire à suivre!
DL
Une séance a pourtant été fixée 11:00 (heure locale) et les sénateurs devaient spécifiquement mettre en place un bureau définitif.
Aucune information n’a été communiquée non plus sur ce qui a empêché la tenue de la séance.
Toutefois, sous couvert d’anonymat, un sénateur joint au téléphone par AlterPresse informe que les membres du grand Corps sont en concertation pour pouvoir déterminer au préalable les membres éligibles à des postes au sein du nouveau bureau.
Une grande majorité de sénateurs de la Plate-forme Inite (au pouvoir) sont pressentis pour occuper plusieurs fonctions dans le nouveau bureau, a-t-on appris. Une situation qui tend à provoquer la tourmente au sénat.
Le bureau de la Chambre basse fait le point...
Le nouveau président de la Chambre des députés, Sorel Jacinthe, accompagné des six autres membres du bureau, a fait le point, ce mercredi lors d’une conférence de presse, sur la position de 22 députés qui ont contesté l’élection du nouveau bureau.
« La décision de nos 22 collègues qui se constituent en groupe d’opposition n’est pas juste. Avec 77 députés qui ont répondu présents, puis réduits à 54 sur 79 lors de l’appel nominal pour la séance, le quorum nécessaire a été confirmé », précise Sorel Jacinthe.
Les sept membres élus pour un mandat d’un an pour diriger l’Assemblée des députés ont rejeté les propos de leurs 22 collègues qui qualifient d’ « illégitime » le bureau.
Par ailleurs, le député Sorel Jacinthe informe que « la Chambre basse avec la mise en place du nouveau bureau attend pour le moment l’établissement du bureau du Sénat pour la tenue de la première Assemblée nationale avec la 49e législature, avant de fixer une prochaine séance qui devrait être consacrée au vote des amendements de la Constitution. »
Il a aussi informé que le bureau envisage de créer une commission spéciale pour enquêter sur les cas des 17 députés élus qui sont interdits jusqu’à nouvel ordre de gagner leur poste.[sfd gp apr 27/04/2011 19 :30]http://www.alterpresse.org/spip.php?article10962
Commentaires:
Ceux qui ont enfourché naïvement la stèle de l'euphorie provoquée par le "Phénomène Martelly" n'ont pas pris la mesure de la crise qui risque d'embraser le pays fomentée par la configuration du Parlement. Il est assez frappant de constater que parmi les politiciens haïtiens qui ont voulu briguer la plus haute marche de la magistrature de l'état, seul le décrié René Préval avait pensé à la gouvernance après la victoire des urnes.
Lors du dernier quinquennat on a bien vu les périodes d'ingouvernabilité suscitées par le tout puissant parlement. Le renvoi de Madame Michel Pierre Louis reste l'exemple le plus éloquent.
Une attention particulière doit être portée vers le modus operandi du parlement haïtien car un blocage venant de ce secteur pourrait conduire vers des dérives antidémocratiques de la part de l'exécutif.
Affaire à suivre!
DL
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