Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 24 mai 2013
Semana de la Cultura Haitiana en Cuba
ROBERTO MIGUEL TORRES BARBÁN
La Casa del Alba será sede, desde este lunes 27 de mayo, de las actividades por la Semana de la Cultura Haitiana en Cuba. Exposiciones, conciertos, conferencias, expo-venta de libros, así como proyección de películas y documentales sobre ese país matizarán la jornada, que se extenderá hasta el sábado primero de junio.
El embajador de la República de Haití, Jean Víctor Généus, explicó que este encuentro se erige en una nueva oportunidad para la concreción de los objetivos trazados por la CELAC, con los cuales —dijo— se promueven nuevos nexos integracionistas entre diferentes culturas de América Latina y el Caribe.
Entre las principales actividades de esta jornada destacan la exposición Pinturas primitivas y fotografías sobre Haití, así como la proyección de los documentales Martha Jean Claude en Haití, El creole, una cultura de resistencia y Haití cherie.
Como parte del programa teórico de la cita resaltan las conferencias de la doctora Yolanda Wood, el día 28 a las 10:30 a.m. sobre El arte contemporáneo haitiano y la que un día después —a la misma hora— impartirá la también doctora Yolanda Ricardo, bajo el título Mujeres del Caribe, resistencia e imaginarios. Mientras para la gala clausura de la jornada, el sábado a las 6:00 p.m., se anuncia la actuación de Luis Carbonell, acuarelista de la poesía antillana. http://granma.co.cu/2013/05/24/cultura/artic04.html
lundi 20 août 2012
Haïti-Cuba-coopération : arrivée d'une brigade de vétérinaires cubains
Les dix premiers vétérinaires d'une brigade de 23 spécialistes cubains sont arrivés la semaine dernière en Haïti dans le cadre d’une coopération avec le ministère de l’agriculture, a appris Haiti Press Network.
Au cours de leur mission de 2 ans, les vétérinaires cubains travailleront pour le renforcement du Ministère de l’agriculture dans ses programmes de développement de la production de viande et de lait.
Selon le ministère, les vétérinaires cubains tous des spécialistes de haut niveau, ayant chacun entre 20 et 30 ans d'expérience de terrain, vont être déployés dans les 10 départements du pays.
Ils vont encadrer particulièrement 75 jeunes vétérinaires haïtiens revenus au pays entre 2006 et 2008, après des études à Cuba, dont une quarantaine travaillent au Ministère dans des programmes de vaccination et de surveillance des maladies animales.
http://www.hpnhaiti.com/site/index.php/internationale/6909-haiti-cuba-cooperation-arrivee-dune-brigade-de-veterinaires-cubains
vendredi 17 septembre 2010
Cuba et la CARICOM évaluent la situation en Haïti
A l’occasion de la troisième réunion ministérielle prévue vendredi à La Havane entre les deux parties jeudi 16 septembre 2010, Radio Kiskeya
La troisième réunion ministérielle entre Cuba et les pays de la Communauté Caraïbe (CARICOM) se déroule ce vendredi à La Havane avec un agenda portant notamment sur la situation en Haïti, huit mois après le séisme destructeur du 12 janvier.
Selon le quotidien cubain Juventud Rebelde, les ministres des quinze membres du bloc caribéen discuteront avec leurs homologues cubains de différents dossiers qui intéressent les deux parties.
Le renforcement de la coopération régionale devrait déboucher sur des accords économiques, commerciaux, scientifiques et techniques incluant la protection de l’environnemnt et la promotion du développement durable.
Cuba et la CARICOM, dont Haïti est membre, s’étaient mobilisées pour venir en aide au pays peu après le tremblement de terre dévastateur ayant laissé un bilan de 300.000 morts. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7054
La troisième réunion ministérielle entre Cuba et les pays de la Communauté Caraïbe (CARICOM) se déroule ce vendredi à La Havane avec un agenda portant notamment sur la situation en Haïti, huit mois après le séisme destructeur du 12 janvier.
Selon le quotidien cubain Juventud Rebelde, les ministres des quinze membres du bloc caribéen discuteront avec leurs homologues cubains de différents dossiers qui intéressent les deux parties.
Le renforcement de la coopération régionale devrait déboucher sur des accords économiques, commerciaux, scientifiques et techniques incluant la protection de l’environnemnt et la promotion du développement durable.
Cuba et la CARICOM, dont Haïti est membre, s’étaient mobilisées pour venir en aide au pays peu après le tremblement de terre dévastateur ayant laissé un bilan de 300.000 morts. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7054
mercredi 28 avril 2010
Haiti-Séisme : Les médias sont aveugles à l’aide apportée par Cuba
lundi 26 avril 2010, Par Norman Girvan* Article publié en Anglais dans le journal trinidadien Trinidad Express [1]
Traduction en Francais aux bons soins de Pierre Golberger, de l’Eglise unie du canada
Lors de la récente Conférence internationale des donateurs pour Haïti, Cuba a annoncé un programme pour reconstruire complètement le service de santé national du pays. Bien que cet ‘engagement’ ait été, sans nul doute, le plus ambitieux et le plus impressionnant des 59 efforts consentis par les institutions financières, blocs régionaux et gouvernements présents, il a été largement ignoré par les principaux médias des États-Unis, et de ce fait est passé inaperçu aux yeux de l’ensemble du monde.
Le programme proposé par Cuba et basé sur le système hautement efficace en vigueur dans ce pays comprend les soins primaires, secondaires et tertiaires, ainsi que la formation médicale. Voici certaines caractéristiques du Plan envisagé :
Créer 101 cliniques de soins primaires pouvant traiter 2,8 patients, réaliser 1,3 millions opérations d’urgence, diriger 168 000 accouchements, et vacciner trois millions de personnes chaque année.
Créer 30 hôpitaux communautaires de soins de niveau secondaire pouvant traiter 2,1 millions de patients chaque année : assistance médicale pour un million d’interventions d’urgence, 54 000 opérations, 276 000 électrocardiogrammes, 107 000 examens dentaires, 144 000 ultrasonoscopies, et 487 000 tests de laboratoire. Les patients souffrant de traumatismes multiples seront traités dans 30 salles de réadaptation, et jusqu’à 2,4 millions de traitements thérapeutiques seront dispensés à 520 000 patients.
Créer un hôpital de soins de niveau tertiaire avec un personnel permanent de 80 médecins spécialistes cubains et comprenant divers départements cliniques destinés à la recherche, l’enseignement, et la formation de personnel haïtien pour remplacer éventuellement le personnel cubain.
Une offre supplémentaire de 312 bourses d’études médicales pour des Haïtiens désirant étudier à Cuba.
Le programme proposé par Cuba n’est pas qu’un engagement pour l’avenir, mais la suite d’une aide médicale fournie à Haïti depuis 1999. Celle-ci s’est intensifiée depuis le tremblement de terre. La brigade médicale cubaine en Haïti est présente dans 127 des 137 communes du pays. Elle a sauvé à ce jour 223 442 vies, traité 14 millions de personnes, fait 225 000 interventions chirurgicales, et présidé à 109 000 naissances. Depuis le séisme, 23 centres de soins médicaux primaires, 15 hôpitaux communautaires et 21 salles de réadaptation ont été mise en opération.
Le coût de ce programme sur une période de 10 ans est estimé à 690,5 $ millions de dollars US.
La contribution de Cuba, relativement à son PIB, est 152 fois plus élevée que celle des États-Unis qui ont fourni 1,15 $ million de dollars US. La France a donné 188,93 $ millions, l’Allemagne 53,17 $ millions, le Japon 75 $ millions, et le Canada 375 $ millions. Les contributions de l’Italie et du Royaume Uni étaient probablement incluses dans les 203,19 $ millions fournis par les pays de l’Union européenne.
En chiffres absolus, la valeur de la contribution de Cuba est presque quatre fois plus élevée que celle de la France, 12 fois plus que celle de l’Allemagne, et presque deux fois plus que celle du Canada. À l’exception du montant fourni par les États-Unis, la contribution de Cuba excède de 35 pourcent celle des autres pays du G7 combinés et de la Banque mondiale (479 $ millions US).
Alors que d’autres pays donnent de l’argent, Cuba s’investit activement dans la création d’un système complet de soins de santé qui traitera 75 pourcent de la population haïtienne et qui sauvera des centaines de milliers de vies.
L’analyse de la couverture de la Conférence par cinq des plus importants médias étasuniens – CNN, le New York Times, le Boston Globe, le Washington Post, et le Miami Herald – a révélé que sur les 38 articles publiés dans les 10 jours suivant immédiatement la Conférence, un seul (dans le Miami Herald) a mentionné la contribution de Cuba.
Une recherche Google des 50 résultats de nouvelles sur la ‘Conférence internationale des des donateurs pour un nouvel avenir en Haïti’ organisée par les Nations Unies, n’a produit que deux articles ayant mentionné le rôle de Cuba.
Ces articles parlaient principalement de l’importance du rôle des États-Unis dans l’aide apportée à Haïti. L’effort des États-Unis a souvent été décrit comme équivalent ou même plus important que celui des Nations Unies. L’un d’entre eux déclarait que ‘les contributions les plus importantes avaient été celles des États-Unis et de l’Union européenne’, ce qui n’est même pas vrai puisque le Venezuela a donné 2,4 $ millions US. Les États-Unis figuraient constamment en tête de liste des pays donateurs.
Le contraste est dramatique entre cette ‘dissimulation des faits’ et l’attention accordée aux allégations de violation des droits humains à Cuba. Des dizaines d’articles ont paru ces dernières semaines sur la mort de Orlando Zapata Tamayo, un ‘dissident’ incarcéré ayant un dossier criminel qui a refusé toute nourriture pendant 80 jours, et la grève de la faim de Guillermo Fariatas.
Plutôt que d’accorder préséance au programme médical de Cuba qui améliorera la qualité de vie de 75 pourcent de la population d’Haïti (9 millions de personnes), ces médias ont choisi de souligner le cas de deux hommes qui ont délibérément décidé d’opter pour le suicide et de les présenter comme des martyrs pour, de toute évidence, embarrasser le gouvernement cubain. Des louanges sélectives d’une part, une indignation sélective d’autre part.
On nous demande toutefois de croire que ces médias sont ‘libres’ et ‘non biaisés’. Malheureusement, la grande majorité des médias de la planète choisissent ce genre de reportage sélectif comme modèle. Cela doit changer.
……………………
*Norman Girvan est chercheur universitaire au UWI Graduate Institute of International Relations, University of the West Indies.
Emily J. Kirk de l’Université de Cambridge et John M. Kirk de l’Université de Dalhousie ont contribué à la rédaction de cet article.
[1] http://www.trinidadexpress.com/inde...
Traduction en Francais aux bons soins de Pierre Golberger, de l’Eglise unie du canada
Lors de la récente Conférence internationale des donateurs pour Haïti, Cuba a annoncé un programme pour reconstruire complètement le service de santé national du pays. Bien que cet ‘engagement’ ait été, sans nul doute, le plus ambitieux et le plus impressionnant des 59 efforts consentis par les institutions financières, blocs régionaux et gouvernements présents, il a été largement ignoré par les principaux médias des États-Unis, et de ce fait est passé inaperçu aux yeux de l’ensemble du monde.
Le programme proposé par Cuba et basé sur le système hautement efficace en vigueur dans ce pays comprend les soins primaires, secondaires et tertiaires, ainsi que la formation médicale. Voici certaines caractéristiques du Plan envisagé :
Créer 101 cliniques de soins primaires pouvant traiter 2,8 patients, réaliser 1,3 millions opérations d’urgence, diriger 168 000 accouchements, et vacciner trois millions de personnes chaque année.
Créer 30 hôpitaux communautaires de soins de niveau secondaire pouvant traiter 2,1 millions de patients chaque année : assistance médicale pour un million d’interventions d’urgence, 54 000 opérations, 276 000 électrocardiogrammes, 107 000 examens dentaires, 144 000 ultrasonoscopies, et 487 000 tests de laboratoire. Les patients souffrant de traumatismes multiples seront traités dans 30 salles de réadaptation, et jusqu’à 2,4 millions de traitements thérapeutiques seront dispensés à 520 000 patients.
Créer un hôpital de soins de niveau tertiaire avec un personnel permanent de 80 médecins spécialistes cubains et comprenant divers départements cliniques destinés à la recherche, l’enseignement, et la formation de personnel haïtien pour remplacer éventuellement le personnel cubain.
Une offre supplémentaire de 312 bourses d’études médicales pour des Haïtiens désirant étudier à Cuba.
Le programme proposé par Cuba n’est pas qu’un engagement pour l’avenir, mais la suite d’une aide médicale fournie à Haïti depuis 1999. Celle-ci s’est intensifiée depuis le tremblement de terre. La brigade médicale cubaine en Haïti est présente dans 127 des 137 communes du pays. Elle a sauvé à ce jour 223 442 vies, traité 14 millions de personnes, fait 225 000 interventions chirurgicales, et présidé à 109 000 naissances. Depuis le séisme, 23 centres de soins médicaux primaires, 15 hôpitaux communautaires et 21 salles de réadaptation ont été mise en opération.
Le coût de ce programme sur une période de 10 ans est estimé à 690,5 $ millions de dollars US.
La contribution de Cuba, relativement à son PIB, est 152 fois plus élevée que celle des États-Unis qui ont fourni 1,15 $ million de dollars US. La France a donné 188,93 $ millions, l’Allemagne 53,17 $ millions, le Japon 75 $ millions, et le Canada 375 $ millions. Les contributions de l’Italie et du Royaume Uni étaient probablement incluses dans les 203,19 $ millions fournis par les pays de l’Union européenne.
En chiffres absolus, la valeur de la contribution de Cuba est presque quatre fois plus élevée que celle de la France, 12 fois plus que celle de l’Allemagne, et presque deux fois plus que celle du Canada. À l’exception du montant fourni par les États-Unis, la contribution de Cuba excède de 35 pourcent celle des autres pays du G7 combinés et de la Banque mondiale (479 $ millions US).
Alors que d’autres pays donnent de l’argent, Cuba s’investit activement dans la création d’un système complet de soins de santé qui traitera 75 pourcent de la population haïtienne et qui sauvera des centaines de milliers de vies.
L’analyse de la couverture de la Conférence par cinq des plus importants médias étasuniens – CNN, le New York Times, le Boston Globe, le Washington Post, et le Miami Herald – a révélé que sur les 38 articles publiés dans les 10 jours suivant immédiatement la Conférence, un seul (dans le Miami Herald) a mentionné la contribution de Cuba.
Une recherche Google des 50 résultats de nouvelles sur la ‘Conférence internationale des des donateurs pour un nouvel avenir en Haïti’ organisée par les Nations Unies, n’a produit que deux articles ayant mentionné le rôle de Cuba.
Ces articles parlaient principalement de l’importance du rôle des États-Unis dans l’aide apportée à Haïti. L’effort des États-Unis a souvent été décrit comme équivalent ou même plus important que celui des Nations Unies. L’un d’entre eux déclarait que ‘les contributions les plus importantes avaient été celles des États-Unis et de l’Union européenne’, ce qui n’est même pas vrai puisque le Venezuela a donné 2,4 $ millions US. Les États-Unis figuraient constamment en tête de liste des pays donateurs.
Le contraste est dramatique entre cette ‘dissimulation des faits’ et l’attention accordée aux allégations de violation des droits humains à Cuba. Des dizaines d’articles ont paru ces dernières semaines sur la mort de Orlando Zapata Tamayo, un ‘dissident’ incarcéré ayant un dossier criminel qui a refusé toute nourriture pendant 80 jours, et la grève de la faim de Guillermo Fariatas.
Plutôt que d’accorder préséance au programme médical de Cuba qui améliorera la qualité de vie de 75 pourcent de la population d’Haïti (9 millions de personnes), ces médias ont choisi de souligner le cas de deux hommes qui ont délibérément décidé d’opter pour le suicide et de les présenter comme des martyrs pour, de toute évidence, embarrasser le gouvernement cubain. Des louanges sélectives d’une part, une indignation sélective d’autre part.
On nous demande toutefois de croire que ces médias sont ‘libres’ et ‘non biaisés’. Malheureusement, la grande majorité des médias de la planète choisissent ce genre de reportage sélectif comme modèle. Cela doit changer.
……………………
*Norman Girvan est chercheur universitaire au UWI Graduate Institute of International Relations, University of the West Indies.
Emily J. Kirk de l’Université de Cambridge et John M. Kirk de l’Université de Dalhousie ont contribué à la rédaction de cet article.
[1] http://www.trinidadexpress.com/inde...
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