Agence France-Presse, Port-au-Prince
L'expert indépendant de l'ONU Michel Forst a insisté jeudi sur la nécessité de lutter contre l'impunité en Haïti, au terme d'une mission de quatre jours dans le pays pour y évaluer la situation des droits de l'homme.
«Il y a une exigence de justice en Haïti et il est important que la lutte contre l'impunité passe par des voies judiciaires et un devoir de mémoire, d'éducation et de prise de conscience», a déclaré M. Forst au bureau de la Mission de l'ONU pour la stabilisation d'Haïti (Minustah) en faisant allusion au retour récent de l'ex-dictateur Jean-Claude Duvalier.
Au cours de sa mission d'une semaine sur la situation des droits humains en Haïti, M. Forst a rencontré plusieurs responsables haïtiens et a été reçu par le président sortant René Préval avec qui il a évoqué la question du jugement de M. Duvalier revenu en Haïti après 25 ans d'exil en France.
Il a rappelé que la haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme avait offert son expertise juridique aux autorités haïtiennes à propos de ce dossier et que cette proposition a été acceptée par le chef de l'Etat haïtien.
M. Forst qui en était à sa septième mission en Haïti a rappelé que la réforme de la justice, et notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire est bloquée depuis plusieurs années en Haïti.
Il a ainsi invité les deux candidats dans la course à la présidence d'Haïti à «s'engager pour un plus grand respect des droits de l'homme et pour la réforme de la justice, la lutte contre l'impunité et l'accès de tous les Haïtiens aux service de base».
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201102/24/01-4373741-haiti-un-expert-de-lonu-souligne-la-necessite-de-lutter-contre-limpunite.php
Commenaires:
Faut-il être un expert de l'ONU pour arriver à cette conclusion? Faut-il payer une mission pour pondre ce genre de déclaration?
Un autre expert de l'OEA avait lui aussi donné son avis et il a été limogé.
Ah! ces bons experts comme nous vous aimons!!!
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 25 février 2011
vendredi 14 janvier 2011
BERNARD KOUCHNER, REPRÉSENTANT À L’ONU POUR HAÏTI?
D’après les informations obtenues par Europe 1, l’ancien ministre des Affaires étrangères pourrait obtenir le poste de Haut-représentant à l’ONU pour Haïti, actuellement occupé par l’ancien président américain Bill Clinton.
Kahina Sekkai - Parismatch.com
Deux mois après le remaniement ministériel qui lui a coûté son poste de ministre des Affaires étrangères, le «French Doctor» aurait retrouvé du travail. Selon des informations d’Europe 1, Nicolas Sarkozy aurait appuyé une candidature de Bernard Kouchner auprès de l’ONU pour obtenir le poste de Haut-représentant pour Haïti, pays encore en ruine après le séisme du 12 janvier 2010. Le secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki Moon, devrait annoncer l’arrivée de Bernard Kouchner dans les prochains jours.
Gastro-entérologue de formation, Bernard Kouchner s’est toujours impliqué dans l’humanitaire. Dès 1968 et la guerre du Biafra, il part en tant que médecin pour la Croix-Rouge française. Il y séjourne à trois reprises et prend publiquement position en faveur des rebelles biafrais, ce qui est contre le devoir de réserve imposé par le Comité International de la Croix-Rouge. Il a ensuite participé aux côtés d’autres médecins à la création de «Médecins Sans Frontières» en 1971. Mis en minorité car jugé trop médiatique, il quitte en 1979 l’organisme pour fonder, avec d’anciens de «MSF», «Médecins du Monde» en 1980. Ses actions humanitaires valent à Bernard Kouchner d’être régulièrement classé parmi les hommes politiques préférés des Français.
Ancien membre de l’«Union des Etudiants Communistes», Bernard Kouchner a été membre du Parti socialiste jusqu’en 2007. Son ascension politique démarre en 1988, quand il entre au gouvernement de Michel Rocard, en tant que secrétaire d’Etat à l’insertion sociale. Malgré les nombreux postes qu’il obtient dans les gouvernements successifs entre 1988 et 1993, il continue à se déplacer dans des pays aux situations délicates. Les photos de lui, un sac de riz sur l’épaule en Somalie en 1992, feront ainsi le tour du monde. Lorsqu’il accepte de devenir le ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement François Fillon après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, le PS lance une procédure d’exclusion contre le «French Doctor». Il a occupé son poste au Quai d’Orsay jusqu’en novembre 2010.
HAUT-REPRÉSENTANT DE L’ONU, UNE FONCTION DÉJÀ OCCUPÉE
En 1999, le conflit en ex-Yougoslavie bat son plein et l’OTAN bombarde la Serbie pour lutter contre les troupes de Slobodan Milosevic qui ont pénétré à l’intérieur du Kosovo. Lorsque les troupes serbes quittent la région kosovare, Bernard Kouchner est nommé par Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations Unies, Haut-représentant de l’ONU au Kosovo. Il est chargé d’appliquer les politiques votées par l’ONU et d’administrer le territoire, encore marqué par les conflits. Il quitte ce poste en 2001, après être parvenu à organiser des élections municipales fin 2000. L’action de Bernard Kouchner sera jugée efficace. Il assimilera plus tard cette position à celle d’un Président ou d’un Premier Ministre.
Mais actuellement, un émissaire de l’ONU pour Haïti est déjà en place. Bill Clinton a été nommé à ce poste en mai 2009 par Ban-Ki Moon, alors que le séisme meurtrier du 12 janvier 2010 n’avait pas encore eu lieu. Reste à savoir si les deux hommes travailleront main dans la main ou si Bernard Kouchner remplacera Bill Clinton, qui s’est dit «irrité» par la lenteur de la reconstruction d’Haïti, un an après le tremblement de terre. Le «French Doctor» pourrait être chargé de la répartition des aides internationales, dont la majeure partie n’est pas arrivée en Haïti. Près de 10 milliards de dollars avaient été promis par différents pays juste après le séisme qui a causé au moins 220 000 morts.
UN ANCIEN MINISTRE «RECASÉ»?
L’éventuelle nomination de Bernard Kouchner comme Haut-représentant de l’ONU pourrait provoquer bien des polémiques. Lors du remaniement de novembre dernier, Nicolas Sarkozy aurait promis à Bernard Kouchner une compensation. Auraient également été abordés les cas de Rama Yade, ancienne secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme puis au sport, et de Fadela Amara, chargée des politiques de la ville. Ces deux dernières ont déjà retrouvé de nouvelles fonctions, après avoir été exclues du gouvernement Fillon 4 en raison, semble-t-il, de différends avec le Premier Ministre. Rama Yade a été nommée en décembre dernier ambassadrice de France auprès de l’UNESCO. Fadela Amara, elle, est devenue inspectrice générale des affaires sociales.
Par le passé, Nicolas Sarkozy avait déjà été accusé de favoriser les replacements d’anciens collaborateurs. Ces accusations avaient déjà été lancées à propos de Martin Hirsch et Christine Boutin. Le premier, après avoir quitté son poste de Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et à la Jeunesse, était devenu président de l’Agence du service civique en mai 2010. La seconde, écartée du gouvernement en 2009, avait refusé la position d’ambassadeur au Vatican avant d’accepter une mission sur les «conséquences sociales de la mondialisation». Ce poste, pour lequel elle était rémunérée 9500€ par mois, avait créé la polémique. Elle avait dû renoncer à son salaire suite aux critiques après la publication d’un article dans le «Canard Enchaîné».
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Bernard-Kouchner-representant-a-l-ONU-pour-Haiti-240687/
Kahina Sekkai - Parismatch.com
Deux mois après le remaniement ministériel qui lui a coûté son poste de ministre des Affaires étrangères, le «French Doctor» aurait retrouvé du travail. Selon des informations d’Europe 1, Nicolas Sarkozy aurait appuyé une candidature de Bernard Kouchner auprès de l’ONU pour obtenir le poste de Haut-représentant pour Haïti, pays encore en ruine après le séisme du 12 janvier 2010. Le secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki Moon, devrait annoncer l’arrivée de Bernard Kouchner dans les prochains jours.
Gastro-entérologue de formation, Bernard Kouchner s’est toujours impliqué dans l’humanitaire. Dès 1968 et la guerre du Biafra, il part en tant que médecin pour la Croix-Rouge française. Il y séjourne à trois reprises et prend publiquement position en faveur des rebelles biafrais, ce qui est contre le devoir de réserve imposé par le Comité International de la Croix-Rouge. Il a ensuite participé aux côtés d’autres médecins à la création de «Médecins Sans Frontières» en 1971. Mis en minorité car jugé trop médiatique, il quitte en 1979 l’organisme pour fonder, avec d’anciens de «MSF», «Médecins du Monde» en 1980. Ses actions humanitaires valent à Bernard Kouchner d’être régulièrement classé parmi les hommes politiques préférés des Français.
Ancien membre de l’«Union des Etudiants Communistes», Bernard Kouchner a été membre du Parti socialiste jusqu’en 2007. Son ascension politique démarre en 1988, quand il entre au gouvernement de Michel Rocard, en tant que secrétaire d’Etat à l’insertion sociale. Malgré les nombreux postes qu’il obtient dans les gouvernements successifs entre 1988 et 1993, il continue à se déplacer dans des pays aux situations délicates. Les photos de lui, un sac de riz sur l’épaule en Somalie en 1992, feront ainsi le tour du monde. Lorsqu’il accepte de devenir le ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement François Fillon après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, le PS lance une procédure d’exclusion contre le «French Doctor». Il a occupé son poste au Quai d’Orsay jusqu’en novembre 2010.
HAUT-REPRÉSENTANT DE L’ONU, UNE FONCTION DÉJÀ OCCUPÉE
En 1999, le conflit en ex-Yougoslavie bat son plein et l’OTAN bombarde la Serbie pour lutter contre les troupes de Slobodan Milosevic qui ont pénétré à l’intérieur du Kosovo. Lorsque les troupes serbes quittent la région kosovare, Bernard Kouchner est nommé par Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations Unies, Haut-représentant de l’ONU au Kosovo. Il est chargé d’appliquer les politiques votées par l’ONU et d’administrer le territoire, encore marqué par les conflits. Il quitte ce poste en 2001, après être parvenu à organiser des élections municipales fin 2000. L’action de Bernard Kouchner sera jugée efficace. Il assimilera plus tard cette position à celle d’un Président ou d’un Premier Ministre.
Mais actuellement, un émissaire de l’ONU pour Haïti est déjà en place. Bill Clinton a été nommé à ce poste en mai 2009 par Ban-Ki Moon, alors que le séisme meurtrier du 12 janvier 2010 n’avait pas encore eu lieu. Reste à savoir si les deux hommes travailleront main dans la main ou si Bernard Kouchner remplacera Bill Clinton, qui s’est dit «irrité» par la lenteur de la reconstruction d’Haïti, un an après le tremblement de terre. Le «French Doctor» pourrait être chargé de la répartition des aides internationales, dont la majeure partie n’est pas arrivée en Haïti. Près de 10 milliards de dollars avaient été promis par différents pays juste après le séisme qui a causé au moins 220 000 morts.
UN ANCIEN MINISTRE «RECASÉ»?
L’éventuelle nomination de Bernard Kouchner comme Haut-représentant de l’ONU pourrait provoquer bien des polémiques. Lors du remaniement de novembre dernier, Nicolas Sarkozy aurait promis à Bernard Kouchner une compensation. Auraient également été abordés les cas de Rama Yade, ancienne secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme puis au sport, et de Fadela Amara, chargée des politiques de la ville. Ces deux dernières ont déjà retrouvé de nouvelles fonctions, après avoir été exclues du gouvernement Fillon 4 en raison, semble-t-il, de différends avec le Premier Ministre. Rama Yade a été nommée en décembre dernier ambassadrice de France auprès de l’UNESCO. Fadela Amara, elle, est devenue inspectrice générale des affaires sociales.
Par le passé, Nicolas Sarkozy avait déjà été accusé de favoriser les replacements d’anciens collaborateurs. Ces accusations avaient déjà été lancées à propos de Martin Hirsch et Christine Boutin. Le premier, après avoir quitté son poste de Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et à la Jeunesse, était devenu président de l’Agence du service civique en mai 2010. La seconde, écartée du gouvernement en 2009, avait refusé la position d’ambassadeur au Vatican avant d’accepter une mission sur les «conséquences sociales de la mondialisation». Ce poste, pour lequel elle était rémunérée 9500€ par mois, avait créé la polémique. Elle avait dû renoncer à son salaire suite aux critiques après la publication d’un article dans le «Canard Enchaîné».
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Bernard-Kouchner-representant-a-l-ONU-pour-Haiti-240687/
mercredi 20 octobre 2010
Visite en Haïti de la sous-secrétaire générale de l’ONU aux affaires humanitaires
Durant trois jours, Catherine Bragg souhaite pouvoir évaluer l’efficacité de la réponse onusienne aux problèmes humanitaires nés de la tragédie du 12 janvier Mardi 19 octobre 2010, Radio Kiskeya
La sous-secrétaire générale de l’ONU aux affaires humanitaires et coordonnatrice adjointe des secours d’urgence au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Catherine Bragg, se trouve à Port-au-Prince depuis lundi dans le cadre d’une visite d’évaluation de la situation en Haïti, neuf mois après le séisme dévastateur du 12 janvier.
Un communiqué de l’OCHA indique que dès son arrivée elle s’est rendue auprès des sinistrés installés dans des camps d’hébergement.
Mme Bragg qui, pendant son séjour de trois jours, doit établir un bilan de la réponse humanitaire depuis la catastrophe, a effectué mardi un déplacement à Léogâne (35 km au sud de la capitale) où elle s’est entretenue avec les autorités locales avant de visiter un camp pour personnes déplacées.
A Port-au-Prince, dans les camps de Maïs-Gaté et Tabarre Issa, où vivent respectivement 1.500 et 526 familles, elle a pu rencontrer des survivants du séisme, les acteurs humanitaires internationaux, les membres de la police des Nations Unies (UNPOL) ainsi que des organisations communautaires.
Catherine Bragg a d’autre part rencontré les membres du comité de femmes des sites visités avec lesquelles elle a abordé plus particulièrement la question de la violence sexiste. "Nous prenons cette question très au sérieux et voulons faire en sorte que les auteurs seront tenus pour responsables. Nous continuerons à fournir une aide à ces victimes tandis que les Casques bleus intensifient à l’heure actuelle leur présence pour décourager de tels actes", a-t-elle déclaré. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7141
La sous-secrétaire générale de l’ONU aux affaires humanitaires et coordonnatrice adjointe des secours d’urgence au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Catherine Bragg, se trouve à Port-au-Prince depuis lundi dans le cadre d’une visite d’évaluation de la situation en Haïti, neuf mois après le séisme dévastateur du 12 janvier.
Un communiqué de l’OCHA indique que dès son arrivée elle s’est rendue auprès des sinistrés installés dans des camps d’hébergement.
Mme Bragg qui, pendant son séjour de trois jours, doit établir un bilan de la réponse humanitaire depuis la catastrophe, a effectué mardi un déplacement à Léogâne (35 km au sud de la capitale) où elle s’est entretenue avec les autorités locales avant de visiter un camp pour personnes déplacées.
A Port-au-Prince, dans les camps de Maïs-Gaté et Tabarre Issa, où vivent respectivement 1.500 et 526 familles, elle a pu rencontrer des survivants du séisme, les acteurs humanitaires internationaux, les membres de la police des Nations Unies (UNPOL) ainsi que des organisations communautaires.
Catherine Bragg a d’autre part rencontré les membres du comité de femmes des sites visités avec lesquelles elle a abordé plus particulièrement la question de la violence sexiste. "Nous prenons cette question très au sérieux et voulons faire en sorte que les auteurs seront tenus pour responsables. Nous continuerons à fournir une aide à ces victimes tandis que les Casques bleus intensifient à l’heure actuelle leur présence pour décourager de tels actes", a-t-elle déclaré. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7141
jeudi 23 septembre 2010
René Préval intervient à l’ONU ce vendredi
Le chef de l’Etat, qui est arrivé mercredi à New York, participera à la 65e assemblée générale de l’organisation ainsi qu’à la réunion annuelle de la fondation de Bill Clinton consacrée en grande partie à Haïti Mercredi 22 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le Président René Préval est arrivé mercredi à New York où il doit prendre part au débat général de la 65e assemblée générale des Nations Unies ouverte depuis lundi.
Un communiqué du secrétariat général de la Présidence informe que le chef de l’Etat a quitté Port-au-Prince en compagnie de la ministre des affaires étrangères, Marie-Michèle Rey, et de membres de son cabinet particulier non identifiés.
M. Préval doit intervenir vendredi après-midi à la tribune de l’ONU et participer à une session spéciale de Clinton Global Initiative. Lors de sa réunion annuelle, la fondation de l’ex-président américain Bill Clinton, envoyé spécial de l’ONU pour Haïti, cherchera à collecter des fonds en faveur du pays et du Pakistan, deux Etats gravement affectés ces derniers mois par des catastrophes naturelles majeures.
René Préval sera de retour en Haïti au cours du week-end, souligne le communiqué sans préciser le jour.
Le Président, dont le mandat ce cinq ans arrivera à terme le 7 février 2011, en est à sa toute dernière participation à l’assemblée générale des Nations Unies. spp/Radio Kiskeya
Le Président René Préval est arrivé mercredi à New York où il doit prendre part au débat général de la 65e assemblée générale des Nations Unies ouverte depuis lundi.
Un communiqué du secrétariat général de la Présidence informe que le chef de l’Etat a quitté Port-au-Prince en compagnie de la ministre des affaires étrangères, Marie-Michèle Rey, et de membres de son cabinet particulier non identifiés.
M. Préval doit intervenir vendredi après-midi à la tribune de l’ONU et participer à une session spéciale de Clinton Global Initiative. Lors de sa réunion annuelle, la fondation de l’ex-président américain Bill Clinton, envoyé spécial de l’ONU pour Haïti, cherchera à collecter des fonds en faveur du pays et du Pakistan, deux Etats gravement affectés ces derniers mois par des catastrophes naturelles majeures.
René Préval sera de retour en Haïti au cours du week-end, souligne le communiqué sans préciser le jour.
Le Président, dont le mandat ce cinq ans arrivera à terme le 7 février 2011, en est à sa toute dernière participation à l’assemblée générale des Nations Unies. spp/Radio Kiskeya
lundi 20 septembre 2010
U.N. struggles to prove its relevance
By Colum Lynch
Washington Post Staff Writer
Sunday, September 19, 2010; 8:05 PM
UNITED NATIONS - President Obama will travel this week to New York for the annual U.N. gathering of world leaders to reaffirm America's commitment to a "new era of multilateralism." He will arrive, however, at a time when the United Nations, the world's principal multilateral institution, is struggling to remain relevant on the world stage.
From nuclear diplomacy with North Korea to economic negotiations among the Group of 20 nations and peace talks in the Middle East, U.N. diplomats have frequently been reduced to bit players over the past year.
Even on climate change, an issue on which the United Nations has tried to stake its claim, the world body has failed to show much progress. Highly anticipated negotiations in Copenhagen ran aground in December.
For an institution with its share of proud chapters, these are tough times.
"A lot of the juice is outside the United Nations," said Bruce Jones, the director of the Center on International Cooperation at New York University. "The old days when the U.S. and the Europeans could stitch things up at the United Nations are over, and we haven't yet seen the emergence of a new platform for action or a consortium for action at the U.N."
Jones noted that the growing assertiveness of emerging powers - particularly China - has made it harder to reach international compromise. But the United Nations has been hobbled by failures, and distractions, of its own making.
The outgoing head of an anti-corruption office delivered a parting shot to Secretary General Ban Ki-moon in July, accusing him of leading the United Nations into an era of decline. More recently, the top Chinese official at the United Nations, in an alcohol-fueled outburst, noted at a U.N. retreat that he had never really liked Americans, or his boss, Ban.
Asked to comment about the Chinese diplomat at a recent press briefing, the secretary general sighed and urged reporters to turn their attention to more pressing international problems.
The U.N. General Assembly, the world's biggest international diplomatic debate, still provides an opportunity to take stock of America's role in the world, as well as a platform for authoritarian leaders to air their grievances. During the past decade, the General Assembly chamber has reflected the strains of global policymaking, with President George W. Bush lecturing the world body about its failure to confront Saddam Hussein and Venezuelan President Hugo Chavez famously comparing Bush to the devil.
This year, the mood is favorable for an American president who has restored U.S. funding to the United Nations, ended a U.S. boycott of the U.N. Human Rights Council, and reinvigorated U.N. nuclear disarmament efforts.
On Wednesday, Obama will also reaffirm U.S. support for a series of U.N. development targets, known as the Millennium Development Goals, before the General Assembly begins in earnest.
The Obama administration, however, will make no new financial pledges to the campaign.
Susan E. Rice, the U.S. ambassador to the United Nations, said that the administration "set out to rather dramatically change the tone and the substance of our engagement" with the world body, whose relationship with the United Nations was marked largely by confrontation.
She highlighted U.S. initiatives to impose U.N. sanctions on North Korea and Iran. She said the United Nations was providing a critical role in managing peace efforts in places including Sudan and supporting U.S. efforts in Afghanistan and Iraq. And she noted the United Nations's vital role in responding to natural disasters in places such as Haiti and Pakistan.
"We've seen tangible results that in fact will make Americans safer and make the world a more peaceful and prosperous place," she said. "We've ended needless U.S. isolation on a range of issues."
Still, during the past two years, the U.N. Security Council has made fewer decisions than at any time since the end of the Cold War, according to a report by the Security Council Report, an independent, nonprofit group.
U.N. peacekeeping, which grew rapidly during the Bush administration, has stalled. Not a single new U.N. peacekeeping mission has been authorized since Obama came into office, though the council has authorized additional troops to ensure order in Haiti after the January earthquake.
The United States and its European allies, meanwhile, have opposed calls by African governments to send the United Nations back into Somalia. And the council mounted a largely anemic effort to prevent mass atrocities of civilians in Sri Lanka. Russia, meanwhile, blocked any discussion of a peacekeeping force for Kyrgyzstan to halt violence against ethnic Uzbeks earlier this year. In Congo, the United Nations has admitted failing to provide adequate protections for victims of mass rape.
"The feeling that I get watching the [Obama] administration is that their heart is certainly there," said John Ruggie, a professor at Harvard's John F. Kennedy School of Government and an adviser to Ban. "The willingness to be supportive is certainly there, but with so many other issues to juggle and deal with I don't think [the U.N.] has become a real focus of attention."
In perhaps its most important challenge at the moment, the United Nations is leading the effort to oversee a referendum on independence for southern Sudan - a ballot that threatens to reignite one of Africa's bloodiest civil wars if it's not seen as credible.
In a bid to bolster the U.N. effort, Obama will participate in a high-level meeting this week to prod Sudan's rival camps to commit to a peaceful vote.
Edward Luck, a historian at the International Peace Institute who acts as an informal adviser to Ban, said the U.N. effort to find its way has been complicated by a "geopolitical strategic situation that is very, very murky."
"The U.N. reflects that," he said. "The world is muddling through as the U.N. is muddling through."
Luck said that situation will only become more difficult in the coming year as key emerging powers - including Brazil, India, South Africa, Turkey and Nigeria - get their turns as members on the Security Council for two-year terms. Brazil and Turkey, who are also serving, have used their position to challenge the existing order on the council, mounting a campaign, for instance, to thwart the U.S. push for sanctions on Iran.
But Luck said he was confident that the United Nations would remain a key player, noting that there are no other international institutions with the capacity to implement their policies on the ground or with the same kind of political legitimacy that comes with being an organization with universal membership.
"The U.N. is not the sun of the international solar system; everything doesn't revolve around it," he said. "But it is the final reference point on most issues, which have to come to the U.N. for legitimacy."
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/19/AR2010091904173_2.html?sub=AR
Washington Post Staff Writer
Sunday, September 19, 2010; 8:05 PM
![]() |
| The United Nations building is reflected on the window of the U.S. mission to the U.N. in New York. (AP) |
From nuclear diplomacy with North Korea to economic negotiations among the Group of 20 nations and peace talks in the Middle East, U.N. diplomats have frequently been reduced to bit players over the past year.
Even on climate change, an issue on which the United Nations has tried to stake its claim, the world body has failed to show much progress. Highly anticipated negotiations in Copenhagen ran aground in December.
For an institution with its share of proud chapters, these are tough times.
"A lot of the juice is outside the United Nations," said Bruce Jones, the director of the Center on International Cooperation at New York University. "The old days when the U.S. and the Europeans could stitch things up at the United Nations are over, and we haven't yet seen the emergence of a new platform for action or a consortium for action at the U.N."
Jones noted that the growing assertiveness of emerging powers - particularly China - has made it harder to reach international compromise. But the United Nations has been hobbled by failures, and distractions, of its own making.
The outgoing head of an anti-corruption office delivered a parting shot to Secretary General Ban Ki-moon in July, accusing him of leading the United Nations into an era of decline. More recently, the top Chinese official at the United Nations, in an alcohol-fueled outburst, noted at a U.N. retreat that he had never really liked Americans, or his boss, Ban.
Asked to comment about the Chinese diplomat at a recent press briefing, the secretary general sighed and urged reporters to turn their attention to more pressing international problems.
The U.N. General Assembly, the world's biggest international diplomatic debate, still provides an opportunity to take stock of America's role in the world, as well as a platform for authoritarian leaders to air their grievances. During the past decade, the General Assembly chamber has reflected the strains of global policymaking, with President George W. Bush lecturing the world body about its failure to confront Saddam Hussein and Venezuelan President Hugo Chavez famously comparing Bush to the devil.
This year, the mood is favorable for an American president who has restored U.S. funding to the United Nations, ended a U.S. boycott of the U.N. Human Rights Council, and reinvigorated U.N. nuclear disarmament efforts.
On Wednesday, Obama will also reaffirm U.S. support for a series of U.N. development targets, known as the Millennium Development Goals, before the General Assembly begins in earnest.
The Obama administration, however, will make no new financial pledges to the campaign.
Susan E. Rice, the U.S. ambassador to the United Nations, said that the administration "set out to rather dramatically change the tone and the substance of our engagement" with the world body, whose relationship with the United Nations was marked largely by confrontation.
She highlighted U.S. initiatives to impose U.N. sanctions on North Korea and Iran. She said the United Nations was providing a critical role in managing peace efforts in places including Sudan and supporting U.S. efforts in Afghanistan and Iraq. And she noted the United Nations's vital role in responding to natural disasters in places such as Haiti and Pakistan.
"We've seen tangible results that in fact will make Americans safer and make the world a more peaceful and prosperous place," she said. "We've ended needless U.S. isolation on a range of issues."
Still, during the past two years, the U.N. Security Council has made fewer decisions than at any time since the end of the Cold War, according to a report by the Security Council Report, an independent, nonprofit group.
U.N. peacekeeping, which grew rapidly during the Bush administration, has stalled. Not a single new U.N. peacekeeping mission has been authorized since Obama came into office, though the council has authorized additional troops to ensure order in Haiti after the January earthquake.
The United States and its European allies, meanwhile, have opposed calls by African governments to send the United Nations back into Somalia. And the council mounted a largely anemic effort to prevent mass atrocities of civilians in Sri Lanka. Russia, meanwhile, blocked any discussion of a peacekeeping force for Kyrgyzstan to halt violence against ethnic Uzbeks earlier this year. In Congo, the United Nations has admitted failing to provide adequate protections for victims of mass rape.
"The feeling that I get watching the [Obama] administration is that their heart is certainly there," said John Ruggie, a professor at Harvard's John F. Kennedy School of Government and an adviser to Ban. "The willingness to be supportive is certainly there, but with so many other issues to juggle and deal with I don't think [the U.N.] has become a real focus of attention."
In perhaps its most important challenge at the moment, the United Nations is leading the effort to oversee a referendum on independence for southern Sudan - a ballot that threatens to reignite one of Africa's bloodiest civil wars if it's not seen as credible.
In a bid to bolster the U.N. effort, Obama will participate in a high-level meeting this week to prod Sudan's rival camps to commit to a peaceful vote.
Edward Luck, a historian at the International Peace Institute who acts as an informal adviser to Ban, said the U.N. effort to find its way has been complicated by a "geopolitical strategic situation that is very, very murky."
"The U.N. reflects that," he said. "The world is muddling through as the U.N. is muddling through."
Luck said that situation will only become more difficult in the coming year as key emerging powers - including Brazil, India, South Africa, Turkey and Nigeria - get their turns as members on the Security Council for two-year terms. Brazil and Turkey, who are also serving, have used their position to challenge the existing order on the council, mounting a campaign, for instance, to thwart the U.S. push for sanctions on Iran.
But Luck said he was confident that the United Nations would remain a key player, noting that there are no other international institutions with the capacity to implement their policies on the ground or with the same kind of political legitimacy that comes with being an organization with universal membership.
"The U.N. is not the sun of the international solar system; everything doesn't revolve around it," he said. "But it is the final reference point on most issues, which have to come to the U.N. for legitimacy."
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/19/AR2010091904173_2.html?sub=AR
mardi 14 septembre 2010
Pas d’épidémies ni troubles sociaux, mais, Haïti est en situation précaire, selon l’ONU
Devant le Conseil de sécurité, le chef de la MINUSTAH, Edmond Mulet, met l’accent sur "l’importance primordiale" des prochaines élections pour l’avenir du pays et de la démocratie lundi 13 septembre 2010, Radio Kiskeya
Malgré les énormes dégâts provoqués par le tremblement de terre du 12 janvier, Haïti n’a pas connu une "deuxième vague de désastres épidémiques ou de troubles sociaux", a affirmé lundi à New York, devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Edmond Mulet, en qualifiant ce bilan de "succès relatif et précaire".
Plus loin, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a fait savoir qu’Haïti est confrontée à des "défis à court et long termes tels que l’organisation des élections, le maintien de l’ordre dans les camps, la reconstruction liée à la question de la gestion des débris et la relocalisation des déplacés".
Pour que ces défis soient relevés, le pays devra miser sur le "leadership décisif de son gouvernement" et sur "l’appui continu de la communauté internationale". "Des élections dont les résultats seront acceptés par tous les haïtiens représentent une étape importante dans cette direction", a poursuivi Edmond Mulet.
Dans la foulée, il a laissé entendre que les présidentielles et législatives du 28 novembre revêtent "une importance capitale, car elles mèneront à l’élection de ceux qui guideront l’Etat lors de la reconstruction pendant les cinq années à venir".
"Il est donc primordial que celles-ci soient crédibles et légitimes afin de mener à la formation d’un gouvernement et d’une Assemblée nationale disposant de mandats clairs et incontestés. Il est également primordial d’encourager la plus grande participation possible de la population", a martelé le diplomate guatémaltèque.
La MINUSTAH, en collaboration avec l’Organisation des Etats américains (OEA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et d’autres partenaires sur le terrain, apportera un soutien logistique et sécuritaire à l’organisation du scrutin tout en assurant la coordination de l’assistance électorale internationale.
En ce qui concerne la situation sécuritaire, elle reste "généralement calme, bien que fragile", a fait remarquer M. Mulet qui attribue cette situation à plusieurs facteurs "la faiblesse des institutions, conjuguée à la présence des camps de déplacés, la résurgence des activités de gangs et l’instabilité qui caractérise les périodes électorales en Haïti".
Parallèlement, il ne cache pas ses préoccupations face à l’exposition des femmes et des enfants aux violences sexuelles enregistrées dans les camps d’hébergement.
Selon les observations du chef de la MINUSTAH, les besoins humanitaires immédiats des déplacés du 12 janvier ont été "largement comblés". Il souligne qu’outre des distributions de biens humanitaires essentiels, plus de 150.000 personnes ont été recrutées dans le cadre du programme argent et nourriture contre travail (cash for work).
Il a aussi fait état du début de la construction d’abris transitoires solides qui s’élèveront à 139.000 d’ici la mi-2011.
Enfin, commentant sur un ton critique le processus de reconstruction post-séisme, le diplomate guatémaltèque a invité les bailleurs de fonds à honorer leurs promesses à Haïti le plus tôt possible. "A l’heure actuelle, si l’on exclut les allègements de dette, 506 millions de dollars, soit 18,9% de promesses pour 2010, ont été déboursés", a-t-il déploré.
Dans son dernier rapport sur Haïti soumis lundi au Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’ONU a recommandé le renouvellement du mandat de la MINUSTAH et souhaité le maintien tel quel de ses composantes militaire et policière jusqu’à l’avènement du successeur du Président René Préval, le 7 février 2011.
Déployée en Haïti depuis 2004, la force onusienne qui comptait 9.000 militaires et policiers avant le 12 janvier a vu ses effectifs augmenter depuis la catastrophe à l’origine de 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,5 million de sans-abri. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7043
Malgré les énormes dégâts provoqués par le tremblement de terre du 12 janvier, Haïti n’a pas connu une "deuxième vague de désastres épidémiques ou de troubles sociaux", a affirmé lundi à New York, devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Edmond Mulet, en qualifiant ce bilan de "succès relatif et précaire".
Plus loin, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a fait savoir qu’Haïti est confrontée à des "défis à court et long termes tels que l’organisation des élections, le maintien de l’ordre dans les camps, la reconstruction liée à la question de la gestion des débris et la relocalisation des déplacés".
Pour que ces défis soient relevés, le pays devra miser sur le "leadership décisif de son gouvernement" et sur "l’appui continu de la communauté internationale". "Des élections dont les résultats seront acceptés par tous les haïtiens représentent une étape importante dans cette direction", a poursuivi Edmond Mulet.
Dans la foulée, il a laissé entendre que les présidentielles et législatives du 28 novembre revêtent "une importance capitale, car elles mèneront à l’élection de ceux qui guideront l’Etat lors de la reconstruction pendant les cinq années à venir".
"Il est donc primordial que celles-ci soient crédibles et légitimes afin de mener à la formation d’un gouvernement et d’une Assemblée nationale disposant de mandats clairs et incontestés. Il est également primordial d’encourager la plus grande participation possible de la population", a martelé le diplomate guatémaltèque.
La MINUSTAH, en collaboration avec l’Organisation des Etats américains (OEA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et d’autres partenaires sur le terrain, apportera un soutien logistique et sécuritaire à l’organisation du scrutin tout en assurant la coordination de l’assistance électorale internationale.
En ce qui concerne la situation sécuritaire, elle reste "généralement calme, bien que fragile", a fait remarquer M. Mulet qui attribue cette situation à plusieurs facteurs "la faiblesse des institutions, conjuguée à la présence des camps de déplacés, la résurgence des activités de gangs et l’instabilité qui caractérise les périodes électorales en Haïti".
Parallèlement, il ne cache pas ses préoccupations face à l’exposition des femmes et des enfants aux violences sexuelles enregistrées dans les camps d’hébergement.
Selon les observations du chef de la MINUSTAH, les besoins humanitaires immédiats des déplacés du 12 janvier ont été "largement comblés". Il souligne qu’outre des distributions de biens humanitaires essentiels, plus de 150.000 personnes ont été recrutées dans le cadre du programme argent et nourriture contre travail (cash for work).
Il a aussi fait état du début de la construction d’abris transitoires solides qui s’élèveront à 139.000 d’ici la mi-2011.
Enfin, commentant sur un ton critique le processus de reconstruction post-séisme, le diplomate guatémaltèque a invité les bailleurs de fonds à honorer leurs promesses à Haïti le plus tôt possible. "A l’heure actuelle, si l’on exclut les allègements de dette, 506 millions de dollars, soit 18,9% de promesses pour 2010, ont été déboursés", a-t-il déploré.
Dans son dernier rapport sur Haïti soumis lundi au Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’ONU a recommandé le renouvellement du mandat de la MINUSTAH et souhaité le maintien tel quel de ses composantes militaire et policière jusqu’à l’avènement du successeur du Président René Préval, le 7 février 2011.
Déployée en Haïti depuis 2004, la force onusienne qui comptait 9.000 militaires et policiers avant le 12 janvier a vu ses effectifs augmenter depuis la catastrophe à l’origine de 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,5 million de sans-abri. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7043
samedi 10 juillet 2010
Haïti/ONU: chef d'État major suspendu
AFP.- Le chef d'Etat major de la force militaire de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah), le Canadien Bernard Ouellette, a été relevé de ses fonctions par Ottawa qui n'a plus "confiance" en lui, a indiqué hier le porte-parole du ministre canadien de la Défense.
"C'est une décision qui a été prise par la hiérarchie" militaire canadienne, "en raison de l'incapacité du Colonel Ouellette à répondre ces derniers mois à la baisse de moral (des Casques bleus) et à (maintenir) la cohésion des équipes", a déclaré à l'AFP Jay Paxton, porte-parole du ministre Peter MacKay. "Il a perdu la confiance" de l'Etat major canadien, a-t-il souligné, précisant qu'une enquête interne avait été ouverte.
Selon les médias canadiens, Ottawa reproche notamment au haut gradé d'avoir entretenu une "relation inappropriée", une allégation qu'a refusée de commenter M. Paxton. Le porte-parole n'était pas en mesure d'indiquer si le militaire avait déjà quitté le pays caribéen, qui doit commémorer lundi les six mois du terrible séisme qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts et près de 1,5 million de sans-abri, selon l'ONU.
Soldat expérimenté, qui a notamment servi en Bosnie, le colonel Ouellette avait pris la tête des quelque 7.000 militaires de l'ONU déployés en Haïti en juillet 2009. Son renvoi intervient un peu plus d'un mois après celui du plus haut gradé canadien en Afghanistan, le brigadier-général Daniel Ménard, qui avait été relevé de ses fonctions après des allégations de "conduite inappropriée".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/10/97001-20100710FILWWW00413-haitionu-chef-d-etat-major-suspendu.php
"C'est une décision qui a été prise par la hiérarchie" militaire canadienne, "en raison de l'incapacité du Colonel Ouellette à répondre ces derniers mois à la baisse de moral (des Casques bleus) et à (maintenir) la cohésion des équipes", a déclaré à l'AFP Jay Paxton, porte-parole du ministre Peter MacKay. "Il a perdu la confiance" de l'Etat major canadien, a-t-il souligné, précisant qu'une enquête interne avait été ouverte.
Selon les médias canadiens, Ottawa reproche notamment au haut gradé d'avoir entretenu une "relation inappropriée", une allégation qu'a refusée de commenter M. Paxton. Le porte-parole n'était pas en mesure d'indiquer si le militaire avait déjà quitté le pays caribéen, qui doit commémorer lundi les six mois du terrible séisme qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts et près de 1,5 million de sans-abri, selon l'ONU.
Soldat expérimenté, qui a notamment servi en Bosnie, le colonel Ouellette avait pris la tête des quelque 7.000 militaires de l'ONU déployés en Haïti en juillet 2009. Son renvoi intervient un peu plus d'un mois après celui du plus haut gradé canadien en Afghanistan, le brigadier-général Daniel Ménard, qui avait été relevé de ses fonctions après des allégations de "conduite inappropriée".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/10/97001-20100710FILWWW00413-haitionu-chef-d-etat-major-suspendu.php
vendredi 4 juin 2010
L'ONU envoie 680 policiers supplémentaires en renforts en Haïti
04 juin 2010
Agence France-Presse New York
Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à l'unanimité vendredi l'envoi temporaire de 680 policiers supplémentaires dans le cadre de sa mission en Haïti, qui viendront aider la police nationale à stabiliser le pays, après le séisme de janvier.
Les 15 membres du Conseil ont autorisé le déploiement de ces policiers «en tant que renforts temporaires avec des objectifs clairement définis et un accent particulier mis sur la volonté de renforcer les moyens de la police nationale haïtienne».
La résolution affirme quela Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) se composera par conséquent d'un contingent militaire comprenant jusqu'à 8 940 hommes et d'un contingent policier réunissant jusqu'à 4 391 policiers.
Elle indique également que les nouveaux quotas policiers et militaires seront soumis à un contrôle étroit et régulier, y compris durant la période électorale et les transferts de pouvoir constitutionnel qui s'ensuivront.
Le mois dernier, le gouvernement haïtien a proposé de rallonger de trois mois le mandat du président René Préval si l'île caribéenne dévastée par le séisme n'est pas en mesure d'organiser les élections planifiées pour fin novembre.
La tenue de ce scrutin est incertaine en Haïti, toujours sous le coup du tremblement de terre qui a fait entre 250 000 et 300 000 morts et laissé quelque 1,3 millions de sans-abris.
La proposition envoyée aux législateurs permettrait à M. Préval, dont le mandat doit s'achever le 7 février prochain, de rester en exercice jusqu'au 14 mai 2011.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201006/04/01-4286919-lonu-envoie-680-policiers-supplementaires-en-renforts-en-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
Les 15 membres du Conseil ont autorisé le déploiement de ces policiers «en tant que renforts temporaires avec des objectifs clairement définis et un accent particulier mis sur la volonté de renforcer les moyens de la police nationale haïtienne».
La résolution affirme que
Elle indique également que les nouveaux quotas policiers et militaires seront soumis à un contrôle étroit et régulier, y compris durant la période électorale et les transferts de pouvoir constitutionnel qui s'ensuivront.
Le mois dernier, le gouvernement haïtien a proposé de rallonger de trois mois le mandat du président René Préval si l'île caribéenne dévastée par le séisme n'est pas en mesure d'organiser les élections planifiées pour fin novembre.
La tenue de ce scrutin est incertaine en Haïti, toujours sous le coup du tremblement de terre qui a fait entre 250 000 et 300 000 morts et laissé quelque 1,3 millions de sans-abris.
La proposition envoyée aux législateurs permettrait à M. Préval, dont le mandat doit s'achever le 7 février prochain, de rester en exercice jusqu'au 14 mai 2011.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201006/04/01-4286919-lonu-envoie-680-policiers-supplementaires-en-renforts-en-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
jeudi 29 avril 2010
Haïti- Reconstruction: Ban Ki-moon estime que la Minustah jouera un rôle capital dans la reconstruction
| Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, exprime ses inquiétudes en raison de la situation des sans abris haïtiens à l'approche de la saison pluvieuse. Il plaide pour la poursuite des interventions de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah) en Haïti encore sous le choc du violent séisme du 12 janvier. « Il faut multiplier les activités de secours et de protection alors même que la fragilité des institutions de l'État expose le pays à la reprise des activités des bandes, du crime organisé et du trafic de drogues, qui pourraient entraver les acquis de la stabilisation de ces dernières années indique M. Ban dans un rapport publié mardi. Le Secrétaire général recommande au Conseil de sécurité d'appuyer la stratégie proposée concernant les renforts que la MINUSTAH devra envoyer pour aider le gouvernement haïtien à assumer ses responsabilités. Il estime qu'au cours des prochains mois la mission onusienne devra aider le gouvernement à conserver les acquis de la stabilisation et amorcer une transition sans heurt vers la reconstruction à long terme. La Mission onusienne a reçu ces derniers mois des renforts conformément à la résolution 1908 (2010) du Conseil de sécurité. La composante police comprenait 828 membres de la Police des Nations Unies et 1.350 membres d'unités de police constituées. Dans son rapport le Secrétaire général recommande l'élargissement de la composante de police de la MINUSTAH afin que la Mission puisse aider la police nationale d'Haïti Il souhaite que le personnel de police soit porté à 680, soit 200 membres de la Police des Nations Unies et trois unités de police constituées. M. Ban signale qu'il ne faut pas « sous-estimer le temps dont Haïti a besoin pour se remettre du séisme. Il n'y a pas une famille haïtienne qui n'ait été touchée par le séisme ». LLM / Radio Métropole Haïtihttp://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17645 |
samedi 17 avril 2010
Asha-Rose Migiro : «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction»
De retour de sa visite en Haïti, Asha-Rose Migiro, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies à déclaré: «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction [...] Haïti doit rester à la une de l'actualité car la communauté internationale doit continuer à l'accompagner sur le long chemin de la reconstruction».
Les premiers signes de retour à la vie normale apparaissent, comme ces enfants qui reprennent le chemin de l'école. Mais si des millions de personnes ont trouvé refuge dans des camps et si la distribution de nourriture et d'eau potable est plus ou moins bien assurée, il n'en demeure pas moins que de nombreux problèmes subsistent.
«Le Président René Préval et son Gouvernement, sont conscients des défis et restent déterminés à les relever avec le soutien de la communauté internationale. Les institutions publiques doivent être remises en place, avant de pouvoir s'attaquer aux amendements nécessaires de la Constitution et à une mise à jour des cadres juridiques existants» a-t-elle précisé.
Parmi les mesures à prendre rapidement, la Vice-Secrétaire générale a parlé de la mise en application d'un code de construction pour garantir la résistance des nouveaux bâtiments aux séismes. Les flux de l'aide internationale dépendent largement d'une telle mesure, a reconnu Mme Migiro, qui a aussi soulevé les problèmes liés aux cadastres et à la propriété foncière risquant de devenir un obstacle à la reconstruction.
«Pour prévenir le détournement de l'aide et une utilisation transparente et rationnelle, le pays est en train de mettre en place une Commission, dans laquelle siègera l'ancien Président américain et Envoyé spécial de l'ONU en Haïti, Bill Clinton». À ses côtés, le Premier Ministre haïtien, M. Jean-Max Bellerive siègera également à la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) «Une loi devrait suivre la mise en place de la Commission, il s'agit là, de dispositions importantes pour établir un climat de confiance et garantir les flux d'aide internationale dans la durée» a insisté la Vice-Secrétaire générale.
Elle a reconnu la réalité de l'insécurité dans les camps et des cas de violences sexuelles qu'elle a expliqués en partie par la promiscuité mais également par des problèmes systémiques existant auparavant. Mme Migiro a attiré l'attention sur les patrouilles conjointes des Nations Unies et de la police nationale, tout en estimant qu'elles restent insuffisantes.
En attendant des structures plus solides, les femmes commencent à s'organiser, en formant leurs propres milices. À plus long terme, il sera urgent de former la police et de mettre en place un cadre juridique pénalisant les violences sexuelles et garantissant l'émancipation des femmes à tous les niveaux, a préconisé la Vice-Secrétaire générale. Le soutien technique que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) apporte sur place sera déterminant, a-t-elle ajouté.
Mme Migiro a rejeté les allégations selon lesquelles une partie du personnel de l'ONU vivrait dans «deux bateaux de croisière de luxe». Après la destruction des locaux de l'ONU, a-t-elle rappelé, il fallait trouver une solution à court terme qui garantisse un minimum de confort. «Ce n'est peut-être pas une solution idéale, mais il fallait assurer le maintien de l'ONU dans le pays», a-t-elle expliqué.
N/ Radio Métropole Haïti
Les premiers signes de retour à la vie normale apparaissent, comme ces enfants qui reprennent le chemin de l'école. Mais si des millions de personnes ont trouvé refuge dans des camps et si la distribution de nourriture et d'eau potable est plus ou moins bien assurée, il n'en demeure pas moins que de nombreux problèmes subsistent.
«Le Président René Préval et son Gouvernement, sont conscients des défis et restent déterminés à les relever avec le soutien de la communauté internationale. Les institutions publiques doivent être remises en place, avant de pouvoir s'attaquer aux amendements nécessaires de la Constitution et à une mise à jour des cadres juridiques existants» a-t-elle précisé.
Parmi les mesures à prendre rapidement, la Vice-Secrétaire générale a parlé de la mise en application d'un code de construction pour garantir la résistance des nouveaux bâtiments aux séismes. Les flux de l'aide internationale dépendent largement d'une telle mesure, a reconnu Mme Migiro, qui a aussi soulevé les problèmes liés aux cadastres et à la propriété foncière risquant de devenir un obstacle à la reconstruction.
«Pour prévenir le détournement de l'aide et une utilisation transparente et rationnelle, le pays est en train de mettre en place une Commission, dans laquelle siègera l'ancien Président américain et Envoyé spécial de l'ONU en Haïti, Bill Clinton». À ses côtés, le Premier Ministre haïtien, M. Jean-Max Bellerive siègera également à la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) «Une loi devrait suivre la mise en place de la Commission, il s'agit là, de dispositions importantes pour établir un climat de confiance et garantir les flux d'aide internationale dans la durée» a insisté la Vice-Secrétaire générale.
Elle a reconnu la réalité de l'insécurité dans les camps et des cas de violences sexuelles qu'elle a expliqués en partie par la promiscuité mais également par des problèmes systémiques existant auparavant. Mme Migiro a attiré l'attention sur les patrouilles conjointes des Nations Unies et de la police nationale, tout en estimant qu'elles restent insuffisantes.
En attendant des structures plus solides, les femmes commencent à s'organiser, en formant leurs propres milices. À plus long terme, il sera urgent de former la police et de mettre en place un cadre juridique pénalisant les violences sexuelles et garantissant l'émancipation des femmes à tous les niveaux, a préconisé la Vice-Secrétaire générale. Le soutien technique que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) apporte sur place sera déterminant, a-t-elle ajouté.
Mme Migiro a rejeté les allégations selon lesquelles une partie du personnel de l'ONU vivrait dans «deux bateaux de croisière de luxe». Après la destruction des locaux de l'ONU, a-t-elle rappelé, il fallait trouver une solution à court terme qui garantisse un minimum de confort. «Ce n'est peut-être pas une solution idéale, mais il fallait assurer le maintien de l'ONU dans le pays», a-t-elle expliqué.
N/ Radio Métropole Haïti
mardi 28 juillet 2009
Appel de Ban Ki-moon en faveur d’Haïti et d’autres pays en "situation de postconflit"
Tout comme le Soudan ou le Libéria, le pays risque de ne pas pouvoir consolider la conquête de la paix sans un soutien international fort, prévient le Secrétaire général des Nations Unies
lundi 27 juillet 2009, Radio Kiskeya
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé vendredi dernier un appel à la communauté internationale en vue d’apporter de façon planifiée et coordonnée une aide substantielle aux "pays en situation de postconflit", groupe dans lequel il a identifié Haïti.
Soulignant que la fin de la guerre constituait "seulement un premier pas pour parvenir à la consolidation de la paix", le patron de l’ONU a souhaité que des actions urgentes soient menées notamment en Haïti, au Soudan et au Libéria pour les aider à surmonter les graves difficultés auxquelles ils sont confrontés.
"J’ai vu de près ces difficultés quand je me suis rendu dans des pays émergeant de conflits comme le Soudan, Haïti ou le Libéria. Là, j’ai pu voir le prix des réponses lentes et inadéquates apportées aux besoins urgents du postconflict", a confié Ban lors de la présentation devant le Conseil de sécurité de son dernier rapport sur la consolidation de la paix immédiatement après les conflits armés.
"Pour que la paix soit durable, la communauté internationale doit faire tout son possible pour apporter le meilleur soutien au moment le plus approprié", a poursuivi le Secrétaire général. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6051
lundi 27 juillet 2009, Radio Kiskeya
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé vendredi dernier un appel à la communauté internationale en vue d’apporter de façon planifiée et coordonnée une aide substantielle aux "pays en situation de postconflit", groupe dans lequel il a identifié Haïti.
Soulignant que la fin de la guerre constituait "seulement un premier pas pour parvenir à la consolidation de la paix", le patron de l’ONU a souhaité que des actions urgentes soient menées notamment en Haïti, au Soudan et au Libéria pour les aider à surmonter les graves difficultés auxquelles ils sont confrontés.
"J’ai vu de près ces difficultés quand je me suis rendu dans des pays émergeant de conflits comme le Soudan, Haïti ou le Libéria. Là, j’ai pu voir le prix des réponses lentes et inadéquates apportées aux besoins urgents du postconflict", a confié Ban lors de la présentation devant le Conseil de sécurité de son dernier rapport sur la consolidation de la paix immédiatement après les conflits armés.
"Pour que la paix soit durable, la communauté internationale doit faire tout son possible pour apporter le meilleur soutien au moment le plus approprié", a poursuivi le Secrétaire général. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6051
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