Suspension of elections aid is not a reduction of U.S. support
Haiti’s upcoming elections price tag is estimated at $55 million
The U.S. will not be financing Haiti’s Oct. 9 rerun presidential elections, State Department spokesman John Kirby said Thursday.
Kirby said Haitian officials were notified on July 1 that the U.S. government, which provided $33 million toward last year’s contested legislative and presidential elections, “has suspended its assistance toward the completion of the presidential electoral process.”
“We did not plan funding for two more electoral rounds in 2016 and 2017,” Kirby said.
He insisted during a news briefing that the suspension of electoral aid did not symbolize a “reduction in U.S. support for the development of Haiti” or its people.
The U.S., along with the European Union, which announced last month that it was pulling its elections observer mission from Haiti , has made no secret of its displeasure with the country’s decision to rerun the first round of the presidential race. The decision was taken by the Provisional Electoral Council on the recommendations of a five-member panel tasked with auditing the Oct. 25 vote.
Even before the U.S. announcement, a number of Haitians, including the elections council head Léopold Berlanger and interim President Jocelerme Privert argued that the country should find the estimated $55 million to finance the upcoming presidential rerun and contest for 10 Senate seats, and Jan. 8 runoff.
“We already made ourselves clear: Haiti will make all effort to find the $55 million to do the elections,” said presidential spokesman Serge Simon. “If no one comes to our assistance we will manage because the priority for us is the elections.”
The U.S. announcement comes as Haiti’s bickering parliament continues to stall over whether to prolong the term of Privert, whose 120-day mandate expired on June 14, and the head of the United Nations peacekeeping operations warns that the international community is losing patience with the ongoing political crisis.
Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/world/americas/haiti/article88338777.html#storylink=cpy
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Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est LES USA ET LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES HAITIENNES. Afficher tous les articles
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samedi 9 juillet 2016
samedi 30 avril 2011
Patrick Leahy réclame l'annulation des visas des officiels haïtiens
Un influent sénateur américain, Patrick Leahy, exhorte le département d'Etat adopté des sanctions contre les officiels haïtiens impliqués dans les fraudes électorales. M. Leahy, président de la sous commissions des opérations étrangères et du département d'état, estime que le gouvernement américain doit annuler les visas et le statut de résident permanent aux Etats-Unis pour plusieurs membres du gouvernement et du Conseil Electoral Provisoire (CEP) auteurs des revirements d'élection en faveur du parti au pouvoir lors des législatives. Selon M. Leahy ces revirements inexpliqués apportés par les conseillers électoraux dans les résultats préliminaires sont alarmants. Si les Etats-Unis doivent effectivement aider Haïti à se reconstruire, nous devons avoir confiance que le gouvernement haïtien jouit de la confiance et du support de son peuple, insiste le sénateur du Vermont dans une correspondance à la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
Le gouvernement haïtien est l'un des plus importants bailleurs de fonds pour l'organisation des élections présidentielles et législatives. Il est essentiel que l'issue du processus électoral soit reconnu libre et juste par la communauté internationale et, plus particulièrement, par le peuple haïtien conclu le sénateur Leahy.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19064
Commentaires:
Il faut croire que la green card et le permis d'entrée en territoire américain est un très précieux sesame pour une grande partie des fonctionnaires haïtiens. La première des sanctions brandies par l'administration américaine contre un fonctionnaire haïtien coupable d'un méfait quelconque reste l'annulation de son visa.
C'est d'un côté ridicule pouisque l'onpeut bien vivre sans les USA. Ils sont des millions qui voudraient y rentrer et qui n'y arrivent pas.
Le gouvernement haïtien est l'un des plus importants bailleurs de fonds pour l'organisation des élections présidentielles et législatives. Il est essentiel que l'issue du processus électoral soit reconnu libre et juste par la communauté internationale et, plus particulièrement, par le peuple haïtien conclu le sénateur Leahy.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19064
Commentaires:
Il faut croire que la green card et le permis d'entrée en territoire américain est un très précieux sesame pour une grande partie des fonctionnaires haïtiens. La première des sanctions brandies par l'administration américaine contre un fonctionnaire haïtien coupable d'un méfait quelconque reste l'annulation de son visa.
C'est d'un côté ridicule pouisque l'onpeut bien vivre sans les USA. Ils sont des millions qui voudraient y rentrer et qui n'y arrivent pas.
dimanche 30 janvier 2011
Hillary Clinton d'accord avec un retrait de Célestin
À Port-au-Prince, la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a défendu dimanche la position de l'Organisation des États américains (OEA) voulant que le candidat du parti au pouvoir, Jude Célestin, se retire du deuxième tour des élections présidentielles. Mercredi dernier, le parti Inité a annoncé le retrait de M. Célestin, mais celui-ci n'a pas confirmé son désistement. Ses proches affirment qu'il est toujours dans la course.
Arrivée en début d'après-midi pour une courte visite, la chef de la diplomatie américaine souhaite voir le dénouement de la crise électorale qui perdure depuis le premier tour des élections, le 28 novembre dernier.
Selon des résultats préliminaires du Conseil électoral provisoire haïtien (CEP), Jude Célestin se serait classé deuxième, après Mirlande Manigat, devançant de peu Michel Martelly, un chanteur populaire.
Ces résultats, contestés par la rue, ont également été remis en question par l'OEA dans un rapport remis au gouvernement haïtien à la mi-janvier. L'Organisation recommande plutôt un deuxième tour opposant Mme Manigat à M. Martelly.
« Nous voulons aider le peuple haïtien », a affirmé Hillary Clinton. « Une des façons dont nous voulons les aider est de s'assurer que leur choix politique soit respecté », a-t-elle affirmé, faisant référence aux nombreuses irrégularités observées par l'OEA.
Avant son départ pour Haïti, la secrétaire d'État a déclaré que les États-Unis avaient été « très clairs » sur le fait qu'ils soutenaient les recommandations de l'OEA. « Nous voulons qu'elles soient mises en oeuvre », avait-elle déclaré.
Les États-Unis ont d'ailleurs révoqué les visas de plusieurs responsables gouvernementaux haïtiens proches du parti au pouvoir, qui soutient Jude Célestin.
Outre les États-Unis, les Nations unies et les principaux donateurs occidentaux, tels que la France, la Grande-Bretagne et l'Union européenne, se sont déclarés favorables à la proposition de l'OEA.
Des résultats mercredi
Haïti a annoncé vendredi que la proclamation des résultats du premier tour aurait lieu mercredi et que le second tour se déroulerait le 20 mars.
Au cours de son séjour, Hillary Clinton rencontrera le président René Préval et les trois candidats qui aspirent à le remplacer.
La visite de Mme Clinton visait également à prendre le pouls de la reconstruction après le séisme de janvier 2010.
L'effort de reconstruction « a été constant, mais il n'est pas adapté à la tâche », a déclaré Mme Clinton à bord de l'avion l'emmenant vers Haïti. « Nous voulons qu'il soit accéléré », a-t-elle affirmé, soutenant qu'il était hors de question d'interrompre l'aide à Haïti.
Radio-Canada.ca avec
Agence France Presse, Reuters et Associated Press
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/01/30/005-hillary-clinton-haiti-elections.shtml
Arrivée en début d'après-midi pour une courte visite, la chef de la diplomatie américaine souhaite voir le dénouement de la crise électorale qui perdure depuis le premier tour des élections, le 28 novembre dernier.
Selon des résultats préliminaires du Conseil électoral provisoire haïtien (CEP), Jude Célestin se serait classé deuxième, après Mirlande Manigat, devançant de peu Michel Martelly, un chanteur populaire.
Ces résultats, contestés par la rue, ont également été remis en question par l'OEA dans un rapport remis au gouvernement haïtien à la mi-janvier. L'Organisation recommande plutôt un deuxième tour opposant Mme Manigat à M. Martelly.
« Nous voulons aider le peuple haïtien », a affirmé Hillary Clinton. « Une des façons dont nous voulons les aider est de s'assurer que leur choix politique soit respecté », a-t-elle affirmé, faisant référence aux nombreuses irrégularités observées par l'OEA.
Avant son départ pour Haïti, la secrétaire d'État a déclaré que les États-Unis avaient été « très clairs » sur le fait qu'ils soutenaient les recommandations de l'OEA. « Nous voulons qu'elles soient mises en oeuvre », avait-elle déclaré.
Les États-Unis ont d'ailleurs révoqué les visas de plusieurs responsables gouvernementaux haïtiens proches du parti au pouvoir, qui soutient Jude Célestin.
Outre les États-Unis, les Nations unies et les principaux donateurs occidentaux, tels que la France, la Grande-Bretagne et l'Union européenne, se sont déclarés favorables à la proposition de l'OEA.
Des résultats mercredi
Haïti a annoncé vendredi que la proclamation des résultats du premier tour aurait lieu mercredi et que le second tour se déroulerait le 20 mars.
Au cours de son séjour, Hillary Clinton rencontrera le président René Préval et les trois candidats qui aspirent à le remplacer.
La visite de Mme Clinton visait également à prendre le pouls de la reconstruction après le séisme de janvier 2010.
L'effort de reconstruction « a été constant, mais il n'est pas adapté à la tâche », a déclaré Mme Clinton à bord de l'avion l'emmenant vers Haïti. « Nous voulons qu'il soit accéléré », a-t-elle affirmé, soutenant qu'il était hors de question d'interrompre l'aide à Haïti.
Radio-Canada.ca avec
Agence France Presse, Reuters et Associated Press
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/01/30/005-hillary-clinton-haiti-elections.shtml
mercredi 15 décembre 2010
Haïti, vous avez un problème!
Publié le 14 décembre 2010 à 05h00
Raymond Giroux,Le Soleil
(Ottawa) Haïti, vos amis commencent à s'impatienter. J'espère qu'un responsable politique quelconque, à Port-au-Prince, avait l'oeil sur la visite de Hillary Clinton à Wakefield, dans une auberge québécoise à 30 minutes du parlement canadien, hier.
Et j'espère que les membres de l'élite haïtienne, qui ignoraient les besoins de la population même avant le tremblement de terre de janvier dernier, liront la déclaration finale de cette rencontre entre Mme Clinton et ses homologues du Mexique, Patricia Espinosa, et du Canada, Lawrence Cannon.
Nul besoin de lire entre les lignes, ce qui est écrit noir sur blanc et les paroles prononcées clairement donnent l'heure juste : «Les acteurs de la scène politique haïtienne doivent s'acquitter de leurs responsabilités», leur a dit M. Cannon.
Et cela, ils ne le font pas plus aujourd'hui que l'an dernier.
L'aide internationale tarde à se rendre aux principaux intéressés, sur le terrain. Pendant quelques mois, les pays amis d'Haïti ont avalisé le thème du respect de la souveraineté de ce pays même après la catastrophe.
Ceux qui ont suivi la conférence des donateurs à Montréal, ce printemps, se montraient abasourdis devant cette exigence ferme de ce qui restait du gouvernement local, et de l'absolu manque de résistance de la communauté internationale face à ces velléités.
Il était déjà visible que les autorités légales n'avaient aucune capacité d'agir. Mais il fallait respecter le processus politique normal et croire en la possibilité d'élections honnêtes dans le cadre du calendrier prévu.
L'expérience est concluante, les élections ont donné un improbable deuxième tour dont fait partie le protégé du président sortant René Préval, totalement déconsidéré dans son pays.
Le Canada offre ses services pour vérifier un recomptage électoral. Les États-Unis aussi, mais y croit-on vraiment, à ce recomptage?
Les observateurs internationaux tout comme les journalistes sur le terrain ont croisé des dizaines d'électeurs incapables de voter, et vu des urnes bourrées de votes. Recompter les mêmes votes ne servira à rien, la fraude a été commise en amont.
Mme Clinton a dressé un portrait fort sombre de la situation, alimenté peut-être par les comptes rendus personnalisés de son mari, l'ancien président Bill Clinton, actuellement émissaire spécial des Nations unies pour Haïti.
Défis humanitaires, défis économiques, défis électoraux aigus, rien ne manquait de sa description.
Elle a même ajouté qu'il était difficile de choisir une priorité entre tous ces défis et manifesté sa frustration constante devant le manque de réformes cohérentes de la part du gouvernement de Port-au-Prince.
«Même affaibli, le gouvernement doit faire plus d'efforts, a-t-elle dit. Nous attendons plus de sa part.»
Mais pas question encore de couper l'aide comme le suggère un influent sénateur démocrate, Patrick Leahy. «Nous ne voulons pas punir le peuple haïtien», a-t-elle répliqué.
Mais attention, le sénateur Leahy représente un important secteur de l'opinion et soutient justement par principe les programmes d'aide internationale. Si un vent mauvais souffle de ce côté, les Haïtiens ont matière à s'inquiéter.
Pas de progrès économique dans ce pays sans stabilité gouvernementale, a lancé M. Cannon après la rencontre. La communauté internationale ne peut pas tout faire en Haïti.
L'élection devait relancer le pays, en théorie. Dans les faits, elle l'a enfoncé un peu plus dans la misère.
Le mot tutelle fait partie des tabous dans ce dossier. Mais elle vaudrait mieux que la rupture et l'abandon, et la saison de la chasse aux idées pour sortir les Haïtiens de la dèche reste ouverte, pour le moment.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201012/13/01-4352060-haiti-vous-avez-un-probleme.php
Commentaires!
Ce genre de message ambigu de la Communauté Internationale qui porte à un codage très intéressé. Il faut noter que depuis la nuit des temps Haïti reçoit ces avis qui sont difficiles à être rangés. On ne sait dire s'il s'agit de menace, de mise en garde ,ou de vrais conseils.
Toujours est-il que déjà du temps de Duvalier ce genre de message fusait à tort et à travers. Le régime populiste postérieur à1986 en a reçu aussi. Et le constat est le même: aucun acquis et le pays dégringole dans l'ingouvernabilité.
Doit on qualifier la Communauté Internationale de désintéressée, hypocrite ou incompétente?
Raymond Giroux,Le Soleil
(Ottawa) Haïti, vos amis commencent à s'impatienter. J'espère qu'un responsable politique quelconque, à Port-au-Prince, avait l'oeil sur la visite de Hillary Clinton à Wakefield, dans une auberge québécoise à 30 minutes du parlement canadien, hier.
Et j'espère que les membres de l'élite haïtienne, qui ignoraient les besoins de la population même avant le tremblement de terre de janvier dernier, liront la déclaration finale de cette rencontre entre Mme Clinton et ses homologues du Mexique, Patricia Espinosa, et du Canada, Lawrence Cannon.
Nul besoin de lire entre les lignes, ce qui est écrit noir sur blanc et les paroles prononcées clairement donnent l'heure juste : «Les acteurs de la scène politique haïtienne doivent s'acquitter de leurs responsabilités», leur a dit M. Cannon.
Et cela, ils ne le font pas plus aujourd'hui que l'an dernier.
L'aide internationale tarde à se rendre aux principaux intéressés, sur le terrain. Pendant quelques mois, les pays amis d'Haïti ont avalisé le thème du respect de la souveraineté de ce pays même après la catastrophe.
Ceux qui ont suivi la conférence des donateurs à Montréal, ce printemps, se montraient abasourdis devant cette exigence ferme de ce qui restait du gouvernement local, et de l'absolu manque de résistance de la communauté internationale face à ces velléités.
Il était déjà visible que les autorités légales n'avaient aucune capacité d'agir. Mais il fallait respecter le processus politique normal et croire en la possibilité d'élections honnêtes dans le cadre du calendrier prévu.
L'expérience est concluante, les élections ont donné un improbable deuxième tour dont fait partie le protégé du président sortant René Préval, totalement déconsidéré dans son pays.
Le Canada offre ses services pour vérifier un recomptage électoral. Les États-Unis aussi, mais y croit-on vraiment, à ce recomptage?
Les observateurs internationaux tout comme les journalistes sur le terrain ont croisé des dizaines d'électeurs incapables de voter, et vu des urnes bourrées de votes. Recompter les mêmes votes ne servira à rien, la fraude a été commise en amont.
Mme Clinton a dressé un portrait fort sombre de la situation, alimenté peut-être par les comptes rendus personnalisés de son mari, l'ancien président Bill Clinton, actuellement émissaire spécial des Nations unies pour Haïti.
Défis humanitaires, défis économiques, défis électoraux aigus, rien ne manquait de sa description.
Elle a même ajouté qu'il était difficile de choisir une priorité entre tous ces défis et manifesté sa frustration constante devant le manque de réformes cohérentes de la part du gouvernement de Port-au-Prince.
«Même affaibli, le gouvernement doit faire plus d'efforts, a-t-elle dit. Nous attendons plus de sa part.»
Mais pas question encore de couper l'aide comme le suggère un influent sénateur démocrate, Patrick Leahy. «Nous ne voulons pas punir le peuple haïtien», a-t-elle répliqué.
Mais attention, le sénateur Leahy représente un important secteur de l'opinion et soutient justement par principe les programmes d'aide internationale. Si un vent mauvais souffle de ce côté, les Haïtiens ont matière à s'inquiéter.
Pas de progrès économique dans ce pays sans stabilité gouvernementale, a lancé M. Cannon après la rencontre. La communauté internationale ne peut pas tout faire en Haïti.
L'élection devait relancer le pays, en théorie. Dans les faits, elle l'a enfoncé un peu plus dans la misère.
Le mot tutelle fait partie des tabous dans ce dossier. Mais elle vaudrait mieux que la rupture et l'abandon, et la saison de la chasse aux idées pour sortir les Haïtiens de la dèche reste ouverte, pour le moment.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201012/13/01-4352060-haiti-vous-avez-un-probleme.php
Commentaires!
Ce genre de message ambigu de la Communauté Internationale qui porte à un codage très intéressé. Il faut noter que depuis la nuit des temps Haïti reçoit ces avis qui sont difficiles à être rangés. On ne sait dire s'il s'agit de menace, de mise en garde ,ou de vrais conseils.
Toujours est-il que déjà du temps de Duvalier ce genre de message fusait à tort et à travers. Le régime populiste postérieur à1986 en a reçu aussi. Et le constat est le même: aucun acquis et le pays dégringole dans l'ingouvernabilité.
Doit on qualifier la Communauté Internationale de désintéressée, hypocrite ou incompétente?
mardi 14 décembre 2010
Les Etats Unis soutiennent la démarche du CEP
La communauté internationale a apporté son appui à la commission de verification en vue de recomptage des bulletins. C'est ce qu'a annoncé ce lundi l'ambassadeur américain en Haïti, Kenneth Merten. Lors d'une rencontre avec la presse, il a estimé que la formation de cette structure permettra au CEP de faire la lumière sur les derniers résultats du scrutin.
Le diplomate dit condamner les violences et les actes de vandalisme qui ont suivi la publication des résultats dans le pays.
Kenneth Merten indique par ailleurs que les Etats-Unis ne sont pas prêts à appuyer un gouvernement provisoire.
Interrogé sur Les déclarations faites par le sénateur américain Patrick Joseph Leahy concernant une éventuelle annulation du visa des membres du gouvernement haïtien et du CEP, monsieur Merten a fait remarquer que le sénateur est très influent donc que ce sont des déclarations à prendre au sérieux.
Rappelons qu'au lendemain de la publication des résultats préliminaires par le CEP, l'ambassadeur américain avait déclaré que ces résultats étaient incorrects et ne reflétaient pas la volonté exprimée par le peuple haïtien à travers les urnes.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18565
Le diplomate dit condamner les violences et les actes de vandalisme qui ont suivi la publication des résultats dans le pays.
Kenneth Merten indique par ailleurs que les Etats-Unis ne sont pas prêts à appuyer un gouvernement provisoire.
Interrogé sur Les déclarations faites par le sénateur américain Patrick Joseph Leahy concernant une éventuelle annulation du visa des membres du gouvernement haïtien et du CEP, monsieur Merten a fait remarquer que le sénateur est très influent donc que ce sont des déclarations à prendre au sérieux.
Rappelons qu'au lendemain de la publication des résultats préliminaires par le CEP, l'ambassadeur américain avait déclaré que ces résultats étaient incorrects et ne reflétaient pas la volonté exprimée par le peuple haïtien à travers les urnes.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18565
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