Google
Affichage des articles dont le libellé est SECURITE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SECURITE. Afficher tous les articles

samedi 5 avril 2008

Les forces de l’ordre entendent intensifier la lutte contre le kidnapping

Les forces de l’ordre ont libéré deux otages hier jeudi dans la zone de morne Brun à Pétion ville. Parmi eux un animateur de radio Indigène, Hervé Laplante, enlevé mercredi soir par quatre bandits dans le quartier de Péguy ville. Le commissaire de police de Pétion ville, Francene Moreau, indique que les otages étaient gardés dans un site appartenant a une compagnie de téléphonie publique.
Dans le même temps, la Unpol confirme l’augmentation des cas d’enlèvement au cours de ces derniers mois. Le porte parole de la Unpol, Fred Blaise indique que 33 cas de kidnapping ont été recensés en mars contre 31 en février.
Mercredi, un des responsables de la compagnie de Brigade d’Intervention Motorisé (CBIM), Frantz Saint Armand a été blessé par balles par des bandits armés à Delmas 48. L’officier se trouvait dans un état critique mais stationnaire alors qu’il a été admis dans un centre hospitalier. Le principal responsable du CBIM, Frantz Saint Fleur indique que l’officier qui venait de réaliser une transaction dans une banque commerciale ne portait ni d’uniforme ni arme au moment de l’agression.
Hier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé que la participation soutenue de la communauté internationale restait indispensable en Haïti et a qualifié de « cruciale » la contribution de la composante militaire et de la composante police de la MINUSTAH.Dans un contexte sécuritaire marqué par la recrudescence des enlèvements depuis le mois de décembre dernier, la Mission a ajusté son profil et ses opérations, en coopération avec les autorités haïtiennes a indiqué le dernier rapport de l'ONU.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13639

mardi 11 septembre 2007

Sécurité renforcée dans les aéroports dominicains après les nouvelles menaces d’Oussama Ben Laden


Les gesticulations d’Al-Qaïda à la veille du 11 septembre ont porté les autorités dominicaines à exercer un contrôle strict sur les vols à destination des Etats-Unis et de l’Europe
lundi 10 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Les mesures de sécurité et de contrôle ont été considérablement renforcées lundi dans tous les aéroports dominicains face aux avertissements émis par l’administration Bush sur d’éventuels attentats terroristes de grande envergure d’Al-Qaïda contre les intérêts américains dans le monde.
Le quotidien El Caribe précise que sur ordre du Président dominicain Leonel Fernàndez, le corps spécialisé de sécurité aéroportuaire (CESA) et des membres des Forces Armées ont conjointement renforcé le contrôle à l’embarquement des passagers et bagages voyageant à destination des Etats-Unis et d’Europe.
Les voyageurs originaires des pays islamiques doivent au cours de cette période faire l’objet d’une attention spéciale.
De plus, toutes les produits liquides tels que gélatine, crème, parfum, pâte dentifrice, médicament, aérosol, eau potable, bière et jus seront systématiquement confisqués s’ils se trouvent dans des bagages à main.
Ce dispositif de sécurité, mis en place à la veille, mardi, du sixième anniversaire des attentats gigantesques du 11 septembre 2001 qui avaient fait 3.000 morts aux Etats-Unis, est visible dans une dizaine d’installations aéroportuaires très fréquentées. Les autorités dominicaines ont ainsi ciblé les aéroports internationaux Las Américas-José Francisco Peña Gòmez et La Isabela-Joaquìn Balaguer à Santo Domingo, Gregorio Luperòn, Puerto Plata, Cibao, Santiago, La Romana, Punta Cana et Higuëy.
Compte tenu de l’importance de son industrie touristique et du poids économique de sa clientèle nord-américaine et européenne, la république voisine a adopté des mesures spectaculaires afin de mettre tout le monde en confiance.
Dans son dernier message vidéo diffusé la semaine dernière, Ben Laden, leader de l’organisation terroriste Al Qaïda, a particulièremenet insisté sur la vulnérabilité des Etats-Unis. De quoi donner des sueurs froides aux américains qui ont jusqu’ici échoué à capturer ou tuer l’homme le plus recherché de la planète. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4099

lundi 23 avril 2007

La Police Nationale réalise une nouvelle grosse prise : Le redoutable chef de gang Bélony a été capturé

Le "commandant" de Bois-Neuf a clamé son innocence, tout comme son adjoint Alain Cadet, lors d’une confrontation télévisée ; ils rejettent en bloc les accusations de meurtre et de kidnapping ; des industriels leur réservaient chaque semaine 5.000 dollars
dimanche 22 avril 2007,
Radio Kiskeya

Le redoutable chef de gang de Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince), Bélony ainsi connu, a été arrêté samedi après-midi par une unité d’élite de la Police Nationale d’Haïti (PNH) après exactement quatre mois de cavale.
L’homme, l’un des plus recherchés d’Haïti, a été appréhendé au cours d’une opération ciblée menée à St-Michel de L’Attalaye (Artibonite, nord) en coordination avec la secrétairerie d’Etat à la sécurité publique, a indiqué à Radio Kiskeya le porte-parole de la PNH, Frantz Lerebours.
Le caïd a été surpris en possession d’un revolver Colt 45. Il s’apprêterait à dégainer lorsqu’il a été désarmé et maîtrisé, a poursuivi le porte-parole.
Peu après son arrestation, Bélony a été héliporté à Port-au-Prince où il été présenté à la presse pieds et poings liés en compagnie de son ex-adjoint, Alain Cadet alias "Pinochet", épinglé il y a deux semaines. Au siège de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), les deux "commandants" du quartier de Bois-Neuf ont protesté de leur innocence tout en faisant certaines déclarations contradictoires et des allusions susceptibles de faire avancer les investigations policières. Interrogés simultanément par des policiers, Bélony et Alain Cadet ont nié leur appartenance à des gangs et toute participation à des enlèvements et des crimes de sang.
Le premier a affirmé ne pas disposer d’informations pouvant être utiles à la police tandis que le second s’est présenté comme "un grand malade qui ne sortait jamais de chez lui".
"Je n’ai jamais commis de kidnapping, je n’ai jamais tué personne", a répété Bélony, suggérant à la police d’aller vérifier ses dires auprès des habitants de Cité Soleil. Il a même indiqué devoir le surnom de "pasteur" qu’on lui a donné à "son image d’homme paisible".
Cependant, le chef de gang a utilisé le terme "soldat" pour parler de ses partisans et a précisé que quatre sacs remplis d’armes avaient été volés alors qu’il les avait confiées à des individus chargés de les faire sortir de Cité Soleil. Ces derniers se seraient enfuis avec la cargaison en République Dominicaine.
Autre révélation très importante sur de présumés liens entre les gangs et des hommes d’affaires de Port-au-Prince. Bélony avoue qu’Alain Cadet et lui recevaient chaque semaine 5.000 dollars de certains industriels non identifiés pour un travail dont la nature reste également inconnue.
Reconnaissant implicitement avoir été à la tête d’un groupe armé, l’ex-commandant autoproclamé de Bois-Neuf a indiqué qu’il "défendait la population dont des éléments étaient continuellement victimes". Bélony qui n’appartient qu’au "parti du peuple", soutient avoir décidé de démobiliser ses troupes en raison de l’avènement d’un pouvoir constitutionnel.
Pour sa part, "Pinochet" a reconnu avoir seulement blessé une seule personne au cours de sa carrière. Il avait logé deux balles dans le corps d’un "ami", sous les ordres de feu le "commandant Dread Wilmé", l’ancien patron et prédecesseur de Bélony à Bois-Neuf.
S’exprimant par ailleurs, en bon père de famille, Alain Cadet s’est plaint de l’arrestation de sa femme et de son beau-frère et n’a pas caché ses préoccupations face à la détérioration de l’état de santé de son bébé de cinq mois.
Accusé notamment de meurtre et de kidnapping, Bélony était en cavale depuis le 22 décembre 2006, date à laquelle ses "soldats" et lui avaient été délogés de leur base par les casques bleus et la PNH. Pris de panique, le chef de gang s’était réfugié dans une section communale retirée de St-Michel de l’Attalaye, sa commune natale.
Il avait récemment remis une vingtaine d’armes de guerre à la Commission nationale de désarmement, démantèlement et réinsertion (CNDDR).
Avant Alain Cadet et Bélony, deux autres importants laeders de bandes armées, Evens Jeune dit "Evens Ti Kouto" et William Baptiste alias "Ti Blanc" avaient été capturés. Quant au "général" Bibi, il est incarcéré depuis 2006 après avoir tenté d’intégrer le programmme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). En revanche, Amaral Duclona, "général" Toutou, Yoyo Piman, Blade Nasson, Billy et Wilson, pour ne citer que ceux-là, continuent toujours de manquer à l’appel.
Une mobilisation évidente de la police haïtienne et de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a permis un certain rétablissement de la sécurité dans des quartiers populaires ravagés ces dernières années par la violence politique et criminelle. Toutefois, le processus de désarmement est encore loin de donner les résultats escomptés. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3581