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lundi 17 septembre 2007

Le Président René Préval invite son homologue Nicolas Sarkozy à être le Premier Président français à venir en Haïti, a révélé Rama Yade à la fin de sa

La secrétaire d’Etat française aux affaires étrangères et aux droits de l’homme se montre globalement satisfaite de l’évolution de la situation ; elle promet le renforcement de la coopération bilatérale tout en exprimant des inquiétudes quant au respect des droits de la femme et de la liberté de la presse
lundi 17 septembre 2007,
Radio Kiskeya

La secrétaire d’Etat française aux affaires étrangères et aux droits de l’homme, Rama Yade, a bouclé dimanche une visite officielle de 48 heures en exprimant sa satisfaction devant l’état d’esprit des autorités haïtiennes désireuses de renforcer l’amitié et la coopération avec Paris.
Lors d’une conférence de presse à la résidence de l’ambassadeur de France, peu avant son départ de Port-au-Prince, Mme Yade a confié être porteuse d’une invitation du Président René Préval destinée à son homologue français, Nicolas Sarkozy. " Il souhaite que Nicolas Sarkozy soit le premier Président français à visiter Haïti. Je crois qu’il lui a fait une invitation et il va falloir trouver une occasion", a déclaré la secrétaire d’Etat. Selon elle, beaucoup de gens accueillent favorablement l’idée d’une telle visite dans l’ancienne colonie française théâtre, en 1804, de l’unique révolution d’esclaves de l’histoire de l’humanité.
L’adjointe de Bernard Kouchner qui s’est entretenue avec le chef de l’Etat, différents responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé des affaires, de la société civile, de la classe politique et des organisations des droits humains, a aussi trouvé que Préval et Sarkozy se ressemblaient dans leur volonté de parvenir à certains changements et d’obtenir conséquemment des résultats. "René Préval m’a donné l’impression d’un homme déterminé à mener à bien des réformes susceptibles d’engager son pays sur les voies du redressement. Il m’a fait penser au président Sarkozy qui est aussi déterminé dans beaucoup de domaines", a fait savoir Rama Yade.
Dans un message personnel adressé à Préval et remis par la secrétaire d’Etat, Sarkozy l’a exhorté à "poursuivre les réformes entreprises".
La responsable française qui, durant son séjour a multiplié les déplacements dans la capitale et au Cap-Haïtien (274 km au nord de Port-au-Prince), a aussi noté que M. Préval souhaite une plus grande implication de la coopération française dans le domaine de l’économie, de l’éducation et de la réforme judiciaire.
Rama Yade dit avoir encouragé le chef de l’Etat à maintenir le processus de renforcement des institutions démocratiques et de dialogue politique et social engagé depuis son retour au pouvoir. Elle s’est félicitée des progrès enregistrés dans la stabilisation du pays ainsi que dans la lutte contre l’impunité et la corruption. En revanche, la secrétaire d’Etat avoue observer avec une certaine préoccupation les atteintes aux droits de la femme et à la liberté de la presse.
Par ailleurs, le Président Préval a proposé, face aux différents problèmes nés de l’adoption de nombreux enfants haïtiens en France, la création d’une commission mixte haïtiano-française qui aura pour mission d’accompagner les familles concernées au cas par cas. L’accord du gouvernement français a été immédiatement obtenu.
Enfin, Rama Yade a annoncé la visite à Port-au-Prince en janvier prochain du secrétaire d’Etat français à la coopération et à la francophonie, Jean-Marie Bockel. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4137

mercredi 4 juillet 2007

Haïti – Rép. Dominicaine : Graves incidents au cours d’un conflit frontalier à Anse-à-Pitres

Anse-à-Pitres (Haïti), 03 juil. 07 [AlterPresse] --- De graves incidents, enregistrés à la suite d’un vol de motocyclette, auraient fait, dans l’après-midi du mardi 3 juillet 2007 un nombre indéterminé de blessés à Anse-à-Pitres (Sud-Est d’Haïti), commune frontalière avec la ville dominicaine de Pedernales, selon des informations réunies par l’agence en ligne AlterPresse.
Les premières données recueillies de riveraines et riverains font état de blessés, tant du côté des ressortissants haïtiens que dominicains, sans en préciser le nombre. L’armée dominicaine aurait tiré plusieurs coups de feu.
A la base de la tension ayant régné à la frontière ce mardi 3 juillet, une motocyclette aurait été volée par un ressortissant dominicain qui l’aurait ensuite vendue à un ressortissant haïtien à Anse-à-Pitres, indiquent certaines sources.
Au cours d’une dispute en territoire haïtien, un groupe de dominicains, parmi eux le propriétaire de la motocyclette perdue, aurait blessé à l’arme blanche le nommé Denis Saint-Louis, rencontré à bord d’une motocyclette à Site Nèf, un village de rapatriés situé à l’entrée est de Anse-à-Pitres. Une grande bagarre s’est alors déclenchée entre deux groupes (haïtiens et dominicains), laquelle se serait soldée par plusieurs blessés.
La situation aurait dégénéré au moment où des Haïtiens ont voulu traverser la frontière pour aller s’en prendre au groupe de Dominicains.
Jusque tard dans l’après-midi du 3 juillet 2007, les comités de défense et de promotion des droits humains de Anses-à-Pitres et de Pedernales, aidés des autorités locales, tentaient de ramener le calme parmi les habitants de la frontière, rapporte un riverain à AlterPresse.
Au moment de l’incident, un seul des 4 policiers affectés à la commune de Anse-à-Pitres, forte d’environ 20,000 habitants, se trouvait à son poste.
Trois jours auparavant, soit le samedi 30 juin 2007, le corps décapité d’un Haïtien a été retrouvé non loin de Pedernales, dans une localité dénommée « Los Brujos ». Connu sous le nom de André, ce ressortissant haïtien était porté disparu depuis le 26 juin.
Depuis quelque temps, un climat de délinquance semble se développer à ce point frontalier très éloigné de Jacmel, chef-lieu du département géographique du Sud-Est d’Haïti. Dépourvus de moyens, les policiers se seraient gardés d’envoyer des prisonniers à Jacmel, excepté quelquefois au passage occasionnel d’une patrouille de la Mission des Nations Unies en Haïti (Minustah) qui voudrait bien les récupérer.
Anse-à-Pitres est une ville frontalière, à la pointe Sud-Est d’Haïti, en face de la ville dominicaine de Pedernales. [rc apr 03/07/2007 17 :30]

Haïti/Caricom : Possibilité d’ouvrir un campus de l’Université West Indies à Port-au-Prince

P-au-P, 03 juil. 07 [AlterPresse] --- Le professeur Nigel Harris, vice-recteur de l’Université West Indies (UWI), se déclare favorable à l’idée d’ouvrir un campus de cette université des indes occidentales à Port-au-Prince, la capitale d’Haïti, selon le vœu de l’Organisation des États américains (Oea).
« Franchement, je suis tout à fait intrigué par cette proposition et je serais intéressé de recommander l’idée pour une considération sérieuse une fois que nous aurons à notre disposition les informations appropriées » relatives à cette proposition, fait savoir le professeur Nigel Harris au magazine Trinidad & Tobago Express, consulté par l’agence en ligne AlterPresse.
Le 1er juillet 2007, le secrétaire général adjoint de l’organisation hémisphérique, le surinamien Albert Ramdin, a préconisé l’installation, à Port-au-Prince, d’un campus de l’Université West Indies qui célèbrera son 60 e anniversaire de fondation en 2008.
L’aide à apporter par la Caricom à Haïti ne devra pas se confiner sur le nombre de soldats à engager au sein de la mission onusienne déployée dans le pays depuis juin 2004, estime Ramdin.
Le secrétaire général adjoint de l’OEA a exprimé ce souhait à l’ouverture, à Barbade le dimanche 1er juillet 2007, de la 28e conférence des chefs de gouvernements de la Caricom à laquelle participe le président haïtien, René Garcia Préval.
Albert Ramdin a même proposé à l’administration de cette université de la Caricom de recruter quelques 3 000 étudiants haïtiens pour l’implantation d’un campus en Haïti.
Selon le vice-recteur de l’UWI, Nigel Harris, cette idée de l’Oea pourrait être considérée dans le cadre des stratégies de l’Université West Indies pour un nouveau plan quinquennal qui s’étendra jusqu’en 2012.
Ce plan inclut l’établissement d’un « campus ouvert » à Montego Bay (Jamaïque) avec pour objectif d’accueillir des étudiantes et étudiants pré-universitaires, celles et ceux préparant leur licence, des programmes universitaires supérieurs basés sur le développement ainsi que des programmes professionnels pour des étudiantes et étudiants dans les 15 pays contribuant au fonctionnement de l’UWI.
Des étudiants du campus Mona (établi en Jamaïque) de l’Université West Indies seraient même intéressés à faire des recherches en Haïti, notamment dans le domaine de la communication.
Initiée en 1948 dans les Caraïbes comme un collège externe de l’Université de Londres (Grande Bretagne) et ayant acquis un statut entièrement indépendant en 1962, l’université West Indies est la plus vieille institution universitaire dans les pays caribéens faisant partie du Commonwealth.
Supportée justement par 15 pays, toutes colonies ou anciennes colonies britanniques, UWI est engagée dans le développement régional à travers le rodage de ressources humaines, la recherche et la fourniture de services avisés aux gouvernements et au secteur privé, ainsi que la création de liens avec d’autres institutions caribéennes et du reste du monde.
Avec ses trois campus – Cave Hill à Barbade, Mona en Jamaïque et St Augustin à Trindidad – et ses 12 centres (connus comme les UWI-12) répartis dans les autres pays contributeurs, l’université West Indies a, aujourd’hui, un nombre approximatif de 36 mille étudiantes et étudiants inscrits, dont 5,800 gradués annuellement.
Anguilla, Antigua & Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, Iles vierges britanniques, Iles Caïmans, la Dominique, Grenade, Jamaïque, Montserrat, St. Kitts/Nevis, Ste. Lucie, St.Vincent & Les Grenadines, Trinidad & Tobago sont les pays caribéens desservis par l’université West Indies. [do rc apr 03/07/2007 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6157

jeudi 3 mai 2007

Haïti parmi les pays bénéficiaires de la création future d’un bon ALBA

Les petits producteurs haïtiens, nicaraguéens et équatoriens devraient avoir accès à une ligne de crédit d’un milliard de dollars, selon Hugo Chàvez
mercredi 2 mai 2007,
Radio Kiskeya

Le Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé à l’issue du Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), organisé le week-end dernier au Vénézuéla, la création d’un bon ALBA en faveur d’Haïti, du Nicaragua et de l’Equateur, rapporte l’agence officielle vénézuélienne Agencia Bolivariana de Noticias.
"Ce projet devrait permettre de réunir un milliard de dollars qui sera réparti entre des petits producteurs du Nicaragua, de l’Equateur et d’Haïti. Il devrait servir à financer des crédits à des taux d’intérêt bas et avec des facilités de paiement", a indiqué le chef de l’Etat vénézuélien.
Rappelant le caractère positif de l’émission de bons en Argentine en février 2006 et mars 2007, M. Chàvez a précisé que les bons ALBA pourraient être émis au Vénézuéla.
Dans ses dernières interventions, le dirigeant vénézuélien a révélé plusieurs mesures économiques importantes concernant Haïti dont le Président, René Préval, participait au Sommet de l’ALBA à titre d’observateur. Chàvez a notamment promis la construction prochaine d’une raffinerie pétrolière et le financement de nouvelles installations électriques destinées à renforcer la capacité de production énergétique du pays. spp/RK

Source : Radio Kiskeya sur http://radiokiskeya.com

lundi 2 avril 2007

L’Université Autonome de Saint Domingue (UASD) propose des bourses d’études à des étudiants haïtiens.

L’Université Autonome de Saint Domingue attribuera 10 bourses pour différentes carrières et facilitera le logement à des étudiants du pays voisin Haïti qui appartiennent au Mouvement National Haïtien. Les facilités seront offertes à travers un accord signé entre la UASD et le MNH par leurs représentants Licencié Roberto Reyna recteur et Monsieur Robert Métayer président respectivement.
Moyennant cet accord, la UASD se compromet que les haïtiens suivent les études qu’offrent les facultés de sciences agronomiques et vétérinaires, sciences de la santé, Génie et architecture, sciences, sciences économiques et sociales et humanitaires, et aussi inclure la préparation de programmes de langue espagnole pour la formation de jeunes haïtiens.
De son côté, le MNH se compromet à offrir des cours de créole et de français destinés au personnel enseignant et administratif de l’université de l’état dominicain.
LE MNH mettra aussi à disposition de la UASD un groupe d’étudiants qui assisteront l’enseignement du programme de français qu’offre la UASD et apportera une collaboration dans différentes branches de travail des facultés.
La signature de l’accord s’est réalisée dans le bureau du Recteur de l’institution universitaire.


Article original en espagnol para dans l’édition digitale du journal NUEVO DIARIO sur : http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=52370; traduit par Thom GATO pour Haïti recto verso sur http://haitirectoverso.blogspot.com

vendredi 16 mars 2007

Haïti dans l’agenda d’un voyage du chancelier brésilien en Norvège

Haïti dans l’agenda d’un voyage du chancelier brésilien en Norvège
Celso Amorim discutera de la reconstruction du pays avec les autorités d’Oslo
vendredi 16 mars 2007,
Radio Kiskeya

Le chef de la diplomatie brésilienne, Celso Amorim, effectue à partir de vendredi une visite officielle en Norvège dont l’un des thèmes sera la reconstruction d’Haïti, a annoncé le gouvernement brésilien dans un communiqué relayé par EFE.
La production de biocombustibles qui fait l’objet d’un nouveau partenariat entre Brasilia et Washington sera également abordée au cours des discussions.
Amorim qui sera à Oslo à l’invitation de son homologue norvégien, Jonas Gahr Store, se penchera avec ses interlocuteurs sur l’évolution du processus de stabilisation d’Haïti auquel participe le Brésil en tant que leader de la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH).
La situation d’Haïti représente aussi un sujet d’intérêt pour la Norvège qui, depuis plusieurs années, appuie des initiatives visant notamment à instaurer un espace de dialogue entre les sociétés civiles haïtienne et dominicaine à travers des rencontres périodiques. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3363

Commentaire
Haïti serait devenu en quelque sorte le centre de beaucoup d’attention. Des réunions s’organisent un peu partout pour discuter de la problématique haïtienne. Les discussions cependant débouchent rarement sur des projets concrets rapidement mis à exécution pour soulager cette pauvreté qui attire malicieusement les philanthropes de tout poil.
Nous respirons comme une terre desséchée après la concrétisation de ces projets en actions augurant un meilleur futur pour demain

jeudi 15 mars 2007

Arrivée de René Préval en République Dominicaine

Un agenda copieux avant l’ouverture du sommet sur la drogue
mercredi 14 mars 2007,
Radio Kiskeya

Le Président haïtien René Préval est arrivé mercredi en République Dominicaine pour une visite de trois jours qui culminera par sa participation vendredi à Santo Domingo au sommet régional sur la drogue, la sécurité et la coopération, rapporte une dépêche de l’agence espagnole EFE.
L’avion qui transportait le chef de l’Etat, s’est posé à 12 heures locales (11h00 en Haïti et 16h00 GMT) sur le tarmac de l’aéroport international de Punta Cana (210 km à l’est de Santo Domingo), une enclave touristique où vit pendant une partie de l’année le célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias.
Préval rencontrait dans l’après-midi des hommes d’affaires opérant dans le secteur touristique à Punta Cana avant de prendre part dans la soirée à un dîner dans la résidence du chef de la diplomatie dominicaine, Carlos Morales Troncoso, à La Romana (est).
Jeudi, le dirigeant haïtien visitera les installations d’un projet énergétique dans la province de San Pedro de Macorís.
Par la suite, il se rendra à Santo Domingo en compagnie de plusieurs de ses ministres, dont le chancelier Jean Rénald Clérismé, en vue de signer avec son homologue Leonel Fernàndez un protocole d’accord sur la coopération universitaire haïtiano-dominicaine.
Des discussions sur des thèmes bilatéraux sont également prévues entre les deux chefs d’Etat.
Vendredi, René Préval sera parmi les principaux participants au sommet anti-drogue qui se déroulera dans la salle de conférence de la chancellerie dominicaine. Seront également présents le Président colombien Alvaro Uribe, les Premiers ministres de Trinidad et Tobago, Patrick Manning et de St Vincent et Grenadines, Ralph Gonsalves, le Secrétaire général de l’OEA, José Miguel Insulza, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Edmond Mulet ainsi que les représentants des Etats-Unis et de l’Union européenne.
Avant de laisser Port-au-Prince, le Président Préval a émis le vœu que le sommet de Santo Domingo puisse permettre de jeter les bases d’une coopération internationale en vue de combattre de façon globale le fléau de la drogue simultanément dans les pays producteurs, consommateurs et de transit. spp/RK
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=6271

Haiti-Rép. Dominicaine : Lancement des travaux de construction d’un marché binational à la frontière nord

Note de la Section communication de Solidarite Fwontalye
Document soumis à AlterPresse le 14 mars 2007
Des officiels des deux pays ont posé la première pierre d’un marché bi-national, lors d’une cérémonie à Dajabon, ville frontalière avec Ouanaminthe (Nord d’Haiti). Suite à des discussions entre les autorités des deux pays ce marché sera finalement construit en territoire dominicain, sans qu’on ne sache pourquoi.
Le fond alloué pour la construction de ce marché moderne est évalué à 45 millions euros. Ce fond qui provient de l’Union Européenne permettra aussi de construire un nouveau local en vue de loger le service douanier de la République voisine et de reconstruire celui d’Haïti, en très mauvais état .L’ouvrage a été confié a la compagnie GHELLA (italienne), chargée de la construction de la route Cap-Ouanaminthe.
Les autorités dominicaines se disent satisfaites de la pose de la première pierre. L’ambassadeur dominicain en Haïti Jose Serulle Ramia a parlé d’un geste fraternel. Pour lui c’est un pas qui a été franchi dans les relations commerciales entre les deux pays. C’est un acte symbolique sur le chemin de la paix, a expliqué le diplomate dominicain à un représentant de Solidarité Fwontalye/Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants (SJRM).
Du coté haïtien, c’est le ministre des travaux publiques, transports et communications Frantz Verella qui a fait le déplacement. Le titulaire des TPTC a déclaré, dans son discours de circonstance, que la construction de ce marché s’inscrit dans le cadre d’un développement durable. Rome ne s’est pas faite en un jour, a souligné le ministre qui a précisé que l’existence de ce marché va favoriser une meilleure compréhension et entente entre les deux peuples.
Le titulaire du ministère des TPTC en a profité pour confirmer, qu’un nouveau pont sera jeté sur la rivière Massacre sans plus de détail. En même temps il a annonce un programme de réhabilitation pour la ville de Ouanaminthe.
Cette cérémonie a eu lieu dans l’indifférence de la population de Ouanaminthe qui n’était même pas au courant de la pose de la première pierre en vue de la construction de ce marché.
Damas Roger Herlan, Responsable communication Solidarite Fwontalye/Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants ( SJRM) Photo : André Ibreus, Assistant légal