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lundi 7 septembre 2015

Haïti ou le rêve d'un nouvel âge d'or

Le rapprochement entre Cuba et les États-Unis a fait naître d’autres espoirs, ailleurs : Haïti regarde avec attention les changements qui se dessinent et rêve d'attirer les touristes.

Même si Haïti reste le pays le plus pauvre d’Amérique – sur les 11 millions d’habitants, les trois quart vivent sous le seuil de pauvreté – le pays a de quoi faire avec ses nombreuses plages que l'île désire mettre en valeur.

Le gouvernement prévoit hôtels de luxe et nouvel aéroport

Cinq ans et demi après le séisme, environ 80.000 personnes continuent d’habiter sous des toiles de tentes ; l'île est en pleine reconstruction et le gouvernement a le projet de grands chantiers pour attirer à nouveau les touristes. Haïti recense une cinquantaine d’îles le long de ses côtes dont l’île-à-vaches où il est prévu de construire des hôtels de luxe et même un aéroport qui desservirait l'Europe, l'Amérique et le Canada sans passer par Port-au-Prince.

"Les plages magnifiques sont une porte d'entrée pour le tourisme et pourquoi ne pas développer les sports aquatiques comme la plongée sous-marine et le surf", s'interroge le photographe Gaël Turine.
Il est allé plusieurs fois dans ce pays ; accompagné du journaliste Etienne Cote Paluc, cette fois-ci ils sont partis à la rencontre du monde rural, loin de Port-aux-Princes ; leur reportage diffusé dans le magazine Géo révèle une campagne aux paysages variés où abondent manguiers, plans de café, canne à sucre, vétiver...

A Limonade, ils font la rencontre d'une famille qui depuis toujours travaille avec la marque Le Grand Marnier.

Près de Bellevue, dans l'ouest du pays, ce pêcheur répare ses filets. © Géo Gaël Turine

"La moitié de la population active travaille dans l’agriculture et la pêche. Ainsi, pour bien connaître le pays, il faut aller dans les campagnes à la rencontre des familles"insiste Gaël Turine.


Haïti mise aussi sur son patrimoine

Devenue en 1804 la première République noire de l’histoire, Haïti mise aussi sur son patrimoine, les « gingerbreads » vieilles demeures de bois de la bourgeoisie créole sont là pour témoigner du temps passé. Parmi ses trésors : Le Palais Sans-souci près de Cap-Haïtien construit après la libération du pays en 1804.

Autre genre de tourisme : chaque année, des milliers de pèlerins convergent sur Limonade pour fêter maîtresse Philmène.

http://www.franceinfo.fr/emission/planete-geo/2015-2016/planete-geo-2015-2016-du-06-09-2015-06-09-2015-05-40

mardi 29 janvier 2008

EXPOSITION PHOTOS/PATRIMOINE ARCHITECTURAL / Visite du centre historique de la ville de Jacmel à travers les images

Par Chénald Augustin
chenald@lematinhaiti.com
« Bèl Jakmèl Jakmèl ka pi bèl », est le thème autour duquel s’est tenue, à l’initiative de l’Institut de sauvegarde du patrimoine national (Ispan), le samedi 26 janvier 2008, à l’ancienne prison civile de Jacmel, une exposition de photos sur l’esthétique, la morphologie et la typologie de l’architecture patrimoniale du centre historique de la cité d’Alcibiade Pomeyac. Cette exposition, réunissant une trentaine de photos tirées des bases de données de l’Ispan, a été réalisée, selon l’ingénieur Jean Hérold Pérard, responsable des travaux de consolidation de l’ancienne prison. L’objectif est d’attirer l'attention des gens, surtout les participants au carnaval national de Jacmel sur ce monument historique qu’est l’ancienne prison de Jacmel. Le bâtiment, en ruine, « a subi, selon le directeur général de l’Ispan, Daniel Élie, des agressions dues à l’action de l’homme : actes récents de vandalisme, principalement constituées par la récupération des pierres de la maçonnerie ».
Des fissures causées par des racines de plantes dans le liant de la maçonnerie, et l’oxydation des fers due à la proximité de la mer, sont à l’origine, selon l’architecte Daniel Élie, de la dégradation et de la fragilité de ce monument. « Après trois mois d’intervention, nous pouvons affirmer aujourd’hui que les ruines de la vieille prison sont stabilisées », a rassuré le directeur général de l’Ispan lors de son discours dans le cadre du vernissage de l’exposition et la visite guidée – par l’ingénieur Jean Hérold Pérard – des travaux de restauration du monument. La première phase des travaux d’exécution de consolidation du bâtiment a été financée, à hauteur de 50 000 dollars américains, par le Fonds des ambassadeurs (Ambassor’s fund) de l’ambassade américaine en Haïti, nous a appris l’ingénieur Jean Hérold Pérard. « Avec ce fonds, nous avons réparé les parties les plus menacées de la prison », a-t-il expliqué. Des expertises, en vue de retracer l’architecture originelle de l’ancienne prison, et des exercices d’anastylose menées sous sa direction, ont été réalisées. Ses études ont donc permis, selon lui, de restaurer de « manière authentique » le monument.
L’ancienne prison de Jacmel a une grande valeur patrimoniale. Son architecture a également un cachet particulier. En témoigne sa localisation au cœur du quartier historique, zone résidentielle, dont l’architecture date du XIXe siècle. La plupart de ces maisons sont préfabriquées et proviennent de l’Europe. Cet édifice, ancien lieu d’incarcération, une fois restauré, « sera métamorphosé en un espace d’ouverture, de culture et de liberté », d’après Daniel Élie. Il deviendra un « musée de la ville [qui] racontera son histoire politique, culturelle et sociale…, son développement spatial, son histoire urbaine et l’évolution de sa typologie architecturale ». Le musée sera aussi un lieu de débats, d’échanges, de rencontres, de création et de divertissement.

L’ancienne prison civile de Jacmel a été construite en 1915, sous l’occupation américaine. Des récits légendaires (fuites d’un Alcius Charmant, passages souterrains) sont associés à l’histoire de ce lieu d’enferment où des prisonniers ont été torturés, tués. En outre, à l’initiative de l’Association touristique du Sud-Est d’Haïti (ATSEH), la Maison commerciale d’Édouard Cadet, à Jacmel, a été restaurée.
Le vendredi 28 décembre 2007, a été lancée, sur le glacis de l’édifice, une campagne de mobilisation et de revalorisation du patrimoine architectural de la ville. Une conférence de presse a donc été donnée le même jour.
Y ont pris part la présidente de l’ATSEH, Myrlande Charles, le maire de Jacmel, Edwin Zenny, l’architecte Clarens Baptiste, représentant de l’Ispan, et Chantal Pierre-Louis. La maison d’Édouard Cadet, d’architecture du XIXe siècle, a une « grande valeur patrimoniale et historique ». Son propriétaire fut un grand exportateur de café et de denrées alimentaires. D’autres résidences datant du XIXe siècle seront restaurées, selon la présidente de l’ATSEH. Extrait du discours du directeur général de l’Ispan, Daniel Élie à l’occasion de la visite du chantier de stabilisation des ruines de la vieille prison de Jacmel
L’idée d’utiliser la Vieille Prison pour créer un musée a été proposée par l’Ispan et a été particulièrement bien accueillie par les Jacméliens. Il faut dire que la fierté et l’amour qu’ils portent à leurs traditions, à leur culture et à leur patrimoine a grandement facilité l’affaire.
Le défi, en retour, pour nous autres architectes de restauration, sera de métamorphoser ce lieu d’enfermement qu’était la Vieille Prison de Jacmel en un espace d’ouverture, de culture et de liberté.Ce musée sera un musée de la ville. Il racontera son histoire politique, culturelle et sociale. Mais également son développement spatial, son histoire urbaine et l’évolution de sa typologie architecturale.

Défini comme une prolongation naturelle de la Mairie, ce musée sera également le lieu dynamique d’informations et de débats sur le futur de Jacmel et de la problématique de la conservation de son centre historique. Le musée sera ainsi un outil incontournable pour les décideurs qui pourront ainsi s’assurer de la communication des informations et de la participation de la population jacmélienne dans le devenir de leur cité.
Destiné tout particulièrement aux jeunes Jacméliens, à qui il convient, pour la sauvegarde du patrimoine, d’inculquer la notion du bien commun, ce musée sera conçu de manière à ce que toutes les informations soient communiquées et présentées de manière didactique et conviviale.

Enfin, le musée sera conçu comme le point de départ nécessaire et indispensable pour la visite culturelle et touristique de la ville. À partir de ce musée, le visiteur sera informé et sa promenade à travers les rues de la ville sera autrement plus enrichissante.
Daniel Élie
mardi 29 janvier 2008

http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=10962

lundi 23 avril 2007

Fort-Liberté, une potentialité touristique

Fort-Liberté peut devenir une destination touristique. A travers la promotion de la Côte Atlantique ou Grand Nord comme destination, ses atouts seront mieux valorisés.
La ville de Fort-Liberté regorge de sites historiques comme les Forts Dauphin, Labourque, Lachatre... qui doivent être préservés dans la perspective de leur exploitation touristique. Surplombant une baie magnifique, la ville, appelée dans le temps Bayaha, Puerto Real... est bercée par les brises de l'océan Atlantique.Son climat doux et agréable expliquerait, en partie, l'hibernation dans laquelle est plongée sa population depuis trop longtemps. Sans commentaires...
Sur le plan touristique, Fort-Liberté a la capacité d'offrir un produit diversifié alors que l'on parle d'elle comme une destination touristique dans le cadre de la promotion du Grand Nord, de la côte Atlantique.Sa baie et les ruines de ses fortifications de l'époque espagnole puis française... pourraient faire les délices de touristes, amateurs de sky nautique, d'histoire, de la faune aquatique.Située à 54 kilomètres du Cap-Haïtien, Fort-Liberté est sur les tablettes du ministère du Tourisme et de la Royal Caribbean.Selon le plan directeur du tourisme, 10 mille chambres d'hôtel devront y être construites.
Fort-Liberté, avec ses vastes plaines inexploitées faisant partie du domaine foncier de l'Etat, pourrait effectivement abriter, outre des hôtels, des complexes offrant tous les produits et commodités réclamés par les touristes, estime un opérateur du secteur.
Dans cette optique, il croit opportun, aussi, de réactualiser le projet de construction d'un aéroport régional à Madrasse qui devrait coûter un peu plus de 30 millions de dollars américains. Des installations aéroportuaires susceptibles de desservir les usagers du Grand Nord, du Centre et surtout dynamiser le tourisme dans la région. « Nous devons vendre la côte atlantique, du Môle Saint-Nicolas à Fort-Liberté, comme destination », a-t-il plaidé. « Ceci ne devrait pas se faire au détriment du Cap-Haïtien. Au contraire », a-t-il souligné tout en invitant les décideurs au pragmatisme. En vendant nos atouts aux investisseurs haïtiens et étrangers, nous devons tenir compte de leurs exigences en matière d'infrastructures. Et Fort-Liberté est pour le moins vierge avec ses vastes terres où ne poussent plus le « sisal » (pite).La promotion de Fort-Liberté, au sein de la Côte Atlantique, faite, parallèlement à celle de l'axe Labadie/Parc National Historique est tout aussi importante.
Adam Goldstein, un des responsables de la compagnie Royal Caribbean, en juin 2006, lors de l'inauguration du premier voyage du plus gros paquebot de croisière au monde, le Freedom of the Seas, avait évoqué les potentiels de Fort-Liberté comme destination touristique.Entre-temps, pour satisfaire la curiosité, on dit que cette compagnie cherche de nouvelles destinations. En Haïti notamment.Selon des informations, la Royal attend la commande d'un navire (The Souverain) capable d'accueillir 6.200 personnes à bord. Contrairement aux clichés présentant face à face les deux républiques se partageant l'île d'Haïti, les Dominicains seraient très intéressés à des partenariats dans le domaine touristique.
En effet, par la mer, Monte Cristi est à moins de deux heures de Labadie et de Fort-Liberté, a poursuivi cette source intarissable d'informations qui dit avoir vécu comme un naufrage le déclin du tourisme en Haïti au début de années 80.
Véritable Mecque du tourisme mondial au milieu du XXe siècle, d'importantes personnalités de la jet set américaine visitaient le pays, se souvient-il les yeux illuminés.
Fort-Liberté, la ville où fut lu la première déclaration de l'Indépendance le 29 novembre 1803 a des atouts importants qu'il faut valoriser, estiment certains, à travers la promotion d'une destination : la côte atlantique. Une côte qui se trouve en plus sur la route de croisières qui se rendent dans la caraïbe.

mercredi 4 avril 2007

Jacmel accueille son premier Festival de musique en mai 2007

P-au-P, 31 mars 07 [AlterPresse] --- La ville de Jacmel (116 kilomètres au sud-est de Port-au-Prince) sera hôte, en mai 2007, d’une importante manifestation culturelle baptisée « Festival Mizik Jakmèl » à laquelle participeront une vingtaine de groupes musicaux d’horizons divers, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
« Ce sera un concert gratuit et de bienfaisance. Nous aurons des activités parallèles : concert de tambour, des ateliers de tambour et de percussions, des conférences sur le tourisme, des expositions d’art, des spectacles visuels », annonce Patrick Boucard, un des initiateurs de cette toute première édition.
Ce festival, qui va du 25 au 27 mai 2007, accueillera 24 groupes de diverses tendances musicales venant du Canada, des Etats-Unis d’Amérique, de la Jamaïque, de la Dominique, de la Suède et du Cameroun,
« La reconnexion d’Haïti avec le monde et l’amélioration de l’image d’Haïti » sont les deux principaux thèmes de cet évènement culturel qui attirera des millions de gens de part le monde, selon les organisateurs.
Les quatre frères, fils du Reggæ boy jamaïcain Robert Nesta – Bob – Marley, seront tous de la partie en compagnie de leurs groupes respectifs. Ils en profiteront pour tourner un documentaire en Haïti, signale Patrick Boucard qui croit que les échanges culturels sont importants pour sortir le pays de son isolement.
Les autres formations étrangères sont : « Les Nubians » (Cameroun), « Simbi » (Suède), « Les Reggae Cowboys » (Dominique), Muta Baruka (Jamaïque), Bruce ‘SunPie’Barnes (New Orleans, USA), « MC Red1 » (Canada).
Côté haïtien, les festivaliers auront l’occasion de voir et revoir : Tabou Combo, Emeline Michel, Boukman Eksperyans, Mizik Mizik avec BelO (Bélony Murat) et Tifane (Stéphanie Séjour), Boulo Valcourt et le tambourineur Azor (Lenor Fortuné) avec James Germain, Barikad Crew, Jah Nesta (Alain Moraille), Ysrael avec N’Didgenous et le saxophoniste Turgot Théodat.
« Nous voulons démontrer que Haïti peut réussir à être hôte d’un événement de cette envergure, d’un événement si ambitieux. Nous voudrions que ce festival commence à devenir une nouvelle voie positive pour Haïti », soutient Patrick Boucard, ajoutant que « l’envergure de ce festival va aller au-delà des frontières physiques de l’Île ».
L’intégration de trois bateaux croisières envisagée dans le programme est reportée pour la deuxième édition en 2008, selon Patrick Boucard qui s’exprimait, le jeudi 29 mars 2007, dans une conférence de presse suivie par un Journaliste d’AlterPresse.
Pour ce festival gratuit qui aura lieu au Congo Plage, la plus grande plage publique de Jacmel, des « billets VIP » seront vendus.
Une partie des bénéfices sera dédiée à supporter deux organisations bénévoles de Jacmel. Il s’agit de la Fondation et le Centre d’Art de Jacmel (FOSAJ) et l’École de musique Dessaix Baptiste.
Deux autres fondations, Kroma et Pazapa, recevront également une portion des recettes pour voler au secours des enfants de rue ainsi que des handicapés.
Le premier festival de musique de Jacmel est conçu comme une fenêtre d’opportunité pour les participantes et participants qui pourront explorer toutes sortes de genres musicaux des Caraïbes et du monde entier, comme « Rasin », Hip-hop, Konpa, Reggae, RnB, Blues, Jazz.
Le Directeur du festival de musique à Jacmel précise que les conférences régionales sur le tourisme, qui doivent se tenir avec la Jamaïque et la République Dominicaine, seront l’occasion pour les Haïtiens de se débattre du potentiel touristique que représente le département du Sud-Est d’Haïti.
« La côte Sud est un diamant qui offre beaucoup au niveau touristique », estime-t-il.
Depuis 2004, la ville de Jacmel héberge le "Festival Film Jakmèl", une initiative de Patrick Boucard, artiste haïtien et fondateur du Sant d’A Jacmel, et de David Belle, réalisateur américain demeurant en Haïti.
L’édition 2006 du "Festival Film Jakmèl" a été clôturée par un concert en plein air du chanteur hip-hop haïtien de renommée internationale, Wyclef Jean, qui a drainé plusieurs milliers de spectatrices et spectateurs. [do rc apr 31/03/2007 10 : 00]Source Alter Presse sur http://www.alterpress.org

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Commentaires de Thom GATO
Malgré un rictus de contentement en lisant cette dépêche, on a envie de dire pourquoi toujours Jacmel ?
Il me vient à l’esprit les images découvertes lors de ma première visite en cette accueillante, chaleureuse, sympathique et historique ville du pays. On était parti avec notre classe de Philo du Centre d’Etudes Secondaires, accompagné bien entendu d’un grand Jacmélien devant l’Eternel Monsieur Jean Claude, professeur de français, latin et philosophie. Grâce à ce personnage connu et particulier nous avions appris en cette occasion que dans le monde il existait deux villes où il fait bon vivre. La ville Lumière partageait le palme avec JACMEL da ns l’esprit de Monsieur Claude.
Récemment j’ai lu une dépêche annonçant l’ouverture des bureaux de l’Agence Française de Développement en Haïti. Une nouvelle intéressante pour un pays qui réclame à cor et à cris des investissements dans les infrastructures pour cimenter les bases et aligner les rails vers le développement.
Ce que j’ai relevé comme amusant a travers la lecture de la dépêche c’était d’apprendre que les premiers projets à être entrepris par l’AFD concerneront JACMEL. Comme excuse justificative voire une sorte de MEA CULPA, la responsable de l’agence a déclaré que le choix de JACMEL trouvait son support dans le fait que la majorité des haïtiens qui résident en France sont originaires de cette région.
Une information que j’écoute et perçois avec un certain bémol dans la mesure ou je ne pense pas qu’il y ait eu un recensement pouvant accoucher ce genre de vérité.
Ce que j’accepterais plus volontiers serait de dire que dans le firmament culturel franco haïtien scintillent deux illustres luminaires qui se déclarent toujours plus JACMELIENS que Haïtiens ou franco haïtiens. Il s’agit de Monsieur René DEPESTRE et Monsieur Jean METELLUS.
Cette réflexion n’a d’objectifs avérés que de faire ressortir ce sentiment de fierté régionale qui animent les originaires de cette zone et qui vouent à ce coin un culte proche de l’idolâtrie.
Nous déplorons que ce régionalisme qui pour certains ne relèguent pas pour autant leur nationalisme voire leur haitianité en second plan ne se manifestent pas dans une couverture plus généralisée.
Cependant nous louons l’attitude de ceux la qui vénèrent le berceau du drapeau de la grande Colombie et de la libération de l’Amérique du sud qui n’est rien d’autre qu’une expression de leur attachement à Haïti.