Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 16 octobre 2010
La France encourage la mise en branle du processus de décentralisation
Les autorités haïtiennes se sont engagés à réaliser des audits des délégations impliquées dans la réalisation des projets afin d'évaluer la gestion des fonds alloués au programme.
Le ministre Bien Aimé se propose de renforcer la direction des collectivités du MICT afin que les collectivités territoriales puissent acquérir les compétences nécessaires pour mener à bien les différentes activités dans le cadre de la décentralisation.
Le renforcement des délégations permettra d'intensifier l'appui aux communes notamment. La constitution haïtienne définit les administrations régionales dirigées par des élus (aux élections directes ou indirectes) comme des collectivités territoriales.
Certains projets élaborés par des maires pourront obtenir un financement de l'ordre de 25 000 dollars dans le cadre de ce programme, révèle M. Bien Aimé.
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, se réjouit de la détermination des autorités haïtiennes à s'engager dans le processus de décentralisation. Il insiste sur la nécessité d'élaborer un plan d'aménagement du territoire afin d'encourager le développement des régions.
La France est en première ligne dans le cadre du processus de décentralisation puisqu'elle a également offert un terrain pouvant accueillir de nouvelles entités du ministère des collectivités territoriales. Le diplomate français assure que la décentralisation permettra aux élus de répondre de manière efficace aux besoins des citoyens.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18349
Commentaires:
Ce sont de ces nouvelles qui reviennent régulièrement traitant le même sujet. Un ministre qui reprend une lithanie bien apprise faisant l'éloge de la France et de son ambassadeur. Des chiffres sont balancés. Surtout des millions. Mais en réalité sur le terrain on a du mal à voir les résultats effectifs de ces politiques de coopération autour du thème décentralisation.
Et ce, ça dure depuis des années dans la même logique.
mercredi 29 septembre 2010
Haiti-Enseignement : Dix étudiants haïtiens partent suivre un Master en Bulgarie
Recevant les 10 jeunes au bureau de l’UNESCO à Port-au-Prince à la veille de leur départ, le représentant de l’organisme onusien, Bechir Lamine, explique que l’initiative vise à « permettre aux étudiants de bénéficier des conditions optimales pour leur déplacement et leurs études.
Plusieurs étudiants du programme sont des fonctionnaires de l’Etat haïtien qui espèrent renforcer leurs compétences pour pouvoir mieux servir le pays.
« Cette formation me permettra d’être plus performant dans ma tâche de vérificateur des entreprises et des administrations de l’Etat », déclare Johny Lamour, 33 ans, un fonctionnaire à la Cour des Comptes.
Lamour suivait jusqu’au 12 janvier 2010, date du séisme dévastateur qui a frappé le pays, un cours de Master interrompu par l’effondrement des bâtiments de l’Université Quisqueya.
Les étudiants proviennent de plusieurs centres d’enseignement supérieur du pays et optent pour des Masters droit, économie, gestion ou économie et société, parcours économie sociale et solidaire. [gp apr 28/09/2010 15 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10052
Commentaire:
A quoi ressemblera Haïti dans dix ans? Comment ralleir vers l'éfficacité tout cet arc en ciel humanitaire avec des couleurs si hétérogènes?
Comment faire prendre la nouvelle mayonnaise avec ces ingrédients souvent disparates?
samedi 4 septembre 2010
Poursuite des travaux de construction du complexe administratif de Belladères
M. Roseberg a indiqué que la coordination des activités de la Douane et des Services d'Immigration non loin de la frontière permettra d'améliorer l'efficacité de l'administration publique haïtienne dans cette région. Il signale que cet investissement permet d'augmenter les ressources fiscales et de contrôler les mouvements migratoires. Il a assuré qu'une meilleure coordination dans la zone frontalière est de nature à renforcer les liens entre les gouvernements haïtiens et dominicains.
La construction du complexe administratif de Belladères est réalisée grâce à un financement de la coopération canadienne en partenariat avec l'Organisation Internationale pour la Migration (OIM). La Coopération canadienne et l'OIM avaient déjà collaboré à la réhabilitation du poste frontalier de Malpasse et de 16 commissariats de police dans la région frontalière.
Outre des investissements dans la sécurité des frontières terrestres, la Coopération canadienne apporte également des contribution dans le renforcement de la surveillance des frontières maritimes.
Le gouvernement canadien a contribué à hauteur de 1.5 millions de dollars canadiens pour la réalisation de l'édifice qui sera finalisé grâce à une enveloppe de 450 000 dollars du Trésor Public.
La réalisation du complexe de Belladères est coordonnée par le Fonds de Développement Frontalier (FDF), organe du ministère des finances. Le directeur exécutif du FDF, Max Antoine II, se réjouit de la construction de ce complexe qui s'inscrit dans le cadre de la politique de développement frontalier et de sécurisation des frontières.
Le Complexe de Belladères abritera des bureaux des Douanes, d'Immigration, de la Banque de la République d'Haïti (BRH), de la Police et de l'Institut du Bien Etre Social et de Recherches (IBESR). L'immeuble est construit sur un terrain de plus de 2 hectares, est doté d'une aire peut accueillir des containers de fort tonnage. Il s'agit du premier complexe frontalier de grande envergure réalisé en Haïti.
M. Antoine estime que cet édifice permet de rehausser l'image d'Haïti auprès des touristes étrangers arrivant à la frontière.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18224
jeudi 29 juillet 2010
L'Ecosoc réclame une intensification de l'assistance internationale
Au cours de la dernière séance de travail le représentant d'Haïti a salué l'adoption de ce texte qui confirme l'élan de solidarité sans précédent de la communauté internationale autour du peuple haïtien après la catastrophe du 12 janvier 2010. Cette solidarité ne s'est pas démentie, malgré la lenteur du passage de la phase des efforts de secours vers celle des efforts visant à promouvoir le relèvement d'Haïti.
De son coté le représentant du Chili, qui a été le Facilitateur des négociations sur les questions humanitaires, a souligné que le Gouvernement d'Haïti a appuyé le travail du Groupe spécial de l'ECOSOC sur cette question.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18050
jeudi 24 juin 2010
Une délégation de parlementaires européens est attendue en Haïti
La délégation sera composée, entre autres, de Mme Michèle Striffler, Patrice Tirolien (tous deux de la France), de Mme Eleni Theocharous (Grèce), et de Niccolo Rinaldi (Italie).
Au cours de cette visite de quatre jours, les parlementaires, auront des entretiens avec les principaux acteurs ainsi qu'avec des organisations non-gouvernementales impliqués dans le processus de reconstruction du pays.
Ils se rendront également dans des camps d'hébergement afin de s'enquérir des informations relatives à la situation des sinistrés du séisme du 12 janvier dernier.
Ces parlementaires européens rencontreront également, les autorités haïtiennes notamment le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive.
Notons que la commission européenne entend jouer un rôle important, dans le cadre de la reconstruction du pays. EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17880
mercredi 23 juin 2010
Trois policiers à Haïti
Stéphane Bégin, Le Quotidien.-
(LA BAIE) Trois policiers du Saguenay-Lac-Saint-Jean s'envolent ce matin vers Haïti. Pas pour une randonnée à vélo ou pour découvrir le pays, mais bien pour venir en aide à leurs collègues de ce pays des Antilles.
Christian Tremblay et Marc Sénéchal, de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), et Jean-Marc Fortin, de la Sûreté du Québec (SQ) à Alma, se retrouveront dans ce pays encore dévasté par l'important tremblement de terre survenu en janvier dernier et qui vit dans la plus grande misère.
Le policier Fortin en sera à une troisième mission en terre étrangère. Il est passé par Haïti en 2005, s'est rendu en Côte d'Ivoire en 2008, puis retourne maintenant à Haïti. Christian Tremblay a pour sa part vécu Haïti en 2008, alors que le « jeunot « du groupe, Marc Sénéchal, vivra sa toute première expérience d'entraide dans un autre pays.
« Je ne suis pas vraiment inquiet de ce qui m'attend. C'était plus difficile en 2005, alors que les grands criminels du pays faisaient la pluie et le beau temps. Depuis ce temps, le gouvernement a repris le contrôle. Si certains sont encore en liberté, ils font face à la désorganisation. Il faut faire preuve de prudence et ne pas se montrer insouciant. Le soir du tremblement de terre (janvier 2010), j'ai appris que l'une de mes collaboratrices en 2005 était décédée dans l'effondrement du quartier général. J'ai su que je devais y retourner «, de dire le vétéran de 30 ans dans la police.
Les 26 agents canadiens formant le 30e contingent du pays à venir en aide à Haïti ont reçu une formation de deux semaines récemment à Ottawa. Ils aideront à la formation des membres de la Police nationale haïtienne (PNH). Ils oeuvrent sous la responsabilité de la Gendarmerie royale du Canada, qui reçoit ses ordres de l'ONU.
http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/201006/22/01-4292277-trois-policiers-a-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4291840_article_POS1
vendredi 23 avril 2010
Haïti-Reconstruction: La Banque Mondiale s'implique dans la mise en œuvre du CIRH
Dans le cadre des préparatifs visant un bon fonctionnement de la Commission, une délégation de la Banque Mondiale présidée par la directrice de l'unité de gestion pour la région Amérique latine et Caraïbe, Yvonne Tsikata a eu des entretiens le mardi 20 avril 2010 avec le chef de l'Etat René Préval.
Les modalités de fonctionnement de la CIRH et les domaines d'intervention de la Banque Mondiale figuraient au menu de cette rencontre. La délégation composée de Mme Tsikata et de trois autres experts; Alexandre Abrantes, Envoyé spécial en Haïti, Josef Leitmann, lead environmental specialist Sustainable Development, et Eustache Ouayoro, a également attiré l'attention sur d'autres dossiers importants pour la reconstruction tel la question foncière.
De son coté le président Préval mis l'accent sur les principales priorités de l'urgence; un appui budgétaire, la création d'une agence de surveillance des risques sismiques, l'éducation etc… Il insisté sur la nécessité pour que les projets se concrétisent dans le meilleur délai.
Ces dernières semaines plusieurs représentants d'organisations internationales dont la Caricom, l'OEA, et la Banque Mondiale ont eu des séances de travail avec le chef de l'état afin de préparer le processus de reconstruction d'Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17616
mardi 6 avril 2010
Haïti: Ne remplacez pas Michaëlle Jean!
Le maire de Port-Au-Prince, Jean-Yves Jason, ainsi que la ministre haïtienne du Commerce et de l'Industrie, Josseline Féthière, ont souligné le rôle crucial joué par la gouverneure du Canada depuis le séisme du 12 janvier dernier et voient en elle, une alliée indispensable pour le peuple haïtien..
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17439
N/ Radio Métropole Haïti
samedi 19 décembre 2009
Jean-Max Bellerive clôture ce vendredi sa visite au Canada
Jean-Max Bellerive en a profité pour saluer l'apport québécois en faveur de la diaspora haïtienne surtout avec l'appui de l'Agence canadienne de développement international (ACDI),
Pour le chef du gouvernement haïtien « Haïti n'a pas de problèmes fondamentaux autres que les Haïtiens eux-mêmes »
Jean-Max Bellerive a fait ces déclarations à Montréal devant un parterre de compatriotes. Le premier ministre haïtien a aussi insisté sur la nécessité de la création d'emploi dans le pays
« Ma vraie mission est de changer l'image d'Haïti » a déclaré M Bellerive avant d'ajouter que la situation s'améliore depuis quatre ans en Haïti, Le chef du gouvernement qui est à la tête d'une délégation haïtienne a rencontré, entre autres, le Premier ministre canadien Stephen Harper et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, durant son séjour au Canada
RD
mercredi 16 décembre 2009
Jean Max Bellerive en visite officiel au Canada
jeudi 19 novembre 2009
L'UE accorde 50 000 euros pour la lutte contre la diphtérie
Les fonds seront canalisés à travers le Département d'Aide Humanitaire de
La diphtérie, maladie infectieuse grave pouvant se répandre rapidement en épidémie, est considérée comme endémique en Haïti. Selon l'UE sur les 29 cas de diphtérie comptabilisés en 2009, 15 ont été mortels.
Parmi les principales causes de l'augmentation des cas de diphtérie on cite la couverture vaccinale réduite, les ruptures de la chaîne du froid, la gestion inadéquate des cas enregistrés et la demande d'assistance de traitement et d'attention tardives.
LLM
mercredi 9 septembre 2009
L'envoyé spécial adjoint de l'ONU pour Haïti se dit confiant dans l'avenir du pays
Anthropologue et médecin américain, co-fondateur de Partners in health, Paul Farmer a été choisi au mois d'août par l'ancien président américain, Bill Clinton, pour l'aider dans sa mission d'envoyé spécial de l'Organisation des Nations Unies (Onu) pour Haïti.
Dr Farmer qui connait bien le pays pour y avoir déjà travaillé, a donné aussi l'assurance que des efforts seront déployés pour drainer des investissements et pour porter la communauté internationale à honorer les engagements pris envers Haïti, notamment le décaissement des fonds promis.
« J'ai l'intention de faire tout ce qu'il faut pour aider l'ancien, Président Clinton et la population d'Haïti dans notre effort commun pour créer de nouveaux emplois, améliorer la fourniture de services de base, renforcer la préparation aux catastrophes, attirer les investissements du secteur privé et obtenir un plus grand soutien international », promet Paul Farmer qui s'exprimait en créole.
Au cours de sa visite, , Paul Farmer a rencontré le Président Préval et la Première ministre Pierre-Louis, des représentants des Nations Unies, des dirigeants d'ONG, des bailleurs de fonds internationaux et des membres du secteur privé. Il s'est également rendu dans le Plateau central et au Cap Haïtien, où il a rencontré des représentants de communautés locales et de l'industrie touristique.
RHD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15784
dimanche 19 juillet 2009
Des institutions interaméricaines annoncent une intensification de leur collaboration en Haïti
http://metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15527
vendredi 1 mai 2009
Haïti: Laurent GBAGBO bientôt en Haïti
Haïti: Laurent GBAGBO bientôt en Haïti
Le président de la République de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, sera bientôt dans nos murs. Cette visite historique d'un chef d'Etat ivoirien à la première République noire du monde se veut symbolique. Elle s'inscrit dans le cadre du renforcement de la solidarité entre les deux peuples et de la coopération Sud/Sud en train de se développer, à en croire le conseiller spécial du président ivoirien, l'ambassadeur Zakaria R. Fellah, qui en a fait l'annonce lors d'une visite ce mardi au quotidien Le Nouvelliste. «La démarche consiste à exprimer notre solidarité vis-à-vis d'un pays frère avec lequel nous avons une histoire commune. Il s'agira de partager avec le président Préval nos préoccupations sur plusieurs points portant notamment sur l'actualité internationale, économique et sociale.» Par ces mots, le conseiller spécial du chef de l'Etat ivoirien a tenté de placer dans son contexte véritable la visite au courant du mois de mai du président de la République de Côte d'Ivoire.
Répondant aux questions du rédacteur en chef du journal Le Nouvelliste, Pierre Manigat Jr, qui l'avait reçu cordialement à son bureau, M. Fellah a vite fait de préciser que ce choix du président ivoirien ne s'explique pas à partir des liens historiques ou du rapprochement des deux pays pour des raisons linguistiques, étant donné que la Côte d'Ivoire fait partie de l'Afrique francophone. «C'est une visite de solidarité», a-t-il indiqué en mettant l'emphase sur les liens profonds qui unissent les deux pays.
Présentant le président Gbagbo comme le premier chef d'Etat ivoirien à effectuer un périple en Amérique centrale et dans la Caraïbe, M. Fellah, qui était accompagné du consul général de la République de Côte d'Ivoire en Haïti, Martha Préval Israel, qui, par son ancienneté, est devenue la doyenne du corps consulaire, a fait ressortir l'intérêt de son président pour la coopération Sud/Sud. Les aspects concrets de cette coopération devraient caractériser son entretien avec son homologue haïtien, d'autant que la Côte d'Ivoire a organisé l'année dernière la première conférence du groupe des 78. «Cette visite est pleine de symbolisme : le dirigeant ivoirien accorde une grande importance au fait qu'Haïti a donné l'exemple de la liberté à l'Afrique qui l'a mis à profit. Et avec éclat.»
Selon l'ambassadeur Fellah, la Côte d'Ivoire et Haïti partagent des problèmes communs : cherté de la vie, besoins alimentaires de la société non satisfaits, éducation, santé, infrastructures de base, stabilité politique... «L'Afrique et la Caraïbe sont des alliées naturelles. Elles gagneraient à prendre le goût de l'espoir, ajoute-t-il, en vue de mieux assumer leur destin commun à un moment où le monde a changé, où il est devenu multipolaire.
Zakaria R. Fellah, à ce propos, n'est en reste : en tant que pays du Sud, nous chercherons une troisième voie dont la construction passe nécessairement par la solidarité et la coopération.
A la question de savoir à quel niveau établir et renforcer cette coopération, le conseiller spécial du chef de l'Etat ivoirien à répondu qu'il s'agit d'une coopération multidimensionnelle : culturelle, sociale, politique et économique. «L'aspect politique est important, mais il faut partir de la coordination de nos positions, d'autant que les économies des pays de l'Afrique de la Caraïbe et de l'Amérique latine sont complémentaires. Il s'agirait de définir des mécanismes pour nous mettre ensemble et non pas l'un contre l'autre. L'idée de la création d'une banque du Sud est à prendre en compte», estime M. Fellah qui croit que la réalisation de ce projet aiderait les Etats concernés à se libérer du carcan de la dépendance des institutions financières qui leur imposent des conditionnalités qui les étranglent.
Pour la création d'une banque du Sud
«Le président Gbagbo salue l'initiative du chef de l'Etat vénézuelien Hugo Chavez qui ne cesse de mettre en avant la nécessité de création d'une banque du Sud, qui réunirait les pays de la Caraïbe et de l'Amérique latine. C'est, en Afrique, le chemin à suivre. Et nous nous proposons, affirme-t-il, d'en discuter avec nos partenaires latino-américains.»
Zakaria R Fellah en a profité pour faire le point sur les possibilités de rapprochement entre Haïti et la Côte d'Ivoire qui ont des expériences politiques à partager, des échanges culturels à intensifier dans le domaine des arts et du sport. «Nous allons explorer les voies et moyens pour renforcer la coopération en tenant compte des moyens financiers et économiques disponibles indique-t-il. Et ce, dans une perspective de rapprochement vers la communauté caribéenne pour un statut particulier.»
La Côte d'Ivoire est connue pour son expérience dans la résolution des conflits, souligne M. Fellah qui forme le voeu que d'autres pays puissent suivre cet exemple. «Mais cette question ne sera pas débattue lors de la visite du président Gbagbo en Haïti», s'empresse-t-il de nuancer, encore qu'aucun agenda n'a été défini.
Apparemment très sûr de lui, Zakaria R. Fellah ne tarit pas d'éloges sur la Côte d'Ivoire, qui a résolu la crise qui lui a été imposée (sic) en 2002. Et ce, par les Ivoiriens eux mêmes. La Côte d'Ivoire a dû accueillir une force onusienne (ONUSI) comparable à la MINUSTAH, avec un budget de 600 millions de dollars. Le dialogue interivoirien lancé par le président Gbagbo a porté ses fruits : le pays a repris le chemin de la paix. L'opposition, y compris la branche armée, a compris, par ce biais, la nécessité de contribuer à éclairer la donne politique. Et la Côte d'Ivoire s'engage résolument à assurer, dans la paix et la cohésion, son avenir.
Robenson Bernard
robernard 2202@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=69716&PubDate=2009-05-01
vendredi 20 mars 2009
Le gouvernement sollicite un appui budgétaire du Canada
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14931
vendredi 6 mars 2009
Haïti parmi "24 pays en danger", selon le FMI
Haïti parmi "24 pays en danger", selon le FMI
Le directeur général de l’institution, Dominique Strauss-Khan, juge qu’une aide d’urgence et généreuse s’impose pour les empêcher de sombrer dans une profonde crise économique et sociale en 2009
jeudi 5 mars 2009, Radio Kiskeya
Le Fonds Monétaire International a identifié 24 pays, dont Haïti, menacés, cette année, d’une crise sévère et qui nécessitent une aide d’urgence pour surmonter les effets de la crise globale sur leur économie, a affirmé cette semaine à Washington le directeur général de l’institution financière multilatérale, Dominique Strauss-Khan. L’ex-dirigeant socialiste français, qui s’exprimait lors d’une conférence à
« Les données montrent qu’Haïti devrait terminer l’année en récession et avec une décroissance économique de 1,5% et le Honduras avec une contraction de 2,6% », a déclaré M. Strauss-Khan en soulignant qu’en Amérique seuls ceux deux pays font partie des « 24 au monde particulièrement vulnérables au développement de la crise économique ». Cette année, un soutien financier de 25 milliards de dollars sera nécessaire pour les aider à maintenir leurs réserves externes au niveau de sécurité requis (environ trois mois d’importations). « Mais, si les conditions globales se détériorent, la liste sera plus longue et le montant nécessaire plus important. Il atteindra jusqu’à 140 milliards de dollars », a ajouté le patron du FMI. Il a mis l’accent sur le fait que les pays les plus touchés situés en Afrique subsaharienne ont besoin d’une « action urgente et généreuse de la communauté internationale afin d’éviter les effets potentiellement dévastateurs de la crise ».
Enfin, Dominique Strauss-Khan souligne que les pays menacés ont besoin de nouvelles garanties de sécurité à travers l’aide des pays donateurs qui doit être plus généreuse pour éviter que la crise économique ne se convertisse en « crise sociale » à cause de l’abandon de secteurs comme la santé, l’éducation et les infrastructures vitales. L’explosion des prix des denrées de base sur le marché international et l’érosion du pouvoir d’achat des consommateurs haïtiens avaient déclenché à travers le pays des protestations sociales meurtrières au bilan matériel dévastateur, en avril 2008. Dans la foulée, le Sénat avait renvoyé le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis dont le gouvernement fut accusé de passivité coupable face à l’ampleur exceptionnelle de la crise. spp/Radio Kiskeya
samedi 25 octobre 2008
L'ONU a collecté 24,8 millions de dollars en faveur d'Haïti
Dans le même temps, le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, John Holmes, a débuté hier une visite en Haïti afin d'évaluer les progrès enregistrés dans la réponse aux besoins humanitaires du pays. Au cours de son séjour, M. Holmes évoquera la préparation aux catastrophes avec le Gouvernement et lancera un appel à une aide plus rapide et plus généreuse. Il se rendra également aux Gonaïves, la ville la plus durement frappée par les tempêtes. M. Holmes entame cette visite moins d’un jour après un séjour de 72 heures de Robert Zoellick, Président de la Banque mondiale en Haïti.
Plus d’un million de personnes ont été affectées, d’une manière ou d’une autre, par les tempêtes qui ont fait 790 morts et plusieurs centaines de blessés. Par ailleurs, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé hier qu’il a distribué 5 000 tonnes de vivres à plus d’un demi million de personnes dont la moitié se trouve aux Gonaïves. Le PAM a également dépêché par les airs 50 000 rations alimentaires pour une durée de 15 jours dans la région inondée d’Artibonite.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14208
HRV commente :Entre la logique de l’aide humanitaire et la logique de l’aide au développement il existe une énorme brèche pour faire n’importe quoi. Malheureusement, les organisations internationales préfèrent de loin la gestion de l’urgence. Il semblerait aussi que la gestion de l’urgence permet de ces « déviations » qui enchantent certaines individualités.
Les vraies actions et attitudes en faveur du développement tardent à arriver et sont très mal agencées. Ce qui est bizarre cependant c’est de constater que les bailleurs de fonds ne sont pas encore assez strictes dans la quête de résultats et ferment les yeux sur l’absence de transparence et la mauvaise gouvernance endémique des dirigeants haïtiens.
Ceux qui aiment Haïti attendent patiemment une nouvelle vision et de nouvelles attitudes dans l’aide au développement.
vendredi 10 octobre 2008
L’Uruguay offre 30 tonnes d’aliments à Haïti et Cuba
jeudi 9 octobre 2008,
Radio Kiskeya
L’Uruguay a annoncé jeudi l’expédition en Haïti et à Cuba de 30 tonnes d’aliments non périssables afin d’aider les deux pays sévèrement touchés par des ouragans et tempêtes tropicales en août et septembre derniers.
« La chancellerie uruguayenne a annoncé l’envoi de contributions en solidarité avec les deux nations face aux dégâts causés par les désastres naturels et la grave situation à laquelle elles sont confrontées », a indiqué un communiqué rendu public à Montevideo et cité par l’agence italienne ANSA.
15.000 kilos de produits seront acheminés à Port-au-Prince, 4.500 kilos de riz, 4.000 kilos de lait en poudre, 2.500 kilos de lentilles et 4.000 kilos de farine.
Les mêmes produits en quantité moindre ainsi que du sucre seront envoyés à Cuba dans les prochains jours.
En moins d’un mois, Fay, Gustav, Hanna et Ike se sont abattus sur plusieurs régions d’Haïti, provoquant plus d’un millier de morts, environ 1 million de sinistrés et d’énormes dégâts matériels et économiques. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5312
jeudi 14 août 2008
26 millions de personnes, dont des haïtiens, risquent de basculer dans l’extrême pauvreté, prévient la BID
Mercredi 13 août 2008,
Radio Kiskeya
Plus de 26 millions de personnes, dont des haïtiens, pourraient plonger dans l’extrême pauvreté en Amérique latine si des mesures ne sont pas prises en vue d’amortir le choc de la hausse des prix alimentaires, a averti mercredi la Banque Interaméricaine de Développement (BID).
Selon les résultats d’une étude de la banque régionale rendus publics à Washington et portant sur l’impact de la crise alimentaire dans 19 pays, les familles au bas revenu risquent de subir un déclin économique spectaculaire. Cette situation sera inévitable si les prix élevés de produits agricoles tels le riz, l’huile de cuisine restent élevés et si parallèlement la production des pays concernés n’augmente pas.
Les projections de l’institution montrent que de tous les pays de la région Haïti est celui qui doit faire le plus d’efforts. 12% du Produit intérieur brut (PIB) devraient être transférés aux pauvres pour qu’ils puissent revenir à un niveau de consommation égal à celui qu’ils avaient avant la crise alimentaire.
Pour le Pérou, le transfert obligatoire du PIB se situe à 4,4% et pour le Nicaragua à 3,7%.
La BID souligne que des pays comme le Mexique, le Honduras et la Jamaïque ont déjà commencé à travailler avec elle sur les perspectives de développement de leur programme de production et l’amélioration de la logistique de la distribution des aliments qui contribuera à faire baisser les coûts.
Entre janvier 2006 et mars 2008, les prix des aliments de base tels le maïs ont connu dans toute la région une hausse de 68%.
Mardi, la Banque Interaméricaine de Développement avait déjà appelé les gouvernements des pays latinoaméricains les plus affectés à renforcer leurs programmes sociaux dans le but d’alléger les effets du renchérissement des produits qui menacent 71 millions de pauvres.
En avril dernier, de violentes protestations sociales contre la faim avaient fait six morts et des blessés puis entraîné le vote d’une motion de censure du Sénat contre le gouvernement du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5218
dimanche 3 août 2008
Washington salue la ratification de Michèle Pierre-Louis
Radio Kiskeya
L’ambassade des Etats-Unis en Haïti a salué vendredi l’accession de Michèle Pierre-Louis au poste de Premier Ministre, au lendemain de sa ratification par le Sénat, et s’est déclarée prête à "travailler en étroite collaboration avec cette distinguée haïtienne dans l’exercice de son importante fonction".
S’exprimant dans un communiqué au nom de l’administration Bush, la mission diplomatique américaine estime que la priorité des priorités aujourd’hui est la formation rapide d’un nouveau gouvernement dont la mission sera de "relever les nombreux défis auxquels Haïti fait face et rattraper les occasions perdues" près de quatre derniers mois après la destitution du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis.
"Nous attendons le choix et la ratification sous peu d’un gouvernement actif, prêt à satisfaire les besoins pressants du peuple haïtien", souligne le communiqué ajoutant que Washington attend "l’opportunité de travailler vers cette finalité avec le nouveau Premier ministre et son prochain gouvernement".
Très influents politiquement en Haïti, les Etats-Unis sont considérés comme le principal partenaire économique du pays.
Après avoir bouclé jeudi la première phase du processus de ratification, Michèle Duvivier Pierre-Louis doit faire approuver sa déclaration de politique générale devant les deux Chambres du Parlement séparément pour succéder à Jacques-Edouard Alexis. Ce dernier avait été renvoyé le 12 avril dernier à la suite de violentes manifestations contre la faim et la vie chère à Port-au-Prince et en province. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5184
