Vendredi, 08 Mars 2013
La Société Nationale des Parcs Industriels (SONAPI) en partenariat avec le programme Recho Paw’ de l’USAID et la Sodigaz ont inauguré vendredi au Parc Industriel Métropolitain, le centre de restauration [zone de cuisson] du parc, doté désormais d’une installation de gaz propane, d’un kiosque de vente d’eau, et d’un espace qui accueille les marchands et consommateurs, a constaté Haïti Press Network.
Cette cérémonie d’inauguration a été déroulée en présence du ministre chargé de la sécurité énergétique, René Jean Jumeau, et celui du commerce et de l’industrie, Wilson Laleau ainsi que des Maires des communes de Delmas, Wilson Jeudi, et de Port-au-Prince, Marie Joseph René.
Initié en avril 2012, ce projet d’aménagement du centre de restauration, permettra aux 52 marchandes de cuisiner au gaz propane pour les 10 milles ouvriers du parc industriel dans de meilleures conditions de travail, d’hygiène et de sécurité plus qu’avant.
« A partir d’aujourd’hui au parc, il n’y aura plus de charbon de bois », a déclaré le directeur général de la SONAPI, Georges B. Sassine, tout en espérant que cette initiative, qui leur a couté plus de 10 millions de gourdes, aura un effet d’émulation et servira d’exemple à d’autres installations de même type.
« Cet espace est non seulement attrayant mais fournit aussi un environnement plus sain et plus sûr pour les cuisinières et les 10 milles ouvriers qui achètent leur repas tous les jours ici », a indiqué une représentante de l’Aide du peuple américain (USAID).
Pour la réalisation de cette zone de cuisson, la Sodigaz a investi près de 40 milles dollars en équipements, a expliqué à HPN, Jean Reynald Boyer, Directeur général de la Sodigaz.
« Nous avons installé des bombonnes, extincteurs, et offert une formation durant 2 semaines aux marchandes sur l’utilisation du propane, les risques qu’il encourent et comment réagir face un éventuel incident », a-t-il ajouté.
Les marchandes, principales bénéficiaires du centre, n’ont pas resté indifférentes. Ils ont manifesté leur gratitude envers les initiateurs du projet.
Evens Prosper
evens.p@hpnhaiti.com
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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samedi 9 mars 2013
jeudi 6 septembre 2012
Haiti – Sécurité : Le CSPN parle sécurité à la Chambre des Députés
Le Conseil Supérieur de la Police Nationale d’Haïti (CSPN), conduit par le Premier Ministre, Laurent Lamothe, a répondu à l’invitation de la Commission Permanente de la Justice et de la Sécurité Publique de la Chambre des Députés mardi autour la recrudescence de l’insécurité à Port-au-Prince et la mise en œuvre d’un plan de sécurité nationale.
Le premier ministre Lamothe a exposé aux députés les dispositions adoptées pour faire face à cette situation et maintenir un climat de sécurité stable dans le pays. Il a fait état de la nécessité « de redoubler les efforts dans un « plan sécuritaire de base » baptisé « opération Boukle potoprens ».
« Nous avons également demandé que la police ait une présence plus accentuée dans la rue ; ces derniers jours, la présence a augmenté, il y a beaucoup plus de points de contrôle », a-t-il fait savoir.
Le premier ministre a aussi mentionné les mesures prises « pour renforcer l’Unité Anti-Kidnapping, qui avait très peu de policiers. Depuis que le nouveau Directeur Général est arrivé, nous avons passé des instructions claires pour la renforcer, pour qu’elle soit plus présente sur le territoire », a-t-il dit.
Les technologies de communications vont être mises au service de la sécurité. « Nous avons eu 3 rencontres avec les opérateurs de téléphone cellulaire, pour leur demander de collaborer avec le gouvernement, concernant notamment la vente des cartes SIM qui se faisait sans identification de l’acheteur [...] », a souligné le chef du gouvernement.
Le directeur général de la Police Nationale d’Haïti, Godson Aurélus, a fait savoir que la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) travaillait sur un plan d’opération baptisé Dragon 2, à coté de Boukle Pòtoprens qui est réactivée.
«Tous les moyens sont disponibles pour lancer ces deux opérations en même temps », a-t-il argumenté, précisant que « l’objectif de l’opération Dragon 2, c’est que toutes les unités de la DCPJ, la Brigade de recherche et d’investigation (BRI), la Brigade de Lutte contre le Trafic de Stupéfiants (BLTS), la Brigade Criminelle, la Cellule Contre Enlèvement ainsi que le bureau de renseignement judiciaire au sein de la DCPJ, forment un Task Force [...] pour rechercher sur le terrain les bandits qu’ils ont dans leurs dossiers et procéder à leur arrestation [...] ».
Plusieurs cas d’assassinat et d’enlèvement ont été recensés à Port-au-Prince et dans ses environs au cours des deux dernières semaines. Les personnes revenant de la banque sont devenues les principales cibles des bandits.
HaitiNews509
http://www.haitinews509.net/2012/09/haiti-securite-le-cspn-parle-securite-a-la-chambre-des-deputes/
mardi 1 novembre 2011
7 arrestations, le bilan d'une importante opération conjointe PNH/MINUSTAH
Haïti: Sept suspects recherchés pour des activités criminels dont des évadés de prison ont été appréhendés dans le cadre de l'Opération Hope menée par la PNH et des unités de la MINUSTAH, a rapporté un communiqué de la mission onusienne daté du 31 octobre 2011. En appui au personnel de la PNH, plus de 2100 Casques bleus de la force militaire, 120 policiers et 480 éléments (16 pelotons) de la police constituée (FPU) ont participé à cette opération menée dans des quartiers comme Bel-Air, Martissant, selon ce communiqué.
« Le but de l'opération était de mettre fin aux activités criminelles dans ces zones et de donner un signal fort aux criminels et aux habitants de Port-au-Prince que le Gouvernement d'Haïti et la MINUSTAH demeurent fermement engagées à lutter contre le crime », lit-on dans ce communiqué.
Pendant l'opération, afin de pas perturber les activités de protection quotidiennes menées à Port au Prince, des forces de police constituée (FPU) de la Mission basées dans des zones voisines ont été redéployées temporairement dans la capitale, en particulier dans et aux alentours des camps de déplacés, a indiqué ce communiqué de la mission onusienne.
« La MINUSTAH continuera d'appuyer la police nationale dans ses actions anti crime et le Gouvernement à renforcer l'Etat de droit dans le pays », a rappelé le communiqué.
8900 casques bleus, 1351 officiers de la police et 2940 éléments de police constituée (FPU) de la composante de la police des Nations unies (UNPOL) sont actuellement déployés en Haïti en appui des institutions haïtiennes, a ajouté ce communiqué.
Le 15 octobre 2011, le mandat de la MINUSTAH a été renouvelé pour un an et l'ONU s'est engagé à une diminution de l'effectif.
Cette opération intervient quelques jours après une rencontre sur la « sécurité nationale » entre le président Martelly et des ambassadeurs accrédités en Haïti. Et le chef de l'Etat a fait Etat de son intention de doter le pays d'une nouvelle armée mais sans se précipiter, selon ce que sources concordantes avaient révélés au journal.
Roberson Alphonse
http://lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=98874&PubDate=2011-11-01
« Le but de l'opération était de mettre fin aux activités criminelles dans ces zones et de donner un signal fort aux criminels et aux habitants de Port-au-Prince que le Gouvernement d'Haïti et la MINUSTAH demeurent fermement engagées à lutter contre le crime », lit-on dans ce communiqué.
Pendant l'opération, afin de pas perturber les activités de protection quotidiennes menées à Port au Prince, des forces de police constituée (FPU) de la Mission basées dans des zones voisines ont été redéployées temporairement dans la capitale, en particulier dans et aux alentours des camps de déplacés, a indiqué ce communiqué de la mission onusienne.
« La MINUSTAH continuera d'appuyer la police nationale dans ses actions anti crime et le Gouvernement à renforcer l'Etat de droit dans le pays », a rappelé le communiqué.
8900 casques bleus, 1351 officiers de la police et 2940 éléments de police constituée (FPU) de la composante de la police des Nations unies (UNPOL) sont actuellement déployés en Haïti en appui des institutions haïtiennes, a ajouté ce communiqué.
Le 15 octobre 2011, le mandat de la MINUSTAH a été renouvelé pour un an et l'ONU s'est engagé à une diminution de l'effectif.
Cette opération intervient quelques jours après une rencontre sur la « sécurité nationale » entre le président Martelly et des ambassadeurs accrédités en Haïti. Et le chef de l'Etat a fait Etat de son intention de doter le pays d'une nouvelle armée mais sans se précipiter, selon ce que sources concordantes avaient révélés au journal.
Roberson Alphonse
http://lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=98874&PubDate=2011-11-01
mercredi 31 août 2011
La police reprend l'offensive et libère une personne séquestrée
Les policiers haïtiens ont libéré hier Franck Jean Baptiste, un citoyen américain d'origine haïtienne, enlevé 6 jours plus tôt. Le porte parole de la PNH, Frantz Lerebours soutient que les forces de l'ordre avaient réalisé une opération dans la zone de Sainte Marie dans les hauteurs de Martissant. Des policiers de la cellule contre enlèvement, de l'Udmo et du commissariat de Port-au-Prince avaient pris part à cette importante opération. Les enquêteurs de la cellule contre enlèvement étaient parvenus à localiser l'otage quelques heures plus tôt. Lors de l'intervention des forces de l'ordre les bandits avaient pris la fuite en se dirigeant vers le quartier de Boutiliers.
Frank Jean-Baptiste, epoux de la directrice d'une prestigieuse école privée (Union School) pour les enfants de diplomates et de riches haïtiens, était en sain et sauf confirme le porte parole de la PNH.
Au cours des derniers jours les forces de l'ordre ont multiplié les opérations dans la région métropolitaine. Les commissaires de police de Delmas, Croix-des-Bouquets et Port-au-Prince confirment que les opérations se poursuivent en vue de traquer les criminels.
Le responsable du commissariat de Port-au-Prince, Joseph Dupont, révèle qu'un proche du chef de gang Arnel a été appréhendé dans le quartier de village de Dieu. En début de semaine un autre bandit a été tué lors d'échanges de tirs avec une patrouille à la rue traversière.
L'inspecteur divisionnaire Dupont et son collègue de la Croix-des-Bouquets, Marc André Cadostin, exhortent les citoyens à fournir des informations sur les cachètes des criminels.
Le commissaire de Delmas Boyer Delin annonce l'arrestation de 3 individus qui rançonnaient les clients des banques dans la zone de l'aéroport. Au moins deux armes à feu ont été saisies par les forces de l'ordre à Delmas et Port-au-Prince dans le cadre de ces interventions.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19441
Frank Jean-Baptiste, epoux de la directrice d'une prestigieuse école privée (Union School) pour les enfants de diplomates et de riches haïtiens, était en sain et sauf confirme le porte parole de la PNH.
Au cours des derniers jours les forces de l'ordre ont multiplié les opérations dans la région métropolitaine. Les commissaires de police de Delmas, Croix-des-Bouquets et Port-au-Prince confirment que les opérations se poursuivent en vue de traquer les criminels.
Le responsable du commissariat de Port-au-Prince, Joseph Dupont, révèle qu'un proche du chef de gang Arnel a été appréhendé dans le quartier de village de Dieu. En début de semaine un autre bandit a été tué lors d'échanges de tirs avec une patrouille à la rue traversière.
L'inspecteur divisionnaire Dupont et son collègue de la Croix-des-Bouquets, Marc André Cadostin, exhortent les citoyens à fournir des informations sur les cachètes des criminels.
Le commissaire de Delmas Boyer Delin annonce l'arrestation de 3 individus qui rançonnaient les clients des banques dans la zone de l'aéroport. Au moins deux armes à feu ont été saisies par les forces de l'ordre à Delmas et Port-au-Prince dans le cadre de ces interventions.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19441
vendredi 15 octobre 2010
Les forces de l'ordre promettent d'intensifier la traque des bandits à Carrefour
Le commissaire de police de Carrefour, Pierre Louis Jean Alex, entend développer une nouvelle stratégie afin de contrecarrer les actions des bandits dans cette commune. Des braquages et des vols de motocyclettes ont été enregistrés au cours de ces dernières semaines rapporte le commissaire de police. Les forces de l'ordre doivent redoubler de vigilance, martèle M. Pierre Louis pour qui il faut œuvrer au maintien d'un climat sécuritaire avant les élections du 28 novembre. Une intensification de la surveillance des institutions financières, telles banques et maisons de transfert, est envisagée par le commissaire Pierre Louis.
Cette tache sera accomplie par des policiers sans uniformes qui se chargeront d'alerter le commissariat lorsqu'un bandit aura été localisé. La nouvelle stratégie permettra également d'intensifier la traque des évadés du 12 janvier.
A ce jour 95 évadés ont été capturés par les policiers du commissariat Omega et des deux autres sous commissariat. L'un des principaux chefs de gang en cavale est Johnny Cicéron. Le commissaire de police révèle que ce criminel a récemment échappé de justesse à une patrouille de la police. Trois armes a feu ont été saisi au cours de l'opération qui a permis également d'appréhender un des acolytes de Cicéron.
Selon le commissaire Pierre Louis les évadés du Pénitencier National sont les principaux auteurs des actes de violence dans cette commune.
En ce qui a trait à la campagne électorale, le commissaire Pierre Louis affirme que le dispositif sécuritaire est entrain d'être mis en place. Il s'engage à œuvrer afin de créer un climat sécuritaire propice à la campagne électorale.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18342
Cette tache sera accomplie par des policiers sans uniformes qui se chargeront d'alerter le commissariat lorsqu'un bandit aura été localisé. La nouvelle stratégie permettra également d'intensifier la traque des évadés du 12 janvier.
A ce jour 95 évadés ont été capturés par les policiers du commissariat Omega et des deux autres sous commissariat. L'un des principaux chefs de gang en cavale est Johnny Cicéron. Le commissaire de police révèle que ce criminel a récemment échappé de justesse à une patrouille de la police. Trois armes a feu ont été saisi au cours de l'opération qui a permis également d'appréhender un des acolytes de Cicéron.
Selon le commissaire Pierre Louis les évadés du Pénitencier National sont les principaux auteurs des actes de violence dans cette commune.
En ce qui a trait à la campagne électorale, le commissaire Pierre Louis affirme que le dispositif sécuritaire est entrain d'être mis en place. Il s'engage à œuvrer afin de créer un climat sécuritaire propice à la campagne électorale.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18342
jeudi 16 septembre 2010
Sept policiers, dont deux femmes, sous les verrous
L’appartenance présumée à des gangs, l’implication dans le narcotrafic et le banditisme leur sont notamment reprochés, révèle le chef de la DCPJ, Frantz Thermilus Mercredi 15 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, a annoncé mercredi l’arrestation au cours d’opérations séparées de sept agents de la Police Nationale, dont deux femmes, pour leur implication présumée dans des actes de banditisme
Appréhendés entre la mi-août et ce mois-ci, ces policiers auraient pour certains des ramifications avec des gangs et seraient, pour d’autres, des trafiquants de drogue et des kidnappeurs.
Intervenant lors de la conférence de presse hebdomadaire de la PNH, le numéro un de la police judiciaire a clairement identifié le policier Emmanuel St-Phard qui, avec un cousin, ferait partie du puissant gang de Willy Etienne capturé la semaine dernière à Port-au-Prince.
L’agent se serait mis au service de la bande criminelle basée dans le nord, avec des tentacules dans deux autres départements, alors qu’il était affecté au Plateau Central.
Pour sa part, Luxon Denis, un membre de la Brigade d’intervention motorisée (BIM) aurait participé, avec un cousin, à la surveillance de deux femmes qui avaient été enlevées et gardées en otage à Delmas 95 (est de la capitale).
Frantz Thermilus a aussi mentionné les cas d’autres policiers liés au kidnapping, Nanga Taylor, Daniel Laurent, Farlène Michel et Roseletta Alexis. Concernant ces deux jeunes femmes, l’une appartient à la BIM tandis que l’autre était cantonnée à Jacmel (sud-est).
D’autre part, un policier s’est fait arrêter après avoir laissé un bandit utliser son uniforme en vue de se faire passer lui-même pour un agent de l’ordre.
Réitérant la volonté de l’état-major de la police d’épurer l’institution, le commissaire divisionnaire Frantz Thermilus soutient que des enquêtes sont diligentées en permanence sur les cas de policiers impliqués dans le gangstérisme. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7050
Le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, a annoncé mercredi l’arrestation au cours d’opérations séparées de sept agents de la Police Nationale, dont deux femmes, pour leur implication présumée dans des actes de banditisme
Appréhendés entre la mi-août et ce mois-ci, ces policiers auraient pour certains des ramifications avec des gangs et seraient, pour d’autres, des trafiquants de drogue et des kidnappeurs.
Intervenant lors de la conférence de presse hebdomadaire de la PNH, le numéro un de la police judiciaire a clairement identifié le policier Emmanuel St-Phard qui, avec un cousin, ferait partie du puissant gang de Willy Etienne capturé la semaine dernière à Port-au-Prince.
L’agent se serait mis au service de la bande criminelle basée dans le nord, avec des tentacules dans deux autres départements, alors qu’il était affecté au Plateau Central.
Pour sa part, Luxon Denis, un membre de la Brigade d’intervention motorisée (BIM) aurait participé, avec un cousin, à la surveillance de deux femmes qui avaient été enlevées et gardées en otage à Delmas 95 (est de la capitale).
Frantz Thermilus a aussi mentionné les cas d’autres policiers liés au kidnapping, Nanga Taylor, Daniel Laurent, Farlène Michel et Roseletta Alexis. Concernant ces deux jeunes femmes, l’une appartient à la BIM tandis que l’autre était cantonnée à Jacmel (sud-est).
D’autre part, un policier s’est fait arrêter après avoir laissé un bandit utliser son uniforme en vue de se faire passer lui-même pour un agent de l’ordre.
Réitérant la volonté de l’état-major de la police d’épurer l’institution, le commissaire divisionnaire Frantz Thermilus soutient que des enquêtes sont diligentées en permanence sur les cas de policiers impliqués dans le gangstérisme. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7050
7 policiers-bandits épinglés par les forces de l'ordre
mardi 3 août 2010
Les Etats-Unis vont contribuer au renforcement des capacités de la PNH
Le Secrétaire Adjoint pour le Bureau International de Narcotiques et des Affaires relatives à l'Application de la Loi, David T. Johnson, a effectué une visite à Port-au-Prince ce lundi. Le haut responsable américain qui était accompagné du Commissionnaire du Département de Police de New York, M. Raymond Kelly, s'est entretenu, avec le président de la République, le directeur de la Police Nationale Mario Andrésol ainsi que le ministre haïtien de la justice Paul Denis.
La nécessité de réformer le système judiciaire, en particulier le code pénal et civil a été évoquée, durant la rencontre entre le secrétaire Johnson et le garde des sceaux de la République.
Monsieur Johnson a annoncé que l'administration américaine envisage d'accompagner la Police Nationale dans le cadre la lutte contre le trafic de la drogue et des crimes organisés.
Pour sa part le responsable de la police Newyorkaise a fait remarquer que les Etats Unis vont dépêcher dans les prochains mois 4 à 6 officiers américains d'origine haïtienne du Département de Police de New York en vue d'aider à rétablir les capacités de la PNH.
Les Etats-Unis se sont engagés à débloquer une enveloppe de 2.9 milliard de dollars, en faveur de la reconstruction d'Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18069
Commentaires:
On verra si cette visite rentre dans le cadre d'une vraie réflexion visant à résoudre un problème réellement majeur qui rend et rendra toujours très difficile et compliquée tout effort de redressement du pays vers une stabilité sociale et économique.
L'insécurité a contribué à l'exode d'une bonne partie de notre classe moyenne emportant avec elle, cadres et investisseurs potentiels.
Les différentes approches de nos dirigeants du passé n'ont pas donné les résultas escomptés à tel point que les haïtiens ont du intégrer les risques dans leur mode de vie. On souveint surtout de la politique de "la Carotte et le bâton" de l'ancien premier ministre renvoyé, aujourd'hui sur la liste des "candidatables"...Nous gardons un oeil ouvert sur l'implication de l'administration de la NYPD!!!!!
La nécessité de réformer le système judiciaire, en particulier le code pénal et civil a été évoquée, durant la rencontre entre le secrétaire Johnson et le garde des sceaux de la République.
Monsieur Johnson a annoncé que l'administration américaine envisage d'accompagner la Police Nationale dans le cadre la lutte contre le trafic de la drogue et des crimes organisés.
Pour sa part le responsable de la police Newyorkaise a fait remarquer que les Etats Unis vont dépêcher dans les prochains mois 4 à 6 officiers américains d'origine haïtienne du Département de Police de New York en vue d'aider à rétablir les capacités de la PNH.
Les Etats-Unis se sont engagés à débloquer une enveloppe de 2.9 milliard de dollars, en faveur de la reconstruction d'Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18069
Commentaires:
On verra si cette visite rentre dans le cadre d'une vraie réflexion visant à résoudre un problème réellement majeur qui rend et rendra toujours très difficile et compliquée tout effort de redressement du pays vers une stabilité sociale et économique.
L'insécurité a contribué à l'exode d'une bonne partie de notre classe moyenne emportant avec elle, cadres et investisseurs potentiels.
Les différentes approches de nos dirigeants du passé n'ont pas donné les résultas escomptés à tel point que les haïtiens ont du intégrer les risques dans leur mode de vie. On souveint surtout de la politique de "la Carotte et le bâton" de l'ancien premier ministre renvoyé, aujourd'hui sur la liste des "candidatables"...Nous gardons un oeil ouvert sur l'implication de l'administration de la NYPD!!!!!
jeudi 29 avril 2010
Arrestation d'un évadé dans la Grand'Anse
Un puissant chef de gang, vraisemblablement un évadé de prison a été arrêté lundi dernier dans une petite localité dénommée Anette, deuxième section communale de Roseau.
Selon le délégué départemental de la Grand'Anse, Christin Joassaint, ce fugitif du nom de Renaud Jean, connu sous le sobriquet, de Ti mizé, a été maitrisé par des membres de la population alors qu'il participé à une veillée funèbre.
Monsieur Joassaint affirme que l'évadé qui avait eu le temps de constituer un gang dans la région, aurait fait des révélations sur l'assassinat du journaliste haïtien Jacques Roche en 2005.à Pour le moment, le présumé chef de gang est incarcéré provisoirement dans la prison civile de Jérémie, en attendant son transfert à Port-au-Prince.
Depuis plusieurs mois les habitants de certaines villes de province dénoncent la présence d'évadés qui terrorisent la population locale. Selon le porte-parole de la Police Nationale, Frantz Leurebours, 536 évadés de prison du 12 janvier ont déjà été repris.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=1089893036601291753
Selon le délégué départemental de la Grand'Anse, Christin Joassaint, ce fugitif du nom de Renaud Jean, connu sous le sobriquet, de Ti mizé, a été maitrisé par des membres de la population alors qu'il participé à une veillée funèbre.
Monsieur Joassaint affirme que l'évadé qui avait eu le temps de constituer un gang dans la région, aurait fait des révélations sur l'assassinat du journaliste haïtien Jacques Roche en 2005.à Pour le moment, le présumé chef de gang est incarcéré provisoirement dans la prison civile de Jérémie, en attendant son transfert à Port-au-Prince.
Depuis plusieurs mois les habitants de certaines villes de province dénoncent la présence d'évadés qui terrorisent la population locale. Selon le porte-parole de la Police Nationale, Frantz Leurebours, 536 évadés de prison du 12 janvier ont déjà été repris.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=1089893036601291753
jeudi 15 octobre 2009
Une dizaine de bandits appréhendés ces derniers jours
Les autorités policières ont réalisé ces derniers jours plusieurs opérations coup de poing afin d'empêcher une résurgence des actes de violence dans la région métropolitaine. Le commissaire de police de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon révèle que des opérations ont été réalisées le week end écoulé dans le bidonville, Village de Dieu et au Centre Ville de Port-au-Prince et la 5 ème avenue Bolosse. Environ 10 bandits en possession d'armes illégales ont été appréhendés au cours de ces opérations souligne le commissaire Gédéon révélant l'implication des casques bleus de la Minustah dans l'intervention à Bolosse.
Le commissaire de Port-au-Prince est également préoccupé par les taxis moto qui représentent le moyen de transport préféré des bandits. Une cinquantaine de motos ont été saisis par les forces de l'ordre le week end écoulé lors d'une offensive contre les bandits.
Des motos ayant abandonné les zones de stationnement identifiées par les autorités municipales et ceux ne disposant pas de carte ont été saisis confirme M. Gédéon.
En raison de l'anarchie dans le secteur des taxis motocyclettes, les autorités interdisent aux motards de circuler dans la zone du Champ de Mars.
Par ailleurs, l'officier de police déplore la libération de certains criminels appréhendés par les forces de l'ordre.
Une rencontre a eu lieu entre le chef du parquet et le commissaire de Port-au-Prince en début de semaine afin d'identifier les causes du problème. M. Gedeon n'a pas voulu critiquer les membres de l'appareil judiciaire préférant opter pour un meilleur traitement des dossiers.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15934
Le commissaire de Port-au-Prince est également préoccupé par les taxis moto qui représentent le moyen de transport préféré des bandits. Une cinquantaine de motos ont été saisis par les forces de l'ordre le week end écoulé lors d'une offensive contre les bandits.
Des motos ayant abandonné les zones de stationnement identifiées par les autorités municipales et ceux ne disposant pas de carte ont été saisis confirme M. Gédéon.
En raison de l'anarchie dans le secteur des taxis motocyclettes, les autorités interdisent aux motards de circuler dans la zone du Champ de Mars.
Par ailleurs, l'officier de police déplore la libération de certains criminels appréhendés par les forces de l'ordre.
Une rencontre a eu lieu entre le chef du parquet et le commissaire de Port-au-Prince en début de semaine afin d'identifier les causes du problème. M. Gedeon n'a pas voulu critiquer les membres de l'appareil judiciaire préférant opter pour un meilleur traitement des dossiers.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15934
mercredi 14 octobre 2009
Des bandits tentent de refaire surface au centre commercial de Port-au-Prince
Un jeune homme a été tué et une femme blessée lors d'un braquage au centre commercial de Port-au-Prince hier matin. Les bandits qui circulaient à bord de motocyclette ont eu le temps de prendre la fuite rapportent des témoins. Quelques heures après l'incident les forces de l'ordre ont lancé une vaste opération afin d'appréhender les auteurs du crime a indiqué le porte parole a.i de la PNH, Gary Desrosiers. Il révèle que trois individus qui avaient en leur possession des armes illégales ont été appréhendés au cours de l'opération qui a également permis d'interpeller une cinquantaine de chauffeurs de taxi-moto.
Ces derniers mois les motos ont été utilisés par des bandits pour perpétrer leurs forfaits dans la région métropolitaine. Le développement quelque peu anarchique des taxi-moto dans la région métropolitaine préoccupe les autorités sécuritaires qui essaient avec les autorités municipales de contrôler les utilisateurs de ces véhicules.
Le maire de Port-au-Prince a récemment lancé un programme en vue de doter les taxi-motocyclistes d'un uniforme spécial comprenant casque de protection et numéro d'identification.
Les autorités souhaitent différencier les taxi-motocyclistes de ceux qui utilisent cet engin pour pouvoir échapper aux forces de l'ordre après avoir commis un crime.
Le porte parole de la PNH explique que l'un des individus armés appréhendés hier a avoué qu'il s'apprêtait à commettre un hold up.
Les autorités policières entendent resserrer l'étau sur les taxi-moto afin de contenir la tentative de résurgence des actes de violence dans la région métropolitaine.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15930
Ces derniers mois les motos ont été utilisés par des bandits pour perpétrer leurs forfaits dans la région métropolitaine. Le développement quelque peu anarchique des taxi-moto dans la région métropolitaine préoccupe les autorités sécuritaires qui essaient avec les autorités municipales de contrôler les utilisateurs de ces véhicules.
Le maire de Port-au-Prince a récemment lancé un programme en vue de doter les taxi-motocyclistes d'un uniforme spécial comprenant casque de protection et numéro d'identification.
Les autorités souhaitent différencier les taxi-motocyclistes de ceux qui utilisent cet engin pour pouvoir échapper aux forces de l'ordre après avoir commis un crime.
Le porte parole de la PNH explique que l'un des individus armés appréhendés hier a avoué qu'il s'apprêtait à commettre un hold up.
Les autorités policières entendent resserrer l'étau sur les taxi-moto afin de contenir la tentative de résurgence des actes de violence dans la région métropolitaine.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15930
mardi 1 juillet 2008
Lutte contre le kidnapping, les autorités multiplient les initiatives
Les autorités policières multiplient les initiatives en vue d’améliorer l’efficacité de la lutte contre le phénomène du kidnapping. Des opérations visant à capturer des kidnappeurs en cavale sont réalisées de même que des séances de travail avec des représentants de la société civile.
forces de l’ordre ont procédé durant le week end à l’arrestation de Jean Watson, un membre d’un réseau de kidnappeurs dans le quartier de Butte Boyer dans la région de la plaine du cul-de-sac.
D’autre part, Jean Fleur Joseph alias " Ti Junior", membre du gang de Pierre Gascove a été appréhendé la semaine dernière dans la commune de Fonds des Nègres (sud). Le responsable du commissariat de Fonds des Nègres indique que ce criminel est responsable de l’assassinat de 5 personnes dans le quartier de Fermathe. Accompagné de sa femme, Ti Junior était en fuite pour échapper aux agents de la DCPJ qui avaient procédé à l’arrestation de plusieurs membres du gang de Pierre Gascove.
Dans le même temps, 3 criminels ont enlevé un enfant de trois ans dans le quartier de Delmas 83, le 29 juin dernier. Les criminels ont également cambriolé la maison. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation du gardien d’une résidence voisine dans le cadre de l’enquête sur ce dossier.
D’un autre coté, plusieurs bandits notoires se sont évadés le 29 juin de la prison de Carrefour. 13 détenus ont pu prendre la fuite alors que les circonstances de cette évasion ne sont pas encore élucidées.
Par ailleurs, le secteur syndical aurait eu des rencontres avec des membres du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) dans le cadre de la lutte contre le kidnapping. Les chauffeurs de tap tap pourraient apporter leur contribution dans le cadre de cette lutte étant donné qu’ils sont présents dans les diverses régions de la capitale fait remarquer un responsable syndical.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13865
forces de l’ordre ont procédé durant le week end à l’arrestation de Jean Watson, un membre d’un réseau de kidnappeurs dans le quartier de Butte Boyer dans la région de la plaine du cul-de-sac.
D’autre part, Jean Fleur Joseph alias " Ti Junior", membre du gang de Pierre Gascove a été appréhendé la semaine dernière dans la commune de Fonds des Nègres (sud). Le responsable du commissariat de Fonds des Nègres indique que ce criminel est responsable de l’assassinat de 5 personnes dans le quartier de Fermathe. Accompagné de sa femme, Ti Junior était en fuite pour échapper aux agents de la DCPJ qui avaient procédé à l’arrestation de plusieurs membres du gang de Pierre Gascove.
Dans le même temps, 3 criminels ont enlevé un enfant de trois ans dans le quartier de Delmas 83, le 29 juin dernier. Les criminels ont également cambriolé la maison. Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation du gardien d’une résidence voisine dans le cadre de l’enquête sur ce dossier.
D’un autre coté, plusieurs bandits notoires se sont évadés le 29 juin de la prison de Carrefour. 13 détenus ont pu prendre la fuite alors que les circonstances de cette évasion ne sont pas encore élucidées.
Par ailleurs, le secteur syndical aurait eu des rencontres avec des membres du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) dans le cadre de la lutte contre le kidnapping. Les chauffeurs de tap tap pourraient apporter leur contribution dans le cadre de cette lutte étant donné qu’ils sont présents dans les diverses régions de la capitale fait remarquer un responsable syndical.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13865
lundi 9 juin 2008
Lutte contre le kidnapping : de nouvelles lois sont nécessaires selon le chef du parquet
Le commissaire du gouvernement près du tribunal civil de Port-au-Prince, Claudy Gassant dénonce l’archaïsme du système utilisé dans le cadre de la lutte contre le kidnapping. Rappelant que la police scientifique existait au sein de la PNH, il révèle que les autorités s’évertuent à remettre en état de fonctionnement cette unité de la police.
Le commissaire du gouvernement estime qu’une meilleure coordination entre la police et l’appareil judiciaire est indispensable dans le cadre d’une lutte efficace contre le phénomène du kidnapping. " Nous avons dépêché des substituts qui doivent être présents lors des arrestations", dit-il rappelant que la fonction de poursuite est exercée par le parquet et la police.
Selon le commissaire Gassant, le parquet doit à la fois protéger l’ordre public et la liberté individuelle. Il met l’accent sur la présomption d’innocence pour tout individu tout en admettant que le délai pour la comparution devant les tribunaux est, dans la pratique, trop long." Il faut de nouveaux textes de loi pour renforcer les pouvoirs de l’autorité de poursuite ce qui permettra de réaliser des enquêtes préliminaires et des arrestations même s’il n’y a pas de flagrant délit", ajoute t-il.
Claudy Gassant plaide pour extension de la durée de la garde à vue et l’autorisation des écoutes téléphoniques dans le cadre de la lutte contre les actes d’enlèvement.
En ce qui a trait à la corruption de certains juges qui libèrent des criminels, le commissaire Gassant invite les citoyens à déposer des plaintes contre les individus corrompus. Selon lui les dénonciations sans fondement de certaines organisations de défense des droits humains sont de nature à fragiliser l’appareil judiciaire et du même coup favoriser l’impunité.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13809
Le commissaire du gouvernement estime qu’une meilleure coordination entre la police et l’appareil judiciaire est indispensable dans le cadre d’une lutte efficace contre le phénomène du kidnapping. " Nous avons dépêché des substituts qui doivent être présents lors des arrestations", dit-il rappelant que la fonction de poursuite est exercée par le parquet et la police.
Selon le commissaire Gassant, le parquet doit à la fois protéger l’ordre public et la liberté individuelle. Il met l’accent sur la présomption d’innocence pour tout individu tout en admettant que le délai pour la comparution devant les tribunaux est, dans la pratique, trop long." Il faut de nouveaux textes de loi pour renforcer les pouvoirs de l’autorité de poursuite ce qui permettra de réaliser des enquêtes préliminaires et des arrestations même s’il n’y a pas de flagrant délit", ajoute t-il.
Claudy Gassant plaide pour extension de la durée de la garde à vue et l’autorisation des écoutes téléphoniques dans le cadre de la lutte contre les actes d’enlèvement.
En ce qui a trait à la corruption de certains juges qui libèrent des criminels, le commissaire Gassant invite les citoyens à déposer des plaintes contre les individus corrompus. Selon lui les dénonciations sans fondement de certaines organisations de défense des droits humains sont de nature à fragiliser l’appareil judiciaire et du même coup favoriser l’impunité.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13809
lundi 26 mai 2008
Un écolier de 16 ans, Kareem Gaspard, tué à Port-au-Prince par ses ravisseurs
L’adolescent a été sauvagement torturé avant d’être tué
vendredi 23 mai 2008
Radio Kiskeya
Kareem Gaspard ( 16 ans), élève de seconde à l’institution privée mixte Catts Pressoir de Port-au-Prince, a été tué après avoir été enlevé mardi à sa sortie de l’établissement scolaire, a appris Radio Kiskeya vendredi soir de sources proches des parents de la victime.
Le corps méconnaissable de l’adolescent a été retrouvé à Carrefour Péan, un quartier populaire situé au nord de la capitale. Il y aurait été déposé en pleine nuit, selon des riverains.
Des négociations engagées entre les parents de l’écolier et les ravisseurs, au su de la police, avaient abouti au versement d’une rançon jeudi soir, dont le montant non précisé pouvait être en-deçà de la faramineuse somme réclamée par les bandits. Ils avaient tout de même donné rendez-vous aux parents de l’otage dans les parages du Ciné Capitol (centre de la capitale), où l’enfant devait être remis. Les parents y ont passé la nuit en vain.
Tôt vendredi matin, un cadavre a été signalé à Carrefour Péan. En très mauvais état, le corps a pu être finalement identifié à la morgue de l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti (principal centre hospitalier de la capitale) comme celui de Kareem Gaspard, grâce au bracelet qu’il portait sur lequel était inscrit son nom, et à son uniforme scolaire.
L’aspect du cadavre, présentant un crâne sérieusement fracturé, des traces de brûlures et d’autres signes de sévices, atteste du fait que l’enfant a été sauvagement torturé avant d’être tué.
Kareem Gaspard est le fils d’un cadre supérieur d’une banque privée de la capitale et d’une éducatrice de carrière bien connue à Port-au-Prince, plus précisément à Lalue où elle dirige un jardin d’enfants.
Une nette recrudescence du phénomène du kidnapping est constatée ces deux dernières semaines à Port-au-Prince, en dépit des multiples points de contrôle installés sur divers axes routiers par la police nationale et les casques bleus de l’ONU. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5048
Commentaires :
Ce cas nous rappelle outrageusement le drame de la jeune Farah Natacha. Un cas qui avait ému jusqu’aux entrailles des citoyens les plus humanisés. Cependant comme l’a annoncé le malheureux ex-premier ministre désigné nous avons appris, instinct de survie (malvie) l’oblige, à intégrer ce qui est synonyme d’anormalité, d’aberration, d’abomination dans notre mode de vie.
On a en effet perdu depuis des lustres cette capacité de nous indigner et, les forces rétrogrades, les forces des ténèbres ont pris d’assaut l’espace délaissé par les forces de l’ordre et les forces de lumière qui sont parties sous d’autres cieux ou l’indifférence et l’insouciance s’accommodent dans un mariage déraisonné.
C’est pour cette raison que l’assassinat crapuleux abominable du jeune Kareem GASPARD ne semble pas émouvoir « plus que ça » la société haïtienne.
Nous avons une pensée particulière aux parents de ce jeune homme éprouvé dans le sans et dans ses gènes. Une tristesse qui ne peut être ni décrite ni partagée.
La famille GASPARD fait partie hélas de millions de familles qui malheureusement ne peuvent pas émigrer, ces familles qui sont obligées de détruire l’union sacrée qui caractérise ce premier noyau social.
Monsieur GASPARD n’est ni premier ministre, ni ministre, ni directeur général, ni fonctionnaire de l’état qui dispose de moyens suffisants pour assurer l’entretien de leurs femmes et enfants en Europe, au Canada, aux USA ou à Saint Domingue.
La famille GASPARD est à l’instar de millions de familles haïtiennes qui malheureusement ne peuvent pas compter sur le travail des préposés à veiller à la sécurité des citoyens. Car pour ces fonctionnaires ne se sentent nullement concernés car leurs ouailles sont bien gardées et à l’abri.
Les millions de familles comme la famille GASPARD, devront comprendre qu’il incombera à chaque citoyen de faire usage de « TOUS LES MOYENS POSSIBLES » pour assurer la sécurité des vies et des biens.
Courage aux parents de KAREEM GASPARD
vendredi 23 mai 2008
Radio Kiskeya
Kareem Gaspard ( 16 ans), élève de seconde à l’institution privée mixte Catts Pressoir de Port-au-Prince, a été tué après avoir été enlevé mardi à sa sortie de l’établissement scolaire, a appris Radio Kiskeya vendredi soir de sources proches des parents de la victime.
Le corps méconnaissable de l’adolescent a été retrouvé à Carrefour Péan, un quartier populaire situé au nord de la capitale. Il y aurait été déposé en pleine nuit, selon des riverains.
Des négociations engagées entre les parents de l’écolier et les ravisseurs, au su de la police, avaient abouti au versement d’une rançon jeudi soir, dont le montant non précisé pouvait être en-deçà de la faramineuse somme réclamée par les bandits. Ils avaient tout de même donné rendez-vous aux parents de l’otage dans les parages du Ciné Capitol (centre de la capitale), où l’enfant devait être remis. Les parents y ont passé la nuit en vain.
Tôt vendredi matin, un cadavre a été signalé à Carrefour Péan. En très mauvais état, le corps a pu être finalement identifié à la morgue de l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti (principal centre hospitalier de la capitale) comme celui de Kareem Gaspard, grâce au bracelet qu’il portait sur lequel était inscrit son nom, et à son uniforme scolaire.
L’aspect du cadavre, présentant un crâne sérieusement fracturé, des traces de brûlures et d’autres signes de sévices, atteste du fait que l’enfant a été sauvagement torturé avant d’être tué.
Kareem Gaspard est le fils d’un cadre supérieur d’une banque privée de la capitale et d’une éducatrice de carrière bien connue à Port-au-Prince, plus précisément à Lalue où elle dirige un jardin d’enfants.
Une nette recrudescence du phénomène du kidnapping est constatée ces deux dernières semaines à Port-au-Prince, en dépit des multiples points de contrôle installés sur divers axes routiers par la police nationale et les casques bleus de l’ONU. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5048
Commentaires :
Ce cas nous rappelle outrageusement le drame de la jeune Farah Natacha. Un cas qui avait ému jusqu’aux entrailles des citoyens les plus humanisés. Cependant comme l’a annoncé le malheureux ex-premier ministre désigné nous avons appris, instinct de survie (malvie) l’oblige, à intégrer ce qui est synonyme d’anormalité, d’aberration, d’abomination dans notre mode de vie.
On a en effet perdu depuis des lustres cette capacité de nous indigner et, les forces rétrogrades, les forces des ténèbres ont pris d’assaut l’espace délaissé par les forces de l’ordre et les forces de lumière qui sont parties sous d’autres cieux ou l’indifférence et l’insouciance s’accommodent dans un mariage déraisonné.
C’est pour cette raison que l’assassinat crapuleux abominable du jeune Kareem GASPARD ne semble pas émouvoir « plus que ça » la société haïtienne.
Nous avons une pensée particulière aux parents de ce jeune homme éprouvé dans le sans et dans ses gènes. Une tristesse qui ne peut être ni décrite ni partagée.
La famille GASPARD fait partie hélas de millions de familles qui malheureusement ne peuvent pas émigrer, ces familles qui sont obligées de détruire l’union sacrée qui caractérise ce premier noyau social.
Monsieur GASPARD n’est ni premier ministre, ni ministre, ni directeur général, ni fonctionnaire de l’état qui dispose de moyens suffisants pour assurer l’entretien de leurs femmes et enfants en Europe, au Canada, aux USA ou à Saint Domingue.
La famille GASPARD est à l’instar de millions de familles haïtiennes qui malheureusement ne peuvent pas compter sur le travail des préposés à veiller à la sécurité des citoyens. Car pour ces fonctionnaires ne se sentent nullement concernés car leurs ouailles sont bien gardées et à l’abri.
Les millions de familles comme la famille GASPARD, devront comprendre qu’il incombera à chaque citoyen de faire usage de « TOUS LES MOYENS POSSIBLES » pour assurer la sécurité des vies et des biens.
Courage aux parents de KAREEM GASPARD
mercredi 21 mai 2008
Haïti parmi les pays les plus violents au monde, selon l’Indice de la paix 2008
109e sur 140 pays, Haïti est avec la Colombie et le Vénézuéla au bas du tableau en Amérique latine
Mardi 20 mai 2008
Radio Kiskeya
Haïti, la Colombie et le Vénézuéla sont considérés comme les pays les plus violents d’Amérique latine et figurent parmi les Etats du monde les plus mal classés dans ce domaine, selon l’Indice global de paix (IGP) 2008 rendu public mardi à Londres par la revue britannique The Economist.
Dans ce tableau comparatif de la situation de 140 pays par rapport à la notion de paix, l’Irak, en guerre depuis l’invasion américaine de 2003, arrive en dernière position, précédé de la Somalie, du Soudan, de l’Afghanistan et d’Israel.
En Amérique latine, la Colombie est le pays ayant l’indice de violence le plus élevé. Elle est suivie du Vénézuéla d’Hugo Chàvez (123e) et d’Haïti qui arrive à la 109e place. Les autres mal classés de la région sont le Honduras (104e), le Guatémala (103e) et l’Equateur (100e).
La majeure partie des pays du sous-continent accusent un niveau de violence moyen ou bas. Le Chili (19e), de l’Uruguay (21e), du Costa Rica (34e) et du Panama (48e) arrivent même à entrer dans le club fermé des pays jouissant d’un "niveau de paix élevé ou très élevé".
A l’échelle mondiale, l’Islande est le pays le plus pacifique devant deux autres Etats scandinaves, le Danemark et la Norvège, respectivement 2e et 3e. Ils sont suivis de la Nouvelle-Zélande (4e) et du Japon (5e).
24 variables sont prises en compte pour établir ce classement lancé pour la première fois en 2007 : Les niveaux de crimes violents, l’instabilité politique, l’effectif des forces de police, l’incidence des homicides, l’importance de la population carcérale et le niveau d’accès aux armes.
L’IGP est publié sur la base de données compilées par l’unité d’analyse de The Economist en collaboration avec un groupe d’experts internationaux.
Ces dernières années, Haïti a vécu les expériences traumatisantes de la guérilla urbaine et du kidnapping politique et crapuleux. Des phénomènes qui ont considérablement fragilisé la situation sécuritaire du pays et contribué à dégrader son image de marque à l’étranger. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5039
Mardi 20 mai 2008
Radio Kiskeya
Haïti, la Colombie et le Vénézuéla sont considérés comme les pays les plus violents d’Amérique latine et figurent parmi les Etats du monde les plus mal classés dans ce domaine, selon l’Indice global de paix (IGP) 2008 rendu public mardi à Londres par la revue britannique The Economist.
Dans ce tableau comparatif de la situation de 140 pays par rapport à la notion de paix, l’Irak, en guerre depuis l’invasion américaine de 2003, arrive en dernière position, précédé de la Somalie, du Soudan, de l’Afghanistan et d’Israel.
En Amérique latine, la Colombie est le pays ayant l’indice de violence le plus élevé. Elle est suivie du Vénézuéla d’Hugo Chàvez (123e) et d’Haïti qui arrive à la 109e place. Les autres mal classés de la région sont le Honduras (104e), le Guatémala (103e) et l’Equateur (100e).
La majeure partie des pays du sous-continent accusent un niveau de violence moyen ou bas. Le Chili (19e), de l’Uruguay (21e), du Costa Rica (34e) et du Panama (48e) arrivent même à entrer dans le club fermé des pays jouissant d’un "niveau de paix élevé ou très élevé".
A l’échelle mondiale, l’Islande est le pays le plus pacifique devant deux autres Etats scandinaves, le Danemark et la Norvège, respectivement 2e et 3e. Ils sont suivis de la Nouvelle-Zélande (4e) et du Japon (5e).
24 variables sont prises en compte pour établir ce classement lancé pour la première fois en 2007 : Les niveaux de crimes violents, l’instabilité politique, l’effectif des forces de police, l’incidence des homicides, l’importance de la population carcérale et le niveau d’accès aux armes.
L’IGP est publié sur la base de données compilées par l’unité d’analyse de The Economist en collaboration avec un groupe d’experts internationaux.
Ces dernières années, Haïti a vécu les expériences traumatisantes de la guérilla urbaine et du kidnapping politique et crapuleux. Des phénomènes qui ont considérablement fragilisé la situation sécuritaire du pays et contribué à dégrader son image de marque à l’étranger. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5039
jeudi 15 mai 2008
Un député lance un SOS en faveur de la libération d’une fillette de 5 ans enlevée à l’Arcahaie
Forte rançon réclamée par les ravisseurs
Jeudi 15 mai 2008,
Radio Kiskeya
Une fillette de 5 ans, Anabelle Montour, enlevée le vendredi 9 mai à Robert, une localité de la 1e circonscription de Bocassin, (Arcahaie, Ouest), était toujours, mercredi, aux mains de ses ravisseurs.
Dans un premier temps, ces derniers avaient réclamé 100 mille dollars américains en échange de la libération de l’adolescente. Par la suite, ils ont ramené leurs prétentions à 25 mille dollars américains, a révélé mercredi le député de l’Arcahaie, Pierre Féquière Julien.
Le parlementaire presse les autorités judiciaires et policières d’agir vite afin de retrouver la petite Anabelle.
Lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la Police Nationale d’Haïti, le commissaire Frantz Leurebours, a estimé mercredi à 8 le nombre de cas de kidnapping portés à la connaissance de la police pour la période allant du 1er au 13 mai. Des opérations policières ont été réalisées avec succès dans 3 de ces cas, tandis que pour les 5 autres les otages ont été libérés contre rançon.
Un homme d’affaires bien connu à Pétion-Ville (Est de Port-au-Prince), Stanley Sabba surnommé "Papite", a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des ravisseurs devant son domicile à Morne Hercule, en tentant de s’opposer à son enlèvement. Il a par la suite succombé à ses blessures à l’hôpital. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5025
Commentaires:
Il ne fait pas partie du CPP le député Julien " Les vrais maîtres à jouer " de la nouvelle donne politique haïtienne ?
En attendant que les politiciens continuent la danse avec leurs diatribes politiciennes, la société haïtienne croupit encore sous le poids des malveillants qui profitent du vide institutionnel pour agir...
Jeudi 15 mai 2008,
Radio Kiskeya
Une fillette de 5 ans, Anabelle Montour, enlevée le vendredi 9 mai à Robert, une localité de la 1e circonscription de Bocassin, (Arcahaie, Ouest), était toujours, mercredi, aux mains de ses ravisseurs.
Dans un premier temps, ces derniers avaient réclamé 100 mille dollars américains en échange de la libération de l’adolescente. Par la suite, ils ont ramené leurs prétentions à 25 mille dollars américains, a révélé mercredi le député de l’Arcahaie, Pierre Féquière Julien.
Le parlementaire presse les autorités judiciaires et policières d’agir vite afin de retrouver la petite Anabelle.
Lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole de la Police Nationale d’Haïti, le commissaire Frantz Leurebours, a estimé mercredi à 8 le nombre de cas de kidnapping portés à la connaissance de la police pour la période allant du 1er au 13 mai. Des opérations policières ont été réalisées avec succès dans 3 de ces cas, tandis que pour les 5 autres les otages ont été libérés contre rançon.
Un homme d’affaires bien connu à Pétion-Ville (Est de Port-au-Prince), Stanley Sabba surnommé "Papite", a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des ravisseurs devant son domicile à Morne Hercule, en tentant de s’opposer à son enlèvement. Il a par la suite succombé à ses blessures à l’hôpital. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5025
Commentaires:
Il ne fait pas partie du CPP le député Julien " Les vrais maîtres à jouer " de la nouvelle donne politique haïtienne ?
En attendant que les politiciens continuent la danse avec leurs diatribes politiciennes, la société haïtienne croupit encore sous le poids des malveillants qui profitent du vide institutionnel pour agir...
samedi 3 mai 2008
Deux otage libérés, quatre de leurs présumés ravisseurs arrêtés
Paris se réjouit de la libération contre rançon du coopérant français Jean-Michel Maurin
Vendredi 2 mai 2008,
Radio Kiskeya
Quelques heures après la libération d’un otage français, Jean-Michel Maurin, au bout d’une semaine de séquestration, quatre de ses présumés ravisseurs ont été interpellés, a annoncé vendredi à la presse la Police Nationale.
"Nous avons interpellé 4 personnes dans la maison où le Français Jean-Michel Maurin a été séquestré et nous avons récupéré une arme à feu", a affirmé le commissaire François Dossous, responsable de la cellule contre enlèvement, joint par l’AFP.
Pour sa part, le commissaire de Pétion-ville (banlieue est), Francène Moreau, a indiqué à Radio Kiskeya que les agents de la PNH ont appréhendé Mme Manicia Donny, au moment de l’intervention ayant permis la libération jeudi soir du ressortissant français et d’une deuxième otage, Barbara Paul. La dame vivait dans la maison ayant servi de cachette aux malfaiteurs à Marlique, une section communale de Pétion-Ville.
Le commissaire précise que le présumé chef du gang, Mario André, tout comme deux de ses comparses, Wilson et Marc ainsi connus faisaient l’objet d’un avis de recherche.
Fonctionnaire français originaire de la Guadeloupe, Jean-Michel Maurin, a été remis en liberté après sept jours de captivité. Travaillant pour l’Agence française de développement depuis février dernier, il est en détachement au ministère des travaux publics.
Ses ravisseurs, qui l’avaient kidnappé à sa sortie d’un restaurant à Pétion-Ville, réclamaient une rançon de 500.000 dollars, puis de 200.000. Il avait été finalement libéré jeudi soir contre un montant de moins de 10.000 dollars
Quant à Mme Paul, une ressortisante haïtienne, aucune information n’était disponible sur la durée de sa séquestration.
L’ex-otage a été remis aux responsables de l’ambassade de France à Port-au-Prince, a déclaré le commissaire Dossous.
A Paris, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s’est réjoui dans un communiqué de la libération de son compatriote.
D’autre part, le sort d’un fonctionnaire haïtien du ministère des affaires sociales, enlevé mercredi à Port-au-Prince, restait inconnu vendredi.
Une nette tendance à la reprise des enlèvements crapuleux est observée depuis plusieurs semaines dans la capitale haïtienne et ses environs. Malgré la multiplication des interventions des forces de l’ordre, les gangs restent très actifs dans plusieurs quartiers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4990
Vendredi 2 mai 2008,
Radio Kiskeya
Quelques heures après la libération d’un otage français, Jean-Michel Maurin, au bout d’une semaine de séquestration, quatre de ses présumés ravisseurs ont été interpellés, a annoncé vendredi à la presse la Police Nationale.
"Nous avons interpellé 4 personnes dans la maison où le Français Jean-Michel Maurin a été séquestré et nous avons récupéré une arme à feu", a affirmé le commissaire François Dossous, responsable de la cellule contre enlèvement, joint par l’AFP.
Pour sa part, le commissaire de Pétion-ville (banlieue est), Francène Moreau, a indiqué à Radio Kiskeya que les agents de la PNH ont appréhendé Mme Manicia Donny, au moment de l’intervention ayant permis la libération jeudi soir du ressortissant français et d’une deuxième otage, Barbara Paul. La dame vivait dans la maison ayant servi de cachette aux malfaiteurs à Marlique, une section communale de Pétion-Ville.
Le commissaire précise que le présumé chef du gang, Mario André, tout comme deux de ses comparses, Wilson et Marc ainsi connus faisaient l’objet d’un avis de recherche.
Fonctionnaire français originaire de la Guadeloupe, Jean-Michel Maurin, a été remis en liberté après sept jours de captivité. Travaillant pour l’Agence française de développement depuis février dernier, il est en détachement au ministère des travaux publics.
Ses ravisseurs, qui l’avaient kidnappé à sa sortie d’un restaurant à Pétion-Ville, réclamaient une rançon de 500.000 dollars, puis de 200.000. Il avait été finalement libéré jeudi soir contre un montant de moins de 10.000 dollars
Quant à Mme Paul, une ressortisante haïtienne, aucune information n’était disponible sur la durée de sa séquestration.
L’ex-otage a été remis aux responsables de l’ambassade de France à Port-au-Prince, a déclaré le commissaire Dossous.
A Paris, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s’est réjoui dans un communiqué de la libération de son compatriote.
D’autre part, le sort d’un fonctionnaire haïtien du ministère des affaires sociales, enlevé mercredi à Port-au-Prince, restait inconnu vendredi.
Une nette tendance à la reprise des enlèvements crapuleux est observée depuis plusieurs semaines dans la capitale haïtienne et ses environs. Malgré la multiplication des interventions des forces de l’ordre, les gangs restent très actifs dans plusieurs quartiers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4990
samedi 15 mars 2008
Le responsable du Parc La Visite, Jean Marie Romain, abattu par balle à Pèlerin 3 (Pétion Ville)
Romain faisait face à beaucoup de difficultés dans l’exercice de sa fonction, selon son frère, le sénateur Jean Hector Anacacis
samedi 15 mars 2008,
Radio Kiskeya
Le responsable de la protection du Parc National La Visite, Jean Marie Romain (42 ans), a été abattu d’une balle au cou vendredi soir par des individus non identifiés sur la route de Kenscoff, à hauteur de Pèlerin 3 (Est de Port-au-Prince), alors qu’il revenait du Sud-Est, a appris Radio Kiskeya.
Frère du 1er sénateur de l’Ouest, Jean Hector Anacacis, Jean Marie-Romain avait eu à faire face à beaucoup de difficultés dans l’accomplissement de sa mission de protection du Parc La Visite, a confié le parlementaire à un journaliste de Radio Kiskeya. Il a toutefois estimé qu’il revient aux enquêteurs de déterminer les motifs exacts des agresseurs.
En novembre 2007, un garde forestier avait été blessé à coups de pierres par des individus qui abattaient des arbres au parc Deux autres agents qui étaient alors portés disparus, s’étaient en fait enfuis pour échapper à la colère d’une foule d’agresseurs vraisemblablement soudoyés par de puissants entrepreneurs du bois opérant dans la région.
Père de deux enfants et marié à une ressortissante du Royaume-Uni, Jean Marie Romain avait réalisé des études en environnement à Cuba et en Belgique.
Le Parc National La Visite dont il assurait la protection, est l’une des dernières réserves forestières d’Haïti dont la couverture végétale demeure la plus insignifiante de la Caraïbe. A cheval sur les départements du Sud-Est et de l’Ouest, le parc est considéré comme zone protégée depuis 1983. Cependant, de ses 2000 hectares de forêt, il en reste moins de 900. Grande réserve de faune et de plantes médicinales, abritant d’importantes nappes phréatiques, le parc est soumis à une exploitation anarchique à outrance qui menace son existence et celle des gens vivant en amont dans les deux départements.
Ce parc représente, avec le parc Macaya dans le Sud et Marmelade, dans l’Artibonite, l’un des trois principaux châteaux d’eau du pays. Outre son poids hydrographique, le Parc La visite constitue une réserve de plantes médicinales et de faune n’existant nulle part ailleurs en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4815
samedi 15 mars 2008,
Radio Kiskeya
Le responsable de la protection du Parc National La Visite, Jean Marie Romain (42 ans), a été abattu d’une balle au cou vendredi soir par des individus non identifiés sur la route de Kenscoff, à hauteur de Pèlerin 3 (Est de Port-au-Prince), alors qu’il revenait du Sud-Est, a appris Radio Kiskeya.
Frère du 1er sénateur de l’Ouest, Jean Hector Anacacis, Jean Marie-Romain avait eu à faire face à beaucoup de difficultés dans l’accomplissement de sa mission de protection du Parc La Visite, a confié le parlementaire à un journaliste de Radio Kiskeya. Il a toutefois estimé qu’il revient aux enquêteurs de déterminer les motifs exacts des agresseurs.
En novembre 2007, un garde forestier avait été blessé à coups de pierres par des individus qui abattaient des arbres au parc Deux autres agents qui étaient alors portés disparus, s’étaient en fait enfuis pour échapper à la colère d’une foule d’agresseurs vraisemblablement soudoyés par de puissants entrepreneurs du bois opérant dans la région.
Père de deux enfants et marié à une ressortissante du Royaume-Uni, Jean Marie Romain avait réalisé des études en environnement à Cuba et en Belgique.
Le Parc National La Visite dont il assurait la protection, est l’une des dernières réserves forestières d’Haïti dont la couverture végétale demeure la plus insignifiante de la Caraïbe. A cheval sur les départements du Sud-Est et de l’Ouest, le parc est considéré comme zone protégée depuis 1983. Cependant, de ses 2000 hectares de forêt, il en reste moins de 900. Grande réserve de faune et de plantes médicinales, abritant d’importantes nappes phréatiques, le parc est soumis à une exploitation anarchique à outrance qui menace son existence et celle des gens vivant en amont dans les deux départements.
Ce parc représente, avec le parc Macaya dans le Sud et Marmelade, dans l’Artibonite, l’un des trois principaux châteaux d’eau du pays. Outre son poids hydrographique, le Parc La visite constitue une réserve de plantes médicinales et de faune n’existant nulle part ailleurs en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4815
mardi 12 février 2008
Patrick Jean François, un des lieutenants du chef de gang Amaral Duclona, identifié comme le principal auteur de l’enlèvement du guitariste Claude Mar
Il avait été libéré le 7 novembre 2007 sur ordre du commissaire du gouvernement de Port-au-Prince
lundi 11 février 2008,
Radio Kiskeya
L’un des principaux auteurs de l’enlèvement le 26 janvier dernier à Port-au-Prince du célèbre guitariste haïtien Claude Marcelin, a été identifié comme étant le nommé Patrick Jean François (27 ans), un des lieutenants du puissant chef de gang de Cité Soleil Amaral Duclona encore activement recherché, a appris Radio Kiskeya de sources policières et judiciaires.
Jean François, qui s’était enrôlé en septembre 2006 dans le programme mis en place par la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réinsertion (CNDDR), fait partie des 74 détenus du Pénitencier national remis en liberté le 7 novembre 2007, sur ordre du chef du Parquet du Tribunal Civil de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, dans le cadre du programme en cours de décongestionnement des prisons. Il avait été appréhendé en avril 2007 pour association de malfaiteurs et kidnapping. Le Cabinet d’instruction, par l’entremise du juge Berge Surpris, était en charge de son dossier quand il a bénéficié de la mesure d’élargissement.
Au nombre des 74 détenus libérés le 7 novembre 2007 figurait également le nommé Pierre Richard Mulus (alias « Kanson Fè »), individu réputé dangereux, auteur de meurtres et d’autres actes répréhensibles perpétrés notamment dans la zone de Martissant (banlieue sud de la capitale).
Des informations recueillies auprès de certains habitants de Cité Soleil établissent la responsabilité directe de Patrick Jean François dans l’enlèvement de Claude Marcelin. Le bandit qui participait le 26 janvier 2007 à une fête entre Soleil 17 et 19, était parti vers deux heures du matin, en compagnie d’un de ses acolytes. Une heure après, il devait revenir à moto sur les lieux avec une personne qu’il venait d’enlever. Il y eut alors une dispute entre les ravisseurs et des habitants de la Cité, dont des ex-membres de la CNDDR, qui ont clairement exprimé leur opposition à la reprise de ce genre de pratiques dans leur communauté. C’est au fort de la controverse que l’otage, en l’occurrence Claude Marcelin, a tenté de s’échapper. Patrick Jean François a alors ouvert le feu en sa direction, l’atteignant aux fesses. Des habitants de Cité Soleil ont rapidement alerté la police nationale et la UNPOL (Police de l’ONU). Patrick Jean François et ses acolytes ont pris la fuite.
Après avoir reçu des soins à Port-au-Prince, Claude Marcelin a regagné le Canada où doit se poursuivre son traitement.
Dans maintes interventions publiques faites après l’enlèvement du musicien, le chef de la police, Mario Andrésol, a dénoncé le fait que les auteurs de certains actes enregistrés ces dernières semaines soient des individus récemment libérés.
Des organismes de défense des droits humains, dont le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ont pour leur part dénoncé à maintes reprises la libération de détenus en dehors des procédures fixées par la loi. Dans bien des cas, le Cabinet d’instruction n’avait même pas terminé l’étude de certains dossiers que les détenus concernés sortaient de prison, relèvent-ils. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4687
lundi 11 février 2008,
Radio Kiskeya
L’un des principaux auteurs de l’enlèvement le 26 janvier dernier à Port-au-Prince du célèbre guitariste haïtien Claude Marcelin, a été identifié comme étant le nommé Patrick Jean François (27 ans), un des lieutenants du puissant chef de gang de Cité Soleil Amaral Duclona encore activement recherché, a appris Radio Kiskeya de sources policières et judiciaires.
Jean François, qui s’était enrôlé en septembre 2006 dans le programme mis en place par la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réinsertion (CNDDR), fait partie des 74 détenus du Pénitencier national remis en liberté le 7 novembre 2007, sur ordre du chef du Parquet du Tribunal Civil de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, dans le cadre du programme en cours de décongestionnement des prisons. Il avait été appréhendé en avril 2007 pour association de malfaiteurs et kidnapping. Le Cabinet d’instruction, par l’entremise du juge Berge Surpris, était en charge de son dossier quand il a bénéficié de la mesure d’élargissement.
Au nombre des 74 détenus libérés le 7 novembre 2007 figurait également le nommé Pierre Richard Mulus (alias « Kanson Fè »), individu réputé dangereux, auteur de meurtres et d’autres actes répréhensibles perpétrés notamment dans la zone de Martissant (banlieue sud de la capitale).
Des informations recueillies auprès de certains habitants de Cité Soleil établissent la responsabilité directe de Patrick Jean François dans l’enlèvement de Claude Marcelin. Le bandit qui participait le 26 janvier 2007 à une fête entre Soleil 17 et 19, était parti vers deux heures du matin, en compagnie d’un de ses acolytes. Une heure après, il devait revenir à moto sur les lieux avec une personne qu’il venait d’enlever. Il y eut alors une dispute entre les ravisseurs et des habitants de la Cité, dont des ex-membres de la CNDDR, qui ont clairement exprimé leur opposition à la reprise de ce genre de pratiques dans leur communauté. C’est au fort de la controverse que l’otage, en l’occurrence Claude Marcelin, a tenté de s’échapper. Patrick Jean François a alors ouvert le feu en sa direction, l’atteignant aux fesses. Des habitants de Cité Soleil ont rapidement alerté la police nationale et la UNPOL (Police de l’ONU). Patrick Jean François et ses acolytes ont pris la fuite.
Après avoir reçu des soins à Port-au-Prince, Claude Marcelin a regagné le Canada où doit se poursuivre son traitement.
Dans maintes interventions publiques faites après l’enlèvement du musicien, le chef de la police, Mario Andrésol, a dénoncé le fait que les auteurs de certains actes enregistrés ces dernières semaines soient des individus récemment libérés.
Des organismes de défense des droits humains, dont le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ont pour leur part dénoncé à maintes reprises la libération de détenus en dehors des procédures fixées par la loi. Dans bien des cas, le Cabinet d’instruction n’avait même pas terminé l’étude de certains dossiers que les détenus concernés sortaient de prison, relèvent-ils. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4687
mercredi 21 novembre 2007
La PNH déjoue la tentative d’enlèvement d’un commerçant et arrête trois des ravisseurs
Le commissaire de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon, salue l’intelligence du kidnappé libéré qui avait attiré l’attention de la police sur le rapt
mardi 20 novembre 2007,
Radio Kiskeya
Jean Donald Pamphile, un commerçant enlevé lundi soir dans le quartier populaire du Bel-Air (centre de Port-au-Prince), a été libéré quelques minutes après par des agents de la Police Nationale qui ont aussi procédé à l’arrestation de trois de ses ravisseurs en route pour Cité Soleil (banlieue nord) à bord d’un minibus, a annoncé mardi le commissaire de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon.
Des gestes désespérés de l’otage au passage d’une patrouille a permis aux policiers de déjouer le rapt à la gare routière de Port-de-Paix au boulevard La Saline. Trois des six présumés auteurs de ce kidnapping ont été neutralisés et arrêtés tandis que trois autres étaient encore en cavale mardi. Le véhicule à bord duquel ils circulaient a été confisqué de même qu’un revolver de calibre 9 millimètres.
Selon le commissaire Gédéon, M. Pamphile a été retrouvé en mauvais état après avoir été tabassé par ses bourreaux. Le commerçant, qui venait de fermer son entreprise, avait été kidnappé derrière le mur de clôture du lycée Alexandre Pétion où il venait de fermer son entreprise.
La PNH se félicite du succès de cette opération qu’elle attribue d’abord à la vaillance et à l’intelligence de Jean Donald Pamphile. Les forces de l’ordre ont aussi promis de contrecarrer l’action des bandits devenus de plus en plus hardis.
Au cours de ces derniers jours, des enfants en bas âge, deux cadres de banque et un ancien responsable de la TELECO ont été notamment enlevés à Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
mardi 20 novembre 2007,
Radio Kiskeya
Jean Donald Pamphile, un commerçant enlevé lundi soir dans le quartier populaire du Bel-Air (centre de Port-au-Prince), a été libéré quelques minutes après par des agents de la Police Nationale qui ont aussi procédé à l’arrestation de trois de ses ravisseurs en route pour Cité Soleil (banlieue nord) à bord d’un minibus, a annoncé mardi le commissaire de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon.
Des gestes désespérés de l’otage au passage d’une patrouille a permis aux policiers de déjouer le rapt à la gare routière de Port-de-Paix au boulevard La Saline. Trois des six présumés auteurs de ce kidnapping ont été neutralisés et arrêtés tandis que trois autres étaient encore en cavale mardi. Le véhicule à bord duquel ils circulaient a été confisqué de même qu’un revolver de calibre 9 millimètres.
Selon le commissaire Gédéon, M. Pamphile a été retrouvé en mauvais état après avoir été tabassé par ses bourreaux. Le commerçant, qui venait de fermer son entreprise, avait été kidnappé derrière le mur de clôture du lycée Alexandre Pétion où il venait de fermer son entreprise.
La PNH se félicite du succès de cette opération qu’elle attribue d’abord à la vaillance et à l’intelligence de Jean Donald Pamphile. Les forces de l’ordre ont aussi promis de contrecarrer l’action des bandits devenus de plus en plus hardis.
Au cours de ces derniers jours, des enfants en bas âge, deux cadres de banque et un ancien responsable de la TELECO ont été notamment enlevés à Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
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