Elle ne revient pas de vacances mais de la partie de sa formation de novice qui constitue la deuxième année, une « démarche approfondie de la mission », c’est-à-dire l’assistance et l’aide aux personnes.
C’est des images et des souvenirs plein la tête que sœur Agnès Marie, novice dans l’ordre de Saint-Joseph de Cluny, parle de ses huit mois passés sur l’ancienne partie française de l’île.
Haïti était en effet partagé aux deux tiers sous protectorat espagnol, la partie est, devenue Saint-Domingue, et le tiers restant sous protectorat français, ancien havre des boucaniers français sur l’ouest de l’île dans la partie montagneuse et boisée devenue Haïti. L’histoire rappelle que c’est la première république noire qui est devenue autonome, même si elle a connu par la suite une succession de dictateurs.
Sœur Agnès Marie est partie le 11 novembre dernier, pour arriver à Port-au-Prince au cours de l’année jubilaire, soit les 150 ans de l’arrivée sur l’île des sœurs de l’ordre, des pères de Jacques d’Haïti originaires du Finistère et des frères de l’instruction chrétienne eux aussi de Ploërmel (29).
Le tremblement de terre a laissé des traces
Elle a pu y découvrir les méfaits du tremblement de terre de 2010, encore visibles, car, à part les écoles qui ont été reconstruites, l’éducation des enfants est la priorité du gouvernement en place, l’habitat reste précaire, sous des tentes, et le commerce fait seulement en grande partie de simples étales. Les ONG sont d’ailleurs encore largement présentes et aident les Haïtiens qui se démènent à la reconstruction. L’éducation reste une priorité pour assurer le développement de l’île, il reste encore beaucoup de défis à réaliser et éviter l’exode des plus aisés vers l’Amérique du nord.
Les enfants domestiques
Elle est ensuite partie dans le nord de l’île à Cap-Haïtien, ville de 600 000 habitants, ancienne capitale du pays, détruite elle aussi par un tremblement de terre dans les années 1850, ce qui permit à Port-au-Prince de devenir l’actuelle capitale. Hébergée dans une congrégation de l’île avec d’autres novices, elle est devenue enseignante à l’école des “reste-avec”, l’école de l’après-midi pour les enfants domestiques. Ces enfants, de 7 à 17 ans, portant l’uniforme impeccable comme les enfants scolarisés, sont des enfants de familles pauvres de la campagne qui sont accueillis en ville dans de la famille. En contrepartie, ils servent d’esclaves.
L’après-midi, ils sont scolarisés après avoir pris, dès leur arrivée joyeuse à l’école, un repas. Cette situation est « normale » dans la culture haïtienne, car considéré comme une aide aux pauvres, ce qui est aussi l’état d’esprit d’Anne-Marie Javouhey. Agnès Marie assurait dans cette école le soutien scolaire et le français. Elle a aussi enseigné la catéchèse aux enfants de 6e ; cette matière étant une matière à part entière dans l’éducation locale où les enfants sont cinquante par classe.
Plus qu’une expérience un cadeau
Elle est très satisfaite de son expérience « dans un beau pays riche, plein de contrastes et fragile » à la végétation et à la culture des fruits et légumes luxuriantes. Elle la qualifie même de cadeau dans sa vie pour la découverte d’un nouveau pays. De retour à Chamblanc, elle a repris l’approfondissement de sa vie spirituelle et en communauté.
L’autre novice, sœur Marie Bruno, termine sa première année de formation avant de partir en septembre « approfondir sa mission » à Maisons-Alfort, près des populations à aider car elle a déjà fait des missions humanitaires pour une association auparavant au Brésil et en Afrique de l’Ouest.
http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2013/09/07/une-soeur-de-retour-d-haiti
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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samedi 7 septembre 2013
mardi 4 décembre 2012
Timoun Haïti, des ryhtmes latino pour une île sinistrée
Dans le cadre de la semaine de la solidarité, l'association Timoun d'Haïti a organisé un cabaret concert à la salle Pasteur. Plus d'une trentaine de personnes de avaient répondu à l'appel pour assister au concert du groupe Los Amigos d'Angol, venu gracieusement. Ce trio composé de musiciens exceptionnels (José à la basse, Duy Tai à la guitare et Narcisso au chant et à la guitare) a fait traverser l'Atlantique avec des rythmes cubains, vénézuéliens ou chiliens.
Mais quel était le but de cette soirée ? Comme le précise Michel Delbarge, président de Timoun d'Haïti, face aux malheurs qui frappent l'île, « nous avons décidé d'être "victime co-latérale" ». Concrètement, cette association s'engage à ce qu'un petit Haïtien mange comme un petit Français. Ou en tout cas mieux qu'il ne peut le faire. Il s'agit de verser une somme de 60 E pour les cantines scolaires chaque mois, soit 18 000 E pour les 300 élèves de l'école située à Demontreuil, au sud ouest de l'île. L'association finance également un centre de santé ainsi que des kits scolaires. Une ligne électrique est également en cours pour que cette école soit raccordée car suite aux différents séismes, le pays est à reconstruire à près de 80 %.
http://www.lavoixdunord.fr/region/timoun-haiti-des-ryhtmes-latino-pour-une-ile-sinistree-jna24b0n870754
mercredi 24 octobre 2012
Marcher pour Haïti...
Pour la deuxième année, les sentiers des Barthes ont vu se déployer un nombre impressionnant de promeneurs qui marchaient pour la Solidarité en faveur d’Haïti. Cent dix adultes, accompagnés de très nombreux enfants ont parcouru dans la bonne humeur le circuit préparé par les bénévoles du Collectif « Edé Ayiti ». Les uns se montraient sérieux et appliqués à répondre au questionnaire, les autres profitaient de l’instant pour admirer le paysage et bavarder. De grands moments de la journée marqueront les mémoires : les lancers organisés par Hélène et son équipe -notamment le lancer d’espadrille, ignoré jusque là comme discipline sportive-, le goûter à la Maison de la chasse, les belles récompenses remises à chaque équipe grâce aux généreux dons des commerçants, les magnifiques jeux en bois prêtés par Gilbert….Et puis, il y a eu aussi le partage de la balade avec les jeunes handicapées en joëlettes , de l’association �
�l’Autruche sur un fil de Soi».
Impossible de se quitter au bout de ces si beaux moments, et, après le pot de l’amitié offert par les organisateurs, beaucoup ont prolongé la soirée par des grillades.
Ainsi cette belle journée, grâce à l’engagement de tous, participants enthousiastes, organisateurs, municipalité aura permis de récolter plus de 1000 euros. Les fonds recueillis serviront à poursuivre les actions déjà engagées en faveur de Pilate et de son Hôpital.
Dès le lendemain de cette manifestation, Michel Dombriz reprenait le chemin d’Haïti avec du matériel médical ainsi que les messages des collégiens de Saint Martin.
Le Collectif « Edé Ayiti » poursuit ses actions et donne rendez-vous le vendredi 26 octobre à 20 heures pour le repas des chasseurs salle Abbé Camiade.
http://seignanx.blogs.sudouest.fr/archive/2012/10/22/marcher-pour-haiti.html
�l’Autruche sur un fil de Soi».
Impossible de se quitter au bout de ces si beaux moments, et, après le pot de l’amitié offert par les organisateurs, beaucoup ont prolongé la soirée par des grillades.
Ainsi cette belle journée, grâce à l’engagement de tous, participants enthousiastes, organisateurs, municipalité aura permis de récolter plus de 1000 euros. Les fonds recueillis serviront à poursuivre les actions déjà engagées en faveur de Pilate et de son Hôpital.
Dès le lendemain de cette manifestation, Michel Dombriz reprenait le chemin d’Haïti avec du matériel médical ainsi que les messages des collégiens de Saint Martin.
Le Collectif « Edé Ayiti » poursuit ses actions et donne rendez-vous le vendredi 26 octobre à 20 heures pour le repas des chasseurs salle Abbé Camiade.
http://seignanx.blogs.sudouest.fr/archive/2012/10/22/marcher-pour-haiti.html
samedi 28 avril 2012
Une soirée de gala par les pompiers de Bouvines pour les enfants d'Haïti
Janvier 2010. Un très violent
tremblement de terre ravage Haïti. ...
Des bâtiments s'effondrent par milliers, les secours affluent et,
parmi les équipes envoyées sur place, un groupe de pompiers du Nord s'installe
à Port-au-Prince. « On est restés quinze jours, explique le lieutenant
Patrick Boulen, de la caserne Lille-Bouvines, on a installé un hôpital de
campagne, fait du secours à personnes, assisté les orphelins.
» Des gamins grièvement blessés
retrouvés dans les décombres, souffrant de fractures ouvertes, nécessitant
parfois des amputations. « Ça nous a hyper marqué, on a secouru des
enfants de 8 ans déshydratés, affamés, abandonnés. »De retour en France,
les pompiers nordistes ne veulent pas s'arrêter là : « On s'est dit qu'il
fallait continuer à aider les orphelins.
» Ainsi naît l'association
Haïchtis, qui organise cet après-midi et ce soir un gala en faveur des enfants
haïtiens, à Villeneuve-d'Ascq.
Au programme : une exposition de toiles
haïtiennes et de photos et, en soirée, un concert swing par les Dispos de
Chéreng (dont est membre Patrick Boulen), puis la pièce de théâtre Love Letter.
L'argent récolté ira à « la construction d'un dispensaire au profit des
enfants haïtiens ». • A. D.
Aujourd'hui de 15 h à 20 h, salle
Alfred-Dequesnes, 46, rue Jean-Baptiste-Bonte à Villeneuve-d'Ascq. 6 E.
Libellés :
2007 ANNEE JACQUES ROUMAIN,
HAITI SOLIDARITE
vendredi 20 avril 2012
Près de trois cents convives à la soirée dansante pour Haïti
Vendredi 20.04.2012, 05:02 - La Voix du Nord
La mobilisation pour la cause haïtienne ne faiblit pas dans la commune.
Pour rappel, après le séisme survenu sur l'île le 12 janvier 2010, les forces vives locales - municipalité, associations, commerçants, agriculteurs, entreprises et particuliers - s'étaient investies dans une mission de solidarité qu'elles n'ont pas abandonnée avec le temps.
Le bilan global de leurs efforts : un don dépassant les 20 000 E et 200 colis expédiés en Haïti (vivres, vêtements, médicaments, produits de première nécessité).
Cette soirée dansante a été marquée par plusieurs temps forts. Par exemple lorsque Bernard Billaud, le « Saxo Hero » local, a rejoint le groupe sur scène pour jouer trois morceaux, improvisant des solos de saxophone.
Gaston Jean, le président de l'association AOG Grande Plaine, venu d'Haïti, a expliqué à l'assistance les différentes actions mises en place avec la communauté haïtienne. Il a notamment évoqué le rôle des femmes dans la reconstruction du pays et insisté sur le développement des écoles vertes.
Annette Massé, l'épouse de Joseph, Haïtien wavrinois bien connu dans la commune, a elle aussi tiré un bilan positif de la manifestation : « Cette soirée a été excellente, tant par la qualité du repas, la prestation musicale, que par l'entraide de tous les bénévoles. Nous n'avons eu que des retours positifs et des félicitations ».
Thierry Boucneau, de l'association Anim'Action, co-organisatrice de la soirée, anticipait les prochaines actions : « Nous comptons nous investir dans le projet de valorisation de l'art haïtien des Bosmetal (à partir de récupération de bidons) dans le cadre de Lille Fantastic 2012. Cela se déroulera les 13 et 14 octobre ».
JACQUES TURPIN (CLP)
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Loos/actualite/Loos/2012/04/20/article_pres-de-trois-cents-convives-a-la-soiree.shtml
lundi 16 avril 2012
Les artistes roncquois s'exposent aux côté d'un collectif haïtien
lundi 16.04.2012, 05:01 - La Voix du Nord
| RONCQ |
Comme tous
les ans, depuis une vingtaine d'années, les artistes roncquois présentent leurs
œuvres.
Ils accueillent
également cette année, aux Anciennes Écuries, des toiles d'un collectif
d'artistes Haïtiens, Ede Timoun Yo, pour une noble cause : aider les enfants de
ce pays.
Vingt-huit artistes,
dont trois sculpteurs et trois auteurs, exposent des œuvres construites et
réalisées à partir de trois thèmes : le mouvement, l'art animalier et
l'expression libre. Les artistes ont ainsi pu, en laissant libre cours à leur
imagination, délivrer des œuvres de grande qualité, originales et de très bonne
facture.
Les compositions de ces
grandes signatures roncquoises on été remarquablement mises en valeur dans le
cadre prestigieux des Anciennes Écuries. Toutes les techniques sont mises à
l'honneur : huiles, aquarelles, pastels. Tous les styles et tous les arts sont
représentés et le public venu nombreux a pu, entre autres, apprécier les
vitraux tout à fait originaux de Michel Heyte, les sculptures élancées et
graciles d'Elyane Lesaffre qui donne vie à la terre et « exprime un besoin
devenu nécessité » et les portraits de la mouvalloise Madeleine Kinoo.
Après plus de vingt
années de présidence, Michèle Vandepeutte a passé la main à Florence Ferla en
janvier. Comme l'a rappelé Vincent Ledoux, maire, Michèle pétillante et
enthousiaste « s'est beaucoup investie pour construire cette
association ».
La nouvelle présidente
confie qu'elle a « beaucoup de chance » de reprendre les rennes d'une
association aussi sympathique et qu'elle sera toujours épaulée par Michèle qui
a toujours su mettre en valeur les artistes de l'association. Elle entend
également donner un nouveau souffle à l'association qui compte 29 adhérents.
« Finalement, on ne se connaît pas beaucoup... Nous exposons ensemble,
mais entre temps nous nous voyons peu.
Nous allons donc
organiser des visites d'expositions ensemble, pour se rencontrer plus
fréquemment. Autre nouveauté déjà : nous participons à l'opération "Les
fenêtres qui parlent ". » Isabelle Valcke, maman d'Eliott petit
Haïtien et secrétaire de l'association Ede Timoun Yo, a ramené de
Port-au-Prince de nombreuses oeuvres d'artisans locaux. Cette association vient
en aide aux enfants d'Haïti.
La vente de ces tableaux
lumineux permettra de financer la scolarité des enfants déshérités de ce pays.
Un beau projet que Vincent Ledoux a salué : « Le risque de la crise, c'est
qu'il n'y ait plus de solidarité internationale.
Heureusement qu'il y a
des gens qui mènent des actions pour donner aux personnes démunies le moyen de
vivre dignement. Ces tableaux ramenés d'Haïti sont un message d'espoir pour
cette population. » •
Exposition des Artistes
Roncquois aux Anciennes Écuries : ouvert jusqu'au 21 avril, tous les jours de
15 h à 18 h. Entrée gratuite.
vendredi 6 avril 2012
Pennautier. Solidarité haïtienne à Na Loba
Une fenêtre s'est ouverte samedi dernier sur Haïti. Une fenêtre sur l'espoir et la solidarité. Au nom de l'association dont elle est présidente, Les Amis de Mona, Camille Ferrié, après avoir adressé ses remerciements à la mairie de Pennautier pour son soutien, a refait l'histoire de Mona. Réfugiée en France de 1992 à 2006, cette Haïtienne, de retour dans son pays, a consacré son existence à la condition des femmes et des orphelins dans cette région, ravagée par les tragédies. Mais Mona ne peut tout faire seule.
Créé en 2006 l'association Les Amis de Mona soutient son engagement et se mobilise en multipliant les actions afin de pouvoir collecter des fonds nécessaires. Elle multiplie les concerts, les spectacles et autres activités comme balades, repas solidaires… Le concert organisé à Na Loba et la présence sur scène de trois chorales Cazilhac, Douzens pour un récital commun et Chœur de Louve, de Pennautier, a ravi le public d'un répertoire éclectique et bien maîtrisé.
Ce n'est certainement qu'une goutte d'eau au vu des besoins, mais des manifestations comme celle-là ont déjà permis de nombreuses réalisations : création d'orphelinat, jardins potagers, coopératives de femmes…
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/06/1324792-pennautier-solidarite-haitienne-a-na-loba.html
Créé en 2006 l'association Les Amis de Mona soutient son engagement et se mobilise en multipliant les actions afin de pouvoir collecter des fonds nécessaires. Elle multiplie les concerts, les spectacles et autres activités comme balades, repas solidaires… Le concert organisé à Na Loba et la présence sur scène de trois chorales Cazilhac, Douzens pour un récital commun et Chœur de Louve, de Pennautier, a ravi le public d'un répertoire éclectique et bien maîtrisé.
Ce n'est certainement qu'une goutte d'eau au vu des besoins, mais des manifestations comme celle-là ont déjà permis de nombreuses réalisations : création d'orphelinat, jardins potagers, coopératives de femmes…
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/06/1324792-pennautier-solidarite-haitienne-a-na-loba.html
dimanche 4 mars 2012
Le collectif pour Haïti s'unit aux associations locales - Bain-de-Bretagne
Développer des partenariats avec des associations et manifestations locales, c'est l'orientation qu'a pris, mardi soir, le collectif des Vallons pour Haïti afin de donner un second souffle à ses actions. « Notre précédente animation du 13 janvier n'a pas eu le succès escompté, même si nous avons récolté 700 € ce soir de spectacle », commentait lundi soir le président Jean-Maurice Mahé. Lassitude du public, souvenir de durée trop longue l'année dernière, événement du séisme haïtien déjà un peu lointain, une multitude de raisons poussent l'association à envisager l'avenir différemment. « Cette notion de partenariat nous permet de maintenir notre objectif du lien, de l'échange et de l'information », poursuit Patrick le Roux, membre du collectif. « Deux rendez-vous seront ainsi proposés au public avec la troupe théâtrale Les Troubadours qui jouera la pièce J'y Croix Pas, mardi 27 mars à 20 h 30 et dimanche 1er avril à 17 h à l'école Sainte-Anne (cf. notre édition mardi 28 février). » Le collège Saint-Joseph organisera vendredi 6 avril une marche parrainée au profit de trois associations solidaires locales, dont le collectif pour Haïti, en vendant des kilomètres.
« Côté vente, les nouveaux sacs rouges ont déjà été vendus à 800 exemplaires et nous poursuivons cette opération, ainsi que la vente de café solidaire avec le centre d'aide par le travail ».
Par ailleurs, plus de trois mètres cubes de vêtements sont en attente d'être livrés au container de Landivisiau qui partira bientôt pour Haïti.
Prochains rendez-vous du collectif jeudi 26 avril à 20 h 15 (entre autre pour décider du montant à envoyer sur place et déterminer l'action à soutenir) et assemblée générale vendredi 8 juin à 19 h.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-collectif-pour-Haiti-s-unit-aux-associations-locales-_35012-avd-20120301-62341644_actuLocale.Htm
« Côté vente, les nouveaux sacs rouges ont déjà été vendus à 800 exemplaires et nous poursuivons cette opération, ainsi que la vente de café solidaire avec le centre d'aide par le travail ».
Par ailleurs, plus de trois mètres cubes de vêtements sont en attente d'être livrés au container de Landivisiau qui partira bientôt pour Haïti.
Prochains rendez-vous du collectif jeudi 26 avril à 20 h 15 (entre autre pour décider du montant à envoyer sur place et déterminer l'action à soutenir) et assemblée générale vendredi 8 juin à 19 h.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-collectif-pour-Haiti-s-unit-aux-associations-locales-_35012-avd-20120301-62341644_actuLocale.Htm
jeudi 1 décembre 2011
Vassar Haiti Project helps village gain new school, clean water
On its 10th anniversary, the Vassar Haiti Project has embarked on a new mission to build a five-room medical clinic for the people of Chermaitre, a small, mountainous village in Haiti lacking plumbing or electricity.
“The clinic will be open twice a month and may see perhaps 70 to 80 patients a day,” said Andrew Meade, project founder and co-chairman.
Construction is t to begin next month, he said, followed by a group trip to the village in March.
The building project follows a decade of charity work in and around the village, which is about 100 miles northwest of Port-au-Prince. The group funds the work through the sale of Haitian art. The group’s works include the construction of a kindergarten through grade six school and a gravity-driven clean-water system at a nearby well.
The Vassar Haiti Project began with the idea to provide one meal a day to students of the village’s one-room school. “They felt that if the students were fed, they would come to school,” said co-chairwoman Lila Meade, who is married to Andrew Meade.
Haiti, where one out of eight children die before they reach age 5, is the poorest country in the Western Hemisphere, according to the U.S. Central Intelligence Agency. With a population of about 9.9 million, life expectancy is 62 years for women and 59 for men.
“The original school in Chermaitre was a one-room structure,” Andrew Meade said. “It had no windows. They had to close the school when it rained because there was no way to stay dry.”
The Meades began purchasing Haitian artwork to sell in the U.S. By doing this, they said, they were able to give Haitian artists a livelihood while raising funds to set up a food program at the school.
For the first few years, most of the art sales went to pay for the food program. As sales grew, they began to pay for teachers’ salaries and school supplies. Artwork included paintings and iron sculpture, often made from recycled oil drums.
In 2005, construction began on a seven-room school.
“It was built one room at a time,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Devastating quake
Then came the magnitude 7.0 earthquake in January 2010, causing an estimated 230,000 deaths, according to the U.S Department of State. With the earthquake’s epicenter less than 20 miles west of Port-au-Prince, more than half a million people fled to other areas of Haiti.
“We did not see any structural damage in Chermaitre,” Andrew Meade said. “However, the population temporarily increased by 25 percent in the year following the earthquake due to refugees. Attendance at the school went up to 340 students during this time.”
Basic needs
Those intimate with Haiti say the earthquake made an already desperate situation worse. Poughkeepsie resident Sabrina Jaar Marzouka, a native of Port-au-Prince, worked for a time as the assistant director for Haiti’s Center for Development and Health.
“The vast majority of Haitians were not having their basic needs met before the earthquake, and after it happened, things got worse,” she said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
http://www.poughkeepsiejournal.com/article/20111201/NEWS01/312010016/Vassar-Haiti-Project-helps-village-gain-new-school-clean-water?odyssey=tab%7Ctopnews%7Ctext%7CPoughkeepsieJournal.com
“The clinic will be open twice a month and may see perhaps 70 to 80 patients a day,” said Andrew Meade, project founder and co-chairman.
Construction is t to begin next month, he said, followed by a group trip to the village in March.
The building project follows a decade of charity work in and around the village, which is about 100 miles northwest of Port-au-Prince. The group funds the work through the sale of Haitian art. The group’s works include the construction of a kindergarten through grade six school and a gravity-driven clean-water system at a nearby well.
The Vassar Haiti Project began with the idea to provide one meal a day to students of the village’s one-room school. “They felt that if the students were fed, they would come to school,” said co-chairwoman Lila Meade, who is married to Andrew Meade.
Haiti, where one out of eight children die before they reach age 5, is the poorest country in the Western Hemisphere, according to the U.S. Central Intelligence Agency. With a population of about 9.9 million, life expectancy is 62 years for women and 59 for men.
“The original school in Chermaitre was a one-room structure,” Andrew Meade said. “It had no windows. They had to close the school when it rained because there was no way to stay dry.”
The Meades began purchasing Haitian artwork to sell in the U.S. By doing this, they said, they were able to give Haitian artists a livelihood while raising funds to set up a food program at the school.
For the first few years, most of the art sales went to pay for the food program. As sales grew, they began to pay for teachers’ salaries and school supplies. Artwork included paintings and iron sculpture, often made from recycled oil drums.
In 2005, construction began on a seven-room school.
“It was built one room at a time,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Devastating quake
Then came the magnitude 7.0 earthquake in January 2010, causing an estimated 230,000 deaths, according to the U.S Department of State. With the earthquake’s epicenter less than 20 miles west of Port-au-Prince, more than half a million people fled to other areas of Haiti.
“We did not see any structural damage in Chermaitre,” Andrew Meade said. “However, the population temporarily increased by 25 percent in the year following the earthquake due to refugees. Attendance at the school went up to 340 students during this time.”
Basic needs
Those intimate with Haiti say the earthquake made an already desperate situation worse. Poughkeepsie resident Sabrina Jaar Marzouka, a native of Port-au-Prince, worked for a time as the assistant director for Haiti’s Center for Development and Health.
“The vast majority of Haitians were not having their basic needs met before the earthquake, and after it happened, things got worse,” she said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
http://www.poughkeepsiejournal.com/article/20111201/NEWS01/312010016/Vassar-Haiti-Project-helps-village-gain-new-school-clean-water?odyssey=tab%7Ctopnews%7Ctext%7CPoughkeepsieJournal.com
Sustaining Haiti through permaculture
By: Emily Felder December 01, 2011
Over Thanksgiving break I told my grandfather that I was making a documentary on Haitian agriculture and permaculture gardening, and how to effectively implement sustainability practices into its economy. He rolled his eyes and said, “How is it that on the same island, you have one country that is a success, and the other a complete and total disaster?” He was referring to Haiti’s neighboring country, the Dominican Republic. Before I could reply he said, “Good luck, kid, Haiti is a lost cause.”
His words stung, but he had a point.
How do you take a concept from a developed nation and apply it successfully to a developing country? I don’t like calling Haiti a “third world country,” as to me it implicates stagnation, immobility and – as not so eloquently stated by my grandfather – a sense of despair. But our generation can prove him and many others like him wrong.
Permaculture gardening is quickly gaining recognition as a sustainable form of agriculture, but how can it be successfully taught and implemented in a country like Haiti? It’s the poorest country in the Western hemisphere. It is a country experiencing political upheaval, fragmented infrastructure, rampant disease, violence and crime, ecological destruction from hurricanes and a devastating earthquake in 2010 that only further crippled the nation.
According to the World Health Organization, data collected from 2005 to 2007 indicated that 57 percent of the Haitian population, estimated to be approximately 10 million individuals, was living below the minimum level of dietary energy consumption. This means that the majority of the national population is “undernourished or food-deprived.”
There is no readily available data to determine the national capacity of Haitians who are getting degree training in nutrition or nutrition in medical curricula. Additionally, there is no data of nutrition governance and the “general government expenditure on health as [percentage] of total government expenditure” as of 2009 was valued at only 6.1 percent of the gross domestic product. Health expenditure includes health services, family planning, nutritional activities and emergency aid. This excludes government expenditure on water and sanitation.
Here in the United States, it’s easy to start a garden. You can pick up all the equipment you need in the gardening section at any Home Depot. If you want to buy locally you can always head to the Amherst Farmers Supply. There are plenty of local, organic farms, and on our very own campus a permaculture garden. I’m thankful that these forms of agriculture are so readily available.
But Haiti’s soil is contaminated. More often than not there is no access to clean water. You could give a Haitian all the tools needed to start a garden, but where, exactly, do you suggest they begin to cultivate?
I could continue with more unbelievably dire statistics but I will spare you for now. My future film, however, will not be as modest.
Permaculture gardening could, if implemented correctly, significantly improve health conditions, increase GDP and economic infrastructure, and create a sense of community for the Haitian population. Permaculture relies on not only understanding botanical and agricultural sustainability, but a definite group effort as well. We’ve seen the positive effects of permaculture practices right here on our own campus: education, cooperation and sustainability. Oh, and let’s not forget healthy, organic food.
It’s going to take not only time and money to provide Haitians the means for such an initiative, but a complete understanding of their history, ecological conditions and their socio-economic and cultural spheres.
And, well, my camera’s ready to do just that.
Emily Felder is a Collegian columnist. She can be reached at efelder@student.umass.edu.
http://dailycollegian.com/2011/12/01/sustaining-haiti-through-permaculture/
Over Thanksgiving break I told my grandfather that I was making a documentary on Haitian agriculture and permaculture gardening, and how to effectively implement sustainability practices into its economy. He rolled his eyes and said, “How is it that on the same island, you have one country that is a success, and the other a complete and total disaster?” He was referring to Haiti’s neighboring country, the Dominican Republic. Before I could reply he said, “Good luck, kid, Haiti is a lost cause.”
His words stung, but he had a point.
How do you take a concept from a developed nation and apply it successfully to a developing country? I don’t like calling Haiti a “third world country,” as to me it implicates stagnation, immobility and – as not so eloquently stated by my grandfather – a sense of despair. But our generation can prove him and many others like him wrong.
Permaculture gardening is quickly gaining recognition as a sustainable form of agriculture, but how can it be successfully taught and implemented in a country like Haiti? It’s the poorest country in the Western hemisphere. It is a country experiencing political upheaval, fragmented infrastructure, rampant disease, violence and crime, ecological destruction from hurricanes and a devastating earthquake in 2010 that only further crippled the nation.
According to the World Health Organization, data collected from 2005 to 2007 indicated that 57 percent of the Haitian population, estimated to be approximately 10 million individuals, was living below the minimum level of dietary energy consumption. This means that the majority of the national population is “undernourished or food-deprived.”
There is no readily available data to determine the national capacity of Haitians who are getting degree training in nutrition or nutrition in medical curricula. Additionally, there is no data of nutrition governance and the “general government expenditure on health as [percentage] of total government expenditure” as of 2009 was valued at only 6.1 percent of the gross domestic product. Health expenditure includes health services, family planning, nutritional activities and emergency aid. This excludes government expenditure on water and sanitation.
Here in the United States, it’s easy to start a garden. You can pick up all the equipment you need in the gardening section at any Home Depot. If you want to buy locally you can always head to the Amherst Farmers Supply. There are plenty of local, organic farms, and on our very own campus a permaculture garden. I’m thankful that these forms of agriculture are so readily available.
But Haiti’s soil is contaminated. More often than not there is no access to clean water. You could give a Haitian all the tools needed to start a garden, but where, exactly, do you suggest they begin to cultivate?
I could continue with more unbelievably dire statistics but I will spare you for now. My future film, however, will not be as modest.
Permaculture gardening could, if implemented correctly, significantly improve health conditions, increase GDP and economic infrastructure, and create a sense of community for the Haitian population. Permaculture relies on not only understanding botanical and agricultural sustainability, but a definite group effort as well. We’ve seen the positive effects of permaculture practices right here on our own campus: education, cooperation and sustainability. Oh, and let’s not forget healthy, organic food.
It’s going to take not only time and money to provide Haitians the means for such an initiative, but a complete understanding of their history, ecological conditions and their socio-economic and cultural spheres.
And, well, my camera’s ready to do just that.
Emily Felder is a Collegian columnist. She can be reached at efelder@student.umass.edu.
http://dailycollegian.com/2011/12/01/sustaining-haiti-through-permaculture/
Le secteur de l'eau et les PME en Haïti vont bénéficier d'un soutien spécialisé
BEI - Banque Européenne d'Investissement - 30/11/2011 18:11:12
Dans le cadre de son action globale dans les Caraïbes, la BEI a décidé de poursuivre son engagement en Haïti et de soutenir plusieurs projets dans les secteurs de la finance, de l'eau et de la santé. Ces projets ont été lancés à l'occasion d'une visite de spécialistes de la BEI, responsables des opérations de prêt dans la région.
« La Banque européenne d'investissement peut aider Haïti de différentes manières, notamment en appuyant financièrement la croissance du secteur privé et en partageant son savoir-faire afin d'assurer l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement à Port-au-Prince. La collaboration étroite avec des institutions locales expérimentées permettra d'améliorer les conditions de vie et d'encourager les nouvelles initiatives dans le pays. La Banque européenne d'investissement s'engage à soutenir la reconstruction en cours et le développement d'Haïti, » a déclaré Plutarchos Sakellaris, vice-président de la BEI.
« Ce nouvel investissement de l'Union européenne en Haïti témoigne une fois encore de sa détermination à soutenir la reconstruction et le développement du pays. Par le biais de cet engagement de la Banque européenne d'investissement en faveur d'Haïti, l'UE démontre qu'elle reste un partenaire fiable et durable d'Haïti, déterminée à utiliser les différents instruments dont elle dispose pour élargir les possibilités d'investissement dans le pays », a expliqué Jeroen Witkamp, chef du département Économie et gouvernance de la délégation de l'Union européenne en Haïti.
« Nos relations avec la BEI datent de 1995 et nous en sommes très satisfaits. Cette nouvelle enveloppe de 5 millions d'euros qui nous sera confiée à titre de prêt, va nous permettre de supporter un plus grand nombre de PME, et ainsi renforcer nos actions sur un créneau difficile, mais combien essentiel pour le développement économique du pays. L'assistante technique qui accompagne ce prêt va certainement contribuer à un renforcement de nos capacités ainsi qu'à une meilleure formalisation des PMEs que nous finançons. » a déclaré Thony Moïse, Directeur Général Délégué, Société Financière Haïtienne de Développement.
« Avec ce prêt, ACME aura la possibilité de poursuivre la mise en oeuvre sa mission d'accompagner les micro entrepreneurs et d'élargir son offre de services à travers tout le pays. Les conditions du prêt favoriseront aussi une baisse des taux offerts aux clients. », a déclaré Sinior Raymond, Directeur Général, ACME.
La Banque européenne d'investissement a décidé de soutenir un programme spécifique de financement des petites et moyennes entreprises en vue de contribuer à la croissance du secteur privé en Haïti. Pour ce faire, elle a fait une dotation d'une enveloppe de 5 millions d'EUR, qui sera géré localement par la Société Financière Haïtienne de Développement S.A. (SOFIHDES), sous forme de prêt. Ce programme sera complété par le financement de l'Action pour la coopération avec la micro-entreprise (ACME) destiné aux entreprises de très petite taille dans le cadre d'un mécanisme de prêt de 3 millions d'EUR. Ces deux institutions jouissent d'une longue expérience du secteur privé haïtien. La SOFIHDES dessert actuellement environ 150 PME à travers le pays, tandis que l'ACME accorde des prêts dans 27 succursales à plus de 28 000 (vingt huit mille) emprunteurs disséminés dans cinq des dix départements du pays.
Les opérations de prêt que la BEI mènera avec ces deux partenaires financiers locaux seront libellées en monnaie locale pour réduire le risque de change pour les institutions locales. Elles comprendront également un volet « assistance technique » pour garantir le respect des meilleures pratiques, le renforcement des capacités et l'utilisation optimale des fonds. Ce programme comportera une formation sur le financement des PME, sur la gestion des risques liés au crédit et sur la mise en place de contrôles pour lutter contre le blanchiment d'argent. Cette assistance tiendra compte des énormes défis sociaux et des enjeux économiques spécifiques qu'Haïti doit relever et portera, pour l'essentiel, sur la contribution à son développement d'ensemble.
L'amélioration durable du secteur de l'eau dans la région de Port-au-Prince bénéficiera également de l'assistance apportée par la Banque européenne d'investissement. Les installations d'eau et d'assainissement haïtiennes souffrent d'un manque d'investissements chronique et d'un entretien inadéquat, auxquels s'ajoutent les problèmes engendrés par le séisme de janvier 2010.
La BEI va financer des études de faisabilité concernant le prolongement et la modernisation du réseau de distribution d'eau potable et d'assainissement du haut de la ville de Port-au-Prince, l'un des quartiers les plus mal desservis de la capitale.
L'équipe de la BEI visitera également un hôpital géré par Médecins sans Frontières à Tabarre, qui a été partiellement financé par un don de la Banque immédiatement après le tremblement de terre (600 000 EUR).
http://www.newspress.fr/Communique_FR_248643_1796.aspx
Dans le cadre de son action globale dans les Caraïbes, la BEI a décidé de poursuivre son engagement en Haïti et de soutenir plusieurs projets dans les secteurs de la finance, de l'eau et de la santé. Ces projets ont été lancés à l'occasion d'une visite de spécialistes de la BEI, responsables des opérations de prêt dans la région.
« La Banque européenne d'investissement peut aider Haïti de différentes manières, notamment en appuyant financièrement la croissance du secteur privé et en partageant son savoir-faire afin d'assurer l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement à Port-au-Prince. La collaboration étroite avec des institutions locales expérimentées permettra d'améliorer les conditions de vie et d'encourager les nouvelles initiatives dans le pays. La Banque européenne d'investissement s'engage à soutenir la reconstruction en cours et le développement d'Haïti, » a déclaré Plutarchos Sakellaris, vice-président de la BEI.
« Ce nouvel investissement de l'Union européenne en Haïti témoigne une fois encore de sa détermination à soutenir la reconstruction et le développement du pays. Par le biais de cet engagement de la Banque européenne d'investissement en faveur d'Haïti, l'UE démontre qu'elle reste un partenaire fiable et durable d'Haïti, déterminée à utiliser les différents instruments dont elle dispose pour élargir les possibilités d'investissement dans le pays », a expliqué Jeroen Witkamp, chef du département Économie et gouvernance de la délégation de l'Union européenne en Haïti.
« Nos relations avec la BEI datent de 1995 et nous en sommes très satisfaits. Cette nouvelle enveloppe de 5 millions d'euros qui nous sera confiée à titre de prêt, va nous permettre de supporter un plus grand nombre de PME, et ainsi renforcer nos actions sur un créneau difficile, mais combien essentiel pour le développement économique du pays. L'assistante technique qui accompagne ce prêt va certainement contribuer à un renforcement de nos capacités ainsi qu'à une meilleure formalisation des PMEs que nous finançons. » a déclaré Thony Moïse, Directeur Général Délégué, Société Financière Haïtienne de Développement.
« Avec ce prêt, ACME aura la possibilité de poursuivre la mise en oeuvre sa mission d'accompagner les micro entrepreneurs et d'élargir son offre de services à travers tout le pays. Les conditions du prêt favoriseront aussi une baisse des taux offerts aux clients. », a déclaré Sinior Raymond, Directeur Général, ACME.
La Banque européenne d'investissement a décidé de soutenir un programme spécifique de financement des petites et moyennes entreprises en vue de contribuer à la croissance du secteur privé en Haïti. Pour ce faire, elle a fait une dotation d'une enveloppe de 5 millions d'EUR, qui sera géré localement par la Société Financière Haïtienne de Développement S.A. (SOFIHDES), sous forme de prêt. Ce programme sera complété par le financement de l'Action pour la coopération avec la micro-entreprise (ACME) destiné aux entreprises de très petite taille dans le cadre d'un mécanisme de prêt de 3 millions d'EUR. Ces deux institutions jouissent d'une longue expérience du secteur privé haïtien. La SOFIHDES dessert actuellement environ 150 PME à travers le pays, tandis que l'ACME accorde des prêts dans 27 succursales à plus de 28 000 (vingt huit mille) emprunteurs disséminés dans cinq des dix départements du pays.
Les opérations de prêt que la BEI mènera avec ces deux partenaires financiers locaux seront libellées en monnaie locale pour réduire le risque de change pour les institutions locales. Elles comprendront également un volet « assistance technique » pour garantir le respect des meilleures pratiques, le renforcement des capacités et l'utilisation optimale des fonds. Ce programme comportera une formation sur le financement des PME, sur la gestion des risques liés au crédit et sur la mise en place de contrôles pour lutter contre le blanchiment d'argent. Cette assistance tiendra compte des énormes défis sociaux et des enjeux économiques spécifiques qu'Haïti doit relever et portera, pour l'essentiel, sur la contribution à son développement d'ensemble.
L'amélioration durable du secteur de l'eau dans la région de Port-au-Prince bénéficiera également de l'assistance apportée par la Banque européenne d'investissement. Les installations d'eau et d'assainissement haïtiennes souffrent d'un manque d'investissements chronique et d'un entretien inadéquat, auxquels s'ajoutent les problèmes engendrés par le séisme de janvier 2010.
La BEI va financer des études de faisabilité concernant le prolongement et la modernisation du réseau de distribution d'eau potable et d'assainissement du haut de la ville de Port-au-Prince, l'un des quartiers les plus mal desservis de la capitale.
L'équipe de la BEI visitera également un hôpital géré par Médecins sans Frontières à Tabarre, qui a été partiellement financé par un don de la Banque immédiatement après le tremblement de terre (600 000 EUR).
http://www.newspress.fr/Communique_FR_248643_1796.aspx
vendredi 14 octobre 2011
Opération « Un cahier un crayon » : les collégiens de Jean-Moulin se mobilisent pour Haïti
vendredi 14.10.2011, 05:21 - La Voix du Nord SAINT-ANDRÉ
Dans le cadre du plan de formation à l'éducation civique des élèves de sixième, deux professeurs du collège Jean-Moulin, ...
Laurence Vandeputte et Catherine Lorthois, en accord avec le CPE de l'établissement (Jean Claude Skrzypczak), ont mis en place un ramassage de fournitures scolaires pour Haïti.
Cette initiative associe les élèves de deux classes de sixième à la collecte organisée par Solidarité laïque. Charge à eux de récolter un maximum de cahiers, stylos, gommes, crayons et dictionnaires neufs (le but étant d'offrir au moins un dictionnaire par classe soutenue) auprès de leurs camarades, pour aider les enfants de ce pays meurtri par un séisme en janvier 2010 (222 570 morts dont 38 000 élèves et 1 347 enseignants).
Depuis 2001, l'opération « Un cahier, un crayon » a permis de récupérer des centaines de tonnes de fournitures scolaires qui ont été distribuées dans les écoles publiques en Afghanistan, au Bénin, à Madagascar, au Maroc ou encore au Niger.
Aujourd'hui, le système éducatif haïtien accueille environ 2 700 000 élèves dans près de 16 000 écoles. Dans les six années du primaire, les enfants reçoivent leur enseignement tantôt en français, tantôt en créole. Mais, selon les villes ou les professeurs, la langue enseignée peut être le français, principalement dans la capitale, Port-au-Prince, ou exclusivement le créole, dans les petites villes et les villages de province.
Alors que la pauvreté et la marginalisation font que près des deux tiers des Haïtiens sont analphabètes ou illettrés, les enfants vivant en milieu rural sont les plus touchés. Environ 375 000 enfants entre 6 et 11 ans (soit un tiers de ce groupe d'âge) ne sont pas scolarisés. Plus d'un an après le séisme, un enfant sur cinq n'a toujours pas retrouvé les bancs de l'école. C'est pourquoi les collégiens de Jean-Moulin sont invités à leur exprimer leur solidarité, jusqu'au 30 novembre. •
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Marcq_en_Baroeul/actualite/Secteur_Marcq_en_Baroeul/2011/10/14/article_operation-un-cahier-un-crayon-les-colle.shtml
Dans le cadre du plan de formation à l'éducation civique des élèves de sixième, deux professeurs du collège Jean-Moulin, ...
Laurence Vandeputte et Catherine Lorthois, en accord avec le CPE de l'établissement (Jean Claude Skrzypczak), ont mis en place un ramassage de fournitures scolaires pour Haïti.
Cette initiative associe les élèves de deux classes de sixième à la collecte organisée par Solidarité laïque. Charge à eux de récolter un maximum de cahiers, stylos, gommes, crayons et dictionnaires neufs (le but étant d'offrir au moins un dictionnaire par classe soutenue) auprès de leurs camarades, pour aider les enfants de ce pays meurtri par un séisme en janvier 2010 (222 570 morts dont 38 000 élèves et 1 347 enseignants).
Depuis 2001, l'opération « Un cahier, un crayon » a permis de récupérer des centaines de tonnes de fournitures scolaires qui ont été distribuées dans les écoles publiques en Afghanistan, au Bénin, à Madagascar, au Maroc ou encore au Niger.
Aujourd'hui, le système éducatif haïtien accueille environ 2 700 000 élèves dans près de 16 000 écoles. Dans les six années du primaire, les enfants reçoivent leur enseignement tantôt en français, tantôt en créole. Mais, selon les villes ou les professeurs, la langue enseignée peut être le français, principalement dans la capitale, Port-au-Prince, ou exclusivement le créole, dans les petites villes et les villages de province.
Alors que la pauvreté et la marginalisation font que près des deux tiers des Haïtiens sont analphabètes ou illettrés, les enfants vivant en milieu rural sont les plus touchés. Environ 375 000 enfants entre 6 et 11 ans (soit un tiers de ce groupe d'âge) ne sont pas scolarisés. Plus d'un an après le séisme, un enfant sur cinq n'a toujours pas retrouvé les bancs de l'école. C'est pourquoi les collégiens de Jean-Moulin sont invités à leur exprimer leur solidarité, jusqu'au 30 novembre. •
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Marcq_en_Baroeul/actualite/Secteur_Marcq_en_Baroeul/2011/10/14/article_operation-un-cahier-un-crayon-les-colle.shtml
jeudi 13 octobre 2011
Solidarité avec les petits haïtiens
Une journée de détente et animations, suivie d'un concert, a permis de collecter 1 145 euros au bénéfice de l'association Deux mains Haïti.
Le 3 septembre dernier, un groupe de jeunes, soutenus par le centre socioculturel (CSC) de la ville, présentait la 2e édition du Kid's show. Une journée détente, spectacles, chants, danses... et en soirée, un grand concert à la salle Gérard-Philipe avec des groupes locaux et Lyricson. Les bénéfices de cette animation étant pour l'association Deux mains Haïti. Lundi soir, une partie des organisateurs et des bénévoles se sont retrouvés dans les locaux de l'Association sportive de Martignas, pour un premier bilan et la remise du chèque à Carter Charles, le président de l'association. Cette journée Kid's show a permis aux jeunes une prise de responsabilité, une valorisation, de l'autonomie et de la gestion. « Il faut que les animateurs accompagnent bien les jeunes le jour de la manifestation, rappelle Christophe Bernard, directeur du CSC. C'est un projet monté par les jeunes mais nous devons les soutenir. » Une journée positive pour tous et le concert du soir a attiré plus de 300 personnes do1145nt une grande majorité de jeunes.
Un chèque de 1 145 euros a été remis à Carter Charles pour Deux mains Haïti (576 euros l'an dernier). « Nous pouvons ainsi aider à la scolarisation d'enfants souligne le président. Et grâce à la rencontre avec une entreprise qui nous a aidé à la fabrication de pièces pour le Kid's show, nous allons faire venir une jeune fille ici, afin qu'elle poursuive ses études. L'entreprise prend en charge le financement de la scolarité. »
http://www.sudouest.fr/2011/10/13/solidarite-avec-les-petits-haitiens-524748-2993.php
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| La remise du chèque à Carter Charles. Photo Michèle Ganet |
Un chèque de 1 145 euros a été remis à Carter Charles pour Deux mains Haïti (576 euros l'an dernier). « Nous pouvons ainsi aider à la scolarisation d'enfants souligne le président. Et grâce à la rencontre avec une entreprise qui nous a aidé à la fabrication de pièces pour le Kid's show, nous allons faire venir une jeune fille ici, afin qu'elle poursuive ses études. L'entreprise prend en charge le financement de la scolarité. »
http://www.sudouest.fr/2011/10/13/solidarite-avec-les-petits-haitiens-524748-2993.php
mercredi 24 août 2011
Rob Lowe aide les sans-abris en Haïti
Agé de 47 ans, le comédien Rob Lowe a participé à une action visant à soutenir les familles haïtiennes victimes du séisme en janvier 2010. 24 Août 2011 11h40
L'association 'Valspar for Habitat' a invité quelques stars à mettre une main dans la peinture et de laisser une empreinte sur un mur.
"Je suis très honoré de faire partie de cette opération qui vise à aider les Haïtiens à reconstruire leur vie" explique Rob Lowe. "L'accès à un toit décent est un droit humain banal que tout le monde mérite."
Les autres célébrités sont Ashley Green, Ethan Hawke, Jamie Lee Curtis,... Ces "mains" seront vendues bientôt aux enchères. FS http://www.rtl.be/people/people/news/318719/rob-lowe-aide-les-sans-abris-en-ha-ti
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L'association 'Valspar for Habitat' a invité quelques stars à mettre une main dans la peinture et de laisser une empreinte sur un mur.
"Je suis très honoré de faire partie de cette opération qui vise à aider les Haïtiens à reconstruire leur vie" explique Rob Lowe. "L'accès à un toit décent est un droit humain banal que tout le monde mérite."
Les autres célébrités sont Ashley Green, Ethan Hawke, Jamie Lee Curtis,... Ces "mains" seront vendues bientôt aux enchères. FS http://www.rtl.be/people/people/news/318719/rob-lowe-aide-les-sans-abris-en-ha-ti
lundi 18 juillet 2011
Daphné Roulier soutient l’éducation des enfants d’Haïti
Daphné Roulier a été choisie par la maison de joaillerie italienne Vhernier pour une campagne de soutien à Haïti, « Une bague pour l’éducation d’un enfant à Haïti ». Une bague a été créée spécialement pour l’occasion, une bague en argent, avec à l’intérieur de l’or rose, vendue un peu moins de 1 000 euros l’unité.
Pour chaque bague vendue, un enfant haïtien pourra suivre sa scolarité pendant une année aux écoles St Luc et à l’Académie pour la Paix et la Justice à Haïti.
Cette campagne est lancée au niveau mondial. Un vrai honneur donc pour Daphné Roulier d’en être la marraine.
Pour chaque bague vendue, un enfant haïtien pourra suivre sa scolarité pendant une année aux écoles St Luc et à l’Académie pour la Paix et la Justice à Haïti.
Cette campagne est lancée au niveau mondial. Un vrai honneur donc pour Daphné Roulier d’en être la marraine.
mercredi 22 décembre 2010
Le Nymphéa, prochain bateau pour Haïti
mercredi 22 décembre 2010 Solidarité pêche continue sur sa lancée. Un nouveau bateau destiné à Haïti est arrivé hier au port.
Il était 13 h, hier, lorsque le Nymphéa est entré au port. Ce caseyeur de Roscoff, d'une longueur de 18 mètres, a été construit à Carantec il y a une trentaine d'années. Son propriétaire vient de prendre sa retraite. « Contrairement au Breizh da Viken, c'est un bateau en bon état, explique Jean-Pierre Coïc, président de Solidarité pêche. Il marche même très bien. » Il lui a fallu sept heures pour couvrir la distance entre Camaret et Concarneau.
« Pour nous, c'est un bateau intéressant, parce qu'il possède des viviers. Il va nous permettre de développer la pêche à la langouste à Haïti. » Ce sera le quatrième bateau envoyé par Solidarité pêche. Le Mystère, simple canot de pêche, a été le premier en 2003. Il a malheureusement été détruit par un cyclone peu après son arrivée.
Le second était Le Mercenaire, en 2007, toujours en activité à Haïti. Enfin le Breizh da Viken, un fileyeur de 12 mètres, avait été récupéré à l'état d'épave. Après une grande restauration l'hiver dernier, grâce à l'élan de solidarité qui a suivi le séisme, il a rejoint Haïti en mai.
Une cale à remplir
Le Nymphéa est totalement équipé au niveau électronique et doté d'un solide moteur Volvo de 350 chevaux. La contrepartie, c'est que l'association devra verser une compensation financière, dont le montant n'est pas encore fixé, au propriétaire. Des travaux légers sont aussi à prévoir, une réparation du pont, le démontage des structures en aluminium qui servaient à ranger les 960 casiers embarqués, l'installation d'un mât et d'un gréement pour aider la traversée.
Beaucoup plus spacieux que les bateaux précédents, le Nymphéa va aussi permettre de transporter de l'aide humanitaire. « Nous allons contacter les associations qui aident Haïti pour leur proposer de transporter leur matériel. Nous lancerons aussi un appel au public pour remplir le bateau au maximum. » Le pays en a bien besoin, comme le racontait hier l'envoyé spécial d'Ouest-France. L'épidémie de choléra a atteint le département de Grand-Anse, où sont envoyés les bateaux.
Un autre bateau en vue
L'action de Solidarité pêche n'en est que plus urgente. Les bateaux sont utilisés pour tirer les pirogues au large, ramener au port un poisson de meilleure qualité. Le Breizh da Viken sert aussi à installer des dispositifs de concentration du poisson. Les bateaux sont la propriété de la Fondation verte. Les pêcheurs artisans qui les utilisent parviennent à multiplier leurs revenus par sept. « De 2 € par jour, ils peuvent gagner jusqu'à 15 €, explique Jean-Pierre Coïc. Avec ça, on peut s'habiller, manger, se soigner et envoyer les enfants à l'école. »
Solidarité pêche a un cinquième bateau en vue, Rêve de Mousse, un fileyeur de 15 mètres basé dans le Nord-Finistère, qui va être donné à l'association. « Mais le moteur est à refaire. Ça ne sera pas pour cette année. On l'amènera peut-être à Concarneau, mais on ne le réparera pas tout de suite. »
Contact avec Solidarité pêche : 06 85 26 65 23.
Jean-Luc COCHENNEC
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-Nymphea-prochain-bateau-pour-Haiti-_-1632187------29039-aud_actu.Htm
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| Le « Nymphéa » dans le chenal, hier en début d'après-midi. Le vieux bateau est en bon état et bien équipé. |
« Pour nous, c'est un bateau intéressant, parce qu'il possède des viviers. Il va nous permettre de développer la pêche à la langouste à Haïti. » Ce sera le quatrième bateau envoyé par Solidarité pêche. Le Mystère, simple canot de pêche, a été le premier en 2003. Il a malheureusement été détruit par un cyclone peu après son arrivée.
Le second était Le Mercenaire, en 2007, toujours en activité à Haïti. Enfin le Breizh da Viken, un fileyeur de 12 mètres, avait été récupéré à l'état d'épave. Après une grande restauration l'hiver dernier, grâce à l'élan de solidarité qui a suivi le séisme, il a rejoint Haïti en mai.
Une cale à remplir
Le Nymphéa est totalement équipé au niveau électronique et doté d'un solide moteur Volvo de 350 chevaux. La contrepartie, c'est que l'association devra verser une compensation financière, dont le montant n'est pas encore fixé, au propriétaire. Des travaux légers sont aussi à prévoir, une réparation du pont, le démontage des structures en aluminium qui servaient à ranger les 960 casiers embarqués, l'installation d'un mât et d'un gréement pour aider la traversée.
Beaucoup plus spacieux que les bateaux précédents, le Nymphéa va aussi permettre de transporter de l'aide humanitaire. « Nous allons contacter les associations qui aident Haïti pour leur proposer de transporter leur matériel. Nous lancerons aussi un appel au public pour remplir le bateau au maximum. » Le pays en a bien besoin, comme le racontait hier l'envoyé spécial d'Ouest-France. L'épidémie de choléra a atteint le département de Grand-Anse, où sont envoyés les bateaux.
Un autre bateau en vue
L'action de Solidarité pêche n'en est que plus urgente. Les bateaux sont utilisés pour tirer les pirogues au large, ramener au port un poisson de meilleure qualité. Le Breizh da Viken sert aussi à installer des dispositifs de concentration du poisson. Les bateaux sont la propriété de la Fondation verte. Les pêcheurs artisans qui les utilisent parviennent à multiplier leurs revenus par sept. « De 2 € par jour, ils peuvent gagner jusqu'à 15 €, explique Jean-Pierre Coïc. Avec ça, on peut s'habiller, manger, se soigner et envoyer les enfants à l'école. »
Solidarité pêche a un cinquième bateau en vue, Rêve de Mousse, un fileyeur de 15 mètres basé dans le Nord-Finistère, qui va être donné à l'association. « Mais le moteur est à refaire. Ça ne sera pas pour cette année. On l'amènera peut-être à Concarneau, mais on ne le réparera pas tout de suite. »
Contact avec Solidarité pêche : 06 85 26 65 23.
Jean-Luc COCHENNEC
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-Nymphea-prochain-bateau-pour-Haiti-_-1632187------29039-aud_actu.Htm
Collectif Haïti : 2 657 € au profit de deux associations - Beaupréau
lundi 20 décembre 2010 Pourquoi ? Comment ?
Dans les temps qui ont suivi la catastrophe d'Haïti, le Bellopratain Bernard Gernoux suggère à des associations culturelles de monter un spectacle commun au profit des sinistrés. Après avoir reçu l'aval du soutien de la municipalité, « nous avons contacté les formations belloprataines désireuses de s'associer au projet. Onze ont répondu présentes », précisent Bernard Gernoux, Hubert Plessis et Daniel Robineau.
Qui aider efficacement ?
Très vite s'est posée la question de trouver des bénéficiaires associatifs haïtiens. « Grâce à Sarah Humeau et Katika Blardone, nous avons été mis en relation avec des associations directement en contact avec Chemin vers l'Enfant et l'école Sainte-Trinité de Port-au-Prince ».
Comment s'est passé le spectacle ?
L'organisation du spectacle du 23 octobre a été appréciée par chaque formation. Pour un motif caritatif, les bénévoles se sont rencontrés alors qu'ils ne se voyaient pas beaucoup avant. « Ce moment a permis de nous retrouver avec d'autres musiciens, danseurs ou choristes. Ce fut l'occasion pour certains de faire connaître, et pour tous - nous étions 120 - d'oeuvrer pour une cause humanitaire commune. »
Quels bilans ?
426 entrées payantes ont été comptabilisées. « Nous espérions plus pour une ville de 7 000 habitants. Nous avons reçu un don de 150 €. Au total, nous dégageons un résultat de 2 657 €. » Il faut savoir que la municipalité a voté une subvention de 500 €, que l'imprimerie ICI a fait don des tracts et que les autres partenaires ont apporté gratuitement leur soutien. C'est vendredi soir, à la maison paroissiale Saint-Martin que deux chèques de 1 325 € chacun ont été remis aux associations.
Quelle suite ?
Un DVD de la soirée sera réalisé s'il y a suffisamment d'intéressés. Il coûtera 18 €. On peut le réserver dès aujourd'hui auprès de Christelle Courant au 06 20 07 49 49 ou par e-mail à chrisphillia@hotmail.fr. Une réunion est fixée le lundi 7 février pour réfléchir sur d'autres actions.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Collectif-Haiti-2-657-%E2%82%AC-au-profit-de-deux-associations-_49023-avd-20101220-59588566_actuLocale.Htm
Dans les temps qui ont suivi la catastrophe d'Haïti, le Bellopratain Bernard Gernoux suggère à des associations culturelles de monter un spectacle commun au profit des sinistrés. Après avoir reçu l'aval du soutien de la municipalité, « nous avons contacté les formations belloprataines désireuses de s'associer au projet. Onze ont répondu présentes », précisent Bernard Gernoux, Hubert Plessis et Daniel Robineau.
Qui aider efficacement ?
Très vite s'est posée la question de trouver des bénéficiaires associatifs haïtiens. « Grâce à Sarah Humeau et Katika Blardone, nous avons été mis en relation avec des associations directement en contact avec Chemin vers l'Enfant et l'école Sainte-Trinité de Port-au-Prince ».
Comment s'est passé le spectacle ?
L'organisation du spectacle du 23 octobre a été appréciée par chaque formation. Pour un motif caritatif, les bénévoles se sont rencontrés alors qu'ils ne se voyaient pas beaucoup avant. « Ce moment a permis de nous retrouver avec d'autres musiciens, danseurs ou choristes. Ce fut l'occasion pour certains de faire connaître, et pour tous - nous étions 120 - d'oeuvrer pour une cause humanitaire commune. »
Quels bilans ?
426 entrées payantes ont été comptabilisées. « Nous espérions plus pour une ville de 7 000 habitants. Nous avons reçu un don de 150 €. Au total, nous dégageons un résultat de 2 657 €. » Il faut savoir que la municipalité a voté une subvention de 500 €, que l'imprimerie ICI a fait don des tracts et que les autres partenaires ont apporté gratuitement leur soutien. C'est vendredi soir, à la maison paroissiale Saint-Martin que deux chèques de 1 325 € chacun ont été remis aux associations.
Quelle suite ?
Un DVD de la soirée sera réalisé s'il y a suffisamment d'intéressés. Il coûtera 18 €. On peut le réserver dès aujourd'hui auprès de Christelle Courant au 06 20 07 49 49 ou par e-mail à chrisphillia@hotmail.fr. Une réunion est fixée le lundi 7 février pour réfléchir sur d'autres actions.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Collectif-Haiti-2-657-%E2%82%AC-au-profit-de-deux-associations-_49023-avd-20101220-59588566_actuLocale.Htm
mardi 21 décembre 2010
One Drop...41 millions $ amassés en trois ans
Agence QMI ,hierry Bastien 20/12/2010 16h02
MONTRÉAL - Le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, a dressé un bilan positif des activités de sa fondation One Drop lors d’une conférence interactive, lundi, au cours de laquelle il a annoncé que son organisation avait permis d’amasser près de 41 millions $ depuis sa création en 2007.
La totalité de cette somme sera redistribuée dans les différents projets de la fondation notamment en Haïti, au Salvador et en Inde.
«One Drop a rejoint des centaines de milliers de personnes depuis sa fondation. Et nous devons en faire plus, puisqu’aujourd’hui encore, une personne meurt toutes les 20 secondes d’une maladie reliée à l’eau», a déclaré Guy Laliberté.
«Nous avons créé un effet d’entraînement et fait progresser ensemble le rêve de l’eau pour tous. Nous avons touché et sensibilisé directement plus de 250 000 personnes, nous avons donné accès à de l’eau saine à près de 25 000 autres et tout cela, grâce aux dons généreux provenant de partout à travers le monde», a-t-il poursuivi.
Guy Laliberté a aussi expliqué que le projet pilote de 6,5 millions $ sur cinq ans au Nicaragua, qui s’est achevé cette année, était l’un des faits saillants des trois premières années d’existence de sa fondation.
Pas moins de 95 % des familles qui ont pris part à ce projet ont constaté une diminution des maladies gastro-intestinales. De plus, la présence de One Drop au Nicaragua a fait quadrupler le nombre de récoltes dans la région d’Esteli, assurant ainsi la sécurité alimentaire des familles.
Par ailleurs, quatre marchés de vente de produits agricoles provenant des surplus de production ont été mis sur pied alors que le nombre de femmes ayant accès au microcrédit est passé de 20 à 70 %.
Guy Laliberté a aussi profité de l’occasion pour annoncer la création prochaine d’un fonds de microfinance destiné à appuyer les petits producteurs agricoles des pays en voie de développement n’ayant pas accès au crédit.
Le président de One Drop a également confirmé l’expansion de sa fondation à travers le monde avec la mise sur pied d’affiliés en France, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
D’autres organisations verront le jour au cours des prochaines années.
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/12/20101220-160231.html
MONTRÉAL - Le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, a dressé un bilan positif des activités de sa fondation One Drop lors d’une conférence interactive, lundi, au cours de laquelle il a annoncé que son organisation avait permis d’amasser près de 41 millions $ depuis sa création en 2007.
La totalité de cette somme sera redistribuée dans les différents projets de la fondation notamment en Haïti, au Salvador et en Inde.
«One Drop a rejoint des centaines de milliers de personnes depuis sa fondation. Et nous devons en faire plus, puisqu’aujourd’hui encore, une personne meurt toutes les 20 secondes d’une maladie reliée à l’eau», a déclaré Guy Laliberté.
«Nous avons créé un effet d’entraînement et fait progresser ensemble le rêve de l’eau pour tous. Nous avons touché et sensibilisé directement plus de 250 000 personnes, nous avons donné accès à de l’eau saine à près de 25 000 autres et tout cela, grâce aux dons généreux provenant de partout à travers le monde», a-t-il poursuivi.
Guy Laliberté a aussi expliqué que le projet pilote de 6,5 millions $ sur cinq ans au Nicaragua, qui s’est achevé cette année, était l’un des faits saillants des trois premières années d’existence de sa fondation.
Pas moins de 95 % des familles qui ont pris part à ce projet ont constaté une diminution des maladies gastro-intestinales. De plus, la présence de One Drop au Nicaragua a fait quadrupler le nombre de récoltes dans la région d’Esteli, assurant ainsi la sécurité alimentaire des familles.
Par ailleurs, quatre marchés de vente de produits agricoles provenant des surplus de production ont été mis sur pied alors que le nombre de femmes ayant accès au microcrédit est passé de 20 à 70 %.
Guy Laliberté a aussi profité de l’occasion pour annoncer la création prochaine d’un fonds de microfinance destiné à appuyer les petits producteurs agricoles des pays en voie de développement n’ayant pas accès au crédit.
Le président de One Drop a également confirmé l’expansion de sa fondation à travers le monde avec la mise sur pied d’affiliés en France, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
D’autres organisations verront le jour au cours des prochaines années.
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/12/20101220-160231.html
lundi 20 décembre 2010
Marqué à vie par Haïti ...Président de Secouristes sans frontières, Jean-Philippe Oustalet a fouillé huit jours les décombres de Port-au-Prince
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| Jean-Christophe Oustalet a rapporté une pierre du magasin d'où a été extraite Hoteline. photo B. Lapègue |
« Nous avons monté la mission dans la nuit. Le lendemain à 8 heures, je posais ma demande de congés et nous sommes partis à 20, se souvient le secouriste bénévole, âgé de 46 ans, qui enchaîne les missions depuis 1994. Après deux jours bloqués à Paris, nous avons atterri à Port-au-Prince. Le 4e jour au matin, nous étions sur zone. C'était le chaos total, tout était défoncé. Mais contrairement au tsunami en Thaïlande, nous savions qu'il y avait beaucoup de chances de trouver de la vie. La tâche était immense. Il faisait très chaud. Nous manquions de tout. Se déplacer, se procurer de l'eau… Tout était compliqué. » Presque sans relâche pendant une semaine, il fouille avec ses hommes les décombres de la capitale haïtienne. En vain. « À 4-5 heures, nous étions debout. On s'arrêtait vers minuit et on définissait notre plan de travail du lendemain pendant la nuit dans le PC de l'ONU, » précise le chef d'équipe natif d'Arrens (65). La persévérance des secouristes français finit par payer. Sept jours après la catastrophe, ils extraient des décombres d'un supermarché Hoteline, une jeune femme de 26 ans, au terme de douze heures de travail acharné de consolidation et déblaiement. Le lendemain, une réplique finit d'écrouler le bâtiment. « Plus de 120 personnes ont été sauvées, ce qui est exceptionnel. Le 13e, le 17e jour… des survivants ont encore été retrouvés. D'habitude, au bout de 3-4 jours c'est fini », souligne Jean-Philippe Oustalet qui a gardé contact avec Hoteline. « Nous correspondons pas mal par mail ou téléphone. Elle a attaqué sa deuxième vie et a repris le travail, mais elle ne peut toujours pas retourner à Port-au-Prince psychologiquement. La force de ces gens, qui souffrent au quotidien, est une leçon de vie à chaque fois. Cela me fait encore plus apprécier la région, mes conditions de travail. »
Un séisme ravage Haïti le 12 janvier
Mardi 12 janvier à 16 h 53 (22 h 53 en France), l'État d'Haïti, situé au large de Cuba, est dévasté par un puissant tremblement de terre (7,3 sur l'échelle de Richter). Située à une vingtaine de kilomètres de l'épicentre, sa capitale, Port-au-Prince, est ravagée. Selon les derniers bilans, plus de 300 000 personnes ont perdu la vie et autant ont été blessées. Le palais présidentiel, le Parlement, la majorité des bâtiments des ministères et de l'administration publique ont été détruits et plus de 313 000 résidences touchées. La valeur totale des dommages est estimée à 7,9 milliards de dollars, soit 120 % du produit intérieur brut du pays en 2009. Actuellement en pleine élection présidentielle, Haïti est en proie à une grave épidémie de choléra qui a déjà fait plus de 2 500 victimes.
« Je suis rentré un dimanche, se souvient-il. Le lundi, j'étais au boulot. C'est sûr, cela fait un gros décalage. Mais je peux m'appuyer sur mon épouse et mes deux enfants, à fond derrière moi. Ma thérapie, c'est de parler de mes missions. Et celle-là, il m'a fallu en parler. C'est pour le moment la plus marquante de ma vie. »
Prêt à repartir
Pas reparti depuis, l'éducateur sportif, longtemps secouriste dans les Alpes avant d'emménager au Pays basque en 1998 pour rejoindre le service des sports de Biarritz, se dit prêt physiquement et psychologiquement à porter à nouveau secours n'importe où. « Je m'oblige à courir tous les jours, qu'il fasse chaud ou froid, car on peut se retrouver en Arménie par - 15 degrés ou en Haïti par + 30, note-t-il. J'ai besoin d'aider les autres. Ce qui me plaît, c'est l'urgence, même si cela laisse toujours un goût d'inachevé. Partir vite, atterrir dans un pays où il n'y a plus rien et arriver à faire quelque chose. Le secours, c'est une passion depuis toujours. Elle est toujours intacte et j'ai la chance que Didier Borotra, mon employeur, me la laisse vivre à fond. Je me considère comme un privilégié. Le jour où je ne serai plus sensible à la misère des personnes secourues, où je ne ressentirai plus rien lorsque je ramasserai des cadavres, j'arrêterai. Mais ce n'est pas encore le cas. »
Secouristes sans frontières Pays basque, Maison des associations de Biarritz, 2, rue Darritchon. Tél. 06 70 15 46 22. Jusqu'au 1er janvier, la une de notre édition locale sera consacrée à des témoins d'actualité. Demain, Michel Berhocoirigoin.
http://www.sudouest.fr/2010/12/20/marque-a-vie-par-haiti-271974-631.php
Gourdon. Neuf jeunes mobilisées pour les enfants d'Haïti
solidarité.- Les jeunes ont confectionné les cartes de vœux pour les vendre au profit des enfants d'Haïti. Neuf jeunes du territoire ont décidé de s'investir dans une expérience audacieuse pour venir en aide aux enfants d'Haïti. Les ados, âgées de 12 à 14 ans se sont engagées dans le projet » Agir pour Haïti, c'est élément-terre », épaulées par l'animatrice jeunesse de la communauté de communes, Céline Stralen. Les contacts pris, depuis septembre, avec l'association « Solidarité Pêche » de Concarneau et l'ONG « La Fondation Verte » vont permettre au groupe de participer, au mois de mars, à la rénovation d'un bateau de pêche. Celui-ci partira ensuite pour Haïti, afin de remettre les fournitures scolaires collectées sur le territoire. En attendant, la petite équipe redouble d'efforts et se rencontre chaque semaine pour préparer des actions qui permettront de récolter des fonds pour acheter des fournitures scolaires. Les jeunes font appel à la population Vente de gâteaux, exposition de graffs, tournois sportifs, lotos, autant d'actions que les jeunes préparent pour sensibiliser les habitants du territoire à la cause des Haïtiens. Leur souhait, mobiliser les petits et les grands en leur donnant l'occasion, par de petites contributions, de participer à leur projet humanitaire.
Leur projet récompensé par la MSA
Parmi les 5 projets sélectionnés dans le Lot, celui des jeunes de Quercy Bouriane est arrivé 2e ex æquo. Les deux premiers sont invités à Paris pour la finale nationale et gagnent d'ores et déjà 1 000 € pour leur projet. Une belle victoire qui récompense les efforts de ces neuf adolescentes qui font preuve d'un grand sens de l'engagement et de la solidarité.Toute l'équipe des jeunes sera présente sous le kiosque, à Gourdon pour une vente de cartes de vœux, mardi 21 décembre, à l'occasion des festivités de Noël organisées par la MJC et Gourdon Dynamic.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/20/973905-Gourdon-Neuf-jeunes-mobilisees-pour-les-enfants-d-Haiti.html
Leur projet récompensé par la MSA
Parmi les 5 projets sélectionnés dans le Lot, celui des jeunes de Quercy Bouriane est arrivé 2e ex æquo. Les deux premiers sont invités à Paris pour la finale nationale et gagnent d'ores et déjà 1 000 € pour leur projet. Une belle victoire qui récompense les efforts de ces neuf adolescentes qui font preuve d'un grand sens de l'engagement et de la solidarité.Toute l'équipe des jeunes sera présente sous le kiosque, à Gourdon pour une vente de cartes de vœux, mardi 21 décembre, à l'occasion des festivités de Noël organisées par la MJC et Gourdon Dynamic.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/20/973905-Gourdon-Neuf-jeunes-mobilisees-pour-les-enfants-d-Haiti.html
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