Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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mercredi 12 septembre 2012
Haiti – Insécurité : « La PNH n’est pas encore en mesure d’assurer la sécurité », soutient Ban Ki-Moon
Depuis des mois, l’insécurité a à nouveau augmenté dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, provoquant une situation de panique chez des résidants de plusieurs localités. À l’approche de la réouverture des classes, des citoyens (parents) s’en inquiètent, malgré les mesures annoncées par les autorités pour contrecarrer l’action des bandits.
« La Police nationale continue de gagner en efficacité mais elle n’est pas encore à même d’assurer pleinement la sécurité intérieure sur tout le territoire », a écrit le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Ban Ki-Moon, dans son rapport adressé au conseil de sécurité pour solliciter le renouvellement du mandat de la Minustah en Haïti.
Dans le rapport rédigé entre le mois de février à août 2012, le secrétaire général de l’ONU a fait état d’une forte augmentation du nombre d’homicides pendant la période considérée, avec 99 meurtres par mois (mars à juillet 2012) contre 75 au cours de la même période, en 2011.
« La violence se concentre toujours dans les grandes agglomérations, la zone métropolitaine de Port-au-Prince et les communes densément peuplées qui l’entourent étant toujours les plus touchées par la criminalité. Au cours de la période examinée, 65 % des homicides commis en Haïti l’ont été à Port-au-Prince, dont 85 % à 90 % dans les quartiers sensibles de la capitale (Bel Air, Fort National et Martissant), à Cité Soleil, à Carrefour et à Croix-des-Bouquets », a-t-il précisé.
Suivant les chiffres de la criminalité recueillis par la PNH et la Minustah, Ban Ki-Moon, a, par ailleurs, noté que de mars à juillet 2012, le nombre d’enlèvements a diminué, s’établissant à 10 par mois en moyenne contre 14 pendant la période correspondante de l’année précédente. « Le mois de juillet de cette année avec un pic de 134 meurtres est, selon Ban Ki-Moon, le mois le plus violent du pays depuis le tremblement de terre dévastateur du 12 janvier 2010 ».
« La principale source d’insécurité dans ces zones demeure les bandes armées qui tuent, enlèvent, volent et se livrent au trafic de stupéfiants et d’armes légères, au racket et à la lutte pour le contrôle des territoires. Dans l’ensemble, l’état de la sécurité est demeuré relativement stable durant toute la période à l’examen, bien que ponctué de troubles civils sporadiques dus principalement à des revendications socioéconomiques et à l’instabilité causée par des éléments des anciennes forces armées et des « nouvelles recrues ».
Des cas d’assassinats en cascade à Port-au-Prince
Au cours de la semaine écoulée, plusieurs cas d’assassinats ont été signalés dans la presse, dont le plus récurrent est celui du professeur Serge Luc Bernard, président du conseil d’administration de l’Université de Port-au-Prince, tué à Turgeau par des bandits armés après avoir effectué une transaction dans une banque commerciale de la zone.
D’autres cas similaires ont été aussi rapportés le vendredi 7 septembre. Un homme de 49 ans a été, lui aussi, tué par balle à la rue Villate (Pétion-Ville) par des bandits circulant à motocyclette. Il revenait aussi d’une banque privée.
Depuis des mois, des assassinats par balles, des attaques nocturnes dans des résidences privées, vols à mains armés, viols, enlèvements contre rançon, braquages de maisons commerciales… se multiplient dans plusieurs zones de la région métropolitaine de Port-au-Prince.
Des pistes de solutions envisagées
Conscient de cet état de fait, le nouveau directeur général de la PNH, Godson Aurélus, a annoncé, vendredi écoulé, que l’institution policière s’apprête à lancer l’opération « Dragon 2 », qui a pour objectif de traquer les bandits.
« L’opération ‘boucler Port-au-Prince’, reviendra dans l’agenda de la PNH très bientôt. Cette opération consiste au déploiement des agents de la police à travers plusieurs régions du pays », a informé Godson Aurélus.
Les bandits armés qui terrorisent la population depuis plusieurs mois dans la zone métropolitaine, n’entendent pas baisser les bras malgré les mises en garde des responsables de l’institution policière, et le déploiement dans des zones stratégiques des patrouilles policières.
http://www.haitinews509.net/2012/09/haiti-insecurite-la-pnh-nest-pas-encore-en-mesure-dassurer-la-securite-soutient-ban-ki-moon/
jeudi 29 mars 2012
Le Commandant Ramos au terme de son mandat se confie : « Ce fut un honneur et un privilège pour moi de servir en Haïti »
28 mars 2012
Publié dans la catégorie : À La Une, Quoi de neuf ?
Après une année en Haïti, le Major Général Luiz Eduardo Ramos Pereira, arrivé au terme de son mandat, a honoré deux rendez-vous importants. Le 27 mars 2012, au cours d’une cérémonie organisée au Camp Charlie (Tabarre), il a passé le Commandement de la Force de la MINUSTAH à son successeur, le Major Général Fernando Rodriguez Goulart. Quelques jours plus tôt, à l’occasion d’une rencontre avec la presse tenue le 22 mars dernier, il avait présenté un bilan de son année passée aux commandes des Casques bleus, notamment par rapport à la sécurité, à la reconstruction ou encore sa vision d’Haïti.
Dans son discours d’adieu, le 27 mars, le Général Ramos a remercié les plus hautes autorités haïtiennes, le corps diplomatique accrédité en Haïti et plus particulièrement l’ambassadeur du Brésil, les responsables de la MINUSTAH, la Police des Nations Unies (UNPol), les différents contingents qu’il a eus sous son commandement et avec qui il a travaillé dès son arrivée pour converger vers un « environnement plus stable et plus sûr », « l’amélioration des conditions de vie du grand peuple haïtien » et « plus que tout l’espoir de jours meilleurs à venir ». Avec le peuple haïtien, malgré les différences de langue et de culture, il dit avoir noté plusieurs ressemblances dont la « volonté inébranlable », l’« altruisme remarquable », le « professionnalisme sans pareil », le « dévouement complet », la « croyance de construire ensemble quelque chose de valable » et surtout, l’« esprit de soldat de la paix ».
Le 22 mars, lors de ses échanges avec la presse, le Commandant Ramos rappelant que « la Force est en Haïti conformément aux Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui consiste notamment à travailler en étroite coordination avec l’UNPol et la Police Nationale d’Haïti (PNH) », en avait profité pour dire que son arrivée ayant coïncidé avec le second tour de l’élection présidentielle, « par conséquent, mon premier mois en Haïti a été axé sur la sécurisation à la fois du processus électoral et de la passation des pouvoirs au nouveau gouvernement du président Michel Martelly ».
C’est donc en tant qu’observateur assidu qu’il suivait de près « les progrès vers la consolidation de l’Etat de droit et de la stabilité » et qu’il s’est prononcé sur plusieurs questions dans le cadre de la présentation de son bilan de fin de mandat.
La sécurité : une question majeure
Au cours de l’année, la composante militaire de la MINUSTAH a fourni des efforts constants dans toutes les tâches pour lesquelles elle est mandatée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, réussissant à maintenir un environnement sécuritaire propice au développement politique et socio-économique. Parallèlement, la PNH poursuit son chemin vers la professionnalisation et le développement dans tous les domaines.
Plus de 2.000 patrouilles conjointes sont effectuées quotidiennement dans 6 des 10 régions du pays. La composante militaire a également assuré la sécurité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dans les six plus grands centres de déplacés les plus à risque et effectué des patrouilles quotidiennes dans 23 autres camps.
Deux grandes opérations conjointes de sécurité -l’opération « Phoenix » en juillet 2011 et « Hope » en octobre 2011- ont abouti à l’amélioration de la coordination des opérations conjointes avec l’UNPol et la PNH, réduit la violence des gangs dans les endroits où ces opérations ont été menées, et permis l’intégration du concept de planification intégrée des opérations de la PNH, ce qui a contribué à renforcer leur capacité d’opérer de manière autonome. Malgré la persistance de problèmes en matière de sécurité, des progrès sont en même temps constatés.
Si l’opinion publique s’inquiète d’un pic de la criminalité, il y a aujourd’hui davantage de policiers haïtiens dans les rues équipés de meilleurs moyens que par le passé, ce qui contribue à mieux appréhender et réduire les menaces.
Génie militaire : une expertise quotidienne disponible
La Force compte en son sein six compagnies de Génie militaire composées de plus de 1.000 hommes. Ce personnel répond aux besoins prioritaires identifiés par la MINUSTAH dans les domaines de la reconstruction. Leur contribution a permis à la MINUSTAH de mieux se positionner en ce qui concerne sa contribution à la reconstruction à long terme et les efforts de développement en Haïti.
Au cours de l’année écoulée, les compagnies de génie militaire ont été utilisées dans l’exécution de projets tels que l’enlèvement des débris engendrés par le tremblement de terre, la démolition de bâtiments endommagés par le tremblement de terre et jugés dangereux, le terrassement de sites devant abriter les centres de traitement du choléra, l’amélioration des camps de personnes déplacées, le curage de canaux quand il pleut, la réparation de ponts, la réhabilitation de routes et de trottoirs, le forage de puits, et aussi l’appui au processus électoral.
Les compagnies de génie militaire de la MINUSTAH ont réalisé plus de 400 projets qui ont eu un impact significatif sur l’amélioration des infrastructures locales et nationales ainsi que sur les conditions de vie dans les camps de déplacés.
L’action humanitaire : force militaire et catastrophes naturelles
Haïti fait face à des défis majeurs en ce qui concerne les conditions climatiques et d’autres phénomènes géologiques. La réalité de la vie ici est que les ouragans, les inondations, les éboulements de terrain, la sécheresse et les tremblements de terre -qui pourraient gravement endommager les infrastructures- arrivent fréquemment.
C’est pourquoi la composante militaire de la MINUSTAH a mené un exercice de gestion des catastrophes majeures au début du mois d’avril dernier pour confirmer son niveau de préparation à réagir à tout risque potentiel de désastre naturel en Haïti. Cet exercice a été la plus important jamais mené par la MINUSTAH et a abouti à tirer plusieurs leçons importantes à la fois pour les militaires et leurs homologues civils.
Les défis : priorité aux déplacés
Si cette année a été une année de progrès pour le peuple Haïtien, des problèmes demeurent. Un des principaux défis est de voir encore, tous les jours, des Haïtiens dans des camps de déplacés et qui souffrent. Il faut engager davantage de ressources pour assister ces personnes, parmi les plus vulnérables, vivant sous des tentes dans la chaleur, sans eau ni assainissement et afin qu’elles puissent enfin avoir un toit décent.
La vision: que chacun apporte sa pierre
Compte tenu du fait que lorsque l’Etat de droit, la sécurité et les efforts de stabilisation s’améliorent, le pays n’a plus besoin d’autant de troupes de l’ONU, celles-ci peuvent donc progressivement commencer à rentrer chez elles.
Il revient à chacun de « contribuer de sa petite pierre au succès d’Haïti ».
http://minustah.org/?p=34964
Publié dans la catégorie : À La Une, Quoi de neuf ?
Après une année en Haïti, le Major Général Luiz Eduardo Ramos Pereira, arrivé au terme de son mandat, a honoré deux rendez-vous importants. Le 27 mars 2012, au cours d’une cérémonie organisée au Camp Charlie (Tabarre), il a passé le Commandement de la Force de la MINUSTAH à son successeur, le Major Général Fernando Rodriguez Goulart. Quelques jours plus tôt, à l’occasion d’une rencontre avec la presse tenue le 22 mars dernier, il avait présenté un bilan de son année passée aux commandes des Casques bleus, notamment par rapport à la sécurité, à la reconstruction ou encore sa vision d’Haïti.
Dans son discours d’adieu, le 27 mars, le Général Ramos a remercié les plus hautes autorités haïtiennes, le corps diplomatique accrédité en Haïti et plus particulièrement l’ambassadeur du Brésil, les responsables de la MINUSTAH, la Police des Nations Unies (UNPol), les différents contingents qu’il a eus sous son commandement et avec qui il a travaillé dès son arrivée pour converger vers un « environnement plus stable et plus sûr », « l’amélioration des conditions de vie du grand peuple haïtien » et « plus que tout l’espoir de jours meilleurs à venir ». Avec le peuple haïtien, malgré les différences de langue et de culture, il dit avoir noté plusieurs ressemblances dont la « volonté inébranlable », l’« altruisme remarquable », le « professionnalisme sans pareil », le « dévouement complet », la « croyance de construire ensemble quelque chose de valable » et surtout, l’« esprit de soldat de la paix ».
Le 22 mars, lors de ses échanges avec la presse, le Commandant Ramos rappelant que « la Force est en Haïti conformément aux Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui consiste notamment à travailler en étroite coordination avec l’UNPol et la Police Nationale d’Haïti (PNH) », en avait profité pour dire que son arrivée ayant coïncidé avec le second tour de l’élection présidentielle, « par conséquent, mon premier mois en Haïti a été axé sur la sécurisation à la fois du processus électoral et de la passation des pouvoirs au nouveau gouvernement du président Michel Martelly ».
C’est donc en tant qu’observateur assidu qu’il suivait de près « les progrès vers la consolidation de l’Etat de droit et de la stabilité » et qu’il s’est prononcé sur plusieurs questions dans le cadre de la présentation de son bilan de fin de mandat.
La sécurité : une question majeure
Au cours de l’année, la composante militaire de la MINUSTAH a fourni des efforts constants dans toutes les tâches pour lesquelles elle est mandatée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, réussissant à maintenir un environnement sécuritaire propice au développement politique et socio-économique. Parallèlement, la PNH poursuit son chemin vers la professionnalisation et le développement dans tous les domaines.
Plus de 2.000 patrouilles conjointes sont effectuées quotidiennement dans 6 des 10 régions du pays. La composante militaire a également assuré la sécurité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dans les six plus grands centres de déplacés les plus à risque et effectué des patrouilles quotidiennes dans 23 autres camps.
Deux grandes opérations conjointes de sécurité -l’opération « Phoenix » en juillet 2011 et « Hope » en octobre 2011- ont abouti à l’amélioration de la coordination des opérations conjointes avec l’UNPol et la PNH, réduit la violence des gangs dans les endroits où ces opérations ont été menées, et permis l’intégration du concept de planification intégrée des opérations de la PNH, ce qui a contribué à renforcer leur capacité d’opérer de manière autonome. Malgré la persistance de problèmes en matière de sécurité, des progrès sont en même temps constatés.
Si l’opinion publique s’inquiète d’un pic de la criminalité, il y a aujourd’hui davantage de policiers haïtiens dans les rues équipés de meilleurs moyens que par le passé, ce qui contribue à mieux appréhender et réduire les menaces.
Génie militaire : une expertise quotidienne disponible
La Force compte en son sein six compagnies de Génie militaire composées de plus de 1.000 hommes. Ce personnel répond aux besoins prioritaires identifiés par la MINUSTAH dans les domaines de la reconstruction. Leur contribution a permis à la MINUSTAH de mieux se positionner en ce qui concerne sa contribution à la reconstruction à long terme et les efforts de développement en Haïti.
Au cours de l’année écoulée, les compagnies de génie militaire ont été utilisées dans l’exécution de projets tels que l’enlèvement des débris engendrés par le tremblement de terre, la démolition de bâtiments endommagés par le tremblement de terre et jugés dangereux, le terrassement de sites devant abriter les centres de traitement du choléra, l’amélioration des camps de personnes déplacées, le curage de canaux quand il pleut, la réparation de ponts, la réhabilitation de routes et de trottoirs, le forage de puits, et aussi l’appui au processus électoral.
Les compagnies de génie militaire de la MINUSTAH ont réalisé plus de 400 projets qui ont eu un impact significatif sur l’amélioration des infrastructures locales et nationales ainsi que sur les conditions de vie dans les camps de déplacés.
L’action humanitaire : force militaire et catastrophes naturelles
Haïti fait face à des défis majeurs en ce qui concerne les conditions climatiques et d’autres phénomènes géologiques. La réalité de la vie ici est que les ouragans, les inondations, les éboulements de terrain, la sécheresse et les tremblements de terre -qui pourraient gravement endommager les infrastructures- arrivent fréquemment.
C’est pourquoi la composante militaire de la MINUSTAH a mené un exercice de gestion des catastrophes majeures au début du mois d’avril dernier pour confirmer son niveau de préparation à réagir à tout risque potentiel de désastre naturel en Haïti. Cet exercice a été la plus important jamais mené par la MINUSTAH et a abouti à tirer plusieurs leçons importantes à la fois pour les militaires et leurs homologues civils.
Les défis : priorité aux déplacés
Si cette année a été une année de progrès pour le peuple Haïtien, des problèmes demeurent. Un des principaux défis est de voir encore, tous les jours, des Haïtiens dans des camps de déplacés et qui souffrent. Il faut engager davantage de ressources pour assister ces personnes, parmi les plus vulnérables, vivant sous des tentes dans la chaleur, sans eau ni assainissement et afin qu’elles puissent enfin avoir un toit décent.
La vision: que chacun apporte sa pierre
Compte tenu du fait que lorsque l’Etat de droit, la sécurité et les efforts de stabilisation s’améliorent, le pays n’a plus besoin d’autant de troupes de l’ONU, celles-ci peuvent donc progressivement commencer à rentrer chez elles.
Il revient à chacun de « contribuer de sa petite pierre au succès d’Haïti ».
http://minustah.org/?p=34964
Haïti-MINUSTAH : Sécurité et stabilité, des défis à relever pour le nouveau commandant militaire des casques bleus
P-au-P., 28 mars 2012 [AlterPresse] --- Le nouveau commandant militaire de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haïti (MINUSTAH), le général Fernando Rodrigues Goulart, a estimé que la sécurité et la stabilité constituent les plus importants défis au moment où il assume le commandement de cette force. « La sécurité et la stabilité représentent les plus gros problèmes » de l’heure, a déclaré le général Goulart à la presse à l’issue de la cérémonie de passation de commandement qui a eu lieu dans la soirée du 27 mars à la base du bataillon brésilien de la MINUSTAH à Tabarre (périphérie nord-est).
À propos du phénomène de l’insécurité qui affecte particulièrement la capitale depuis plusieurs semaines, Goulart a soutenu que la force onusienne a déjà accumulé « beaucoup d’expériences » dans la mise en œuvre de dispositions pour résoudre ce problème.
« Nous continuons à observer la situation et sommes prêts à conduire et multiplier des opérations pour remplir cette partie de notre mandat », a-t-il ajouté.
Depuis le début de l’année, environ 150 personnes ont été tuées à travers le pays, beaucoup d’entre elles par balle, selon un rapport du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH).
D’autre part, à propos de la question des présumés anciens membres de l’armée dissoute en 1995 et qui occupent à nouveau plusieurs espaces à travers le territoire, Goulart a indiqué que la MINUSTAH « travaille avec le gouvernement sur ce problème » pour rechercher « une solution pacifique ».
« Le gouvernement haïtien a clairement demandé aux anciens soldats de rentrer chez eux », a-t-il souligné.
Le général Fernando Rodrigues Goulart a exprimé sa « fierté » d’assumer le commandement de la MINUSTAH, dont il dit avoir observé « pendant longtemps la performance ».
La mission fait face, pourtant, de plus en plus à de persistantes critiques, et de nombreux acteurs de la société la juge inefficace, alors que des abus divers lui sont reprochés, ainsi que d’être à l’origine de l’épidémie de choléra qui sévit depuis octobre 2010 en Haïti.
Dans son discours, le commandant sortant, le général Luis Eduardo Ramos, a, pour sa part, relevé l’« importante mission » des soldats qui prennent part, a-t-il dit, à la « reconstruction de ce beau pays ».
La cérémonie de passation de commandement s’est déroulée en présence du président Michel Martelly, du ministre de la justice, Michel Brunache, et du secrétaire d’État à la sécurité, Réginald Delva.
Était également présent le représentant adjoint du secrétaire général de l’ONU, Kevin Kennedy.
Le général Rodrigues Goulart, 54 ans, est entré dans l’armée brésilienne en 1974, et est devenu Officier d’infanterie en 1980. Depuis lors, il a fait carrière à plusieurs postes de commandement.
En 1993, il était observateur militaire à l’Opération des Nations Unies au Mozambique (ONUMOZ) et, en 2007, commandant de secteur à la Mission des Nations Unies au Népal.
De mai 2008 à mai 2010, au grade de colonel, il a travaillé au Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU (DOMP) comme officier supérieur de liaison à la Division Europe et Amérique latine.
Après avoir été promu au grade de général de division, il a commandé la huitième Brigade d’infanterie motorisée, à Rio Grande do Sul, de 2011 à 2012. [gp apr 28/03/2012 08 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12611
À propos du phénomène de l’insécurité qui affecte particulièrement la capitale depuis plusieurs semaines, Goulart a soutenu que la force onusienne a déjà accumulé « beaucoup d’expériences » dans la mise en œuvre de dispositions pour résoudre ce problème.
« Nous continuons à observer la situation et sommes prêts à conduire et multiplier des opérations pour remplir cette partie de notre mandat », a-t-il ajouté.
Depuis le début de l’année, environ 150 personnes ont été tuées à travers le pays, beaucoup d’entre elles par balle, selon un rapport du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH).
D’autre part, à propos de la question des présumés anciens membres de l’armée dissoute en 1995 et qui occupent à nouveau plusieurs espaces à travers le territoire, Goulart a indiqué que la MINUSTAH « travaille avec le gouvernement sur ce problème » pour rechercher « une solution pacifique ».
« Le gouvernement haïtien a clairement demandé aux anciens soldats de rentrer chez eux », a-t-il souligné.
Le général Fernando Rodrigues Goulart a exprimé sa « fierté » d’assumer le commandement de la MINUSTAH, dont il dit avoir observé « pendant longtemps la performance ».
La mission fait face, pourtant, de plus en plus à de persistantes critiques, et de nombreux acteurs de la société la juge inefficace, alors que des abus divers lui sont reprochés, ainsi que d’être à l’origine de l’épidémie de choléra qui sévit depuis octobre 2010 en Haïti.
Dans son discours, le commandant sortant, le général Luis Eduardo Ramos, a, pour sa part, relevé l’« importante mission » des soldats qui prennent part, a-t-il dit, à la « reconstruction de ce beau pays ».
La cérémonie de passation de commandement s’est déroulée en présence du président Michel Martelly, du ministre de la justice, Michel Brunache, et du secrétaire d’État à la sécurité, Réginald Delva.
Était également présent le représentant adjoint du secrétaire général de l’ONU, Kevin Kennedy.
Le général Rodrigues Goulart, 54 ans, est entré dans l’armée brésilienne en 1974, et est devenu Officier d’infanterie en 1980. Depuis lors, il a fait carrière à plusieurs postes de commandement.
En 1993, il était observateur militaire à l’Opération des Nations Unies au Mozambique (ONUMOZ) et, en 2007, commandant de secteur à la Mission des Nations Unies au Népal.
De mai 2008 à mai 2010, au grade de colonel, il a travaillé au Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU (DOMP) comme officier supérieur de liaison à la Division Europe et Amérique latine.
Après avoir été promu au grade de général de division, il a commandé la huitième Brigade d’infanterie motorisée, à Rio Grande do Sul, de 2011 à 2012. [gp apr 28/03/2012 08 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12611
samedi 10 septembre 2011
Un bâtiment flambant neuf pour le Tribunal de Paix à l’Acul-du-Nord
9 septembre 2011 Publié dans la catégorie : Articles, Quoi de neuf ?
Le jeudi 8 septembre, les autorités locales et les représentants de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ont inauguré le nouveau Tribunal de Paix de la commune de l’Acul-du-Nord, à environ 20 km du Cap-Haïtien, dans le département du Nord.
« Enfin, la commune de l’Acul-du-Nord dispose d’un nouveau local pour le Tribunal de Paix. Cela témoigne de l’engagement de la MINUSTAH à continuer à soutenir les autorités haïtiennes dans le renforcement de l’Etat de droit », s’est réjoui le maire titulaire de la commune, Patrice Gespalien Julien.
Ce nouvel édifice, d’un coût total de 46.029 dollars américains, a été financé par la MINUSTAH dans le cadre de ses Projets à Impact Rapide (QIP). Il comprend deux bureaux pour les juges, un bureau pour les greffiers, un secrétariat, une salle pour les archives, une salle de garde-à-vue, une salle de délibérations, une salle pour les objets saisis, une grande salle d’environ 100 places pour les audiences et un bloc sanitaire.
L’ancienne bâtisse en ruines qui abritait les audiences n’est plus qu’un lointain souvenir pour le maire qui indique que la justice retrouvera « un nouveau souffle puisque désormais, nos juges pourront exercer leurs fonctions dans de meilleures conditions ».
Une opinion partagée par le député de l’Acul-du-Nord, Jobes Jolicoeur Michel, qui a salué la bonne coopération entre la MINUSTAH et les autorités locales et qualifié la construction du tribunal « d’excellente initiative ».
Pour sa part, le Chef du Bureau régional de la MINUSTAH dans le Nord, Emilio Castaneda, a souhaité que ce nouveau local facilite un meilleur fonctionnement de la justice dans la commune. Il a assuré que la MINUSTAH « continuera à travailler avec les autorités haïtiennes en vue de renforcer l’Etat de droit et la confiance des citoyens dans les autorités établies ».
Une vision à laquelle adhère le juge titulaire de la commune, Josias Talabert, qui voit dans cette nouvelle construction « le coup d’envoi d’un nouveau départ pour le renforcement de la justice dans cette localité ».
« Nous ferons tout pour rendre la justice accessible à tous les citoyens de la commune, et ce nouveau Tribunal de Paix en est un moyen non négligeable», a-t-il ajouté.
Dans le cadre du renforcement de l’appareil judiciaire dans la région du Nord, plusieurs autres Tribunaux de Paix ont été construits par la MINUSTAH dans le cadre de ses QIPs. Il s’agit, notamment, de ceux des communes de Saint-Raphaël, de Pignon, du Limbé (incendié le 16 mai 2010 par des inconnus) et de la salle d’audience du Tribunal de Première Instance (TPI) du Cap-Haïtien. D’autres projets dont les études de faisabilité sont achevées sont également en cours, comme la construction des Tribunaux de Paix du Cap-Haïtien et des communes de Petit-Bourg et de Port-Margot, ainsi que celle du Bureau d’Assistance Légale (BAL) et des bureaux pour les juges du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien.
Rédaction : Vicky Delore Ndjeuga
Edition: Habibatou Gologo
Le jeudi 8 septembre, les autorités locales et les représentants de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ont inauguré le nouveau Tribunal de Paix de la commune de l’Acul-du-Nord, à environ 20 km du Cap-Haïtien, dans le département du Nord.
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| Photo : UN/MINUSTAH |
« Enfin, la commune de l’Acul-du-Nord dispose d’un nouveau local pour le Tribunal de Paix. Cela témoigne de l’engagement de la MINUSTAH à continuer à soutenir les autorités haïtiennes dans le renforcement de l’Etat de droit », s’est réjoui le maire titulaire de la commune, Patrice Gespalien Julien.
Ce nouvel édifice, d’un coût total de 46.029 dollars américains, a été financé par la MINUSTAH dans le cadre de ses Projets à Impact Rapide (QIP). Il comprend deux bureaux pour les juges, un bureau pour les greffiers, un secrétariat, une salle pour les archives, une salle de garde-à-vue, une salle de délibérations, une salle pour les objets saisis, une grande salle d’environ 100 places pour les audiences et un bloc sanitaire.
L’ancienne bâtisse en ruines qui abritait les audiences n’est plus qu’un lointain souvenir pour le maire qui indique que la justice retrouvera « un nouveau souffle puisque désormais, nos juges pourront exercer leurs fonctions dans de meilleures conditions ».
Une opinion partagée par le député de l’Acul-du-Nord, Jobes Jolicoeur Michel, qui a salué la bonne coopération entre la MINUSTAH et les autorités locales et qualifié la construction du tribunal « d’excellente initiative ».
Pour sa part, le Chef du Bureau régional de la MINUSTAH dans le Nord, Emilio Castaneda, a souhaité que ce nouveau local facilite un meilleur fonctionnement de la justice dans la commune. Il a assuré que la MINUSTAH « continuera à travailler avec les autorités haïtiennes en vue de renforcer l’Etat de droit et la confiance des citoyens dans les autorités établies ».
Une vision à laquelle adhère le juge titulaire de la commune, Josias Talabert, qui voit dans cette nouvelle construction « le coup d’envoi d’un nouveau départ pour le renforcement de la justice dans cette localité ».
« Nous ferons tout pour rendre la justice accessible à tous les citoyens de la commune, et ce nouveau Tribunal de Paix en est un moyen non négligeable», a-t-il ajouté.
Dans le cadre du renforcement de l’appareil judiciaire dans la région du Nord, plusieurs autres Tribunaux de Paix ont été construits par la MINUSTAH dans le cadre de ses QIPs. Il s’agit, notamment, de ceux des communes de Saint-Raphaël, de Pignon, du Limbé (incendié le 16 mai 2010 par des inconnus) et de la salle d’audience du Tribunal de Première Instance (TPI) du Cap-Haïtien. D’autres projets dont les études de faisabilité sont achevées sont également en cours, comme la construction des Tribunaux de Paix du Cap-Haïtien et des communes de Petit-Bourg et de Port-Margot, ainsi que celle du Bureau d’Assistance Légale (BAL) et des bureaux pour les juges du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien.
Rédaction : Vicky Delore Ndjeuga
Edition: Habibatou Gologo
dimanche 7 août 2011
Haïti : la contribution du Chili au cœur de la visite de son Ministre des Affaires Etrangères
6 août 2011
Publié dans la catégorie : Articles, Quoi de neuf ?
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, Mariano Fernández Amunátegui, a reçu le 5 aout 2011, au quartier général de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), le Ministre des Affaires étrangères du Chili, Alfredo Moreno, en visite de travail en Haïti. Une visite qui intervient dans un contexte marqué par des efforts de relèvement et de reconstruction post-séisme et de renforcement de l’Etat de Droit en Haïti.
Sur place, M. Moreno, qui a renouvelé au Chef de l’Etat haïtien, Michel Joseph Martelly, l’engagement du Chili dans le processus de reconstruction d’Haïti tout en promettant d’étendre la coopération à d’autres domaines, a passé en revue avec le Représentant spécial du Secrétaire général la contribution du Chili aux efforts de la famille des Nations Unies dans le pays, dont la MINUSTAH.
En effet, outre un effectif dans la Police des Nations Unies (UNPol), le Chili dispose d’un contingent fort de 500 Casques bleus au sien de la Force militaire de la MINUSTAH, ce depuis 2004. Ces derniers sont repartis dans trois différentes composantes de la Force : la compagnie de Génie, le bataillon d’infanterie et l’aviation.
La compagnie de Génie équato-chilienne est en charge de la construction / réhabilitation de voies terrestres et de ponts, tandis que le bataillon d’infanterie, à travers des patrouilles pédestres et motorisées, ainsi que des opérations, mène des actions sécuritaires. A leur crédit figurent également des actions d’appui logistique, telles le transport de matériels électoraux, y compris dans des zones difficilement accessibles du pays. Quant à l’Unité d’aviation chilienne, elle a pour principale mission de s’assurer de l’opérationnalité de 4 hélicoptères UH-1H, de façon permanente.
En début de semaine, l’Unité d’aviation chilienne a vu 53 de ses Casques bleus décorés de la Médaille des Nations Unies.
Ces deniers, appartenant à un contingent déployé au sein de la MINUSTAH depuis février 2010, évoluent sous le commandement du lieutenant colonel Alejandro Maino Martinez. Au cours de la cérémonie de remise des médailles, le Représentant spécial du Secrétaire général. a félicité collectivement et individuellement les récipiendaires pour leur contribution aux efforts de la Mission dans le pays.
« Haïti et la Mission ont été confrontés à d’importants défis, d’une complexité particulière. Il y a de nombreux défis en Haïti. La MINUSTAH continuera à travailler quotidiennement aux cotés des autorités et du peuple haïtiens afin de créer des conditions de stabilité, de sécurité, de développement et de reconstruction », a aussi souligné le chef de la MINUSTAH.
En complément des responsabilités qui leur sont attribuées en vertu du mandat de la Mission, les Casques bleus chiliens entreprennent régulierement des gestes de solidarité au bénéficie de populations de leurs zones de responsabilité, telles que des distributions de vivres, de tenues vestimentaires et de jouets au profit des orphelins, ainsi que des travaux d’entretien des infrastructures abritant ces orphelins
La participation du Chili aux efforts de maintien de la paix de l’ONU remonte à 1991, au Kuwait et en Iraq. Aujourd’hui, ils sont près de 600 hommes et femmes du Chili à œuvrer en faveur de la paix à travers le monde sous la bannière de l’ONU.
http://minustah.org/?p=31440
Publié dans la catégorie : Articles, Quoi de neuf ?
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, Mariano Fernández Amunátegui, a reçu le 5 aout 2011, au quartier général de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), le Ministre des Affaires étrangères du Chili, Alfredo Moreno, en visite de travail en Haïti. Une visite qui intervient dans un contexte marqué par des efforts de relèvement et de reconstruction post-séisme et de renforcement de l’Etat de Droit en Haïti.
Sur place, M. Moreno, qui a renouvelé au Chef de l’Etat haïtien, Michel Joseph Martelly, l’engagement du Chili dans le processus de reconstruction d’Haïti tout en promettant d’étendre la coopération à d’autres domaines, a passé en revue avec le Représentant spécial du Secrétaire général la contribution du Chili aux efforts de la famille des Nations Unies dans le pays, dont la MINUSTAH.
En effet, outre un effectif dans la Police des Nations Unies (UNPol), le Chili dispose d’un contingent fort de 500 Casques bleus au sien de la Force militaire de la MINUSTAH, ce depuis 2004. Ces derniers sont repartis dans trois différentes composantes de la Force : la compagnie de Génie, le bataillon d’infanterie et l’aviation.
La compagnie de Génie équato-chilienne est en charge de la construction / réhabilitation de voies terrestres et de ponts, tandis que le bataillon d’infanterie, à travers des patrouilles pédestres et motorisées, ainsi que des opérations, mène des actions sécuritaires. A leur crédit figurent également des actions d’appui logistique, telles le transport de matériels électoraux, y compris dans des zones difficilement accessibles du pays. Quant à l’Unité d’aviation chilienne, elle a pour principale mission de s’assurer de l’opérationnalité de 4 hélicoptères UH-1H, de façon permanente.
En début de semaine, l’Unité d’aviation chilienne a vu 53 de ses Casques bleus décorés de la Médaille des Nations Unies.
Ces deniers, appartenant à un contingent déployé au sein de la MINUSTAH depuis février 2010, évoluent sous le commandement du lieutenant colonel Alejandro Maino Martinez. Au cours de la cérémonie de remise des médailles, le Représentant spécial du Secrétaire général. a félicité collectivement et individuellement les récipiendaires pour leur contribution aux efforts de la Mission dans le pays.
« Haïti et la Mission ont été confrontés à d’importants défis, d’une complexité particulière. Il y a de nombreux défis en Haïti. La MINUSTAH continuera à travailler quotidiennement aux cotés des autorités et du peuple haïtiens afin de créer des conditions de stabilité, de sécurité, de développement et de reconstruction », a aussi souligné le chef de la MINUSTAH.
En complément des responsabilités qui leur sont attribuées en vertu du mandat de la Mission, les Casques bleus chiliens entreprennent régulierement des gestes de solidarité au bénéficie de populations de leurs zones de responsabilité, telles que des distributions de vivres, de tenues vestimentaires et de jouets au profit des orphelins, ainsi que des travaux d’entretien des infrastructures abritant ces orphelins
La participation du Chili aux efforts de maintien de la paix de l’ONU remonte à 1991, au Kuwait et en Iraq. Aujourd’hui, ils sont près de 600 hommes et femmes du Chili à œuvrer en faveur de la paix à travers le monde sous la bannière de l’ONU.
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