Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 19 septembre 2013
La police haïtienne s'attaque aux voleurs de route
Le commissaire de la police Charles François a affirmé que l’équipe d’agents spécialement entraînés a arrêté huit personnes à Petit-Goâve, une ville située à environ 68 kilomètres au sud-ouest de Port-au-Prince.
Le groupe de voleurs armés descendait des collines entourant Petit-Goâve et établissait des barrages. Il pillait les chauffeurs de camion et autres routiers tout au long de leurs barrages sur la route nationale 2, la seule autoroute qui relie la capitale Port-au-Prince à la partie sud du pays.
Les autorités ont affirmé que les bandits ont tiré des coups de feu vers les voitures de polices. Quelques résidents locaux ont décrit un climat de peur qui en a poussé quelques-uns à quitter leur maison.
Alors que les vols sur la route se produisaient, des auditeurs téléphonaient à des émissions de radio pour accuser les autorités de complicité. La mairesse de Petit-Goâve, Sandra Timoleon, a nié ces allégations lors d’une entrevue téléphonique avec l’Associated Press.
«Les autorités ne sont pas impliquées dans cela et nous n’accepterons pas que des membres de gangs sèment la terreur», a-t-elle affirmé.
http://journalmetro.com/monde/374621/la-police-haitienne-sattaque-aux-voleurs-de-route/
mercredi 11 septembre 2013
Une nouvelle tête à l'Inspection générale de la PNH
Joubert Rochefort rochefelle2013@gmail.com
Le commissaire Ralph Stanley Jean Brice a été nouvellement nommé inspecteur général en chef de la Police nationale d'Haïti. Le nouveau titulaire à ce poste à l'institution policière promet d'être à la hauteur de ses responsabilités, en marge de la cérémonie de son installation, mardi 10 septembre, dans des locaux fraîchement aménagés de l'institution à Delmas 2.
C'est en présence de tout le gratin de la police nationale, du ministère de la Justice, de la société civile et des partenaires internationaux que Ralph Stanley Jean Brice a pris ses fonctions à la tête de l'Inspection générale de la police nationale d'Haïti (IGPNH). Il succède à ce poste au commissaire Eric Chériska qui y a passé environ 8 mois.
A peine nommé, le nouvel inspecteur général en chef de la PNH se veut un franc collaborateur. Dans ses propos, il se dit ouvert aux conseils et aux recommandations. De plus, Ralph Stanley Brice reconnaît que son travail est loin d'être mince. Des grands dossiers à scruter, des règlements administratifs à faire respecter, des confiances à gagner sont autant de tâches qui l'attendent à son nouveau poste. Il assure à la population, aux hauts fonctionnaires de la PNH et à la communauté internationale avec qui il aura à collaborer tout au long de son mandat qu'il sera à la hauteur de ses responsabilités. « Nous vous garantissons que nous serons à la hauteur de notre tâche. Nos longues années de commandement et notre leadership nous permettront de surmonter les difficultés et faire face aux nombreux défis qui nous attendent», assure Ralph Stanley.
Ralph Stanley Jean Brice rappelle aux agents de police la stricte application du code d'instruction policière en cas de violation flagrante ou d'abus de pouvoir. Parmi ces règlements figurent : le respect de la loi - de la hiérarchie et de la discipline. En outre, il appelle les officiers à faire preuve d'intégrité et de modestie dans l'exercice de leurs fonctions.
Le nouvel inspecteur général en chef compte également donner vie aux instances de contrôle qui s'inscrivent parmi l'une des priorités de son mandat. La direction générale et l'Inspection générale, argue-t-il, entendent faire du développement institutionnel un objectif de premier ordre. En outre, il entend freiner la violation délibérée des règlements.
Une façon pour lui de poursuivre la mission de la PNH. « Il faut que cesse cette vieille pratique consistant à fermer les yeux tout en constatant la violation des règlements. Nous croyons de conviction profonde, que l'image de la PNH ne changera que lorsque les chefs de patrouilles, les chefs de postes, les responsables des unités territoriales et spécialisées, les directeurs départementaux, les directeurs centraux, ainsi que l'Inspection générale elle-même accepteront de prendre les taureaux par les cornes et d'imposer aux subordonnés le respect des règlements », a déclaré Ralph Stanley Jean Brice.
Pour le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Jean Renel Sanon, qui est aussi le vice-président du Conseil supérieur de la police nationale, cette nomination rentre dans le cadre des changements structurels envisagés au plan de développement de la Police nationale d'Haïti. Cependant, le ministre de la Justice espère que le nouvel inspecteur général en chef arrivera à inspirer confiance à la population dans les prochains jours.
« J'attends de vous des actions concrètes et urgentes pour le maintien de la discipline et le renforcement du moral des policiers. Assurez-vous que les patrouilles sont effectuées régulièrement dans les rues par la police d'inspection de manière assidue.
Joubert Rochefort rochefelle2013@gmail.com
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=121113
lundi 18 juin 2012
Haïti-Sécurité : La convocation du Cspn devant les députés, reportée à une date non definie
lundi 18 juin 2012
P-au-P, 18 juin 2012 [AlterPresse] --- La convocation du conseil supérieur de la police nationale (Cspn) par devant la commission justice et sécurité de la chambre des députés pour le vendredi 15 juin
A travers cette convocation, la commission comptait aborder, avec le Cspn, des sujets relatifs au nouveau plan national de sécurité du gouvernement actuel et à l’absence d’effectifs de la police nationale d’Haïti (Pnh) dans la majorité des sections communales, ainsi que la question des militaires démobilisés.
« Ils [les membres du Cspn] nous ont demandé de reporter la convocation, parce que le premier ministre est en voyage », explique le président de cette commission, le député Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly de la circonscription d’Aquin (Sud).
Le premier ministre Laurent Lamothe a laissé le pays, le mercredi 13 juin, pour un voyage de trois jours en direction de Washington D.C., aux États-Unis d’Amérique, où il s’est entretenu avec le président de la banque interaméricaine de développement (Bid), Carlos Alberto Moreno.
Bourjolly annonce l’organisation d’une réunion avec les membres de la commission Justice et sécurité de la chambre des députés en vue de déterminer une date convenable pour cette convocation.
Exprimant son inquiétude sur l’insécurité dans le pays, notamment dans les sections communales du pays, Bourjolly affirme que le Cspn sera attendu, dans un temps pas trop lointain, devant la commission justice et sécurité de la chambre des députés pour que la population puisse voir clair par rapport à ce climat d’insécurité.
Souhaitant la disparition des actes de kidnapping, le député appelle l’État à punir sévèrement les coupables.
Le premier ministre Lamothe et 9 de ses ministres sont aussi attendus au sénat du 18 juin au 9 juillet 2012.
Les initiateurs des « convocations » du premier ministre et des ministres des finances, de l’agriculture, de la santé publique, du commerce, de la défense nationale, de la justice, des travaux publics, du tourisme, de l’éducation sont les sénateurs Wesner Polycarpe, Jean-Baptiste Bien-Aimé et Jean-Charles Moïse.
Les 10 ministres seront entendus et traités cas par cas, car « chaque ministre est convoqué pour un motif spécifique, mais lié aux gabegies de l’administration Martelly », informe le sénateur Moïse. [emb kft rc apr 18/06/2012 0:25]
mardi 30 août 2011
Emeutes meurtrières à l’Estère pour l’électricité
Une personne a été tuée, plusieurs autres blessées par balle et le commissariat de L’Estère saccagé lundi, lors d’une journée très tendue dans cette commune de l’Artibonite (nord) où la population a violemment manifesté contre un black-out de longue durée et affronté les forces de l’ordre.
Saint René Charles, un marchand de borlette de 41 ans qui vaquait à ses occupations, a été abattu par un agent de l’Unité départementale et de maintien d’ordre (UDMO), selon différents témoignages recueillis sur place et confirmés par l’un des Sénateurs de l’Artibonite, François Anick Joseph.
Une fillette a été également touchée à la tête.
Piqués au vif par l’intervention musclée de la PNH et de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), les manifestants leur ont lancé des pierres avant de saccager le commissariat de police de l’Estère.
Un premier commissariat avait déjà été incendié, la semaine dernière, dans la même région, au cours d’un autre mouvement de protestation à Desdunes.
Née d’un sévère rationnement du courant électrique depuis l’arrivée au pouvoir, en mai dernier, du Président Michel Martelly, la mobilisation de lundi s’est étendue à la commune voisine du Pont-Sondé et a paralysé pendant toute la journée la circulation sur la nationale #1.
Accusant les Gonaïves d’être à l’origine du black-out à l’Estère, des riverains ont menacé de bloquer tous les autobus voyageant en provenance ou à destination de la métropole du Haut-Artibonite et d’agresser physiquement tous les passagers.
Solidaires des revendications de leurs mandants, les Sénateurs François Anick Joseph et Youri Latortue exigent l’adoption de mesures rapides visant à redonner l’électricité aux communautés lésées. Le premier fait état de vaines démarches entreprises jusqu’ici auprès des autorités concernées tandis que le second réclame des changements au sein de la direction départementale de l’Electricité d’Haïti qui serait, en raison de son incompétence, responsable de ces graves incidents.
La veuve de Saint René Charles, Marie-Rose Louis-Jeune a, quant à elle, dénoncé l’intervention brutale des policiers ayant entraîné le décès de son mari qui la laisse avec trois orphelins sur les bras. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8015
Commentaire:
La mode est de saccager et brûler les commissariats de Police qui réprésentent les forces de l'ordre. Comment répondre à ce genre d'action? Quelle réflexion ces incidents suggèrent à ceux-là qui demandent le départ de la Minustah?
jeudi 4 novembre 2010
Ottawa construira le QG de la Police nationale d'Haïti
Agence France-Presse, Montréal
Le Canada va reconstruire le quartier-général de la Police nationale d'Haïti (PNH), qui été détruit lors du séisme du 12 janvier, a annoncé jeudi le ministre canadien des Affaires étrangères, Lawrence Cannon.
Le projet, d'une durée de 2 ans, coûtera 9,5 millions de dollars et «augmentera les capacités de la Police nationale d'Haïti de coordonner ses opérations quotidiennes», notamment dans la lutte contre «la violence, la contrebande et la traite des humains», a dit M. Cannon à la presse.
«Tous les Haïtiens bénéficieront de l'amélioration de la sécurité découlant de ce projet», a-t-il ajouté.
M. Cannon a également annoncé un autre projet de 1,3 million de dollars qui verra un organisme canadien de bienfaisance dispenser un programme de premiers soins et de réanimation cardio-respiratoire aux membres de la PNH.
Ce projet, d'une durée de 2 ans, doit permettre aux dirigeants de la PNH d'acquérir «les compétences essentielles pour l'intervention d'urgence afin de pouvoir répondre en cas de catastrophe», a indiqué le ministre canadien.
À terme, environ 7000 policiers pourront être formés, a-t-il précisé.
«Le programme d'intervention d'urgence portera sur l'élaboration d'un programme d'études conçues spécifiquement pour le contexte et les besoins d'Haïti», a-t-il déclaré.
Des policiers canadiens forment la police nationale d'Haïti depuis 1993. Ils sont actuellement 134, contre 90 avant le tremblement de terre, a rappelé le ministre
lundi 18 octobre 2010
3 morts et plusieurs blessés lors de la mutinerie du Pénitencier
Il affirme que les mutins avaient en leur possession un UZ et deux fusils subtilisés à un agent pénitentiaires. Le bureau du directeur a été incendié par les détenus qui ont également maltraité un ex directeur du Pénitencier.
L'Unité d'élite de l'Apena a pu intervenir empêchant aux mutins de s'évader. M. Lerebours révèle également que 5 autres détenus ont été blessés lors de l'accrochage.
Un des responsables du RNDDH, Marie Yolene Gilles, a fait état de plusieurs blessés dans les rangs des forces de l'ordre. Au moins un casque bleu brésilien a été blessé.
Le porte parole des policiers de l'ONU, Jean François Vezina, a indiqué que 7 personnes, dont des Casques bleus et des membres du personnel pénitencier, avaient été brièvement pris en otage par les mutins. Des casques bleus brésiliens de la Mission de l'ONU étaient déployés aux cotés des policiers haïtiens aux abords du Pénitencier National.
Interrogé sur les détenus ayant pu s'enfuir du centre carcéral, M. Lerebours a soutenu que les 1532 détenus ont été ramenés dans leurs cellules après la fin de la mutinerie.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18354
mercredi 13 octobre 2010
Les syndicats enseignants exigent une enquête après l'assassinat de Philbert Jean
Des responsables de plusieurs organisations enseignantes et de défense des droits humains condamnent l'assassinat de M. Philbert et réclament l'ouverture d'une enquête sur le dossier. Citant des témoins le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) estime qu'il s'agit d'un acte délibéré.
Dans le même temps, la Ligue Nationale des Enseignants Haïtiens (Lineh) et la Confédération Travailleurs Secteur Public et Privés (CTSP) réclament l'ouverture d'une enquête par le ministère de l'éducation nationale.
Les dirigeants de ces organisations souhaitent que l'action publique soit mise en mouvement contre Mlle Deruisseau. Ils dénoncent le comportement du ministre de l'éducation qui refuse d'accorder de meilleurs conditions de travail aux enseignants.
D'autre syndicats enseignants tels l'Union Nationale des Normaliens Haïtiens (Unnoh) et la Fédération des Travailleurs en éducation et Culture (Fenatec) exigent également justice et réparation pour les parents de Jean Philbert. La victime était membre de la coordination de l'Unnoh à Delmas. Un nouveau sit-in de protestation a été organisé lundi dernier par les membres de l'Unnoh devant le local du ministère de l'éducation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18335
mercredi 31 mars 2010
Un policier tué à Port-au-Prince
Selon le porte-parole adjoint de la Police Nationale, Gary Desrosier, les bandits armés ont eu le temps de prendre la fuite après avoir commis leur forfait.
Tout en annonçant l'ouverture d'une enquête dans le cadre de cette affaire, Monsieur Desrosiers précise que la victime est un agent 1 et il appartenait à la 18e promotion.
Par ailleurs, le porte-parole de l'institution policière, indique que plus de 370 arrestations ont été effectuées durant le mois de mars. Parmi les personnes arrêtées figurent de nombreux évadés du Pénitencier National.
EJ/ Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17388
mercredi 19 août 2009
Sortie de la 21è promotion de la PNH
Maxime les exhorte à faire de la loi et des règlements de l'institution leur boussole car force doit toujours rester à la loi pour l'état de droit dont nous rêvons tous, a-t-il dit.
De son côté, le directeur général de la PNH, Mario Andrésol, a appelé les nouveaux agents et inspecteurs à aider l'institution policière dans son travail pour éradiquer le banditisme sous toutes ses formes à travers le pays. Il les invite à ne jamais oublier que leur efficacité sur le terrain sera appréciée non par rapport au nombre d'arrestations et de procès-verbaux mais par rapport au nombre de conflits sociaux résolus.
Le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Me Jean-Joseph Exumé, présent à la cérémonie en a profité pour faire la promotion du plan de réforme de la PNH.
« Le plan de réforme vise à assurer un service de police efficace, performant et responsable, qui respecte les droits humains, qui combat la corruption sous toutes ses formes afin de gagner la confiance de la population », explique-t-il.
Me Exumé a également insisté sur le fait que la réforme d'une institution ne peut se concevoir et aboutir sans prendre en considération ses membres invités à leur tour à respecter la loi, la discipline et les règlements.
La 21è promotion de policiers administratifs sera, pour la plupart, déployée à la frontière où la présence de la PNH fait défaut.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15690
samedi 18 juillet 2009
Mario Andresol désigné à nouveau comme commandant en chef de la Police nationale d'Haïti
Le sénateur Joseph Lambert, a confié à radio Metropole.que Le président de la République, René Préval avait soumis le nom de l'actuel commandant en chef de la PNH à l'approbation du sénat pour sa propre succession. .Une commission sénatoriale, devrait se pencher sur le dossier du directeur général de l'institution policière haïtienne avant de produire un rapport à l'assemblée des sénateurs qui doit approuver ou non le choix du président de la république. Mario Andrésol est arrivé à la tête de l'institution policière en août de l'année 2005 sous le régime de transition mis en place à la chute du régime lavalas le 29 février 2004.
.Le commissaire divisionnaire de police, a été déjà, investi d'un ‘mandat constitutionnel' de trois ans en vue de mener à bon port la destinée de la PNH. M Andrésol, dont le mandat avait pris fin le 5 juillet dernier, a grandement changé l'image et la perception de l'institution policière selon le réseau national de défense des droits humains qui avait souhaité sa reconduction à la tête de la PNH. .RD
http://metropolehaiti.com/metropole/full_bref_fr.php?id=15537
mercredi 8 juillet 2009
Le RNDDH en faveur de la reconduction de Mario Andresol à la tête de la PNH
Le directeur général de la Police Nationale d'Haïti (PNH), Mario Andrésol, est arrivé au terme de son mandat constitutionnel et attends la décision du chef de l'état qui devrait le reconfirmé à ce poste ou pourvoir à son remplacement.
M Andrésol, est crédité d'un bilan positif par l'organisation de défense des droits humains RDNNH.
Pour Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), sous l'administration d'Andrésol la professionnalisation de la PNH s'est nettement accrue et des mesures vigoureuses ont été prises pour combattre les dérives d'un nombre significatif d'éléments au sein de l'institution.
Il cite en exemple le massacre de Martissant dans lequel étaient impliqués des policiers. Le directeur exécutif du RNDDH souligne également que des policiers convaincus de violation des droits humains ont été sanctionnés.
Selon lui beaucoup reste à faire en vue de débarrasser la PNH de ses mauvais garnements. M. Espérance se dit favorable au renouvellement du mandat de M. Andresol.
La reconduction de Mario Andresol à la tête de la police nationale dépend du chef de l'état qui pourra de nouveau soumettre son nom au sénat de la république ou designer une autre personnalité.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15473
Fin du mandat de Mario Andrésol, chef de la police haïtienne
Pour Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), sous l’administration d’Andrésol la professionnalisation de la PNH s’est nettement accrue et des mesures vigoureuses ont été prises pour combattre les dérives d’un nombre significatif d’éléments au sein de l’institution. Il souligne également que des policiers convaincus de violation des droits humains ont été sanctionnés.
C’est à peu près le même bilan qu’a dressé le dirigeant de la Plateforme des organisations haïtiennes de défense des droits humains (POHDH), Antonal Mortimé. Tout en mettant l’accent sur les progrès réalisés par le DG de la PNH, il dénonce toutefois la trop grande dépendance de l’institution policière vis-à-vis de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haiti (MINUSTAH) responsable, selon lui, de l’échec de la campagne d’épuration qui aurait dû débarrasser la PNH de ses mauvais garnements. lpp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?breve1984
jeudi 21 mai 2009
Lancement des travaux de construction de l'inspectorat de la PNH
Lancement des travaux de construction de l'inspectorat de la PNH
La Première Ministre d'Haïti, Michèle D. Pierre Louis, accompagnée de plusieurs ministres du gouvernement ainsi que des responsables de la mission diplomatique canadienne ont participé hier à une cérémonie marquant le lancement des travaux de construction de l'édifice de l'inspection générale de la Police. Financé à hauteur de 4 millions de dollars par le gouvernement canadien, l'immeuble de 3 étages offrira les commodités nécessaires au bon fonctionnement de la police des polices.
La Première Ministre précise que les ¾ du montant seront utilisés pour l'acquisition de matériels ayant un standard international indispensable pour la réalisation des investigations. Michèle Pierre Louis, qui est également président du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) rappelle que l'Inspection générale est chargée de vérifier si les agents de police ont commis des infractions dans l'exercice de leurs fonctions.
Des officiels du gouvernement révèlent que le site, non loin du Carrefour aviation, abritera également la direction générale de la PNH.
Par ailleurs, la Coopération canadienne a annoncé en début de semaine l'inauguration de deux projets en infrastructure dans le Nord-est. Les travaux de construction d'un commissariat à Trou du Nord, la réhabilitation du bâtiment abritant le commissariat de Fort-Liberté et la direction départementale du Nord-est ont duré 8 mois.
Les 2 projets estimés à plus de 18 millions de gourdes incluent les travaux de construction et de réhabilitation, l'ameublement des locaux ainsi que les frais de coordination et d'assistance technique.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15236
mercredi 22 avril 2009
Un ex-ambassadeur d’Haïti tué à Port-au-Prince...WILLIAM CAMBRONNE
mardi 21 avril 2009,Radio Kiskeya
Un ancien ambassadeur d’Haïti sous Duvalier, William Cambronne, 77 ans, a été abattu d’au moins une balle mardi à la mi-journée par deux bandits circulant à moto dans le quartier de Delmas 33 (nord de Port-au-Prince), a appris Radio Kiskeya auprès de la Police Nationale.
Selon le porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosier, le diplomate a été attaqué à la rue Romain au moment où il venait de réaliser une transaction financière dans une banque commerciale. Touché notamment à l’épaule, il devait succomber sur le champ à ses blessures.
Des objets personnels appartenant à la victime, tels ses lunettes et sa casquette, ont été retrouvés à côté du corps gisant par terre.
M. Cambronne s’apprêtait à regagner sa résidence située à proximité de l’endroit où il a été tué.
Le porte-parole de la police a annoncé l’interpellation, peu après le meurtre, de plusieurs conducteurs de taxi-motos et l’ouverture d’une enquête en vue de la capture des assassins.
William Cambronne fut à la tête des missions diplomatiques d’Haïti au Pérou, en Allemagne, en Belgique et en Italie. Il avait des liens de parenté avec feu Luckner Cambronne, longtemps collaborateur tout-puissant du dictateur François Duvalier. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5849
jeudi 25 décembre 2008
Des postulantes de la Police dénoncent des agressions sexuelles
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14532
samedi 20 décembre 2008
Le directeur général de la PNH aux Gonaïves pour préparer la fête de l’indépendance
Mario Andrésol commence à établir un plan de sécurité pour le 1er janvier et présente le successeur du commissaire Ernst Dorfeuille emprisonné
vendredi 19 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, a présenté vendredi le nouveau commissaire principal des Gonaïves (Artibonite, nord), lors d’une visite dont l’objectif principal était la mise en place d’un plan de sécurité en prévision de la célébration du 205e anniversaire de l’indépendance nationale.
Jean-Claude Jeune, qui était au cours des sept dernières années affecté à la direction de l’institut national de la réforme agraire (INARA) dans l’Artibonite, succède au commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille, écroué dans le cadre de l’enquête ouverte sur l’enlèvement suivi de l’exécution de sa compagne Monique Pierre, le 29 novembre dernier.
Dans ses premières déclarations, l’officier de police s’est dit « prêt à poursuivre le travail du commissaire Dorfeuille » et à améliorer les conditions de travail de la police.
Pour sa part, le commandant en chef de la PNH a annoncé l’arrivée bientôt aux Gonaïves d’un nouveau commissaire municipal nommé Barthélemy. Mario Andrésol, qui pourrait retourner la semaine prochaine dans la région, a promis des matériels et équipements pour le commissariat de la Cité de l’indépendance et l’amélioration de la sécurité à l’échelle du département.
Une délégation du ministère des travaux publics s’est également rendue aux Gonaïves vendredi afin de lancer des travaux d’assainissement à l’approche du 1er janvier.
Le Président René Préval et d’autres officiels doivent participer aux manifestations prévues à l’occasion de la fête de l’indépendance. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5528