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lundi 16 avril 2012

Haïti-États-Unis d’Amérique : Changement de tarif pour les visas américains




P-au-P, 16 avril 2012 [AlterPresse] --- L’ambassade des États-Unis d’Amérique en Haïti informe de l’augmentation, à compter du vendredi 13 avril 2012, des frais de traitement de dossiers pour certaines catégories de visas, dont le visa non immigrant, alors que les frais relatifs aux autres catégories, plus particulièrement ceux des visas immigrants, seront réduits, indique une note transmise à AlterPresse.
« Ces nouvelles mesures ont été prises afin de pallier l’augmentation croissante des demandes de visa ainsi que les nouvelles mesures de sécurité », selon la note de l’ambassade étasunienne en Haïti.
Pour les frais de traitements de visa des non immigrants, qui incluent les visas de tourisme, affaires, transit, membres d’équipage, étudiant, échanges et journalisme (B1/B2, C, C1/D, F, I, J), les applicantes et applicants devront payer cent soixante dollars américains (US $ 160.00) ou six mille deux-cent-quarante gourdes (G. 6,240.00) au lieu des frais de cent-quarante (US $ 140.00) dollars américains antérieurs (US $ 1.00 = 42.00 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes aujourd’hui).
Pour les types de visa spécial (pétition pour un permis de travail H, L, O, P, Q, R), les frais passent de cent cinquante dollars à cent soixante-dix dollars (US $ 170.00) ou sept mille quatre-cent-dix gourdes (G. 7,410.00). Les frais de visa pour une fiancée ou un fiancé passent de trois-cent-cinquante a deux-cent-quarante (US $ 240.00) dollars américains ou neuf mille trois-cent-soixante gourdes (G. 9,360.00).
Par contre, pour les visas résidence, il y a une nette réduction des frais, lesquels passent de trois-cent-trente dollars américains (US $ 330.00) a deux-cent-trente dollars américains (US $ 230.00) , soit huit mille neuf-cent-soixante-dix gourdes (G/ 8,970.00).
Les visas de travail passent de sept-cent-vingt dollars (US # 720.00) à quatre-cent-cinq dollars américains (US $ 405.00) soit près de quinze mille sept cent quatre-vingt-quinze gourdes (G. 15,795.00).
Toutefois, l’ambassade rassure que « les fiches de paiement seront encore valides pour une période d’un an à partir de la date d’émission ».

vendredi 30 avril 2010

Aucune augmentation du flux de boat people depuis le 12 janvier

Déclaration de l’amiral Thad Allen, commandant des garde-côtes américains, pour qui la pénurie de ressources post-séisme a freiné l’ardeur des haïtiens candidats à l’émigration clandestine vers les Etats-Unis
Le commandant des garde-côtes américains, l’amiral Thad Allen, a indiqué jeudi n’avoir remarqué aucun changement significatif dans le flux migratoire clandestin d’Haïti vers la Floride depuis le violent tremblement de terre de janvier dernier.
Interrogé par l’Associated Press, le haut gradé a fait savoir que des boat people haïtiens ont été interceptés, mais leur nombre n’a jamais franchi la barre historique des vagues de réfugiés enregistrées par le passé.
Après la catastrophe, certains responsables américains étaient préoccupés à l’idée d’un éventuel déferlement de voyageurs clandestins en quête d’asile économique aux Etats-Unis.
Cependant, le commandant Allen affirme n’avoir été nullement surpris par la stabilité du flux migratoire. Car, dit-il, ceux qui veulent tenter d’atteindre les côtes américaines ont besoin d’un bateau ou d’argent et de la logistique nécessaire à la traversée.
Il se trouve justement que ces ressources sont devenues rares après le séisme.
Depuis le début de l’année, un peu plus de 444 boat people en provenance d’Haïti ont été interceptés contre 1.782 pour l’ensemble de l’année 2009.
En vertu de la législation actuelle sur l’immigration, les boat people haïtiens surpris en mer ou sur le territoire américain sont systématiquement traqués, arrêtés, détenus pour être finalement rapatriés sans aucun recours possible. spp/Radio Kiskeya

mardi 6 avril 2010

Le nombre d'Haïtiens arrêtés à la frontière (canadienne) s'est multiplié

Publié le 05 avril 2010 à 10h48 Mis à jour le 06 avril 2010 à 06h57
Le nombre d'Haïtiens qui tentent d'entrer illégalement aux États-Unis en provenance du Canada a augmenté en flèche depuis le tremblement de terre du 12 janvier.
«En moins de trois mois, nous en avons intercepté davantage que pendant les cinq années précédentes», a indiqué l'officier Mark Henry, porte-parole pour le poste de Swanton du US Border Patrol.Depuis le 23 janvier, 120 Haïtiens ont été arrêtés sur le territoire du poste de Swanton, qui couvre essentiellement la frontière entre le Québec et l'État du Vermont. La police frontalière les a appréhendés alors qu'ils tentaient d'entrer aux États-Unis par la forêt ou par les champs, de nuit la plupart du temps.
«Ces Haïtiens avaient déjà vécu illégalement aux États-Unis dans le passé, mais ils avaient été expulsés, a expliqué Mark Henry. Ils sont donc allés au Canada pour demander l'asile, qui leur a été refusé.»
Les autorités américaines n'ont pas établi de lien entre cette hausse de tentatives de retour vers les États-Unis et le séisme. Il pourrait toutefois y en avoir un, selon Marjorie Villefranche, directrice des programmes à la Maison d'Haïti.
Séisme
Mme Villefranche a rappelé que, quelques jours après le tremblement de terre, le gouvernement de Barack Obama a décidé d'accorder l'asile temporaire aux Haïtiens sans papiers, un statut qui permet de travailler en toute légalité.
Mais pour l'obtenir, les ressortissants haïtiens devaient être présents sur le territoire américain le jour du séisme.
«Les gens qui ont essayé de traverser la frontière n'étaient peut-être pas au courant de cette condition, a dit Mme Villefranche. Ils ont peut-être pensé qu'ils gagneraient mieux leur vie aux États-Unis.» Plusieurs centaines d'Haïtiens menacés d'expulsion aux États-Unis se sont réfugiés au Canada sous l'ère du président américain George Bush, a souligné Mme Villefranche.
Les Haïtiens qui ont tenté de retourner aux États-Unis se retrouvent dans une situation encore plus précaire: ils risquent maintenant l'expulsion vers leur pays d'origine. La plupart sont détenus au Vermont et font face à des accusations de nature criminelle ou administrative.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/05/01-4267443-le-nombre-dhaitiens-arretes-a-la-frontiere-sest-multiplie.php

lundi 29 mars 2010

La section de visa non-immigrant de l'ambassade américaine bientôt opérationnelle

L'ambassade des États-Unis en Haïti, annonce pour ce 5 avril, la reprise de ses services pour les demandes de visa non- immigrant, d'affaires et de tourisme (B1/B2). Cette section était fermée, depuis le 12 janvier dernier, suite au puissant séisme qui a ravagé Haïti.
L'ambassade des États-Unis à Port au Prince précise que les demandeurs de visa devront solliciter un rendez vous en ligne à l'adresse suivante : http://evisaforms.state.gov/shedulingsystem.asp général des États-Unis à Port-au-Prince.

En outre, l'ambassade informe, que le renouvellement de visa à travers les agences de voyages est désormais suspendu.

« Les demandeurs désireux de renouveler leur visa multiple de cinq ans devront obligatoirement utiliser le système de rendez-vous en ligne », indique le consulat américain.

Rappelons, que la section de visa immigrant fonctionne à nouveau depuis le 3 février dernier. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17351

lundi 27 juillet 2009

TPS aux haïtiens : Barack Obama refuse tout engagement maintenant

Se disant conscient des effets catastrophiques potentiels de la déportation massive des illégaux vers Port-au-Prince, le numéro un américain croit que ce problème doit être réglé par une réforme globale de la loi sur l’immigration
lundi 27 juillet 2009,
Radio Kiskeya
Le Président américain Barack Obama s’est refusé à endosser un quelconque engagement formel en faveur de l’attribution du statut de protection temporaire (TPS) aux milliers de sans-papiers haïtiens vivant aux Etats-Unis et menacés de déportation, rapporte le Miami Herald.
Dans des déclarations faites le week-end écoulé à la Maison Blanche, le dirigeant démocrate s’est voulu compréhensif face aux problèmes d’Haïti que pourrait aggraver considérablement toute expulsion massive des illégaux. Mais, il a estimé que cette question devrait être résolue dans le cadre d’une large réforme de la loi américaine sur l’immigration.
"Cela a été très touchant le fait qu’Haïti ait connu des moments très difficiles. Un afflux soudain de gens déportés de la Floride vers Haïti pourrait représenter un problème humanitaire potentiel", a fait savoir dans la salle Roosevelt Barack Obama rappelant que son admnistration continuait son processus de révision de la politique américaine sur la déportation des sans-papiers haïtiens.
"Je ne suis pas prêt à communiquer quelque chose de nouveau aujourd’hui", a indiqué le chef de l’Exécutif américain. Notant que de nombreux haïtiens avaient "poussé des racines" aux Etats-Unis, il a souhaité qu’une résolution relative à la situation d’Haïti fasse partie d’un "large dialogue sur l’immigration".
Le Miami Herald rappelle qu’en juin le Président Obama avait eu à la Maison Blanche une séance de travail avec les leaders du Sénat et de la Chambre des représentants afin de les porter à appuyer les efforts de son administration visant à réformer la législation actuelle en matière d’immigration. De fait, la secrétaire à la sécurité intérieure (Homeland Security), Janet Napolitano, travaille avec les congressmen sur ce dossier sensible. Dans l’intervalle, des officiels de la Présidence américaine ont exprimé leur désir de voir le Congrès approuver la nouvelle loi cet automne ou dès le début de l’année prochaine.
De nombreux parlementaires du sud de la Floride, des avocats haïtiens de la région ainsi que le Président René Préval ont multiplié ces derniers mois les appels afin qu’Haïti soit placée sur la liste des pays dont les ressortissants vivant en situation irrégulière aux Etats-Unis bénéficient du TPS.
Le chef de l’Etat haïtien avait invoqué les pertes économiques colossales que le pays avait subies lors du passage en 2008 de quatre ouragans et tempêtes tropicales pour justifier sa demande que l’ancien Président George W. Bush avait alors rejetée.
Outre le dossier des illégaux haïtiens, M. Obama a également déclaré que la politique de Washington vis-à-vis de Cuba restait la même, lors d’une rencontre avec un panel de reporters régionaux dans le cadre d’une campagne médiatique destinée à sauver son programme d’assurance santé en grand danger au Congrès.

spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6050