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vendredi 27 mars 2009

Après le climat sécuritaire, Cité Soleil réclame des investissements


Après le climat sécuritaire, Cité Soleil réclame des investissements

Education, environnement et de logement sont aujourd'hui les principaux défis de Cité Soleil, vaste bidonville de la capitale. Tout en indiquant que des progrès ont été enregistrés dans le domaine sécuritaire, le maire de Cité Soleil, Wilson Louis, estime que beaucoup restent à faire.
Il se réjouit de l'aide importante du gouvernement américain qui a permis la construction d'un marché, de quelques tronçons de route et d'un commissariat. Selon le maire de nombreux projets ont été réalisés mais il faut plus d'action du gouvernement pour améliorer les conditions de vies des citoyens.
Plus de 400 000 personnes vivent à Cité Soleil où des jobs ont été créés soutient Wilson Louis qui n'est pas en mesure de communiquer des statistiques relatives à la création d'emploi. Des revenus sont créés par le biais des projets mais le nombre d'emploi proprement dit est relativement faible.
En dépit de la misère et du chômage les résidents de Cité Soleil respirent un air nouveau parce que les gens bénéficient d'un climat sécuritaire et peuvent s'asseoir sur la place fait remarquer M. Louis.
Lançant un appel aux investisseurs haïtiens et étrangers, le maire rappelle qu'une présence de l'état commence à s'établir avec le tribunal et le commissariat. Assurant que la commune est maintenant calme, Wilson Louis croit que la possibilité de reconstitution des gangs est très faible.
Il signale que depuis quelques mois aucun tir d'arme à feu n'a été enregistré dans ce bidonville.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14967


vendredi 5 septembre 2008

Des pays latinoaméricains et l’OEA prônent la création d’une nouvelle police en Haïti

Aucune précision sur la finalité de ce projet
jeudi 4 septembre 2008,
Radio Kiskeya

Les pays latinoaméricains engagés militairement en Haïti et l’Organisation des Etats américains ont annoncé jeudi au Canada leur intention de travailler à la création d’une nouvelle police en Haïti, rapporte l’agence argentine DyN.
Dans le cadre de la VIIIe conférence des ministres de la défense des Amériques organisée dans la ville de Banff, en Alberta, les représentants de l’Argentine, du Brésil, du Chili, de l’Uruguay, du Pérou, de la Bolivie, de l’Equateur et du Guatémala ont discuté avec le numéro un de l’OEA, José Miguel Insulza, de la nécessité de mettre en place dans le pays une nouvelle force de sécurité.
La ministre argentine de la défense, Nilda Garré, a notamment participé à cette rencontre.
Cependant, les vrais contours de ce nouveau projet latinoaméricain concernant la sécurité publique en Haïti n’ont pas encore été précisés.
La Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH, qui compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux, est déployée dans le pays depuis l’été 2004. Ses experts et instructeurs participent à la professionnalisation de la Police Nationale d’Haïti (PNH), seule force publique nationale existant depuis la dissolution de fait en 1994-1995 des Forces Armées d’Haïti (FAd’H) par le Président d’alors, Jean-Bertrand Aristide. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5253
HRV commente :
Enfin, les amis d’Haïti commencent à comprendre que nos policiers ne suffisent point. Il faut créer une force nouvelle. Une force de police moderne pour certains.
Une force de Police encore plus moderne que cette force de police moderne qui a remplacé les forces armées d’Haïti.
Pourquoi avoir peur des mots. Pourquoi ne par reformer l’armée en la professionnalisant ?
Les intéressés devraient saisir la balle au bond ! L’idée a fait son chemin. Elle fleurit dans certaines têtes.

vendredi 18 avril 2008

Visite du maire de Montréal à Port-au-Prince en relation avec la crise alimentaire prévalant dans la capitale haïtienne

Il répond à l’appel de son homologue haïtien, Jean Yves Jason
vendredi 18 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, effectuera une visite à Port-au-Prince du 20 au 22 avril, en réponse à l’invitation de son homologue haïtien Muscadin Jean-Yves Jason et du Président d’Haïti, M. René Préval, informe un communiqué du cabinet du maire montréalais.
« Je suis conscient de la situation qui prévaut présentement à Port-au-Prince relativement à la crise alimentaire. Il faut être réaliste face au rôle qu’une ville comme Montréal peut jouer quant à la résolution de cette situation. Toutefois, il m’apparaît essentiel, particulièrement en ces moments difficiles, de réitérer notre solidarité envers le peuple haïtien et de maintenir notre soutien en fonction de nos capacités et de nos moyens », a déclaré le maire de Montréal.
« Je compte profiter de cette visite pour réaffirmer au maire Jason la volonté de la Ville de Montréal de poursuivre les efforts que nous avons amorcés dans le cadre du Protocole de coopération s’échelonnant sur cinq ans que nous avons signé à Montréal, en décembre dernier », a ajouté M. Tremblay.
« Les actions entreprises dans le cadre du Plan d’action 2008 de ce protocole aideront la mairie de Port-au-Prince à faire face à certains des autres enjeux majeurs auxquels cette ville est confrontée, notamment en matière de gouvernance et de services aux citoyens. La coopération internationale doit passer par des actions concrètes et avoir des résultats tangibles. C’est ce que nous réalisons à travers cette entente, notamment en transmettant notre expertise dans le domaine de la gestion des déchets, en travaillant à la revitalisation de quartiers ciblés ou encore en réhabilitant des infrastructures. Nous comptons appuyer, à la mesure de nos moyens, les efforts de la mairie de Port-au-Prince. En espérant que ce geste puisse en inspirer d’autres », a-t-il ajouté.
Au cours de sa visite, M. Tremblay s’entretiendra notamment avec le président d’Haïti, M. René Préval ainsi qu’avec le maire de Port-au-Prince. Il aura également l’occasion de remercier les policiers et policières du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) présentement en mission dans le pays et qui réalisent un travail de formation exceptionnel. Lors de sa visite le maire s’adressera aux membres de la Chambre de commerce et d’Industrie haïtiano-canadienne. Le maire de Montréal prévoit également de rencontrer des Organisations Non Gouvernementales montréalaises actives à Port-au-Prince.
Le maire Gérald Tremblay avait déjà rencontré le chef de l’Etat haïtien, René Préval, lors de la visite effectuée par ce dernier au Canada en avril 2006, avant sa prestation de serment pour un second mandat présidentiel.
Un fort contingent de policiers canadiens, dont des retraités s’étant portés volontaires, font partie de la police de l’ONU en Haïti (UNPOL). Ils sont particulièrement impliqués dans des programmes de formation et de renforcement de la Police Nationale d’Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4942

jeudi 3 janvier 2008

Début d’une nouvelle ère de coopération entre la France et Haïti selon Jean Marie Bockel

La signature d’un accord quinquennal, ouvre une nouvelle ère dans la coopération franco-haïtienne estime le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Jean-Marie Bockel qui a bouclé, hier une visite de 5 jours en Haïti. "Il y a une dimension de nouvelle relation entre Haïti et la France, notre coopération a doublé depuis deux ans. Il faut maintenant s'engager dans la durée comme l'a souhaité le président Préval", a déclaré le secrétaire d'Etat français.Le document cadre de partenariat, sur cinq ans, a été signé par M. Bockel et le ministre haïtien de la coopération externe Jean-Max Bellerive. Il représente environ 30 millions d'euros d'aide annuelle et devrait permettre de renforcer la coopération dans le domaine judiciaire et de la police. Des secteurs comme l'éducation et les infrastructures routières sont également pris en compte."C'est un signal d'une reprise, d'une accélération et d'un renforcement de la coopération entre Haïti et la France qui souhaite reprendre sa place comme l'un des amis privilégiés d'Haïti dans sa démarche vers le développement", a déclaré le ministre haïtien de la coopération Jean-Max Bellerive. "Dans le nouveau document de partenariat, il y a un effort d'adaptation aux grands objectifs fixés par le gouvernement haïtien. Il y a une grande écoute du côté français sur nos besoins et sur nos urgences", a jugé M. Bellerive. Durant son séjour en Haïti, Jean Marie Bockel s'était rendu à Jacmel en compagnie de la sénatrice-maire de Strasbourg Fabienne Keller pour visiter des projets financés par la France et mettre en place le cadre d'une coopération décentralisée entre les deux villes.Madame Keller qui a été reçu par son homologue haïtien Edwin Zenny a annoncé un soutien de sa municipalité aux projets de construction d'un nouveau marché à Jacmel. Des projets de 12 millions d'euros financés par l'Agence française de développement sont également à l'étude pour cette ville d'Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13369

vendredi 5 octobre 2007

Le Premier ministre Alexis parmi les dirigeants caribéens réunis à Kingston

Réunion spéciale pour des discussions cruciales sur un accord de libre-échange avec l’UE
jeudi 4 octobre 2007,
Radio Kiskeya

Le Premier ministre haïtien, Jacques-Edouard Alexis, participait jeudi à Kingston à une réunion spéciale des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Caraïbe (CARICOM) appelés par le Secrétaire général de l’organisation, Edwin Carrington, à trouver une solution d’urgence à l’impasse dans laquelle sont plongées les négociations avec l’Union européenne sur un accord de libre-échange.
A cette rencontre qui s’achève vendredi, M. Alexis est notamment accompagné de son ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil et du secrétaire général adjoint de la Présidence, Raymond Jeanty. Retenu par des dossiers urgents, le Président René Préval a décidé de se faire représenter par le chef du gouvernement.
Peu avant son départ mercredi, Jacques-Edouard Alexis a souligné l’importance cruciale pour les économies de la région de l’issue des discussions avec l’UE sur le document intitulé Accord de partenariat économique l’UE-CARIFORUM (APE).
Des organisations de la société civile haïtienne se réclamant pour la plupart du courant altermondialiste se sont montrées déterminées à empêcher par tous les moyens la signature de cet accord de libre-échange jugé contraire aux intérêts des petites économies insulaires de la Caraïbe, en particulier de celle d’Haïti. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4225

jeudi 4 octobre 2007

Des pays de la Caraïbe réclament à l’ONU le maintien des casques bleus en Haïti

Les ministres des affaires étrangères des Bahamas et de la Dominique ont plaidé devant l’Assemblée générale pour une présence de longue durée de la mission onusienne afin de conduire Haïti vers la stabilité démocratique et le développement au bénéfice de toute la région
mardi 2 octobre 2007,
Radio Kiskeya

Des pays de la Communauté Caraïbe (CARICOM) ont appelé mardi à New York au maintien de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) et à la consolidation des récents acquis du déploiement des casques bleus en Haïti, lors de deux interventions devant la 62e Assemblée générale des Nations Unies.
Le ministre des affaires étrangères et vice-premier ministre des Bahamas, Brent Symmonette, a estimé que la MINUSTAH jouait un rôle vital avec "un engagement ferme et sur long terme en faveur du développement durable, de la paix, de la sécurité et de la démocratie". Dans cette optique, il a souhaité la reconduction du mandat de la force de stabilisation de 9.000 militaires et policiers internationaux dont le mandat expire le 15 octobre.
M. Symmonette a aussi loué les efforts déployés par l’administration Préval en vue d’arriver à la stabilisation d’un pays marqué par la violence et l’extrême pauvreté tout en soulignant le soutien de l’OEA à ce processus. Le chef de la diplomatie bahaméenne a par ailleurs noté que les luttes intestines très fréquentes en Haïti continuent d’affecter les Etats voisins souvent contraints d’accueillir des milliers de gens fuyant leur pays à la recherche de meilleures conditions de vie.
"Si la justice et la démocratie règnent en Haïti, les retombées positives n’iront pas seulement au bénéfice d’Haïti, mais aussi des Bahamas et par extension de la région entière", a affirmé Brent Symmonette.
De son côté, son homologue de l’île de la Dominique, Charles Savarin, s’est fait l’écho du même point de vue en appelant l’ONU à "aller au-delà de ses engagements actuels à travers une implication de longue durée de la MINUSTAH qui apportera à Haïti la stabilité et le développement économique nécessaires".
M. Savarin a insisté sur l’importance du mantien des casques bleus. Selon lui, les interventions de la mission onusienne ne doivent pas être conçues comme une "réponse d’urgence apportée par une brigade internationale venue éteindre rapidement le feu d’une conflagration politique sans pouvoir empêcher la répétition à long terme des mêmes conflits".
Le ministre des affaires étrangères dominicain ajoute "les problèmes d’Haïti découlent du sous-développement et des longues périodes dictatoriales que le pays a connues. Par conséquent, la démocratie et le développement constituent la solution aux problèmes d’Haïti".
Enfin, Charles Savarin a fait savoir qu’une Haïti stable et prospère "renforcera de manière significative" la CARICOM, contribuera à faire progresser le projet de constitution d’un marché commun unique et l’économie de la région.
Avant les Bahamas et la Dominique, le Président haïtien, René Préval et ses homologues brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva et panaméen, Martin Torrijos s’étaient prononcés la semaine dernière à la tribune de l’Organisation des Nations Unies pour le renouvellement du mandat de la MINUSTAH.
Haïti fait partie des 15 pays membres de la Communauté Caraïbe, espace au sein duquel elle a retrouvé sa place en 2006 après une mise en quarantaine politique de deux ans que les pays voisins avait décrétée contre Port-au-Prince afin de marquer leur désapprobation de la chute, en 2004, de leur allié Jean-Bertrand Aristide. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4218

Le mandat de la MINUSTAH sera renouvelé le 15 octobre, selon le président du Conseil de sécurité

Washington entreprend des consultations à l’ONU en vue d’obtenir une prorogation d’un an, affirme le numéro trois du Département d’Etat, Nicholas Burns, qui a eu un entretien à New York avec le Président Préval
mercredi 3 octobre 2007,
Radio Kiskeya

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit renouveler le 15 octobre prochain le mandat de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), a annoncé mercredi à New York l’ambassadeur du Ghana, Leslie Kojo Christian, dont le pays est le président en exercice du Conseil pour le mois d’octobre.
Le diplomate, qui annonçait l’agenda des événements prévus jusqu’à la fin du mois au siège de l’ONU, n’a pas précisé la durée éventuelle du nouveau mandat des casques bleus.
De leur côté, les Etats-Unis ont indiqué avoir entrepris des consultations en vue d’obtenir le maintien pour une année supplémentaire de la force de stabilisation déployée en Haïti. "Nous voulons un mandat d’un an. Je devrai convaincre tous les membres du Conseil de sécurité d’agir en conséquence. Mon travail consiste à faire cela", avait affirmé le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires politiques, Nicholas Burns, lors d’une rencontre la semaine dernière avec le Président René Préval à l’hôtel Waldof-Astoria de New York. Dans ces déclarations rendues publiques mercredi (3 octobre) par le Département d’Etat, le haut responsable a souligné que du point de vue de Washington le rôle de la mission onusienne revêt une grande importance pour Haïti tout comme la lutte contre la corruption et le narcotrafic.
Nicholas Burns, qui s’est félicité des progrès réalisés depuis le retour au pouvoir de René Préval, a également annoncé une assistance économique de 200 millions de dollars en faveur d’Haïti pour l’année 2007/2008, portant le total de l’aide américaine à 600 millions de dollars au cours des trois dernières années.
Pour sa part, le chef de l’Etat haïtien a indiqué que grâce à l’aide de la MINUSTAH la sécurité a été rétablie durant la première année de son mandat à travers un combat contre la corruption, la contrebande et le trafic de drogue. Il a placé la deuxième année de son quinquennat sous le signe de la promotion de l’investissement dans une perspective de développement.
Déployée en Haïti depuis juin 2004, la mission onusienne compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux issus dans leur majorité des pays d’Amérique latine. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4219

mardi 25 septembre 2007

Les vols de la Caribintair formellement interdits au personnel du gouvernement américain en Haïti

Une décision de Washington qui demande parallèlement à tous les ressortissants américains de ne pas prendre les vols de la compagnie haïtienne dont deux avions ont effectué récemment des atterrissages d’urgence
dimanche 23 septembre 2007,
Radio Kiskeya

L’ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince a formellement interdit à tous les membres de son personnel diplomatique et non diplomatique de voyager à bord des vols de la compagnie haïtienne de ligne intérieure Caribintair dont les activités ont été suspendues à la suite de deux accidents aériens.
Selon le quotidien américain Chicago Tribune, outre ces instructions qui concernent les employés de l’ambassade, les Etats-Unis déconseillent fortement à tous leurs ressortisants voyageant ou résidant en Haïti d’être parmi les passagers de la plus importante compagnie aérienne du pays.
Ces dispositions, très préjudiciables à l’image de la Caribintair, sont annoncées alors qu’il y a une semaine, des experts de l’avionneur américain Cessna Aircraft et de l’entreprise ayant construit les moteurs des deux appareils qui avaient connu des défaillances techniques étaient arrivés à Port-au-Prince. Ils participaient aux investigations qui avaient été annoncées en vue de déterminer les causes des accidents.
Les résultats de l’enquête n’ont pas encore été publiés officiellement.
Les directeurs généraux de l’Autorité aéroportuaire nationale (AAN), Lionel Isaac et de l’Office national de l’aviation civile (OFNAC), Jean Lemercque Pierre ainsi que le PDG de la Caribintair, Jean-Claude Mériné, avaient répondu le 13 septembre dernier aux questions du chef du parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte sur la double catastrophe aérienne.
A la fin de l’audition, M. Isaac avait affirmé avoir fourni au commissaire du gouvernement tous les renseignements nécessaires en ce qui concerne son administration tout en rappelant que les atterrissages d’urgence à répétition des avions de ligne ne relevaient pas de sa compétence.
Le 31 août et le 11 septembre derniers, deux Cessna monomoteurs du transporteur aérien haïtien, qui voyageaient à destination du Cap-Haïtien (274 km au nord de Port-au-Prince), avaient atterri en catastrophe sur un terrain vague et dans un marécage respectivement à la Croix-des-Bouquets (nord-est de la capitale) et à Source Puante (nord).
Chacun des accidents avait fait des blessés légers.
La Caribintair, qui dispose d’une flotte d’une dizaine d’appareils, assurait 30 liaisons aériennes quotidiennement vers 7 destinations locales et régionales. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4124

vendredi 21 septembre 2007

Le chancelier brésilien Celso Amorim arrive vendredi à Port-au-Prince

Il doit réitérer le soutien de son pays à la mission onusienne ainsi qu’aux autorités haïtiennes et préparer la visite en Haïti du Président Luiz Inàcio Lula da Silva prévue en novembre prochain
jeudi 20 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Le ministre brésilien des affaires étrangères, Celso Amorim, est attendu vendredi à Port-au-Prince pour une visite officielle de 24 heures destinée à renouveler l’appui de Brasilia au travail des casques bleus et aux progrès politiques réalisés en Haïti au cours des derniers mois, rapporte le quotidien brésilien Correio Braziliense.
Amorim profitera également de son séjour dans la capitale haïtienne pour préparer la prochaine visite du Président Luiz Inàcio Lula da Silva. Le chef de l’Etat sera, en effet, en Haïti au cours du mois de novembre afin de montrer l’importance que son administration accorde à la stabilisation et au développement d’Haïti. Il en sera à sa deuxième visite, après celle historique d’août 2004 qui était consacrée à un match de football pour la paix entre la sélection haïtienne et la Seleçao dont les superstars Ronaldo, Ronaldinho et Roberto Carlos avaient déclenché des scènes d’hystérie collective à Port-au-Prince.
Avant l’arrivée de Lula, Celso Amorim doit mettre l’accent sur le renouvellement du mandat de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) qui arrive à expiration le 15 octobre. Cet appui est d’autant plus crucial que l’avenir de la force internationale de paix risque d’être menacé par le déploiement au Darfour (Soudan) d’une mission onusienne qui mobilisera 26.000 soldats, selon le journal brésilien.
Durant son passage à Port-au-Prince, le chef de la diplomatie brésilienne s’entretiendra notamment avec le Président René Préval et les ambassadeurs des Etats-Unis, Janet Ann Sanderson et du Canada, Claude Boucher dont les pays figurent parmi les principaux partenaires bilatéraux d’Haïti. M. Amorim arrivera de Manaus où il participe jeudi à une rencontre entre le Président Lula et ses homologues vénézuélien, Hugo Chàvez et équatorien, Rafael Correa. En laissant Haïti, il se rendra directement à New York pour prendre part à la 62e assemblée générale de l’ONU.
Les autorités brésiliennes reconnaissent sans ambages que l’implication militaire de leur pays en Haïti constitue l’un des principaux ressorts de Lula en matière de politique internationale dans sa quête d’un leadership régional incontestable du géant sud-américain.
Le Brésil, qui a déployé 1.200 casques bleus en Haïti, assure le commandement de la MINUSTAH qui compte 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4151

dimanche 16 septembre 2007

Rencontre entre des officiels haïtiens et la délégation de parlementaires internationaux

Les membres de la délégation de parlementaires internationaux du réseau des parlementaires sur la Banque mondiale ont eu une première séance de travail, hier jeudi, avec les élus haïtiens. Au cours de la journée les parlementaires étrangers ont eu également une rencontre avec le chef de l’état, René Préval avant de visiter des sites de projets de la Banque Mondiale à Cité Soleil et Carrefour. Le député de Viau (Québec, Canada), Emmanuel Dubourd, d’origine haïtienne, affirme que l’objectif de la visite est de partager les bonnes pratiques avec les parlementaires haïtiens et évaluer le travail de la Banque Mondiale dans le pays. " Nous visiterons des centres communautaires de plusieurs régions d’Haïti afin de pouvoir faire un rapport", dit-il se déclarant impressionner par le climat sécuritaire régnant à Cité Soleil. " La Minustah a fait un bon travail la sécurité est primordiale ", ajoute t-il. Emmanuel Dubourg espère que la communauté internationale ne se contentera pas à accorder une assistance économique mais encouragera les investissements en Haïti. Il estime que le pays est sur la voie de la relance économique et salue les actions du gouvernement de René Préval. Il promet l’appui du Québec dans le cadre des efforts du gouvernement haïtien pour favoriser la stabilité politique et la croissance économique. " Je veux dire au président Préval que le Québec est un ami d’Haïti et que la voix du Québec est présente pour les Haïtiens vivant en Haïti ", déclare t-il. Les membres de la délégation devront effectuer des déplacements en province notamment à Jacmel et Cap Haïtien vendredi et samedi. Une douzaine de parlementaires en provenance du Canada, de la France, de l’Egypte, de la Tanzanie, du Pérou, de la Thaïlande, du Mexique et de la République Dominicaine composent la délégation.La délégation est composée de membres d’un réseau comptant un millier de parlementaires de plus d’une centaine de pays. Depuis l’année 2 000 ces élus effectuent des séjours dans divers pays afin de recueillir des informations sur le fonctionnement des institutions financières internationales.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=13035

Une mission technique des ministères brésiliens de l’éducation et des affaires étrangères en visite d’information à Port-au-Prince


L’administration Lula doit lancer au début de l’année prochaine différents projets de coopération axés sur la formation universitaire et professionnelle ; le recteur de l’Université d’Etat d’Haïti, Pierre Marie Paquiot, attendu la semaine prochaine à Brasilia
samedi 15 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Une délégation conjointe des ministères brésiliens de l’éducation (MEC) et des relations extérieures (MRE) séjourne actuellement en Haïti afin d’identifier les domaines de l’enseignement supérieur et professionnel dans lesquels Brasilia peut développer sa coopération avec Port-au-Prince.
Selon l’agence officielle Agência Brasil, plusieurs experts font partie de cette mission. Alessandro Candeas, principal adjoint du ministre brésilien de l’éducation pour les affaires internationales, estime que le marché du travail haïtien a besoin de profesionnels qualifiés alors que le système éducatif n’arrive pas à offrir une formation efficiente à tous les jeunes. "Les haïtiens manifestent un grand intérêt pour notre système de formation professionnelle, principalement dans des domaines tels l’énergie, la mécanique, le tourisme, la fabrication de cuir, la construction civile et l’agriculture", a fait savoir M. Candeas.
Pour sa part, Patrìcia Canuto, représentante technique en Haïti de l’Agence brésilienne de coopération (ABC/MRE), annonce que les projets de coopération que proposera son pays seront lancés début 2008. "Nous devons analyser la demande de la population, étudier les priorités et voir quels sont les projets qui existent déjà. Ainsi, nous pourrons apporter notre appui et renforcer la capacité professionnelle de ce pays", a lancé Mme Canuto.
Un premier groupe technique est rentré jeudi à Brasilia. Il doit rédiger un rapport fondé sur les besoins d’Haïti et l’acheminer aux ministres brésiliens de l’éducation, Fernando Haddad et des affaires étrangères, Celso Amorim.
Agência Brasil souligne qu’à côté de son engagement dans la lutte contre la violence, la mission militaire brésilienne a également développé des projets destinés à aider la population haïtienne. A ce titre, 1,3 million de dollars ont été investis dans des programmes de coopération.
En 2005 et 2006, le gouvernement du Président Luiz Inàcio Lula da Silva a participé à un projet de la Banque Mondiale consistant à fournir des repas froids en milieu scolaire. Selon l’Agence brésilienne de coopération, le gouvernement fédéral a fourni 300.000 dollars en vue de permettre à 15.000 élèves d’écoles publiques et privées d’avoir une alimentation adéquate.
D’autre part, dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, le recteur de l’Université d’Etat d’Haïti (UEH), Pierre Marie Paquiot, se rendra la semaine prochaine au Brésil où il visitera des centres techniques. Ce voyage lui permettra de mieux connaître le système de formation professionnelle et technologique qu’a développé le géant sud-américain.
Le Brésil, qui détient le commandement militaire de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) composée de 9.000 militaires et policiers, tend à s’impliquer de plus en plus dans un processus de coopération très large avec Port-au-Prince. Cette semaine, lors de son périple en Scandinavie, le Président Lula s’est posé plus que jamais en défenseur de la cause haïtienne sur la scène internationale. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4128

vendredi 14 septembre 2007

L’ambassadeur du Brésil à Port-au-Prince rejette catégoriquement l’étiquette de "force d’occupation" attribuée aux militaires brésiliens en mission en

En pleine polémique, Paulo Cordeiro Andrade Pinto a tenté à Brasilia de contrer la campagne orchestrée par l’Ordre des avocats du Brésil pour obtenir le retrait des casques bleus
jeudi 13 septembre 2007,
Radio Kiskeya

L’ambassadeur du Brésil, Paulo Cordeiro Andrade Pinto, a énergiquement protesté jeudi à Brasilia contre les récentes déclarations de l’Ordre des avocats du Brésil (OAB) qualifiant de "force d’occupation" le bataillon des casques bleus brésiliens déployé en Haïti.
Selon une dépêche de l’agence ANSA, le diplomate a affirmé que les 1.200 soldats fournis par Brasilia à la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) n’ont rien à voir avec "une force d’occupation". Il ajoute que l’objectif de la mission est "au-delà de la coopération militaire, la reconstruction du pays".
Pour tenter de désamorcer la polémique, Andrade Pinto a cité à titre d’exemple les efforts des autorités brésiliennes auprès du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale en vue d’obtenir "l’annulation totale de la dette externe d’Haïti".
La position exprimée par le diplomate reflète fidèlement celle de son gouvernement. Le ministre de la défense, Nelson Jobim, avait déjà rejeté les allégations de l’Ordre des avocats du Brésil lors de sa participation à la réuinion latinoaméricaine sur l’avenir de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), organisée la semaine dernière à Port-au-Prince. "Le document démontre une méconnaissance totale de la situation prévalant ici et représente une manifestation d’un volontarisme typique de cette envie de faire de l’opposition", avait rétorqué Jobim à la publication d’un rapport négatif de l’OAB sur la présence brésilienne en Haïti.
A la suite du séjour à Port-au-Prince, en juin dernier, d’une mission des mouvements sociaux et syndicats brésiliens dont ils faisaient partie, les avocats n’ont cessé de dénoncer "le travail répressif des casques bleus au détriment des tâches humanitaires promises". Des arguments amplement suffisants pour porter l’opinion publique brésilienne à réclamer le rapatriement des casques bleus.
Depuis 2004, le Brésil détient le commandement de la force internationale de paix composée de 9.000 militaires et policiers.
Brasilia estime le coût financier de son engagement militaire en Haïti à 370 millions de reals (la monnaie locale), environ 185 millions de dollars américains tirés du trésor public au cours des trois dernières années. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4118

Le Président Lula et le Roi Harald V de Norvège scellent un partenariat en faveur d’Haïti

Le numéro un brésilien se félicite de l’attachement d’Oslo à la cause de la paix et du développement
jeudi 13 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Oslo et Brasilia ont exprimé jeudi leur volonté de coopérer en faveur de la reconstruction d’Haïti lors d’un entretien entre le Président brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva et le Roi Harald V de Norvège, rapporte l’agence officielle brésilienne Agência Brasil.
"En Norvège, il y a une tradition de défense de la paix et du développement. Le pays s’est déjà investi dans beaucoup d’initiatives de réconciliation dans différentes parties du monde. La coopération entre nos deux pays engagés dans des efforts en vue de la reconstruction d’Haïti confirme cette longue tradition", a déclaré le chef de l’Etat dans un discours prononcé au Palais Royal d’Oslo à l’occasion d’une visite d’Etat de deux jours.
Le dirigeant sud-américain a estimé que la Norvège représentait un partenaire incontournable sur une série de thématiques d’importance globale.
Avant de boucler la dernière étape de sa tournée scandinave, après la Suède et le Danemark, Lula a été l’hôte d’un dîner officiel offert par sa majesté le Roi Harald V et la Reine Sonja.
Le Président brésilien est attendu vendredi à Madrid où il devrait aborder une fois de plus la question haïtienne avec le Roi Juan Carlos et le Premier ministre espagnol, José Luis Rodrìguez Zapatero.
Puissance émergente, le Brésil exerce le leadership militaire au sein de la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH) forte de 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4122

jeudi 13 septembre 2007

MINUSTAH : rotation de troupes uruguayennes par voie maritime

Un navire militaire uruguayen succède au USNS Comfort américain dans la rade de Port-au-Prince
jeudi 13 septembre 2007,
Radio Kiskeya

La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé l’arrivée mercredi à Port-au-Prince de 150 militaires de l’infanterie de marine de l’Uruguay à bord du navire « ROU 4, General Artigas » de la Marine de ce pays.
C’est la première fois que la rotation de troupes uruguayennes au sein de la MINUSTAH s’effectue par voie maritime, souligne un communiqué de la mission onusienne, sans indiquer l’importance particulière d’un tel fait.
Le « General Artigas » sera utilisé pour la rotation de 150 militaires uruguayens qui ont terminé leur mission en Haïti. Le navire transporte également des équipements nécessaires au contingent uruguayen.
Le commandant actuel du navire, le capitaine de vaisseau Daniel MENINI, est connu de la MINUSTAH dont il a fait partie de juillet 2005 à juillet 2006.
A bord du navire se trouve également le Contre Amiral Manuel Burgos, en visite officielle en cette occasion, note le communiqué de la mission onusienne.
La MINUSTAH compte environ 9.000 militaires et policiers, placés sous le commandement d’un général brésilien. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4117

Lula plaide la cause d’Haïti à Stockholm

L’Union européenne doit assumer des responsabilités plus importantes dans la reconstruction du pays, a estimé le Président brésilien au cours de sa rencontre avec le Roi de Suède, Carl Gustav XVI
mercredi 12 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Le Président brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva, en visite officielle en Suède dans le cadre de sa tournée européenne, a sollicité une fois de plus le soutien du "vieux continent" à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Selon le portail latinoaméricain de l’agence de presse italienne ANSA, lors de son tête-à-tête mercredi à Stockholm avec le Roi de Suède, Carl Gustav XVI, le chef de l’Etat a "appelé l’Union européenne à accroître ses engagements financiers vis-à-vis de la MINUSTAH".
En maintes occasions, Lula a déploré le manque de soutien financier des puissances occidentales au processuis de reconstruction d’Haïti. A Oslo, prochaine étape de son périple, il consacrera à ce thème une bonne partie de ses discussions avec les autorités norvégiennes.
Avec un contingent de 1.200 casques bleus, le Brésil détient depuis 2004 le leadership militaire de la force internationale de paix qui compte 9.000 soldats et policiers internationaux. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4112

samedi 8 septembre 2007

Haiti-Minustha : Une difficile nécessité conjoncturelle

vendredi 7 septembre 2007
Par Camille Loty Malebranche
En référence à la lettre publique d’organisations populaires parue sur AlterPresse sous le titre Haiti : Des associations considèrent la MINUSTAH comme un « colis encombrant » [
1]
Soumis à AlterPresse le 6 septembre 2007
Le nationalisme primaire a cela de commun avec l’esprit commun et le fascisme : il refuse de reconnaître les failles de l’État et se gonfle d’orgueil sot face aux faiblesses qui exigent de sauver la Nation et l’État par des mesures draconiennes d’exception. C’est toujours par des voies démagogiques et avec platitude que les nationalistes primaires proposent d’envisager la « souveraineté inviolable » de l’État selon une perspective de claustration et de xénophobie quand bien même l’État très affaibli, est menacé de destruction. J’aimerais entendre la proposition des organisations populaires qui sont censées aimer le pays et les citoyens, au sujet de la sécurité immédiate au pays sans la force onusienne actuellement sur le terrain ? D’une part, l’armée n’étant pas, et de toute façon, celle qui fut au statu quo ante, ayant toujours été contre le peuple, d’autre part, la police quoique de bonne foi, étant très faible et peu équipée, qu’elles nous disent leur recette magique et thaumaturgique ?
Sans marronage ni vains propos, sans démagogie ni subterfuge, mais dans le factuel pratico-pratique et concret du présent, dites-nous exactement, Mesdames et Messieurs les représentants des groupes et secteurs populaires, si la Minustha s’en va aujourd’hui, comment vous, citoyens responsables, envisagez-vous que l’on puisse organiser la sécurité publique et le minimum de stabilité sociopolitique en Haïti, face aux hordes armées de voyous qui n’ont rien de civique et qui existent sur le terrain, fouinant l’occasion du chaos ?
Haïtien patriote comme vous, gêné comme vous par cette force étrangère mais ne sachant quoi faire face aux fragilités du statu quo brûlant et menaçant, je m’en remets à votre sagesse de Janus et me réfère donc à votre vision d’Argos pour sortir le pays de l’Occupation !
Que votre proposition, s’il vous plaît, soit directe, claire, valable, viable et surtout immédiatement faisable, vu l’urgence !
J’attends votre réponse, au nom de toute la société haïtienne très récemment traumatisée par la canaille criminelle et l’engeance obscure qui manipule cette canaille pour en profiter aux dépens des vies de tous les respectables et paisibles citoyens des villes.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6379

mardi 4 septembre 2007

Les ministres latinoaméricains de la défense arrivent à Port-au-Prince pour la conférence sur la MINUSTAH

L’Argentine Nilda Garré attendue incessamment alors que ses homologues chilien José Goñi, bolivien Walker San Miguel et équatorienne Lorena Escudero l’ont précédée
lundi 3 septembre 2007,
Radio Kiskeya

La ministre argentine de la défense, Nilda Garré, était attendue tard lundi à Port-au-Prince où elle doit participer mardi et mercredi à la conférence ministérielle sur l’avenir de la Mission de stabilisation des Nations Unies qui réunira les neuf pays latinoaméricains engagés militairement au sein de la MINUSTAH.
Mme Garré a laissé Buenos Aires à la mi-journée, selon une dépêche de l’agence espagnole EFE.
Pour leur part, les ministres de la défense du Chili, José Goñi, de la Bolivie Walker San Miguel et de l’Equateur, Lorena Escudero sont arrivés ensemble lundi en fin d’après-midi à l’aéroport international Toussaint Louverture à bord d’un vol spécial en provenance de La Paz.
Leurs homologues brésilien, guatémaltèque, paraguayen, péruvien et uruguayen étaient en route pour Port-au-Prince.
Des sources officielles dans la capitale argentine ont fait savoir qu’outre sa participation à la réunion, la ministre de tutelle des forces armées aura un tête-à-tête avec le Président haïtien René Préval.
Nilda Garré, qui en est à sa troisième visite à Port-au-Prince, après celles de février et mai 2006, doit envisager avec ses collègues d’Amérique latine les nouvelles responsabilités qui pourraient être confiées à la MINUSTAH dans le cadre du renouvellement de son mandat le 15 octobre prochain. L’implication de la force onusienne dans des travaux d’infrastructure et le renforcement des institutions haïtiennes devrait être notamment recommandée.
La MINUSTAH compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux fournis dans leur majorité par les pays latinoaméricains. spp/RK

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4061

lundi 3 septembre 2007

Prise de fonction du nouveau patron de la MINUSTAH, Hédi Annabi

Ses premières déclarations officielles sont attendues mardi à l’ouverture de la conférence ministérielle latinoaméricaine sur la redéfinition du mandat de la mission onusienne
dimanche 2 septembre 2007,
Radio Kiskeya

Le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour Haïti, le diplomate tunisien Hédi Annabi, a pris officiellement ses fonctions samedi à Port-au-Prince, a indiqué dans un communiqué la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) dont il est le nouveau chef.
Aucune cérémonie officielle n’a été annoncée en la circonstance.
Ancien sous-secrétaire général de l’ONU aux opérations de maintien de la paix, M. Annabi, 63 ans, remplace le guatémaltèque Edmond Mulet, devenu lui-même son successeur à New York.
Ce vieux routier qui compte 26 ans de carrière au sein des Nations Unies, avait été nommé à la tête de la MINUSTAH le 1er août dernier par le Secrétaire général Ban Ki-moon, à l’occasion de sa première visite à Port-au-Prince.
Pour ses premières activités publiques, Hédi Annabi participera à la réunion des ministres de la défense des neuf pays latinoaméricains contributeurs de troupes à la force internationale de paix. Axé sur une redéfinition du mandat de la MINUSTAH, cet événement se déroulera à Port-au-Prince mardi et mercredi au milieu d’importantes mesures de sécurité.
Le diplomate tunisien dirige une mission onusienne forte de 9.000 militaires et policiers internationaux venus majoritairement de l’Amérique latine. Son actuel mandat doit être renouvelé le 15 octobre prochain.
Après le chilien Juan Gabriel Valdés (2004-2006) et Edmond Mulet (2006-2007), Annabi devient le troisième chef de la MINUSTAH créée en 2004 par la résolution 1542 du Conseil de sécurité, quelques mois après le départ en exil de Jean-Bertrand Aristide. spp/RK

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4057

samedi 1 septembre 2007

Hedi Annabi, nouveau chef de la Minustah entre en fonction

Le nouveau Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Haïti, Hédi Annabi, doit prendre ses fonction aujourd’hui, 1 er septembre. M. Annabi, 63 ans est le troisième chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti ( Minustah) après le chilien Juan Gabriel Valdes et le guatémaltèque, Edmond Mulet.
Avant sa nomination, M. Annabi occupait, depuis 1997, le poste de Sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix.
La première activité du diplomate tunisien dans le cadre de ses nouvelles fonctions sera d’organiser la conférence des ministres de la défense des pays latino-américains. Les ministres de la défense d’Argentine, du Chili, du Brésil, de la Bolivie, de l’Equateur , du Guatemala, du Paraguay, du Pérou et de l’Uruguay discuteront au cours de cette rencontre de la nouvelle orientation de la Minustah.
Le diplomate tunisien avait rejoint les Nations Unies en 1981 comme Administrateur principal au Bureau du Représentant spécial du Secrétaire général pour les affaires humanitaires en Asie du Sud-est, M. Annabi fut ensuite nommé Directeur de ce Bureau.
Entre 1982 et 1991, il a été étroitement associé aux efforts du Secrétaire général, Kofi Annan, et de son Représentant spécial, pour parvenir à un règlement politique global de la crise au Cambodge. M. Annabi a ensuite intégré le Département des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, où il a été Directeur de la Division Afrique de 1993 à 1996 puis responsable du Bureau des opérations du Département des opérations de maintien de la paix à partir de juin 1996.
M Annabi a une énorme expérience au sein des Nations Unies avait déclaré son prédécesseur, Edmond Mulet, précisant que le diplomate tunisien à la capacité de répondre aux nécessités tels le renforcement des institutions et l’établissement d’un état de droit en Haïti. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12993

mardi 28 août 2007

Une réduction ou un retrait des troupes onusiennes dépend de la capacité d'Haïti en matière de police

La réduction des troupes de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) est conditionnelle à l'accroissement de l'effectif de la Police nationale d'Haïti (PNH), relève le chef civil sortant de la MINUSTAH, le diplomate guatémaltèque Edmond Mulet.« Je crois que la PNH est en train d'augmenter ses capacités. Il y a toutes ces nouvelles promotions qui sortent de l'Académie de police, très bien formées, chaque 7 mois », souligne Edmond Mulet.
Aux dires du chef civil de la mission de l'Onu, la police haïtienne compte aujourd'hui quelque 7.500 policiers déployés dans tout le pays. Mulet dit espérer que la PNH pays pourra avoir au moins 14.000 officiers de police dans un délai non précisé.« A partir de là, je crois que la Mission des Nations Unies pourra commencer à réduire aussi les troupes », dit-il tout en précisant que « cela dépendra aussi de la capacité haïtienne à assumer les responsabilités ».
Edmond Mulet estime qu' « un retrait anticipé ou une réduction de la Minustah maintenant en Haïti serait une erreur ». Le diplomate déclare vouloir que cette mission soit la dernière de l'Onu en Haïti.
La Minustah, soutient-il, va s'adapter aux nouvelles circonstances de développement du pays. « A un moment donné, on verra une réduction de soldats, de tanks et de présence militaire ou policière internationale ici », souligne-t-il.
Le processus de révision à la hausse des agents de la police nationale dont parle Mulet doit, selon lui, encore prendre plusieurs mois.« Nous espérons qu'avec le renouvellement du mandat [de la Minustah], à partir du 15 octobre, nous allons maintenir la même quantité d'hommes ici en Haïti, même s'il y aura une reconversion, selon les besoins », ajoute-t-il.
Au 28 février 2007, la MINUSTAH compte quelque 6 782 personnel en uniforme, dont 101 officiers et 6 681 soldats.Les pays contributeurs à la force militaire sont : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, l'Équateur, les Etats-Unis d'Amérique, le Guatemala, la Jordanie, le Népal, le Paraguay, le Pérou, les Philippines, le Sri Lanka et l'Uruguay.
Par ailleurs, Edmond Mulet estime nécessaire que l'Onu réduise son personnel en Haïti pour pouvoir apporter son aide à d'autres pays en difficulté.« Il y a d'autres foyers d'instabilité dans le monde, notamment au Darfour, au Tchad et dans beaucoup d'autres endroits qui demandent aussi des troupes, des civils, des administrateurs », indique le chef civil sortant de la Minustah.
« Il y a une pression aussi sur la Minustah pour envoyer son personnel et son budget dans d'autres Missions de paix dans le monde », ajoute Mulet qui va occuper le poste de sous-secrétaire aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, une fonction qui fut celle de Hedi Annabi, le successeur de Mulet à la tête de la Minustah. (Source:alterpresse)

http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47753&PubDate=2007-08-27
Commentaires :
Une des déclarations les plus riches en informations sur les contours de la MINUSTAH en Haïti si on se dit que Edmond Mulet était en pleine possession de ses moyens au moment de les faire.
Il dévoile en quelques bribes de phrases les vrais problèmes de cette mission décriée de part et d’autre des camps pendant que les chefs eux-mêmes de l’ONU se retrouvent face au dilemme du spectre d’une MINUSTAH 2 si cette force devrait partir trop tôt. Mais trop tôt c’est quand ?
La réponse de Mulet c’est quand la PNH aura les capacités nécessaires pour assumer la protection du pays. En matière d’effectif il croit que cette capacité pourrait s’acquérir avec 14.000 officiers de police qui sont au nombre de 7.500. IL faut encore former 6.5000 policiers. Il suffit de sortir le nombre de policiers formés par an et avoir une idée du temps approximatif qu’il faudra pour atteindre les 14.000.
Calculs élémentaires.
Un autre élément qui devrait rassurer les fossoyeurs de la MINUSTAH et les allumés des « anciennes » FADH et les artisans de la constitution d’une nouvelle force c’est cette vérité de se rappeler que Haïti n’est pas le seul coin en difficulté dans le monde. Donc à un certain moment il faudra que l’on se montre capable d’assumer notre existence comme nation et comme peuple. La MINUSTAH n’est pas éternelle. Pour une fois la question se pose de sa durée de vie.
La cacophonie vient du fait que la MINUSTAH continue à militer pour la non constitution d’une nouvelle force ou de la remobilisation des FADH. Souvent le problème de l’exiguïté des ressources est soulevé pour cacher justement la peur des coups d’états récurrents qui ont vu le jour de 1986 à 1991. Là nous faisons cas omis de cette connivence séculaire des officiers de l’armée à s’arranger avec la classe dominante pour maintenir une véritable inégalité frisant l’exclusion des classes populaires.
Cependant ce qu’il faudra savoir en Haïti l’autorité n’est pas représenté par une puissance de frappe assise sur la possession d’uniformes ou d’armes. Nous avions eu la preuve avec les VSN des Duvalier et des « chimères » d’aristide.
C’est une erreur de penser qu’une Police Nationale Haïtienne de 14.000 membres ne soit pas capable d’actes aussi odieux que les forces armées.
Dr JJ28/08/07