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mercredi 2 décembre 2015

Big party for little ones in Haiti
PUBLISHED ON 1 DECEMBER, 2015 BY CLIFF JEFFERY
Haiti (MNN) — Defrosting a 20-pound turkey may take from 5-7 days, and that is a long time to prepare for a Christmas dinner for most people. But each year, the staff of For Haiti with Love Inc. starts planning their Christmas dinner in August.
FHWL will hold a Christmas party for up to 1,000 people on the beleaguered Caribbean island.
Every Christmas since 1988, FWHL hosts the party in Northern Haiti. They invite children and their families–as many as they can feed with that year’s donated money and food.
FWHL co-founder Eva DeHart says, “It becomes the social event of Cap Haitien. It’s kind of neat that the outstanding party of the year for Cap Haitien is for poor children only.”
Besides the meal, each child who attends receives a present and hears the Gospel message.
It is a chance to get a lot of children together to celebrate Jesus’ birthday, DeHart says.
The kids eat a good meal. They often take part of it home and share with others. Each child gets a present that was donated as far back as August just for this occasion. They not only hear the Gospel, they get to see it in a movie. This year’s Christmas party includes a showing of the Haitian Creole language JESUS film.
While it is too late to donate materials needed for the party, FWHL is still seeking monetary donations to pay for shipping costs. DeHart also asks for prayers for good weather, for the notification of the party to go out to those who are most in need, and for open hearts that are ready to accept Jesus.


mercredi 27 février 2013

Haïti-Droits des enfants : Au Plateau Central les mineurs entre abandon et délinquance

Cri d’alarme de la Brigade départementale de protection des mineurs vendredi 22 février 2013 Correspondance Ronel Odatte Hinche, 22 févr. 2013 [AlterPresse] --- Au Plateau Central (Est) et surtout à Hinche, principale ville de ce départenent, le nombre d’enfants abandonnés inquiète la police qui souhaite que les autorités concernées se penchent rapidement sur le problème, apprend AlterPresse. A Hinche, comme un peu partout dans le reste du Plateau Central, la présence d’enfants dans les rues est de plus en plus préoccupante. La police de Hinche exhorte les autorités responsables à agir immédiatement avant qu’il soit trop tard. Le responsable adjoint de la Brigade départementale de protection des mineurs (Bpm/Centre), l’officier de police Wesner Apollon (AG4) qualifie ce phénomène d’ « exceptionnel ». Des parents ont décidé délibérément d’abandonner leurs enfants au commissariat de Hinche et de prendre la fuite. « Nous n’avons pas de place pour installer les enfants abandonnés. Certains parents pensent, et c’est erroné, que la Bpm pourrait prendre ces enfants en charge », dit Wesner Apollon. La brigade départementale de protection des mineurs en profite pour exiger des hauts responsables de l’Etat une maison d’accueil pouvant recevoir des centaines d’enfants en situation précaire au Plateau Central, ajoute le policier. « Le commissariat de Hinche ne dispose pas de moyens pour aider ces mineurs en quête d’un mieux–être et aucun d’entre nous ne peut les aider » indique t-il. Selon Wesner Apollon, les brigadiers ne font que transporter les enfants vers des orphelinats. Il y a moins d’une semaine, la Bpm a remis aux orphelinats de la ville 13 nouveaux enfants. Mais ils n’ont pas tardé à s’enfuir vers des destinations inconnues, souligne Apollon. A Hinche, de nombreux enfants mineurs ont participé à des actes délictueux, indique pour sa part Fleura Josué, reporter de Radyo vwa peyizan Papaye (voix des paysans de Papaye) et membre de l’association de défense des enfants démunis à Hinche. Selon lui ces enfants âgés de 9 à 15 ans, sont impliqués quotidiennement dans des vols, des viols et des voies de fait. Tenant compte de la multiplication de ces actes, la police serait dans l’impossibilité d’apporter une réponse proportionnelle. Dans ce contexte, les petites filles des rues sont les plus exposées. Sans domicile et surtout sans protection ni moyens de subsistance, elles sont des proies faciles. Viol, abus, exploitations, suivis de grossesses précoces, leur lot est de plus tragique. [ro kft gp apr 22/02/2013 11:45] http://www.alterpresse.org/spip.php?article14140

jeudi 24 janvier 2013

Une exposition pour aider les enfants d'Haïti

L'espace culturel de La Commanderie présente jusqu'au 24 février une série de photographies des Pyrénées vues d'avion réalisées par le Sauvagnonnais Pascal Ledouaré. Organisée à l'initiative de la Route des vins du Jurançon et du conseil général, cette exposition verra ses bénéfices reversés aux enfants orphelins d'Haïti.
Pascal Ledouaré, breton d'origine, a suivi des études aux Beaux-Arts de Rennes, d'où il est ressorti architecte d'intérieur. Dès l'âge de 20 ans, il se consacre à la photographie. Installé à Toulouse pendant une quinzaine d'années, il devient photographe exclusif chez Airbus et réalise plusieurs campagnes publicitaires. Ce goût pour l'aviation l'a mené tout naturellement à la photo aérienne sur la chaîne des Pyrénées, lors de son installation en 2012 à Sauvagnon où il réside désormais. De magnifiques clichés en sont ressortis. Mais Pascal Ledouaré est également très actif dans le domaine de l'aide humanitaire. Membre de l'association Les Calinous d'Haïti, dont il est vice-président, il oeuvre avec d'autres à aider un orphelinat de Port-au-Prince à sauver de jeunes orphelins à la suite du terrible séisme du 12 janvier 2010 qui a fait des milliers de victimes et laissé bon nombre d'enfants dans l'horreur et la misère. Un long combat contre la misère L'exposition à Lacommande est donc adossée à une action caritative dont le but est de trouver des aides financières pour permettre à la Maison de l'espoir de Port-au-Prince d'accueillir une quarantaine d'orphelins, de subvenir à leurs besoins et de les éduquer tout au long de leur adolescence. Cet élan de générosité de l'artiste et de son association est un long combat contre la misère et la protection des enfants d'Haïti. Le produit de la vente des photographies, des cartes postales et des CD sera reversé entièrement à cette oeuvre humanitaire. l Exposition ouverte tous les mercredis, samedis et dimanches de 14h à 18h. Entrée gratuite. Renseignements au 05.59.82.70.68 http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/01/24/une-exposition-pour-aider-les-enfants-d-haiti,1114739.php

mardi 4 décembre 2012

HAITI URGENCE APRES ISAAC ET SANDY


Passé sur Haïti en octobre dernier avant de ravager New York, l’ouragan Sandy a causé des dégâts considérables, notamment à l’ouest de l’île ; tout comme Isaac au mois d’août précédent. Une double catastrophe, masquée par un relatif silence médiatique, mais qui a laissé des traces. Didier Ravaine, responsable d’Aide aux enfants d’Haïti (AEH) en Lorraine lance un appel au secours.

Quelle est l’ampleur de la catastrophe ?
Didier Ravaine : «Il y a eu plusieurs dizaines de morts et les dégâts sur les cultures sont très préoccupants. En Haïti, l’agriculture fournit 60 % des emplois ; 40 % des productions sont consommées sur place et sont indispensables à l’approvisionnement de l’île. Les destructions ont provoqué un effondrement des productions. La crainte de ne plus rien avoir à manger est désormais réelle. »

Le problème est-il circonscrit à l’ouest de l’île ou touche-t-il l’ensemble du pays ?
« Dans l’ouest, sur la commune de Jérémie par exemple, il a de forts troubles sociaux en ce moment même car les gens craignent que la situation se prolonge jusqu’à l’été prochain et n’engendre une famine. Mais l’ouest n’est pas la seule région à ressentir les effets des destructions causées par les ouragans : tout ce qui n’est pas consommé sur place va vers la capitale où se trouvent les conserveries et les difficultés logistiques font craindre le pire. Comme les routes sont largement impraticables, que les travaux entrepris après le séisme de 2010 sont à l’arrêt, rien ne va plus : les gens mangent leur production sur place, mais le surplus va pourrir et sera perdu. »

À Fort-de-France, quelle est la situation ?
« Il reste environs 350 000 sans abris. Mais le déblayage des gravats est pratiquement achevé. Une agence haïtienne chargée de l’aide extérieure a été créée, ce qui constitue un espoir d’accélération des distributions. Mais la situation reste difficile : les mouvements de populations ont modifié la répartition sur le territoire. Dans l’ouest, là où se trouvent les orphelinats et les écoles que nous soutenons en direct, l’afflux a été massif. Une petite ville comme Les Abricots par exemple a vu sa population multipliée par deux en quelques mois. Aujourd’hui, nous peinons à assurer un repas par jour aux élèves que nous accueillons faute d’aide du programme alimentaire mondial qui n’est distribuée plus dans cette région. »

Quels sont les besoins d’urgence ?
« Aujourd’hui, il nous faut des parrains pour les élèves et des fonds pour assurer l’aide alimentaire. Et c’est très urgent ! »
¹ AEH – tél : 06 71 20 38 65 ou http://www.aide-aux-enfants-haiti.org/
Propos recueillis par H. B.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/12/04/haiti-urgence-apres-isaac-et-sandy